Speaker #0Il y a une question qui revient toujours, dès que la sidération commence à retomber. Ce n'est pas « comment ai-je pu rester aussi longtemps ? » Ce n'est pas « pourquoi m'a-t-il fait autant de mal ? » Non, la question qui vous réveille la nuit, celle qui tourne en boucle, c'est une autre. Pourquoi moi ? Pourquoi m'a-t-il choisi, moi, parmi tous les autres ? Et derrière cette question, il y en a une seconde, plus douloureuse encore, que vous n'osez peut-être pas formuler à voix haute. Qu'est-ce que j'ai bien pu faire pour attirer ça ? Qu'est-ce qui ne va pas chez moi pour qu'un être pareil m'ait repéré, ciblé, choisi ? Je vais vous dire tout de suite ce que 35 ans de clinique m'ont appris sur cette question, parce que la réponse va sans doute vous surprendre. Le pervers narcissique ne vous a pas choisi par hasard, ça c'est vrai. Mais il ne vous a pas choisi non plus parce que vous étiez faible, naïve ou défaillante. Il vous a choisi parce qu'il a flairé en vous quelque chose de précieux, quelque chose qu'il n'a pas, quelque chose qu'il ne sera jamais capable d'éprouver lui-même. Aujourd'hui, je vais vous montrer les cinq qualités qu'il a repérées en vous. Cinq. Pas cinq défauts. Cinq qualités. Et vous allez comprendre une chose essentielle. Ce prédateur ne s'attaque jamais aux gens éteints. Il s'attaque à la lumière parce que c'est précisément ce qui lui manque. Installez-vous. On va regarder cela calmement, ensemble. Commençons par sa logique à lui. Parce que pour comprendre pourquoi il vous a choisi, il faut entrer une minute dans la tête d'un prédateur, pas pour l'excuser, pour cesser de chercher la faute là où elle n'est pas. Un pervers narcissique fonctionne comme un chasseur. Il ne se jette pas sur la première personne venue. Il observe, il teste, il évalue. Et il cherche deux choses très précises. D'abord, une proie d'intéressante, c'est-à-dire quelqu'un qui a de quoi le nourrir, qui possède une richesse intérieure, une chaleur, une vitalité dont il pourra se gaver. Ensuite, une proie accessible, c'est-à-dire quelqu'un chez qui il sent une porte d'entrée, une blessure ancienne par laquelle il pourra se faufiler. Et cette évaluation, il l'amène à votre insu. Pendant que vous croyez vivre une rencontre, lui conduit une enquête. Il vous écoute raconter votre histoire et il note. Il repère ce qui vous touche, ce qui vous fait pleurer, ce qui vous fait vous sentir coupable. Il teste votre capacité à vous apitoyer sur ses malheurs à lui. Si vous compatissez, si vous vous laissez émouvoir par le récit de son enfance difficile ou de cette ancienne relation qui l'aurait détruit, alors il sait. Il sait que le terrain est favorable. Si au contraire vous trouvez tout cela un peu trop, un peu suspect, si quelque chose en vous se met en alerte, alors il passe son chemin, sans bruit, parce qu'un pervers narcissique n'est pas courageux, il n'attaque que là où il sent qu'il ne risque rien. Et une fois la cible validée, il devient ce qu'il faut être. C'est là le talent du caméléon. Pendant ces premières semaines que vous avez vécu comme un éblouissement, cette fameuse lune de miel où il vous semblait avoir enfin rencontré l'âme sœur, il ne faisait que vous renvoyer votre propre reflet. Vous aimez la musique, il adore exactement les mêmes morceaux, vous rêvez d'une famille, il en parle avec des étoiles dans les yeux, vous portez une blessure, il a vécu la même, comme par miracle. Ce sentiment vertigineux d'être compris au-delà de tout ce que vous aviez connu, ce n'était pas de l'amour, c'était une copie. Il avait observé, pris des notes, et il vous restituait une version idéale de vous-même, le temps de refermer le piège. C'est pour cela que la chute ensuite est si brutale. On ne perd pas seulement une relation, on découvre