- Speaker #0
Bonjour à tous et bienvenue dans le podcast Minimaliste. Aujourd'hui, j'ai le plaisir d'accueillir Alexandre Santerre, qui est le fondateur de l'Académie de thermothérapie du Québec. Il est la référence en cryothérapie et en thermothérapie au Québec. Il a accompagné plus de 1000 personnes à découvrir les bienfaits du froid et du chaud pour la santé physique et la santé mentale. C'est vraiment un ambassadeur engagé pour la santé mentale. Il utilise l'exposition au froid comme un puissant levier de résilience, de régulation émotionnelle et de transformation personnelle. En février 2025, je l'ai accompagné d'ailleurs dans ce fou projet qu'il avait, où il a couru trois marathons en trois jours en short en plein hiver, en plein mois de février à moins 30. Un exploit qu'il a réalisé pour sensibiliser le public à la santé mentale et amasser des fonds pour un organisme à but non lucratif. Donc aujourd'hui, on va jaser justement de thermothérapie et de voir quels sont les bienfaits du froid dans notre quotidien. Donc j'ai hâte de jaser avec lui et j'espère que vous allez aimer cette entrevue.
- Speaker #1
T'as l'impression que ta maison ne te ressemble plus. T'as la sensation d'étouffer dans tes objets perdus. Tu n'es plus bien chez toi, t'as envie de fuir ta demeure. T'as beau soigner ton extérieur, tu craques à l'intérieur. Ton espace est plein d'objets inutiles. Le podcast de Mariso va rendre ta vie plus facile. Mariso, la minimaliste, elle épeut ton univers et rend ta vie plus simpliste. Mariso minimaliste.
- Speaker #0
Alors, bonjour à tous ! On est bien contents de vous retrouver aujourd'hui pour le podcast Minimaliste. Donc, nouvel épisode aujourd'hui avec mon ami Alex, que je suis bien contente de retrouver et d'avoir avec nous aujourd'hui. Alex, comme je l'ai dit tantôt, en fait, tu es spécialiste, en tout cas au Québec, dans la thermothérapie. On s'est rencontrés il y a presque un an, un an et demi à peu près, où justement j'avais été curieuse. J'étais venue voir un de tes ateliers, puis je suis tombée en amour avec toi ! Avec tout ce que tu nous as enseigné, à partir de ce moment-là, vraiment, la thermothérapie est rentrée dans ma vie aussi. Je sais que les gens qui me suivent me voient souvent faire mes petits bains d'eau froide et toutes ces affaires-là. C'est ça qu'on va jaser un petit peu aujourd'hui et faire le lien aussi toujours avec, bien entendu, le minimalisme. Bienvenue, Alex !
- Speaker #2
Merci beaucoup, Marie. Je suis bien content d'être ici et de pouvoir partager ma passion avec toi.
- Speaker #0
Mais oui, avec tout le monde comme ça, tout le monde va pouvoir comprendre aussi ce qu'on fait ici. Donc, la thermothérapie, dis-nous un peu plus, c'est quoi ? Parce que les gens me demandent tout le temps, mais qu'est-ce que tu fais ?
- Speaker #2
Qu'est-ce que c'est ? Je pense que je vais décortiquer le mot thermothérapie. Le mot thermothérapie, c'est vraiment lui qui a été connu, utilisé, qu'on voit souvent. Mais si on va un petit peu plus loin, la thermothérapie, c'est en lien avec le chaud. Oui. Si, par exemple, on parle que je fais des expositions au froid, de chevroie, de bain de glace, le vrai terme, ce serait cryothérapie. Mais ce qu'il faut comprendre, c'est que la thermothérapie et la cryothérapie ont un point en commun, c'est d'utiliser des sources de chaud ou de froid pour aller sécréter ou donner un stress thermique. Donc, thermique, chaud et froid. Thermothérapie, on parle des exemples, ça peut être des saunas, c'est les plus connus, des spas aussi. Mais sinon, ça peut être juste toute exposition au chaud. Donc, des bains chauds, être à l'extérieur, faire de l'effort physique à l'extérieur quand il fait chaud. Ça peut être considéré, justement, comme de la thermothérapie, une pratique. Puis sinon, la cryothérapie, bien, tout ce qui est au froid. Donc, température à l'extérieur, bain de glace, bain froid, source naturelle, d'eau froide, etc. Mais, tu sais ça. Pourquoi est-ce qu'on appelle thermothérapie puis cryothérapie ? C'est parce qu'on va aller chercher des bienfaits thérapeutiques avec cette pratique-là. Puis, il y en a vraiment plusieurs. tant avec le chaud qu'avec le froid.
- Speaker #0
Oui.
