- Speaker #0
Coucou Alexandre !
- Speaker #1
Hello Lilou !
- Speaker #0
Je suis ravie de te recevoir ici à Bordeaux, écoute !
- Speaker #1
Ravi d'être là, c'était super fluide le trajet, puis pour arriver au studio je me suis régalé, l'architecture est magnifique, le temps est au rendez-vous, super !
- Speaker #0
Bonne heure de te voir ! C'est un petit peu particulier pour moi de t'interviewer parce que la dernière fois c'était toi qui m'interviewais sur la scène du Grand Rex, on te connaît parce que tu produis quand même... Les expériences extraordinaires depuis plusieurs années et bientôt la vie après la vie, la fin de l'année, donc on va en parler. On va parler surtout de l'homme que tu es, au-delà d'être producteur, d'être réalisateur, d'avoir travaillé chez M6, d'avoir été karatéka champion, auteur, tout ça. En fait, tu as un parcours de dingue, mais ce qui m'intéresse forcément ici, c'est ton parcours spirituel. la profondeur et vraiment les difficultés que tu as su traverser, comment tu les traverses pour en arriver là. Parce que je le sais très bien, pour produire plusieurs événements, également au Grand Rex et ailleurs,
- Speaker #1
c'est sport.
- Speaker #0
C'est sport et ça demande beaucoup de ressources et de remise en question, surtout quand c'est lié à ces sujets-là.
- Speaker #1
Absolument.
- Speaker #0
D'ailleurs, en 2025, tu as eu toi-même quelques critiques par rapport à l'événement. Ça a dû quand même bien te bousculer, ou pas ?
- Speaker #1
Oui, pas tant que ça. La vérité, pas tant que ça, c'est que je me dis que j'ai toujours essayé d'être un... C'est Philippe Guillement que j'ai rencontré plusieurs fois et qui m'a dit, comme beaucoup d'entre nous, comme toi et comme certainement beaucoup de téléspectateurs qui nous regardent, il me dit, tu fais partie de l'équipe au sol. Et j'ai beaucoup aimé cette image-là parce que dans ma perception de l'invisible et dans ce qui me relie en fait à cette dimension-là, Je ne me suis jamais senti seul. Et du coup, oui, on est dans la 3D. Oui, on est incarné, on est dans cet environnement-là, mais on n'est pas tout seul. Et forcément, cet événement et les autres projets, je les mène véritablement avec le cœur.
- Speaker #0
Il y a un super haut niveau d'exigence que tu as quand même sur la manière dont c'est produit et tout. Et forcément, il y en a qui critiquent, alors que le truc est canonissime. Oui,
- Speaker #1
et puis on va pas se mentir, On est sur des sujets... touchy, des sujets qui sont sensibles. Voilà, certaines personnes n'adhèrent pas du tout, et c'est leur droit au sujet ou à ces thématiques de la spiritualité. Certains même remettent en question le concept de la physique quantique, ça paraît dingue. Bon, bref, chacun regarde la réalité par le trou de sa serrure, il n'y a pas de souci. Mais, bon, voilà, il y a aussi une catégorie de la population que ça dérange, et une catégorie de la population qui a un relatif pouvoir. certains journalistes par exemple et qui dégomment systématiquement ce type d'événement surtout quand il y a du succès parce que ça,
- Speaker #0
ça dérange quand même un petit peu en France on le voit, il y a de la jalousie, ça attire des regards alors que clairement ça nous fait du bien des événements comme ça où on se rassemble, on se retrouve, on échange on vit des expériences je veux dire maintenant, le nombre de personnes que j'entends dire je vais faire une expérience je vis une expérience, je veux dire tu as amené ça alors ça existait déjà avant Mais le concept, rien que de créer ça, a mis du réel dans quelque chose qui est presque impalpable, l'invisible, pour beaucoup d'entre nous. Bien sûr,
- Speaker #1
bien sûr. Et effectivement, plus il y a de lumière, de la lumière dans n'importe quel projet, t'as l'ombre toujours qui se manifeste. Et forcément, un événement... qui rassemblent, et je ne parle pas que de mes événements, je parle aussi de ceux que tu as pu produire, et il y en a d'autres, mais quand tout d'un coup tu as 2500 personnes, 2600 personnes qui se rassemblent, Ben oui, ça commence à faire du monde et ça commence à déranger. Tant que ça reste du 50-100 personnes ici et là, de manière éparse, il n'y a pas de souci. Mais je trouve que tout ça est un très bon signal pour le sujet de la conscience et de la spiritualité. Parce qu'il y a de plus en plus de monde qui font le déplacement, qui lisent, qui s'intéressent à ces sujets-là. On sent qu'il se passe véritablement quelque chose, ça fait bouger la société. Ça fait bouger la société, donc le collectif se révèle aussi. Donc moi, je vois à travers... tous ces chahutages et ces guéguerres un petit peu de, je caricature, mais du matérialiste, et puis des personnes qui sont un petit peu plus multidimensionnelles. Finalement, c'est la rencontre de ces deux mondes, à l'époque qui est la nôtre. On n'a jamais eu l'occasion finalement d'avoir ces deux univers cohabités avec autant de constance et de présence. Donc je vois ça vraiment comme une bonne nouvelle, comme un phare véritablement dans la société.
- Speaker #0
Des fois, je peux comprendre qu'il faut trouver quand même un équilibre entre tout ça et apporter de la rationalité, apporter une certaine forme d'éthique et tout dans le milieu. Donc, c'est intéressant qu'il y ait des challengers et qu'il y ait des personnes qui viennent aussi apporter d'autres éléments. Parce que je t'ai vu aussi dans l'événement après reprendre encore plus un alignement, etc. Enfin, je veux dire, ça vient nous, tout comme quand tu faisais du karaté. Je veux dire, on se repositionne, on va avec le flou, on va dans la vie. Et c'est là, justement, on voit que les pratiques spirituelles... sont efficaces dans notre quotidien. Parce que ça permet de redresser, de faire avec ce qui se passe face à un obstacle, une difficulté. C'est concret, ça devient concret dans ce moment-là.