qu'elle n'a jamais vraiment existé. Retenez bien cela parce que c'est la première pierre de votre reconstruction. S'il vous a choisi, ce n'est pas parce que vous étiez une victime née, c'est parce qu'il a fait un calcul. Et ce calcul porté sur des qualités bien réelles. Voyons lesquelles. La première, c'est votre sensibilité. Vous êtes quelqu'un qui ressent, profondément. Vous percevez les émotions des autres parfois avant même qu'ils ne les expriment. Vous entrez dans une pièce et vous sentez la tension. Un proche va mal et vous le devinez à un silence. Cette antenne émotionnelle, cette empathie, c'est l'une des plus belles choses qu'un être humain puisse posséder. C'est ce qui fait de vous quelqu'un avec qui on se sent compris, accueilli, en sécurité. Pour un pervers narcissique, c'est une aubaine, parce que toute son emprise va reposer sur sa capacité à vous émouvoir. Il va se présenter comme un écorché, un incompris. Un homme ou une femme que la vie aurait maltraité. Et votre sensibilité fera le reste. Vous allez avoir envie de le réparer, de le consoler, de lui offrir enfin l'amour qu'il prétend n'avoir jamais reçu. C'est là que se met en place un mécanisme que nous connaissons bien en clinique, le triangle dramatique, parfois appelé triangle de Karpman. Trois rôles qui tournent, le sauveur, la victime, le bourreau. Au début, il joue la victime et vous endossez le sauveur. Vous vous dévouez, vous vous épuisez à le sauver. Et puis, insidieusement, les rôles basculent. Le sauveur que vous étiez devient la victime, et celui que vous vouliez sauver se révèle être le bourreau. Et il y a quelque chose de particulièrement pervers dans ce mécanisme. Votre empathie, qui aurait dû être votre boussole, devient l'instrument de votre aveuglement. Plus il vous fait pitié, plus vous lui trouvez des excuses. Sa cruauté, vous la rangez du côté de sa souffrance. Sa froideur, vous l'expliquez par ses blessures. Vous mettez votre intelligence et votre cœur au service d'une seule cause, le comprendre, et donc lui pardonner. Pendant ce temps, votre propre souffrance à vous, vous la mettez de côté. Vous la niez. Vous vous dites qu'à côté de ce qu'il a vécu, ce n'est rien. C'est exactement ce qu'il attend de vous, que vous deveniez l'avocate de votre propre bourreau. Votre sensibilité n'est pas le problème, c'est un trésor. Le problème, c'est qu'un imposteur a su s'en servir comme d'une poignée pour vous attraper. La deuxième qualité, c'est votre générosité. Vous êtes de ceux qui donnent. Votre temps, votre énergie, votre attention, votre argent parfois. Vous faites passer les besoins des autres avant les vôtres, presque automatiquement. On vous demande un service et vous dites « oui » avant même d'avoir vérifié si vous en aviez la force. Vous vous oubliez dans le don. Imaginez maintenant ce que représente une telle personne pour un pervers narcissique. C'est un jackpot, littéralement, car au centre de lui, il y a un vide, un manque de valeur propre Une carence qu'il faut combler en permanence, de l'extérieur, parce qu'il est incapable de la combler du dedans. Et vous arrivez, vous, les mains pleines, prêts à donner sans compter. Il va prendre. Sur le plan affectif, en absorbant votre attention, votre admiration, votre dévouement. Et souvent, sur le plan matériel aussi, en vous laissant porter les charges, assumer le quotidien, renoncer à ce qui est à vous, au profit de ce qui est à lui. Plus vous donnez, plus il se sent rempli. Et plus il se sent rempli, plus il en redemande. Le piège, avec la générosité, c'est qu'elle ne connaît pas de limites naturelles. Une personne généreuse continue de donner même quand le réservoir est vide, même quand elle ne reçoit rien en retour. Elle se dit qu'il faut encore un effort, encore un peu de patience, encore