- Speaker #2
Donc, ça ressemble un petit peu à ça, le petit réveil.
- Speaker #0
C'est bien correct. Puis justement, les bienfaits de ça, pourquoi on devrait faire ça ? Moi, il y a un an, je ne connaissais absolument pas ça. J'avais déjà entendu parler un petit peu, oui, des personnes, parce que j'organisais des courses de trail dans le bois et tout ça, qu'on faisait des bains froids à l'arrivée, justement pour le côté musculaire, mais pour des personnes qui ne sont pas des athlètes, mettons. Qu'est-ce que sont les bienfaits que peut apporter justement cette thermothérapie-là ?
- Speaker #2
Je ne veux pas en dire sur ce que tu viens de dire, parce que oui, en effet, au niveau athlétique, performance, ça fait plusieurs années, on ne sait pas un an, deux ans, ça fait des dizaines et des dizaines d'années que les bains de glace sont souvent vus et reconnus pour justement réduire l'inflammation et aider la récupération. Ça fait que c'est un des plus grands bienfaits qu'on peut savoir ou peut-être faire allusion à, mais ça va vraiment plus en profondeur de ça. Donc, question d'essayer de décortiquer comme il faut. Si je parle de la cryothérapie, donc les expositions au foie... Il faut aller à la base. Et la base, c'est quoi ? C'est un stress thermique. Quand on dit un stress thermique, qu'est-ce que ça veut dire ? Ça veut dire que c'est un stress sur nos cellules. Donc là, on va juste aller un petit peu plus loin. Si je vous dis nos organes, nos... OK, on part du haut. Nos systèmes sont faits de nos organes, nos organes de nos tissus et nos tissus de nos cellules. Donc, si je vais donner un stress à mes cellules, je donne un stress dans tout mon corps. Si je vais donner un stress bénéfique à ces cellules-là, parce qu'on a plusieurs souches de cellules, que ça peut être tant au niveau neurologique qu'au niveau musculaire, par exemple, si je vais donner un stress à ces cellules-là, et tout dépendamment de l'intensité de ce stress-là, je peux aller chercher des bienfaits dans tous mes systèmes. Mais il faut vraiment prendre en considération l'ensemble du corps de la pratique. Parce que tout dépendamment de l'intensité du froid, la durée du froid et la perception ou la situation, exemple Si tu rentres volontairement dans un bain froid ou tu tombes à l'eau à ta du sac dans une croisière. C'est pas la même chose. C'est pas du tout la même chose. Non, on n'est pas dans le même état d'esprit. Exactement. L'état d'esprit, il faut vraiment le prendre en considération. Donc, dans le contexte qu'on fait une exposition volontaire au froid dans un cadre sécuritaire, c'est vraiment là qu'on va chercher une grande partie des bienfaits. Donc, ta question, c'était de moi des exemples. Je veux juste clarifier ça. Oui. Donc là, dans ce contexte-là, évidemment, on peut aller chercher des bienfaits au niveau de l'inflammation. Donc, on va vraiment réduire l'inflammation. Moi, je suis comme un porte-parole de la santé mentale. Je trouve que c'est vraiment quelque chose que la thermothérapie et la cryothérapie vont en profondeur. Donc, quand on parle de santé mentale, qu'est-ce qu'on veut dire ? En fait, on veut dire le bien-être. Si on veut dire le bien-être, on a besoin de certaines connexions neurochimiques, des neurotransmetteurs. Ils doivent être présents dans notre cerveau pour que la connexion se fasse bien et qu'on se sente bien. Pas le plus, mais la dopamine. Oui,
- Speaker #0
j'aime ça qu'on en parle, parce que justement, dans le côté minimaliste ou le désencombrement, la dopamine, elle est problématique parce qu'on va chercher la mauvaise dopamine. Je sais ce que tu vas amener de la bonne dopamine.
- Speaker #2
On va voir,
- Speaker #0
dirais-tu.
- Speaker #2
Dans le fond, le froid, qu'est-ce qu'il vient faire ? Étant donné qu'il vient donner un inconfort profond, et tout dépendamment de la température de l'eau, on peut même aller à donner de la douleur sur le corps. Bien, le... corps, lui, qu'est-ce qu'il va faire ? C'est qu'il va nous donner des outils pour dire tu vis cette situation-là, je vais te donner ces hormones-là, ces neurotransmetteurs-là pour que tu puisses te sortir de cette situation. La dopamine va souvent être plus ressentie et souvent, peut-être pendant, mais c'est plus après qu'on va ressentir. Donc, on a accompli une situation vraiment inconfortable où est-ce qu'on a ressenti de la douleur. Donc, là, on ressent la dopamine par la suite. OK. Donc, si je... Je parle juste de la dopamine avec le foie. Ça va donner une bonne élévation de dopamine. Dans certaines études, l'exposition a été vraiment quand même longue, mais on a vu une élévation de 250 %. Donc, ça, ça va dire 2,5 fois le seuil de dopamine. Et ça perdurait jusqu'à 3 heures après une exposition au foie. Donc, on est vraiment dans un contexte où est-ce qu'on va élever les neurotransmetteurs qui te font sentir bien pendant 3 heures.