- Speaker #1
Finalement, le terrain de jeu, c'est la vie, c'est notre vie, c'est ce qu'on appelle notre chemin de vie. C'est là où tout se passe. C'est pas dans ce type d'événement, c'est même pas à travers la lecture. Pour reprendre l'exemple de cette situation que tu décris, puisque tu es devenu... à mes événements deux fois au Grand Rex. La journée est intense, elle est longue, il y a une dizaine d'intervenants, c'est énormément de travail en amont. Et je vois bien ce qui se passe à l'intérieur de moi. À chaque instant, je suis évidemment avec les spectateurs, mais je suis en permanence à l'intérieur de moi. Et en fait, je notais qu'il y a des moments où j'avais le trac avant de monter sur scène, j'étais mal à l'aise, je me dis, mais pourquoi tu t'infliges ça ? Et puis, des moments où je me sentais porté par quelque chose. Et c'est ces moments-là aujourd'hui qui existent de... majoritairement. Et en fait, je me suis rendu compte d'un truc. Qu'est-ce qui faisait que je basculais d'un état à un autre ? En fait, c'est tout simplement les moments où je suis dans le stress, dans le trac, c'est les moments où je suis dans « est-ce que je suis bien coiffé ? » Est-ce que ma chemise, elle est bien mise ? Est-ce que mon pantalon me va bien ? En fait, c'est tous les enjeux, Alexandre Chavouet. À partir du moment où je me décale à l'intérieur de moi en me disant « Mais en fait, mon petit gars, t'es juste là pour servir l'énergie globale de la journée et les gens n'en ont rien à foutre de savoir si tu vas riper sur un mot, si tu vas bégayer. » Et dès que tu te mets au service, au sens profond de ce qui te met en action, il n'y a pas de trac parce qu'il n'y a pas d'enjeu, en fait. Il n'y a pas d'enjeu personnel. Tu es juste un instrument au service de ce que tu produis.
- Speaker #0
Donc, tu arrives comme ça à dépasser une forme de perfectionnisme ? Parce qu'on sent que tu es sur des détails, on sent que tu aimes le beau, on sent que tu aimes les choses bien cadrées et belles et bien produites. Donc ça, ça fait un stress forcément.
- Speaker #1
Non, non. Ça positionne, ça mobilise l'exigence. Mais l'exigence peut cohabiter avec une forme de lâcher prise. C'est-à-dire, je fais tout ce qui a mon pouvoir pour que tout soit au millimètre. Mais j'accepte l'idée qu'un technicien passe et décale le vase que j'avais prévu à tel endroit et c'est OK.
- Speaker #0
Et là, tu lâches prise.
- Speaker #1
Et là, je lâche prise.
- Speaker #0
Comme dans le Grand 8, je lève les mains.
- Speaker #1
Donc, en fait, c'est d'avoir la vision, de mettre ton énergie au service de la vision, d'être effectivement dans les détails, mais en même temps, de lâcher cette exigence. Donc, les deux peuvent cohabiter. On est dans la 3D, c'est un monde de polarité. Et voilà, c'est de savoir... Jusqu'à quel point tu peux aller et en même temps, jusqu'à quel point il faut aussi savoir lâcher pour conserver ton bien-être. Parce qu'en fait, le baromètre essentiel, c'est comment je me sens. Dès lors où tu te sens bien, a priori, la situation est gérée. Quand tout d'un coup, quelque chose te gave parce que ça ne s'est pas passé exactement comme prévu, donc où en fait, tu rentres en conflit avec le réel, bon, il y a un petit travail à faire sur soi.
- Speaker #0
Oui. Des fois, on peut être déçu sur certaines personnes. qui enseignent la spiritualité ou qui transmettent. Je l'ai vu au fur et à mesure des années, en 20 ans d'expérience des fois, où je vois que quelqu'un peut vriller. On est tous humains. Mais je vois l'importance que c'est de se remettre en question quand même de manière assez constante, voire quotidienne, et d'avoir des pratiques quotidiennes dans ce milieu-là. Parce que sinon, un médium ne devient plus un vrai canal. Quelqu'un qui transmet ces informations de l'invisible peut vite mettre de sa personnalité. Comment tu fais pour cerner l'humain qui lui est authentique, qui est spirituellement vraiment impliqué ? Parce que même moi, sur des gros événements, comme tu le sais, j'ai pu être déçue. de certaines réactions, de certaines choses. Donc, je sais qu'on a beaucoup d'attentes dans ce milieu-là aussi, qu'on demande beaucoup à l'autre de performer, de nous apporter les solutions plutôt que de faire notre travail nous-mêmes. Mais toi, tu as une responsabilité en tant que producteur. En tout cas, moi, j'ai une responsabilité pour moi d'intervieweuse d'aller vers des gens qui, justement, sont alignés sur ces principes-là, qu'ils enseignent.
- Speaker #1
Oui. Moi, sur ce type de projet, en fait, je suis un peu comme un chef d'orchestre. Et mon job, c'est de... de faire en sorte que la mélodie qui ressort de ce type d'événement puisse fonctionner. Donc pour ça, ça veut dire qu'on est sur scène, lorsqu'il s'agit d'événements, des personnalités qui maîtrisent. leur instrument de musique. Et ça, c'est quelque chose de très important pour moi de ne pas inviter du bullshit, en fait, parce que c'est ma perception. Mais personnellement, je n'en peux plus sur les réseaux sociaux de tous ces sachants dans tous les sens qui te parlent de la loi de l'attraction, qui te parlent de machin. Ils savent tout. Et en fait, quand tu creuses un petit peu dans les CV, ils n'ont pas fait grand-chose. Mais on est dans une ère absolument incroyable où le savoir communiquer semble être plus important que le savoir faire. Et ce n'est pas simple de s'y retrouver parce que tu as des très bons communicants. Et à l'inverse, il y a des gens qui ont véritablement un alignement, une véritable spiritualité, qui ne sont pas sur les réseaux sociaux. Les gens les plus exposés ne sont pas, à mon sens, forcément les plus spirituels. Il peut y en avoir. Enfin, évidemment, je ne veux pas segmenter, mais d'être super vigilant. Donc, tout comme toi, je sais que tu es super rigoureuse sur les personnes que tu invites, voilà, et sur tout ce que tu crées. Mon critère numéro un, c'est l'authenticité. Et le numéro deux, mais en fait, le deux est aussi le un, c'est la légitimité. Donc, comment reconnaître véritablement les bonnes personnes qui incarnent ce qu'elles... ce qu'elles enseignent en fait. Le premier truc, tu le vois assez vite, c'est dans une discussion de la vie de tous les jours, comment la personne réagit sur des sujets très simples et comment elle traite les gens autour d'elle dans son quotidien. C'est là où tu vois la spiritualité de quelqu'un. Moi, j'ai déchanté beaucoup en voyant dans le côté un peu perso des sages. tu vois des stages parce que tu les côtoies de près à la source qui est ton lieu en Cévennes dans les Cévennes oui oui je les vois alors c'est pas là-bas que je les vois parce que je suis très vigilant sur le casting mais forcément on rencontre des personnes et t'as une projection de ces gens-là parce que tu les vois sur les plateaux de télé ou tu les vois dans des podcasts etc et en fait quand tu les vois agir dans le quotidien tu sens une dissonance et ça va pas voilà et ça ça va pas donc Donc...