un peu d'amour, et que tout finira par changer. Mais avec un pervers narcissique, rien ne change, parce que le tonneau qu'il vous demande de remplir n'a pas de fond. Et il y a un raffinement supplémentaire dans la mécanique. De temps en temps, rarement, il vous donne quelque chose. Un moment de tendresse, un compliment inattendu, un retour fugace de l'homme charmant des débuts, juste assez pour relancer l'espoir. C'est ce que les chercheurs appellent le renforcement intermittent. Et c'est l'un des mécanismes les plus addictifs qui soit. La même logique que les machines à sous. Si la récompense venait à chaque fois, vous vous lasseriez. Si elle ne venait jamais, vous partiriez. Mais quand elle tombe au hasard, de façon imprévisible, vous restez accrochés à la table de jeu, à remettre des pièces, à donner encore, persuadés que la prochaine fois sera la bonne. Votre générosité, il l'a transformée en dépendance au jackpot. Votre générosité, là encore, n'est pas une faiblesse, c'est une grandeur, mais une grandeur qui, faute de garde-fous, vous a vidé. La troisième qualité, c'est votre candeur. Et je vais employer ce mot avec beaucoup de respect, parce qu'on le confond souvent avec la naïveté. Et ce n'est pas du tout la même chose. La candeur, c'est la confiance dans la vie. C'est le fait de croire, spontanément, que les autres sont à peu près comme vous, qu'ils veulent à peu près votre bien, qu'on ne fait pas du mal gratuitement à quelqu'un qui vous aime. Cette confiance de base, c'est le signe d'une personne saine. qui a gardé quelque chose d'intact, presque d'enfantin, dans son rapport au monde. Le problème, c'est que cette confiance vous a rendu aveugle à une réalité que vous n'imaginiez même pas possible, l'existence du mal délibéré. L'idée qu'un être puisse, en pleine conscience, organiser votre destruction tout en vous souriant. Vous ne l'avez pas vu venir, non pas parce que vous manquiez d'intelligence, mais parce que rien, dans votre univers intérieur, ne vous avez préparé à concevoir une telle chose, et c'est exactement ce qu'il cherche. Le pervers narcissique a besoin d'une proie qui ne soupçonne pas le mal, qui se laisse surprendre par la douleur, parce que c'est précisément cette surprise, ce vacillement, cette sidération, qui fait sa jouissance à lui. Notez d'ailleurs un paradoxe que je rencontre tout le temps chez les victimes. Cette candeur s'accompagne très souvent d'une grande intelligence, d'un esprit Merci. qui veut tout comprendre, tout analyser, tout résoudre. Ce qui nous amène à la quatrième qualité. La quatrième, c'est votre conscience, votre besoin de bien faire. Vous êtes quelqu'un qui se remet en question. Quand quelque chose ne va pas dans une relation, votre premier réflexe, ce n'est pas d'accuser l'autre, c'est de vous demander ce que vous pourriez faire mieux. Vous êtes exigeant, d'abord avec vous-même. Vous ne vous donnez pas facilement le droit à l'erreur, et vous avez à cœur de tenir vos engagements, d'honorer votre parole, de ne pas abandonner. Cette qualité dans une relation saine est une bénédiction. Elle vous rend fiable, loyale, capable de traverser les difficultés sans fuir, mais face à un pervers narcissique, elle se retourne contre vous, de la manière la plus cruelle qui soit, parce que lui ne se remet jamais en question. Jamais. Tout est toujours la faute de l'autre, et vous, avec votre conscience aiguë, vous allez prendre sur vous tout ce qu'il refuse de porter. Il vous dira « C'est toi qui m'as poussé à bout » . Il vous dira « Si tu étais différente, je ne réagirais pas comme ça » . Il vous dira « Regarde ce que tu me fais faire » . Et votre besoin de bien faire va s'emparer de ces phrases et les transformer en culpabilité. Vous allez chercher. Cherchez ce que vous avez mal