- Speaker #0
Ça, c'est hot, parce que la dopamine, c'est ça, c'est une de nos hormones du bonheur puis du plaisir, puis qu'on va chercher justement souvent pas de la bonne manière. Puis moi, quand je le vois avec mes clientes ou avec les personnes que j'accompagne, c'est tout le temps dans, on va chercher la dopamine dans l'achat compulsif, dans garder les affaires, ou des fois, ça peut être la drogue, l'alcool, peu importe, mais on va la chercher d'une façon sainte, mais qui n'est pas bonne pour la santé, alors que là, c'est une dopamine qui est positive et qui va justement permettre de combler le bien-être. Moi, je trouve ça super intéressant parce que les personnes qui sont dans des situations d'encombrement ou qui veulent justement changer de mode de vie, tu sais, moi, j'essaie d'enseigner le mode de vie humaniste. Bien, c'est ça, c'est de voir à quel point les gens sont mal de manière générale, puis à quel point ça se reflète dans l'environnement physique par souvent l'encombrement. Donc, tu sais, tout ce qu'on peut apporter, je pense, dans nos vies pour être mieux, bien, c'est toutes des choses qui vont nous permettre aussi d'améliorer notre qualité de vie. Donc, je trouve ça vraiment intéressant.
- Speaker #2
Moi, je pense que dans ce contexte-là, j'ai envie de partager un... Les petites notions un petit peu plus poussées sur la dopamine, comment ça fonctionne, parce que ce que tu dis par rapport au mode de vie minimaliste, puis les gens qui gardent leurs choses, puis qui achètent, moi je me dis, si on est capable de vulgariser qu'est-ce qui se passe réellement dans ton corps quand tu fais ça, puis tu comprends la dopamine, comment elle fonctionne, bien tu vas être capable de comprendre pourquoi tu te sens comme ça, puis si tu le fais pas, pourquoi tu te sens pas comme ça. Puis quand tu réussis à comprendre, tu te donnes le pouvoir de dire, sais-tu quoi ? Je vais arrêter de faire des achats pendant un petit moment. Oui, je vais être un petit peu plus bas que mon seuil de dopamine. Ça va être plus difficile, mais à un moment donné, je vais retrouver l'équilibre. Donc, la dopamine, c'est un seuil. Moi, dans mes formations, j'aime ça donner une analogie, mais c'est purement pour essayer de comprendre parce que là, on est en audio, on n'a pas de tableau, on n'a pas de chemin. Donc, on va dire que la dopamine, on a tous des seuils différents. Mais on va dire, pour l'exemple de ça, qu'on a un seuil, puis le seuil, c'est 100. 100 quoi ? Je vous dis, c'est des chiffres qui viennent. On est à 100. Donc, la dopamine, c'est donné, c'est émis. Quand on accomplit quelque chose, c'est comme la récompense. Donc, si je consomme de l'alcool, j'ai une récompense par rapport à ça. Si je vais prendre un bain de glace, j'ai une récompense par rapport à ça. Si je fais un lâchet de quelque chose, j'ai une récompense par rapport à ça. Donc, dans le contexte que tu mentionnes, la mauvaise dopamine, en fait, c'est ça qui arrive. Donc, si, exemple, je prends la nicotine, ma cigarette, moi, je vais fumer une cigarette. Donc, je commence mon seuil, je commence ma journée, je suis à 100, je fume ma cigarette, je vais monter à 110. Et quand je vais avoir terminé ma cigarette, 7 minutes après, je vais tomber à 95. Donc, déjà là, je viens de dropper de 5 de mon seuil de dopamine. Là, on va y aller un petit peu plus intense avec des choses qui donnent plus de choc au niveau de la dopamine. Donc, l'achat. Ensuite, on peut parler de substances de drogue. Au lieu de dire, je passe de 110, je vais peut-être passer à 200. Mais après ça, je droppe en bas de mon seuil et là, je ne suis plus à 95, je peux être à du 60. Là, je viens de tomber pas mal plus bas que mon seuil. Qu'est-ce qui se passe ? Là, je sens que je ne me sens pas bien. Je ne me sens pas. Je n'ai pas de motivation. Je n'ai pas d'énergie. Et avec un certain cycle, mon cerveau et moi... La seule chose que je peux reconnaître pour dire, OK, comment je peux retrouver cette motivation-là et ce plaisir-là, ça va être de reconsommer soit la substance, le service ou la chose qui me donne cette élévation-là. Donc là, je suis à 60, je vais reconsommer, exemple, une drogue ou quelque chose pour remonter à 90. Mais après ça, qu'est-ce qui arrive ? Je droppe à 40. Ça fait que là, je descends toujours plus bas. Et là, à un certain moment donné, même si je consomme la substance, la drogue, le service, Le « peu importe c'est quoi, je ne serai pas capable de retrouver mon seuil » . Et c'est là qu'on tombe dans une dépendance, dans la dépression, dans tout ce qui est difficile.