- Speaker #0
Les yeux te parlent, toi ? Tu lis, tu ressens des flashs sur les personnes ? Ou tu as des visuels ?
- Speaker #1
Les yeux me parlent, mais je dirais que c'est plus l'énergie. En fait, je sens si ça passe ou si ça ne passe pas. Est-ce que la personne que j'ai en face de moi, j'ai envie d'aller prendre un café avec elle ou aller déjeuner avec elle ? Pas forcément toujours. Est-ce que je me vois échanger avec cette personne pendant cinq ou six mois ? Parce que l'événement ou le séjour à la source est dans cinq ou six mois. Est-ce que je me vois échanger avec cette personne-là ou non ?
- Speaker #0
Écoutez ça, parce que tout ça, c'est vraiment valide pour chacun d'entre nous quand on choisit également un thérapeute ou quelqu'un avec qui on a envie de travailler sur une certaine durée ou pas, d'ailleurs.
- Speaker #1
C'est ça.
- Speaker #0
Et c'est les mêmes critères.
- Speaker #1
C'est est-ce que cette personne en face de moi, c'est OK pour qu'elle fasse partie d'une certaine manière intégrante de ma vie, même si ce n'est que professionnelle, pendant des semaines ou pendant des mois ? Là, le corps, il ne ment pas. Donc, soit c'est beaucoup d'enthousiasme et je reconnais que c'est souvent beaucoup d'enthousiasme parce qu'aujourd'hui, mon radar, tu vois, ma boussole intérieure s'est aiguisée forcément avec le temps. Bien sûr que je me suis gouré. Je me suis gouré. C'est arrivé, tu vois, pas beaucoup de fois, mais je me suis gouré quand même. Je me suis fait avoir. Mais forcément, l'expérience fait que tu es encore plus vigilant.
- Speaker #0
Qu'est-ce que tu en fais de ça, justement, quand il y a ces choses difficiles, ces parts d'ombre qui émergent, la personne qui titille et qui vient toi-même ouvrir une part de toi avec laquelle tu es moins à l'aise ?
- Speaker #1
Évidemment, je sais, comme toi, comme beaucoup de spectateurs qui nous regardent, que tout ce qui se passe à l'extérieur, ce n'est que nous. Donc, en fait, c'est une... C'est un dialogue avec soi-même en permanence. Donc, quand on est piqué, quand on est frotté, quand l'échange suscite de la colère ou des sentiments, polarité négative, on va dire, bon, ben voilà, moi, pendant des années, la faute, c'était l'autre. Ben, forcément, c'est lui qui m'énerve, qui m'agace, etc. Et puis après, quand tu changes de paradigme, ben, tu sais qu'en fait, l'autre est ton meilleur ami. est un allié qui vient révéler chez toi exactement ce dont tu as besoin de travailler. Un déclencheur. Mais c'est un déclencheur. Donc en fait, quand tu vis comme ça, tu es beaucoup plus paisible parce que si on est là, ce n'est pas pour être en permanence dans le nirvana. On vient là pour lâcher. On vient là pour lâcher, pour dégager ce qui nous entrave, ce qui nous empêche véritablement d'avancer. Et que... Le cerveau et l'humain est fait de telle manière qu'on ne voit pas forcément les choses de manière objective. On a toute une narration à l'intérieur de soi et on commence à y croire et à s'identifier. Donc, les autres viennent justement nous ramener au juste endroit pour voir là où on en est vraiment. Je ne sais plus qui avait dit ça, mais si tu veux voir où tu en es spirituellement, Passe une heure avec ta famille. Et ce n'est pas faux. C'est-à-dire, je me souviens à une époque, au tout début où j'étais dans ce processus, on va dire, il y a des moments où ce fameux égo spirituel, génial, j'ai compris ça. ça c'est un piège ouais mais en fait quand t'es dedans en tout cas je parle pour moi je me rendais pas forcément compte j'entendais parler d'égo spirituel mais c'était forcément les autres c'était pas forcément moi et effectivement quand je me retrouvais dans des déjeuners en famille au bout de 15 ou 20 minutes je ressentais un agacement et je leur en voulais en fait de me remettre dans des états que j'avais connus alors qu'en réalité tu leur donnais des leçons ou autre tu vois dans ce truc là donc en fait euh Pour être très honnête avec toi, quand je suis dérangé ou quand je suis chahuté ou agacé, en fait, gratitude parce que je suis exactement à l'endroit où je dois bosser. Vraiment.