fait, cherchez comment vous y prendre autrement, cherchez la clé qui apaiserait enfin ce couple. Vous allez tourner en rond, des mois, des années parfois, parce que votre esprit ne supporte pas l'idée qu'un problème puisse n'avoir aucune solution. Or, avec un pervers narcissique, le problème n'a pas de solution, pour une raison simple. Le problème, ce n'est pas vous, et cela ne l'a jamais été. La cinquième qualité est sans doute la plus belle et la plus douloureuse à entendre. C'est votre immense capacité d'attachement. Vous êtes quelqu'un qui aime pour de vrai. Quand vous vous engagez, vous vous engagez entièrement. Vous êtes capable de loyauté, de fidélité, de constance. Vous croyez aux liens, vous croyez qu'on construit, qu'on dure, qu'on traverse les épreuves à deux. Cette profondeur dans l'attachement, c'est ce qui rend l'amour possible. Le vrai, celui qui ne se défait pas au premier orage. Mais c'est aussi ce qui vous a retenu auprès de lui, bien après que tout en vous savait qu'il fallait partir. Et je veux être très précis ici, parce que c'est un point délicat. On parle souvent de dépendance affective à propos des victimes de pervers narcissiques. Et c'est vrai qu'une dépendance finit par s'installer. Mais je voudrais que vous entendiez ceci. La capacité d'attachement est une qualité. La dépendance, elle, est ce que devient cette qualité lorsqu'elle rencontre un manque, une faille plus ancienne. La capacité d'aimer n'est pas malade. C'est le terrain sur lequel elle s'est posée qui parfois l'était. Le pervers narcissique, lui, ne fait pas la différence et cela lui est égal. Il voit une personne capable de s'attacher fort et il sait qu'une fois le lien noué, Vous aurez un mal immense à le rompre. Il en joue. Il alterne le chaud et le froid, l'idéalisation et la dévalorisation, précisément pour que votre attachement, au lieu de vous nourrir, devienne une chaîne. Ce phénomène a un nom en clinique. On parle de lien traumatique. Ce n'est pas un caprice, ce n'est pas de la faiblesse de caractère, c'est un processus presque physiologique. Lorsqu'une même personne est tour à tour la source de votre réconfort et la source de votre angoisse, votre système nerveux se dérègle. Vous vous mettez à dépendre de celui-là même qui vous blesse, parce qu'il est aussi le seul à pouvoir, par moment, apaiser la douleur qu'il a créée. C'est un cercle. Plus il vous fait mal, plus vous avez besoin de son réconfort, et plus vous vous accrochez. Voilà pourquoi les gens autour de vous, qui voient la situation de l'extérieur, ne comprennent pas que vous restiez. Eux ne sont pas pris dans le lien. Vous, si. Et un lien traumatique, cela se dénoue. mais très rarement seul. Voilà les cinq qualités. La sensibilité, la générosité, la candeur, la conscience, la capacité d'attachement. Cinq forces. Et maintenant, il faut que je vous parle de la porte par laquelle il est entré. Parce que si ces cinq qualités expliquent ce qui l'a attiré, elles n'expliquent pas tout. Il manque une pièce. Et cette pièce, c'est ce que nous appelons en psychologie la faille narcissique. Voici ce qu'on observe presque à chaque fois. Le pervers narcissique et sa victime partagent au fond un même manque, une même blessure dans l'estime de soi. La différence, c'est ce qu'ils en ont fait. Lui a colmaté son vide en se surestimant, en écrasant les autres, en se prenant pour le plus grand. Vous, vous avez fait l'inverse. Vous vous êtes minimisé. Vous avez douté de votre valeur. Vous avez fini par croire, quelque part, que vous deviez mériter l'amour, le gagner, le prouver. Et c'est cette faille, ce manque d'estime ancien, souvent enraciné dans l'enfance, qui crée la complémentarité tragique. Là où vous doutez, il affirme. Là où vous vous excusez, il accuse. Là où vous vous