- Speaker #0
Oui, et c'est ça parce que c'est comme contradictoire, entre guillemets, parce qu'on va chercher la drogue ou l'achat ou l'alcool ou peu importe pour aller se faire du bien. C'est comme, tu sais, on a cette fausse croyance ou cette fausse impression, dans le fond, que sur le coup, ça nous fait du bien. Mais dans le fond, c'est pire parce qu'on tombe toujours plus bas après et qu'après ça, justement, le seuil est tellement bas. Quand on est, on n'est même plus capable de remonter. Puis là, justement, les émotions négatives, on se dit « Ah, je vais prendre un verre d'alcool, ça va, je vais me sentir... » Bien non, finalement, on devient déprimé, on devient plus motivé, on devient léthargique, on n'a plus d'énergie, on manque de sommeil. Tout vient avec ça, puis finalement, on continue de consommer l'enfance en se disant que ça va nous faire du bien, alors qu'elle continue à nous faire couler.
- Speaker #2
C'est ça. Puis moi, je trouve que, je pense que les deux choses, c'est sûrement pas le sujet, mais je veux quand même le mentionner, les deux choses les plus... pas les plus sournoises, mais qu'on ne s'en rend pas compte, qui sont les pires, j'aurais tendance à dire que c'est la pornographie et les réseaux sociaux. Bon, les deux, on est propriétaire d'entreprise, on a des plateformes de réseaux sociaux, mais les réseaux sociaux, c'est des dopamine hits, après dopamine hits, c'est des élévations, des élévations. Après ça, tu es comme, oh mon Dieu, ça fait 15 minutes que je suis là-dessus, puis ça ne me tente plus d'aller prendre ma marche. Tu sais, des exemples comme ça.
- Speaker #0
Mon Dieu, tellement. Puis je me reconnais là-dessus. On essaie tous d'avoir des vies saines puis d'être bien et tout. Puis moi, je suis zéro parfaite. Donc dans le sens où, justement, oui, moi, je suis minimaliste. Je suis capable de bien me gérer à ce niveau-là. Je ne bois pas d'alcool et tout. Je ne prends pas de drogue. Mais j'avoue que les réseaux sociaux, le nombre de fois où le soir, je peux me dire, mon Dieu, puis que je peux des fois vraiment perdre la carte. Des fois, c'est 45 minutes. Je me dis, ça va. Mais quand des fois, c'est une heure et demie, deux heures. Je regarde l'heure et je me dis, mon Dieu, il est minuit. Il est 1h30 du matin et je me dis que je n'ai pas dormi. Je ne sais même pas ce que je fais là et ce que j'ai regardé. C'est fou à quel point, en effet, tu vas chercher ça.
- Speaker #2
Pour vrai, Marie, je fais de l'accompagnement personnalisé, mais tu n'es clairement vraiment pas la seule. Non,
- Speaker #0
non.
- Speaker #2
Puis ça, la pornographie aussi, ça joue sur beaucoup d'autres choses. Ce n'est pas le sujet de la journée. Dans le fond, c'est de se dire, si je suis capable de comprendre qu'il y a certains Certains comportements, substances, services qui vont me donner une élévation de dopamine et qui vont me faire redescendre en bas de mon seuil. Ça peut me faire comprendre pourquoi si je « crawl » 15 minutes sur les réseaux sociaux, qu'après ça, je n'ai plus la motivation. Tu vas être rendu plus bas que ton seuil. Puis là, je veux juste ajouter un petit sujet. Là, on va en venir à la cryothérapie. La cryothérapie, les expositions au froid, ça va être bon pour ta santé cardiovasculaire, pour diminuer ton inflammation, améliorer ton immunité, récupération musculaire, entre autres, stimuler. je vais finir avec lui, mais a plus d'énergie au niveau de la noradralline, qui agit aussi en tant qu'anti-inflammatoire. Après ça, on vient de trouver une nouvelle étude qui est quand même très prometteuse au niveau de la santé métabolique. Après ça, la graisse. OK, je suis prêt à continuer. On va dire qu'il y a beaucoup de bienfaits. tu vas faire quelque chose qui te donne tous ces bienfaits-là. Et en plus, elle va aller te donner une élévation de dopamine qui peut rester pendant trois heures plus haute que ton seuil et qui ne va pas vraiment te refaire descendre plus bas.