- Speaker #0
Donc, tu utilises la gratitude. Qu'est-ce que tu as d'autre comme pratique pour retrouver cet alignement personnel et vraiment voir justement être serein et être un canal un petit peu plus…
- Speaker #1
La gratitude me permet juste, mais effectivement, déjà ça, de savoir dire merci, plutôt que de focus le mental sur ce qui ne va pas, ce qui nous manque. de savoir se réjouir et de vraiment se décaler pour se focusser sur tout ce qui va bien. Je suis en bonne santé, je vis dans un endroit incroyable, j'ai des amis de ouf, j'ai dans dix jours un rendez-vous avec un super thérapeute. Et en fait, vraiment, c'est ce merci. Pour moi, le mot le plus important, pour moi, c'est merci. ce qu'il y a de bien ou de pas bien de notre perception et ma petite routine quand je te parle de gratitude c'est le soir je m'endors et je remercie et plus je remercie pour tout ce que j'ai plus en fait cette énergie là tu la stimule avec beaucoup plus de facilité et je m'endors véritablement dans cette énergie là vraiment et j'adore parce que j'adore c'est un rendez-vous avec moi-même que j'adore après mes deux pratiques à moi qui font partie véritablement...
- Speaker #0
La nature fait quand même partie de ta vie, parce que je vois que tu passes de plus en plus de temps dans les CEN. Ce n'est pas pour rien. Maintenant, j'y vis.
- Speaker #1
J'ai été parisien toute ma vie, dans le stress, dans l'agitation, dans le bruit, qui étaient mes meilleurs amis à une période de ma vie. Quand j'étais dans l'audiovisuel à M6, comme tu le disais, me semble-t-il, en début d'émission, j'étais dans cette vie très citadine, très cliché du producteur de télévision. Et tu m'aurais dit à l'époque, allez, dans 15 ans, dans 10 ans, tu vas vivre dans les Cévennes, dans un trou paumé, dans la nature. Je t'aurais dit, mais attends, c'est...
- Speaker #0
Le trou paumé qui s'appelle quand même la source.
- Speaker #1
Oui, mais aujourd'hui... Pas mal le nom. Oui, c'est plus du tout le même homme, en fait. Tu vois, il y a eu tout un parcours. Et aujourd'hui, je me dis que cette nature, pour répondre à ta question, me nourrit à un point même que je... que je peine à saisir parce que je pense que je ne pourrais pas faire tout ce que je fais dans un autre environnement que celui-ci. Donc, la nature, c'est de l'énergie.
- Speaker #0
C'est devenu ton équilibre.
- Speaker #1
C'est devenu mon équilibre. Et après, il y a la pratique du yoga et de la méditation qui m'ont véritablement sauvé.
- Speaker #0
Quotidiennement ?
- Speaker #1
Quasiment quotidiennement. Voilà. Donc, oui, oui, je dis quasiment quotidiennement pour être très honnête parce qu'il y a... Voilà. Mais en tout cas, ces deux pratiques, je les ai pratiquées pendant plusieurs années quotidiennement et elles m'ont donné la preuve de leur efficacité, même si je n'aime pas trop ce mot, en tout cas de leur accompagnement lumineux à un moment dans ma vie où vraiment ça n'allait pas, où j'étais au pic, grosses difficultés professionnelles, grosses remises en question absolument. de vie où j'étais, voilà, où je frôlais le burn-out, parce que le burn-out est aussi un mot très...
- Speaker #0
T'aurais pu basculer ?
- Speaker #1
Oui, j'aurais pu basculer. J'aurais pu basculer dans un trop-plein. En fait, dans un trop-plein de... Tu vois, j'étais... Là, on est en 2014-2015 à peu près, et je suis sur... Donc à l'époque, j'ai ma société de production, je produis des documentaires, et en fait, je suis sur un projet qui ne fonctionne pas. Un autre qui est extrêmement chronophage, j'ai une toute petite équipe donc je ne peux pas véritablement me diversifier comme j'ai envie, souci avec le cabinet comptable, voilà, mais dont je suis responsable parce que comme beaucoup d'entrepreneurs, tout ce qui était compta administratif, ce n'était pas du tout pour moi, j'avais tendance à rejeter le truc et à déléguer et donc du coup à donner les clés de ta voiture symboliquement à une tierce personne et la vie m'a servi. parce que tout ce que je dis là, c'est... absolument extraordinaire comme expérience. Parce que c'est ça qui a fait que j'ai pu prendre conscience de ce qui se jouait et de transformer le truc. Parce que certes, tu peux ne pas aimer l'administratif et la comptabilité, mais il y a un moment, en fait, tu peux créer de très belles choses, mais il faut être... Si tu veux que tout soit pérenne, que tout fonctionne bien, il faut être un minimum ancré. Donc, en fait, je me prenais...
- Speaker #0
Il y en a d'autres qui s'éclatent là-dedans.
- Speaker #1
Bien sûr, mais là, moi, ça n'allait pas du tout. Je sentais bien que j'avais un effet boomerang de la vie qui m'invitait à une grosse remise en question. Et c'est à ce moment-là où je pars, je fais un premier voyage en Inde. Et ça faisait des années que je n'avais pas pris 15 jours consécutifs de vacances. J'ai toujours été un gros bosseur. Et là, lors de cette... de ce soin ayurvédique, de cette cure, un punch à karma.
- Speaker #0
Ah, sur le troisième oeil, là ?
- Speaker #1
Oui, notamment.
- Speaker #0
Tu as reçu l'huile de sésame. Absolument, oui,
- Speaker #1
C'est une grosse détoxification du corps, grosse prise de conscience autour de l'alimentation, que tout ce qu'on ingère...
- Speaker #0
C'était vraiment ton premier gros voyage spirituel. C'était mon premier gros voyage, absolument.
- Speaker #1
Votre aide spirituelle, quand même. Oui, c'est ça. Et où tu fais l'expérience dans ton corps des choses. Ce n'est plus juste intellectualiser. Donc, de manger végétarien pendant 15 jours, il y a eu un gros déclic sur toute la suite. Tu vois, à la source, mon lieu dans les Seven, tous les repas sont végétariens.
- Speaker #0
Parce que c'est pas un bon chef. Je ne suis pas encore venue et je vais venir, mais les photos que je vois sur Insta, c'est trop beau.
- Speaker #1
Mais oui, et l'idée, c'est de renouer avec ce premier médicament. On le sait aujourd'hui qu'est l'alimentation et qu'on parle beaucoup des bienfaits. nutritionnelle des aliments, bien sûr, ça c'est au niveau...