effacez, il prend toute la place. Vous vous êtes emboîté comme deux pièces d'un puzzle sinistre. Lui qui a besoin d'être admiré, vous qui aviez tellement besoin d'être enfin choisi, reconnu, validé. Et cette faille, dans la grande majorité des cas, est bien antérieure à lui. Elle s'est creusée bien avant votre rencontre, souvent dans l'enfance, auprès d'un parent qu'il fallait sans cesse contenter, d'un amour qui semblait conditionnel, d'un environnement où vous avez appris très tôt que votre valeur dépendait de ce que vous faisiez pour les autres. Vous êtes peut-être devenu adulte avec, au fond de vous, cette conviction silencieuse. Pour être aimé, je dois me rendre utile, je dois m'effacer, je ne dois pas trop demander. Le pervers narcissique n'a rien inventé. Il a simplement reconnu, avec son flair de prédateur, une musique qu'il connaissait déjà. Et il a rejoué avec vous une partition que vous connaissiez, vous aussi, depuis bien trop longtemps. C'est aussi pour cela que comprendre cette faille... Et si libérateur, ce n'est pas seulement lui que vous quittez. C'est une vieille manière de vous aimer trop peu. Cette faille n'est pas une honte. Elle ne fait pas de vous une personne abîmée. Elle est le résultat d'une histoire de blessure que vous n'avez pas choisie. Mais c'est elle, et non vos qualités, qui a servi de porte d'entrée. Et c'est une excellente nouvelle. Je vais vous expliquer pourquoi. Parce qu'une qualité... On ne la soigne pas, on n'a pas à la soigner. Votre sensibilité, votre générosité, votre capacité d'aimer, il n'est pas question d'y renoncer. Ce serait la pire des défaites. Ce serait laisser un imposteur vous amputer de ce qui fait votre richesse d'être humain. Le but n'a jamais été de devenir dur, méfiant, fermé. Mais une faille, cela, oui, cela se travaille. Ce manque d'estime, cette tendance à vous oublier, Ce doute permanent sur votre valeur, c'est exactement le terrain sur lequel un accompagnement peut agir. On ne vous demandera pas de devenir quelqu'un d'autre. On vous aidera à refermer la porte par laquelle il est entré, tout en gardant intacte la maison, c'est-à-dire vous. Et je veux vous dire une dernière chose qui est au cœur de mon travail. Comprendre pourquoi il vous a choisi, ce n'est pas pour aller le confronter. Ce n'est pas pour lui faire la leçon, lui montrer que vous avez tout compris. attendre de lui une reconnaissance ou des excuses qui ne viendront jamais. Un pervers narcissique ne se soigne pas par votre lucidité. Vous ne le changerez pas. Ce n'est pas votre mission. Et cela ne l'a jamais été. Comprendre, c'est pour vous. Uniquement pour vous. C'est pour cesser de ressasser la question « pourquoi moi ? » et la remplacer par une autre, infiniment plus féconde. Maintenant que je sais ce qu'il a vu en moi, comment est-ce que je protège ce trésor pour qu'on ne puisse plus jamais le retourner contre moi ? La réponse à pourquoi vous a-t-il choisi, ce n'est pas une faiblesse à corriger. C'est une force à défendre. Si cet épisode a fait résonner quelque chose en vous, accordez-vous un moment de calme après l'écoute. Et si vous vous demandez où vous en êtes vraiment dans votre situation, vous pouvez faire le test sur le site en quelques minutes, gratuitement. Rendez-vous sur pervertirainarcissique.com Vous y trouverez aussi les articles, les livres, et les informations pour une consultation si vous en ressentez le besoin. Prenez soin de vous et souvenez-vous, ce qu'il a vu en vous, c'était de la lumière. A vous, maintenant, de la garder précieusement. Depuis plus de 30 ans, mon équipe de psychologues spécialisés et moi-même avons accompagné des milliers de victimes de pervers narcissiques partout dans le monde grâce à la vidéoconsultation. 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