- Speaker #0
Non, c'est ça.
- Speaker #2
Le froid, quand on parle de santé mentale, quand on parle de dopamine, c'est un petit volet que je donne dans mes formations et c'est un volet qu'éventuellement, je vais offrir dans les formations en ligne. Mais au niveau de la dépendance, ça peut être un outil incroyable. Pas de dire... Parce qu'il y a plusieurs types de dépendance. Évidemment, il y a des dépendances à des substances. Oui. Par exemple, la nicotine, on va le ressentir. On va être comme en carence. Mais si tu arrêtes une dépendance, puis que là, tu n'as plus ton hit de dopamine, de savoir que tu peux faire des expositions au foie qui vont t'aider sur tous tes systèmes et en plus, te soutenir au niveau de ta dopamine pour ne pas que tu sois trop bas en bas de ton seuil. Moi, je trouve que ça, c'est un allié incroyable.
- Speaker #0
Oui, mais vraiment. Puis moi, je l'expérimente depuis un an que j'ai introduit ça. Merci. Moi, c'est des douches froides que je prenais quand je peux. Au camping, je vais pas m'installer mon bain de glace, donc je vais être vraiment contente de ne pas faire ça. Ça peut être aussi, comme on le disait, dans la rivière, dans un lac, peu importe. Mais c'est fou à quel point je m'en rends compte maintenant, les périodes où je ne le fais pas. La douche froide, je le fais à tous les matins, veux, veux pas, après ma douche. Mais les plus longues expositions au froid, où vraiment, quand je prends le temps aussi de me déposer dans ça un petit peu plus, my God, quand je le fais régulièrement, je vois une méchante différence sur mon humeur, mon énergie. ma santé générale, de me sentir mieux. Puis d'ailleurs, depuis que j'ai commencé, oui, j'ai ajouté les marches, je faisais des marches à tous les jours aussi, un petit peu moins, mais j'ai repris. Mais j'ai perdu 15 livres depuis que j'ai commencé à faire ça. Mais je pense que c'est juste par le bien-être que ça m'apporte. Oui, ça a aussi accéléré mon métabolisme puis enlevé de l'inflammation, plein d'affaires qui étaient comme... Mais c'est fou à quel point. Puis si on se dit, voyons, c'est juste une exposition au froid, puis c'est pas compliqué à faire en plus. Moi, je suis contente de t'avoir rencontré, par exemple, pour être cadré. Parce que je ne voulais pas me lancer dans quelque chose comme ça, parce qu'il y a quand même des risques, on s'entend, qui ne peuvent pas être le fun. Donc, d'être cadré, de comprendre comment ça marche, puis de pouvoir le faire de manière réfléchie, de savoir comment je me gère. Mais c'est fou à quel point, justement, on est capable aussi d'aller bien plus loin que ce qu'on pense. Parce que moi, les premières fois que j'ai fait comme, « Oh my God, moi, je ne me piterais, je ne piterais jamais dans un vin de glace. » Puis justement, le premier réflexe, c'est ça aussi. C'est comme, « Eh non, je ne suis pas capable. » Mais finalement, on est capable d'être plus loin. Puis c'est ça aussi, moi, ce que je trouve intéressant là-dedans, c'est à quel point on est capable d'aller au-delà de notre mental. Parce que, tu sais, moi aussi, les gens que j'accompagne, souvent, c'est « je ne serais pas capable de faire mon désencombrement. » Puis finalement, c'est une question vraiment de mindset là-dedans aussi. Puis après ça, aussi, puis tu vas me dire, mais les entendus, de discipline. Puis tu sais, toi, tu es un athlète, donc tu sais qu'on a de la discipline à travers. Ah oui,
- Speaker #2
mais des fois, je m'échappe.