- Speaker #0
Ça nous accompagne dans notre évolution, c'est indéniable que vibratoirement parlant, on remonte. Et vibratoirement,
- Speaker #1
et voilà. En fait,
- Speaker #0
c'est de l'énergie qu'on mange. Donc toi, tu t'es aperçu de ça, tu as compris ça ou tu l'as ressenti dans ton corps lors de ce voyage en Inde ?
- Speaker #1
Exactement. Et c'est lors de ce voyage en Inde où je découvre le yoga et où je découvre la méditation. Et en fait, je me rappelle de ce premier cours de méditation qui était très basique, très simple. On était... une dizaine dans la nature et le prof nous invite à nous connecter, en tout cas à être focus sur le bruit des oiseaux aux alentours et de rester focus que sur ça. Bref, le principe de la méditation. Et là, je suis en panique parce que je me rends compte que je suis incapable de conserver mon attention sur le bruit des oiseaux, mais plus de cinq secondes max. Et je me dis, en fait, là, c'est un gros déclic parce que je me dis, mais en fait, j'ai un vrai problème d'attention. dans ma tête ça va beaucoup trop vite il y a ce hamster qui tourne à toute vitesse, je ne parviens pas tu te rends compte que tu ne le contrôles pas du tout je ne le contrôle pas et en fait j'ai eu la sensation je me dis mais tu ne peux pas avancer dans ta vie en étant un conducteur ivre et c'est ça, j'avais vraiment eu cette image je me voyais au volant de ma vie aller à droite, à gauche non mais tu vois le truc et je me dis mais attends tu vas me prendre un accident tu vas me cracher Ça a été terrible. Ça a été terrible parce que je me dis, mais en fait, voilà l'état des lieux. Et en fait, tu continues comme ça. Et là, je me suis dit, la priorité, ma priorité quand je rentre à Paris, puisqu'à l'époque, j'habitais à Paris, c'est méditation et yoga. Parce que le yoga, et c'est ce que j'ai fait, et ça ne m'a pas quitté. C'était ce moment un peu douloureux, compliqué dans ma vie. Et les deux m'ont permis de traverser ça. Pas finger in the nose, ce n'est pas vrai. Mais en tout cas, avec beaucoup plus de conscience. de légèreté et puis de faire l'expérience de la préciosité de ces pratiques. Et pour le yoga, ça faisait des années que je cherchais une pratique pour m'accompagner. Ma première histoire d'amour, c'était le karaté quand j'étais adolescent. J'ai eu un très bon niveau assez vite et j'ai pratiqué beaucoup d'arts martiaux, beaucoup de sports de combat, des disciplines diverses. Je n'ai jamais retrouvé cette sensation. Je me rappelle à mon premier cours de karaté, quand j'avais 12 ans, comme mon pied. à toucher le tatami, j'ai senti en fait je savais que c'était ma life et ça a été ma vie jusqu'à l'âge de
- Speaker #0
24 ans t'as l'air d'être douée de recevoir des visions, en tout cas d'avoir un canal intuitif qui est quand même bien ouvert tu parais comme quelqu'un, un leader, un visionnaire quelqu'un qui reçoit des idées et ensuite va passer à l'action pour les mettre en place, donc après il faut choisir aussi lesquelles on va mettre en place etc mais en tout cas tu... Tu reçois, non ?
- Speaker #1
J'ai la chance de, effectivement, et c'est une très bonne image que tu utilises, de recevoir, parce que je pense qu'en réalité, les idées se baladent dans un champ, et elles viennent à ta conscience, parce qu'il y a une forme de résonance. Ça,
- Speaker #0
c'est Elisabeth Gilbert qui a écrit Eat, Pray, Love, tu sais, qui a écrit un autre livre qui s'appelle Big Idea, justement, où elle décrit exactement ce que tu dis. qui fait qu'il y a comme une idée qui voyage, et puis elle va descendre sur toi, et si toi tu la mets pas en place, après on imagine un petit nuage qui va aller vers quelqu'un d'autre, et hop l'idée va aller vers quelqu'un d'autre, parce que de toute façon, cette idée doit être incarnée, c'est pour ça qu'il y a eu des inventions aux quatre coins du monde, en même temps, parce que cette idée-là devait être matérialisée.
- Speaker #1
Ouais, et c'est le grand débat de où sont les idées, d'où viennent-elles, etc.
- Speaker #0
Toi,
- Speaker #1
tu les reçois, tu es ouvert. Oui, il est ouvert. Il est disponible. Et ça me fait penser à Lady Gaga. J'ai fait un documentaire sur Lady Gaga. C'était autour de Lady Gaga et Jean-Paul Gaultier. Et donc, Gaga, en fait, dit « Quand une idée frappe à ma porte, je lui ouvre toujours parce que je ne sais pas si elle reviendra. » Et pour transposer ça vraiment à notre quotidien, on est nombreux. à la nuit, à se réveiller, on se souvient du rêve qu'on vient de faire et on a envie de le noter et puis on se dit oh non je vais pas le noter ça sert à rien, il est tellement clair que je noterai demain matin.
- Speaker #0
Il est tellement fort en émotion des fois même.
- Speaker #1
Et le matin tu t'en rappelles pas. C'est vrai. Voilà, ou une idée géniale, pareil, un peu par flemme tu la notes pas et puis finalement à un moment donné tu perds de sa constance tu ne peux pas la redistribuer sur le papier. Et ces idées qui nous traversent celle qui m'apparaît juste c'est celle qui va susciter de la joie c'est celle en fait où tout d'un coup à l'idée de il y a un enthousiasme le bouton se met sur on et là en fait tu sais que ça veut pas dire que ça va être facile ça il y a une grosse méprise je trouve là dessus c'est que c'est pas parce que l'idée est juste, que l'idée est lumineuse et que l'idée est top pour le collectif que ça va être facile, ça n'a rien à voir bien au contraire d'ailleurs,
- Speaker #0
mais en tout cas que t'as la force de peut-être dépasser ces difficultés Oui.
- Speaker #1
Parce qu'il aura des difficultés. Il y en a tout le temps.
- Speaker #0
L'enjeu, c'est juste de choisir son décor.
- Speaker #1
Mais je le vois en amour. Tu sais, en amour, c'est loin d'être facile d'être en couple, par exemple. Mais parce qu'on aime la personne, on va se dépasser comme jamais. Alors que sinon, on aurait fui ou on serait parti de cette relation. L'amour nous fait faire. Et c'est pareil, un projet, je trouve. On est en amour avec ça. On est enthousiaste. On a de la joie. On a envie de le porter. Et on va se dépasser comme jamais parce que la vision est... Cet amour-là de ce projet, de cette concrétisation est tellement forte qu'on se dépasse.
- Speaker #0
Et le truc, c'est que quand ce projet t'anime comme tu le décris, et je pense que beaucoup de spectateurs, téléspectateurs vont se reconnaître aussi là-dedans, c'est que quand tu as quelque chose dans les tripes, comme on dit, ou quelque chose qui sonne juste, où tu sens que tu es à la juste place, les difficultés incontournables qui vont se manifester sur ton chemin, tu vas les traverser avec beaucoup plus de facilité et en dépensant beaucoup moins d'énergie. Là où quelqu'un se dit, tiens, je vais choisir ce projet parce que j'ai fait une étude de marché, il est vachement dans le mental. Donc, il va avoir des difficultés. Il va être dans la lutte. Ça va être difficile, ça va être compliqué. Ça va être très intellectuel et c'est une énergie qui est assez épuisante. Là où quand tu sens que tu es aligné et que le projet te présente quelques difficultés, encore une fois incontournables, Là, tu vois plus en fait... la difficulté comme un obstacle, comme un défi à surmonter que comme un obstacle en réalité. C'est un défi à surmonter. Donc en fait, c'est un point de détail dans l'énergie que tu incarnes et qui te drive vers l'avant. Tu es beaucoup moins fatigué et tu sors et tu mobilises une énergie qui pour moi n'est pas que physique.
- Speaker #1
C'est l'art martial aussi qui t'a appris ça. Je me rappelle d'avoir interviewé la fille de Bruce Lee. Et elle a écrit un livre, Be Like Water. Donc c'est soyez comme de l'eau et soyez dans cette fluidité-là face aux événements, à tout dans la vie. C'est hyper inspirant, c'est ça finalement.
- Speaker #0
Tu dois y aller. C'est ça, c'est ce qu'on se disait un petit peu plus tôt. On peut être exigeant, mais sans être obtu ou sans être coincé dans cette rigidité. C'est-à-dire d'être... d'être souple et Bruce Lee l'a très justement dit, d'être comme l'eau. Il le dit, d'être comme l'eau et donc de pouvoir adapter sa forme intérieure à tout ce qui se passe. Le fameux lâcher prise, enfin il y a plein de synonymes ou d'images équivalentes.
- Speaker #1
Où est-ce que tu places la ligne entre ouverture et naïveté ? Parce que tu vois, en tout cas dans le milieu spirituel, parce qu'on est sur un chemin spirituel, Il y a une partie de la population qui va se dire, si quelqu'un, un maître se présente devant moi, c'est que c'est un signe et c'est peut-être que je dois aller dans cette direction. Et il y a une forme de naïveté aussi, parce que le discernement est essentiel. Et donc, comment tu trouves cette différence entre rester ouvert et pourtant pas d'être... Il faut avoir ce sens du discernement quand même.
- Speaker #0
Je vois très bien ce que tu veux dire. Je dirais que sur Terre, je crois qu'on est 8 milliards ou 10 milliards, on est dans ces chiffres-là. Ce que je trouve fascinant sur Terre, c'est qu'en fait, nous vivons sur une planète et qu'il y a 8 milliards ou 10 milliards de mondes uniques. Le monde de Lilou n'est pas le même monde qu'Alexandre. Chaque téléspectateur qui nous regarde a son propre univers. Et en fait, on a parfois tendance à imaginer que tout le monde ressent les choses exactement comme nous. Alors qu'en fait, c'est des univers à part entière. C'est 10 milliards d'univers rassemblés sur une planète. Donc en fait, on a tous un regard différent face à une situation. On parlait il y a un instant des projets. Des personnes se lancent dans un projet. Et à la première difficulté, elles vont dire « Ah, c'est un signe de l'univers ou de Dieu ou de tout ce que tu veux, enfin peu importe, comme quoi il ne faut pas que j'y aille. » Là où une autre personne va dire « Ah, c'est justement le signe qu'il faut que je persévère. » Alors que c'est la même situation. Donc l'interprétation de l'événement dépend complètement du lexique de chacun. Moi, je dirais que sur la question du discernement, c'est de se dire que même si parfois on a la sensation égotique d'être extrêmement abouti, de se dire que peut-être qu'on ne sait pas tout et qu'on peut aussi se leurrer, ce discernement dans le milieu de la spiritualité, c'est est-ce que la personne en face de moi me connecte à mon pouvoir personnel ou est-ce que j'ai besoin d'elle pour le trouver ? Et là, en fait, on a assez rapidement la réponse. Est-ce que cette personne me donne les clés de la bagnole pour que je puisse piloter mon bolide en toute autonomie ? Ou est-ce qu'en fait, là, je suis parti...
- Speaker #1
Elle prétend qu'à un moment, elle va me les donner, mais elle ne les donne pas vraiment. Oui,
- Speaker #0
et puis que peut-être il y a de l'essence, mais qu'il n'y a qu'elle qui le fabrique. Enfin, voilà. Donc, c'est en fait, c'est ce degré d'autonomie. Parce qu'en fait, que ce soit les livres, les conférences, les événements, tout ça sont... sont des révélateurs de choses qui sont déjà en nous. Et moi, ce que j'aime beaucoup, notamment avec l'expérience extraordinaire, c'est de proposer plusieurs pratiques aux spectateurs pour qu'ils se fassent leur propre expérience. Et moi, j'adore quand on me dit après « Ah, la méditation, ça m'a emmerdé ! » Mais en revanche, j'ai adoré... Ben oui, parce qu'on est tous différents et qu'à un moment donné, il faut essayer pour savoir. Mais, il faut essayer avec des personnes qui vous... connecte à votre propre pouvoir, à votre propre puissance. Dès lors où on sent qu'il y a un truc chelou à ce niveau-là, ou qu'il va falloir être très assidu pour trouver l'éveil, il faut vite se barrer.