- Speaker #0
Mais tu sais, c'est ça, c'est vraiment aussi de me rendre compte qu'à chaque fois que j'ai amené la discipline à constance dans ma pratique, bien mon Dieu que les bienfaits, ils sont là encore plus longtemps, tu sais. Donc, c'est vraiment incroyable. Mais c'est fou ce que ça peut apporter en effet sur la santé mentale. Puis je pense que ça devrait être démocratisé encore plus. Oui,
- Speaker #2
bien c'est ça. Je travaille fort. Je travaille fort. Mais on dirait que je veux, en anglais on dit « touch point » , donc je veux rajouter sur ce que tu as dit. Tu as dit, mettons, tu as perdu 15 livres. Tu es comme, mais c'est juste des expositions froides. En fait, les expositions au froid, au début, j'ai commencé à te dire, ça va au niveau de nos cellules. Au niveau de nos cellules, il y a les hormones qui touchent à ça. Il y a le cortisol, de l'insuline. Si tu es dans un corps, que tu consommes beaucoup de sucre, que tes cellules deviennent résistantes à l'insuline et que tu as une élévation de cortisol, tu peux faire tout l'entraînement que tu veux. Tu peux pratiquement être en déficit calorique. Tu ne vas pas perdre de poids. Tes cellules, elles ne vont vraiment pas bien. Mais quand tu fais des expositions au froid, ça va augmenter. la sensibilité à l'insuline au niveau de tes cellules. Et sur du moyen-long terme, ça va réduire ton niveau, ton seuil de cortisol dans ton corps. Donc, on dit, ah, les athlètes, puis tout ça, ou on dit, ah, la dopamine, mais ça travaille sur huit points dans ton subconscient, mais parallèlement, sans que tu t'en rendes compte. Les gens disent, ah, mais pourquoi le froid ? Sérieux, il faut s'asseoir ensemble, il faut que tu me dises c'est quoi que tu veux, parce que pour vrai, c'est incroyable le bienfait. Puis on ne parle pas de... Ah, les bienfaits ! Non, non, on parle des études qui sont tangibles, qui sont réelles, qui sont vraiment bien faites par des chercheurs avec des bassins, des sujets contrôles, pas contrôles, etc. Oui,
- Speaker #0
exact. Et moi, c'est ça que je trouvais impressionnant, en effet, parce que moi, j'ai senti les bienfaits sans même... À la base, ce n'était même pas pour une perte de poids. C'était vraiment juste pour essayer des choses pour justement me sentir mieux, justement, plus calmer mon mental aussi, puis améliorer ma santé générale. Puis je trouvais ça intéressant comme pratique. Puis parce que j'ai toujours aimé le froid, j'aime ça le côté nordique, mais c'est ça. Puis finalement, la perte de poids, elle s'est faite, je me suis rendue compte par hasard, à un moment donné, en me pesant, en me disant « Oh, j'ai perdu du poids » , mais je n'ai rien changé du reste, à part que je marchais, mais j'ai toujours mangé sainement, puis je n'ai jamais mangé très sucré, mais quand même, c'est fou de se rendre compte que, de juste avoir changé ça a comme déclenché le quoi dans mon corps, qui s'est mis à réagir, puis à fonctionner différemment. Moi, je trouve ça incroyable, vraiment incroyable.
- Speaker #2
Puis l'autre chose, mettons, que je voudrais peut-être ajouter, après ça, on termine avec la dopamine, c'est... C'est que souvent, les gens que j'accompagne, on va commencer par des expositions au foie. Puis ça, ça va leur donner de la dopamine à tous les jours. Fait que là, tu as une motivation à tous les jours. Tu as des neurotransmetteurs qui te donnent de la motivation. Puis next thing you know, trois mois après, là, ils commencent l'entraînement. Parce que là, ils ont l'énergie. Ils ont l'énergie parce qu'ils ont de la noradralline, parce qu'ils ont de la dopamine, parce qu'ils se sentent mieux. Fait que souvent, tu te dis « Ah, je commence avec ça » . Mais après ça, on dirait que les choses dans ta vie deviennent... tu as plus de motivation et tu as plus d'énergie à les entreprendre.
- Speaker #0
Ça, je trouve que c'est un point super intéressant aussi parce que justement, la plupart des personnes qui vont commencer un processus de désencombrement, la première chose qu'ils me disent, c'est « je n'ai pas de motivation et je n'ai pas d'énergie. Je n'ai pas l'énergie pour le faire. » Parce que c'est tellement lourd. Un peu comme tout dans nos vies, des fois, il y a des choses qu'on veut commencer, mais on voit ça comme gros. Changer d'alimentation ou commencer à s'entraîner, on peut faire « ça va être lourd, ça va être compliqué. » Finalement, ça n'est pas tant que ça. Il faut juste commencer. Mais la même chose, les gens n'ont jamais d'énergie, puis c'est souvent en commençant à le faire, puis en dégageant des affaires, que tout d'un coup, l'énergie revient. Puis ça, je trouve ça le fun, que tu dises que justement, le fait que ça apporte de la dopamine, qui est comme de la dopamine positive, puis en santé, il redonne de l'énergie, puis tout d'un coup, là, on se sent d'attaque pour refaire des affaires. Parce que souvent, je me rends compte, les gens sont tellement à terre, que juste l'idée de vouloir changer de leurs habitudes ou faire de quoi de santé pour eux... Oui, ils aiment l'idée, mais juste de faire le premier pas n'est même pas envisageable.