- Speaker #1
J'adore !
- Speaker #0
Ça, ça fera un extrait direct !
- Speaker #1
Événements, parlons événements, parce que tu en as un nouveau qui arrive, le vote du 17 octobre, le samedi 17 octobre 2026. Même si cette vidéo est vue après, de toute façon, on peut toujours se référer à ton site sur la partie agenda, Fighter Production.
- Speaker #0
Yes, of course.
- Speaker #1
Parce que tous les ans, tu produis plusieurs événements. En juin, pour l'instant, c'est Expérience Extraordinaire. Et là, mi-octobre, donc...
- Speaker #0
Un nouvel événement, ouais.
- Speaker #1
Un nouvel événement, la vie après la vie, avec le fameux Raymond Mouzy... Que tu connais. Que je connais, que j'ai eu la chance d'interviewer, et qui a été en 75, je crois, la personne qui a sorti une bombe, enfin, une bombe d'amour. le livre La vie après la vie, justement, du même titre, et qui a révélé, et qui a mis des témoignages, et qui a permis à plein de personnes de dire, je ne suis pas fou, en fait, il y en a d'autres qui ont vécu ce fameux tunnel de lumière blanche. Pourquoi tu décides, là seulement cette année, de passer sur ce sujet justement du deuil, de la mort, de la mort comme un passage vers autre chose ? Est-ce que tu sens que le... Est-ce que c'est une recherche ? Est-ce que c'est une vision ? Est-ce que tu sens que le public a plus envie de partir là-dessus ?
- Speaker #0
Je pense que c'est la question. C'est la question. La question du sens de la vie et donc de la mort, de ce grand mystère. On a chacun nos croyances, chacun nos ressentis, mais c'est la question. C'est the question. Et effectivement, Raymond Moudi, je l'ai lu. et j'ai eu la chance de le rencontrer il n'y a pas longtemps. Il a écrit ce livre, La vie après la vie, il y a 50 ans. Donc c'est un peu un hommage, cet événement aussi, à qui est Raymond Moody. Et il a ouvert les consciences, comme tu l'as très justement dit, au niveau du grand public, mais aussi au niveau scientifique. Il y a eu un avant et un après Raymond Moody. Et donc quand l'idée de cet événement m'est apparue, c'était en fait en 2023, après la première expérience extraordinaire, parce que j'ai perdu ma maman cette année-là. maman qui était très croyante, et je lui dois énormément au niveau de ma spiritualité parce qu'il y avait toujours à la maison des livres qui traînaient, et donc j'ai lu assez tôt, en fait. Et j'ai conscientisé ça il n'y a pas longtemps, en fait. Tu vois, il y a des pans, en fait, de ma vie. Je me disais, mais c'est vrai que je lisais les livres de maman sur ces thématiques-là. Et j'ai eu la chance d'accompagner maman jusqu'à son dernier souffle. Et ça, c'est une vraie chance d'être avec... Celle qui t'a mise au monde, donc là où toi tu prends ta première inspiration, c'était extraordinaire. Alors c'était extraordinaire et je pense que ça a changé complètement ma façon, mon deuil en fait. Ça a apaisé mon âme.
- Speaker #1
Comment tu l'as vécu son deuil ?
- Speaker #0
Je l'ai vécu, en fait, je me suis senti à ma place cette nuit-là, qui a été très agitée de son côté, mais je me suis senti à ma place. J'étais en gratitude. Parce que je voyais que les expériences que j'ai pu faire, notamment au Pérou avec les plantes, m'ont ouvert à certaines choses et que j'ai été un passeur d'âme improvisé. Mais je pense que j'étais au bon endroit pour accompagner ce qui se passait. Et au petit matin, j'ai eu cette sensation de mission accomplie et de boucle bouclée.
- Speaker #1
Presque de libération.
- Speaker #0
libération, en tout cas, d'avoir été au bon endroit au bon moment et évidemment avec maman, avec la bonne personne. Et en fait, c'est comme si elle était toujours là. Je ne peux pas dire autre chose. Donc en fait, le deuil...
- Speaker #1
Tu la sens plus proche qu'avant ?
- Speaker #0
Je la sens proche, complètement différemment à ce que je la sens là, en permanence. Enfin, voilà. Mais véritablement, donc forcément, quand tu... Quand tu ressens ça, alors certains me diront, oui, c'est une forme de croyance, peut-être, je manque peut-être d'objectivité là-dessus, mais en tout cas, que ce soit une croyance ou non, ça fait que je vis avec elle en moi, en fait, et donc je suis toujours en lien d'une manière plus subtile. Et donc, ça a été un peu un élément déclencheur par rapport à cet événement où je n'envisage pas du tout de rentrer dans le débat infini de « alors est-ce que… » La conscience est émise par le cerveau ? Donc ça, c'est le postulat de la science actuelle. Ou est-ce que la conscience est extra-neuronale et que du coup, elle survit à la mort du corps ? Donc à chaque fois qu'il y a un événement, on nous parle tout le temps de ça, mais évidemment, on ne tranche pas, on n'arrive pas à trancher. Moi, le parti pris de cet événement, c'est de se dire, ok, la conscience survit. Et on va aller au bout de ce truc-là. On va aller au bout de ce truc-là. On ne va pas... Voilà, faire la moitié de la journée à se dire, alors, qu'est-ce que nous dit les neurosciences ? Non, OK. Donc, c'est un parti pris. On n'est pas en train de dire aux spectateurs potentiels qu'on va leur apporter la réponse, mais on va s'amuser autour de ça. Et ça va être une journée joyeuse, ça va être une journée colorée, ça va être une journée enthousiasmante, parce que je crois vraiment que c'est ce qu'a apporté Raymond Moudy, notamment. Je pense vraiment que c'est en explorant cette question mystérieuse qu'on trouve le sens, ou en tout cas qu'on a encore plus envie de vivre.
- Speaker #1
Donc on va rencontrer Stéphane Alix, forcément. Stéphane Alix, voilà. En plus,
- Speaker #0
il aura sorti un nouveau bouquin. D'ici là, il va nous en parler pour la première fois.