- Speaker #2
Ils le font. Ils ont quoi ? Ils ont des wins. Ils ont réussi. C'est des dopamine hits. C'est exactement ça.
- Speaker #0
Oui, c'est ça qu'on va chercher. Mais mon Dieu, c'est intéressant. Je sais qu'on pourrait chanter tout le temps avec Alex. Mais ce que je trouve tellement le fun dans ça, c'est que c'est tellement ces mécanismes qu'on retrouve dans n'importe quelle sphère de notre vie. Que ce soit justement notre alimentation, l'entraînement, tout ce qu'on veut pour être sain. Puis le minimalisme, pour moi, ça englobe tout ça. C'est comme, OK, qu'est-ce qui est essentiel pour moi ? Qu'est-ce qui est superflu ? Qu'est-ce que j'enlève ? Puis là, on parlait de thermothérapie. Donc oui, on a la chaleur, mais après ça, on va aller dans le froid. Donc on enlève la chaleur pour essayer justement de faire des changements. Donc je trouve que c'est le fun. On s'en revient à quelque chose aussi qui est très essentiel, qui est très simple aussi, qui a été pratiqué aussi depuis toujours. Avant, l'humain était simplement confronté à ça. de manière naturelle, mais là, on vit tellement dans des environnements qu'on a le chauffage à 28 dans notre maison pendant l'hiver qu'on n'est plus jamais exposé à que nos cellules soient exposées à un stress qui est, dans le fond, un stress positif, qui n'est pas un stress comme le cortisol, qui est un stress juste négatif tout le temps, qui nous gruge, mais l'espèce de stress d'adrénaline qui vient nous réveiller et qui met notre corps en mode go-survie, mais en côté positif. Donc ça, je trouve que c'est vraiment super intéressant. Après ça... Le côté athlète, je te m'invite à te dire de la discipline. Tu en parles souvent parce que même d'intégrer une pratique de même, moi, j'ai aussi de la misère. À quoi,
- Speaker #2
excuse-moi ?
- Speaker #0
D'intégrer une pratique comme la thermothérapie ou peu importe ce qu'on a, la discipline.
- Speaker #2
Oui.
- Speaker #0
Mon Dieu, comment toi, parce que je t'ai vu aller dans ton défi, tu as fait un défi cet hiver où tu as couru trois marathons en trois jours, au froid, à moins quelques, il faisait moins 20. Bien, la dernière,
- Speaker #2
le jour 3, la fille, salut, bonjour, a dit moins 32. Bon marathon à moins 32.
- Speaker #0
C'est ça, exact. J'étais là pendant ces trois jours-là. On était dans ton équipe pour te soutenir et tout. C'était vraiment le fun. Mais, my God, ça prend une discipline de faire. Puis, je sais que c'est les gens, c'est ce que je leur dis constamment aussi dans le processus de désencombrement. Ce n'est pas les gros coups qui donnent de quoi, c'est la discipline puis la constance. Toi, comment tu l'intègres dans ta vie ? Moi,
- Speaker #2
je l'écoute. J'ai le goût de partager. Je suis content parce que je ne pensais même pas parler de ça. Mais moi, j'avais entendu quelqu'un, puis malheureusement, je ne peux pas dire c'est qui, mais j'avais entendu quelqu'un dire, aujourd'hui, tu travailles pour ce que tu vas récolter dans six mois. Donc, le temps et l'énergie que tu mets aujourd'hui, c'est dans six mois que tu vas avoir les bienfaits ou tu vas avoir le résultat de ça. Je suis toujours en train de me dire, aujourd'hui, je travaille pour avoir quoi dans six mois ? Puis sinon, la discipline, en toute honnêteté... J'ai de la discipline dans quoi ? Je pense qu'on choisit la discipline qu'on veut avoir. Moi, je suis un petit peu, je connais bien les neurotransmetteurs. Ma discipline est souvent dans les choses qui vont donner de la dopamine. Donc, l'entraînement va donner de la dopamine. Sinon, avoir des wins. Tu disais tantôt, tes cohorts que ta compagne, au début, c'est dur, ils ont une victoire parce qu'ils ont fait une semaine, ils ont réussi. Moi, c'est des fois au niveau de mon entreprise. J'ai lancé un nouveau projet ou j'ai donné une formation où les gens sont contents. C'est des wins comme ça. Je suis très motivé, très discipliné pour mon entreprise. Mais c'est sûr qu'au niveau de la pratique de thermothérapie, de chlothérapie, on dirait que ça a dépassé la discipline. Quand je pense que c'est de la discipline, à un moment donné, c'est ton mode de vie. Oui. Moi, si je ne peux pas... Ça fait partie de moi. Oui, c'est ça.