- Speaker #1
La mort n'existe pas, c'est le titre de son dernier livre.
- Speaker #0
Son livre était incroyable. Non, mais ce titre...
- Speaker #1
Parmi plein d'autres, d'ailleurs.
- Speaker #0
Quand je le vois, absolument, mais ce titre-là était dingue. Et je me suis dit, le monde évolue quand même. parce qu'arriver avec la morne et si la morne n'existait pas, beaucoup d'éditeurs auraient fait ça il y a quelques années là boum ils balancent, la morne n'existe pas très couillu, j'ai beaucoup connu et puis bon voilà, il y aura Christophe Fauret psychiatre évidemment, Davina Delors que tu connais très bien et que j'ai rencontré en fait un peu par ton intermédiaire donc je te remercie beaucoup il y aura Nicole Dron Sabrina Philippe aussi Françoise Nallet.
- Speaker #1
Un événement quand même bien différent de ce qu'à l'époque faisait Sonia Barkala, parce qu'on est obligé de faire un petit message à Sonia, moi personnellement, parce que les EMI ont créé des gros congrès de EMI à l'époque, en 2013, et autre année d'ailleurs en France. Et c'est là où elle a fait venir Eben Alexander, Raymond Boudy, tout ça. Et c'est vrai que ça a été complètement arrêté depuis des années, en tout cas à ce niveau de production-là, donc je suis ravie que quelqu'un... reprennent le flambeau, même si ce n'est pas le même flambeau et tu as ta propre vision de tout ça, mais c'est important en effet, à grande échelle de pouvoir discuter de ça aussi et de ces sujets.
- Speaker #0
Évidemment, et si des événements comme ça existent, c'est grâce justement à tout ce qui a été fait avant, il ne faut pas l'oublier.
- Speaker #1
Et parce que des personnes viennent à ces événements, ne l'oublions pas.
- Speaker #0
Bien sûr, mais tu parlais de Sonia Barkala ou Stéphane Alix, c'est tout le travail collectif des uns. qui permet aux autres de construire et d'aller encore plus haut. Et dans quelques années, il y aura tout ce que nous, on est en train de créer là avec la confiance des gens qui nous suivent. En fait, c'est ça qui fait que le monde va changer, que le monde va évoluer. Donc voilà, là, c'est une proposition que je fais à travers cet événement, comme à chaque fois. Et il y a un parti pris. En tout cas, moi, ce que je ressens dans mon fort intérieur, c'est que maintenant, arrêtons de vouloir tout en expliquer. On n'y arrivera jamais à expliquer la conscience. Selon moi, on n'y arrivera jamais. On ne sait pas ce qu'on cherche. C'est un mystère. Quelle arrogance d'imaginer qu'on puisse un jour vraiment définir ce qu'est la conscience. Mais donc, acceptons le mystère et jouons avec. Moi, je le sens plus comme ça. Voilà, d'aller, d'explorer et des vérités. je pense qu'il y en a autant que de personnes sur Terre.
- Speaker #1
Moi, je ne peux que vous encourager à rapidement prendre les billets parce qu'en effet, c'est des événements qui se réservent à l'avance parce que là, tu as tellement un beau panel de personnes que c'est vrai que ça va vite se remplir. Donc, je mettrai les liens dessous. Bien sûr, bien sûr. Et puis, on peut te retrouver sur fighterproduction.com.
- Speaker #0
Oui, absolument. fighterproduction.com, ça, c'est pour expérience extraordinaire. Pour la vie après la vie, c'est lavieaprèslavie.com. Ah,
- Speaker #1
bien. Tu vois,
- Speaker #0
bien joué. Bien joué.
- Speaker #1
Beaucoup plus clair encore. Très bien. Voilà. Super.
- Speaker #0
Ouais. Et puis... Donc,
- Speaker #1
c'est samedi 17 octobre 2026. Samedi 17 octobre. Je serai là avec grande joie si je ne suis pas dans un avion ou en train de faire une interview ou autre parce que ça, c'est un événement que je ne vais pas louper. Et écoute, il y a plein de choses. J'ai encore plein de questions à te poser, mais on va devoir se refaire une autre à un moment. Avec joie. Alexandre, est-ce qu'il y a autre chose que tu aimerais dire ?
- Speaker #0
Alors juste revenir sur Raymond Moody vite fait C'est qu'en fait Raymond Moody que tu as rencontré Moi je l'ai rencontré il y a quelques mois En Floride et on a enregistré une interview Qui va être diffusée au Grand Rex En exclusivité Il ne peut plus voyager Mais alors le truc qui était vraiment génial Et je le dis à tous ceux qui nous regardent C'est que ce monsieur de 82-83 ans Vraiment Il a une joie de vivre Incroyable, une envie de transmettre Toujours intacte Et un enthousiasme communicatif. Et certes, il ne peut pas voyager, mais je peux te dire qu'intellectuellement, ça va vite. Et que là, il nous a balancés. Il est revenu évidemment sur certaines choses qu'on connaît déjà, mais il a surtout... Là, il arrive sur sa dernière ligne droite, comme il dit. Il ne se retient plus. Là, il balance du super lourd.
- Speaker #1
J'ai hâte ! Bon, merci beaucoup, Alexandre. Bonheur,
- Speaker #0
c'était un bonheur. Merci, Lili, merci beaucoup.
- Speaker #1
Et on se revoit très bientôt, hors caméra aussi. Je vois. pour d'autres expériences.
- Speaker #0
Merci beaucoup.
- Speaker #1
Merci. On vous embrasse très, très fort. Merci d'avoir suivi cette émission, que ce soit sur YouTube ou peut-être en format podcast, puisque maintenant, on peut écouter cette émission également dans sa voiture ou n'importe où, parce qu'on est à l'heure du podcast. Oui,
- Speaker #0
absolument.
- Speaker #1
N'hésitez pas à la partager, à vous abonner, à en parler autour de vous, à diffuser tout ça, parce que c'est des énergies et c'est des informations qui font du bien et qui impactent votre vie. Je vous embrasse très très fort et je vous dis à la semaine prochaine. Gros gros bisous. Merci Alexandre.
- Speaker #0
Merci Lilou.