- Speaker #0
Mais c'est ça que je trouve le fun. Non, mais c'est intéressant parce que souvent, pour que quelque chose devienne un mode de vie, en effet, au début, il faut mettre l'effort, il faut mettre l'énergie. Ça en demande plus que ça nous en donne des fois au départ. Puis qu'après ça, oups, le ballon, il tourne. Puis que là, oups, là, ça nous apporte tellement que ça devient facile. Puis après ça, ça devient une évidence, simplement. C'est comme ça devient le réflexe, ça devient l'habitude. Et que finalement, on ne se pose même plus la question. C'est normal. Tu sais, comme moi, ma douche le matin, je te dirais que maintenant, depuis peut-être un mois ou deux, c'est même plus, je ne me pose plus la question. Avant, il y avait encore le... Ah, ça me tente plus. Non, pas vraiment. Je m'entends... En vrai,
- Speaker #2
tu es bonne, parce que même moi, après, je pense, 7-8 ans, des fois, je suis comme... Oui, bien, ça m'arrive.
- Speaker #0
Mais ça m'arrive encore des fois où je fais... Ce matin, vraiment, je ne tente pas. Mais je la clenche pareil. Mais je te dirais que la plupart du temps, peut-être cinq, six fois par semaine quand même, je la tourne, mais je ne me pose même pas la question. Je suis comme, OK, je vais finir de me laver. Je me lave à l'eau chaude. Mais après ça, c'est devenu ma routine. Je me mouille la tête, je lave les cheveux. Et après ça, la fin de la routine, c'est de tourner la clenche sur l'eau froide puis d'attendre. Faire ma douche froide, je réfléchis. C'est un petit moment où je suis comme dans ma bulle, mais je n'y pense plus. À part les matins où je ne file peut-être pas bien et je fais « Ah, si ça ne me tombe pas un matin, je ne veux pas » et tout. Mais finalement, je le fais pareil.
- Speaker #2
C'est ces fois-là que c'est les plus... Oui, les plus bénéfiques. C'est comme « Wow ! » C'est ces fois-là que tu te dis « Maudit que ça marche ! » Des fois, ça m'arrive. La réalité des choses, c'est ancré. Moi, ce qui change dans mes protocoles... Tu es comme, ça marche. Tu le sens que ça change. Ça change, exactement.
- Speaker #0
Puis c'est ça, cette discipline-là, justement, ce que je trouve intéressant, c'est ce que tu as dit par rapport à ce qu'on plante aujourd'hui, qu'on va récolter dans six mois. En effet, l'arbre qu'on va planter des fruits, un arbre frité, il ne va pas donner les fruits tout de suite. On va devoir attendre. Puis je pense que c'est ça aussi. On remet tout le temps à plus tard. On le met tout le temps comme le... Ah, bien, on va vers la solution de facilité, qui est simple à faire. C'est plus facile de dire je le ferai demain et je ne le ferai pas aujourd'hui. Donc oui, ça demande toujours un effort aujourd'hui de faire du travail là, mais plus tard, on va récolter tout ça. Donc ça en vaut la peine ou la joie, moi j'aime toujours dire la joie, de l'effort qu'on met là-dedans. Puis d'arriver jusqu'au moment où ça devient en effet une évidence, même un besoin à un moment donné, qu'on se dit je ne peux plus m'en passer, ça veut dire que c'est vraiment intégré. C'est là où je trouve que... Et toi et moi, on a cette même approche. C'est qu'on ne veut pas juste amener les gens à faire de quoi pendant un certain temps. On veut que ça devienne un mode de vie, une façon de l'intégrer dans le quotidien pour pouvoir, bien, c'est ça, avoir les bienfaits sur le long terme également. Oui, vas-y.
- Speaker #2
Bien, c'est parce que, maintenant, tu dis la discipline, puis ce n'est pas quelque chose que j'ai, en fait, je pense que c'est quelque chose que j'ai dit à personne. Donc, je fais une confidence. Mon Dieu ! Oui. Mais, non, mais en fait, c'est une pratique que j'ai personnelle. Oui. Puis, je pense que si on va tous avoir sa propre réponse, mais moi, ma question est qui je veux être ? Quel impact que je vais avoir ? Et tu sais, moi, je n'ai pas d'enfant. Donc, pour une personne, ça pourrait être, je vais être une bonne mère, je vais être un bon père, je vais être quelqu'un de présent. Je veux dire, chacun va avoir...
- Speaker #0
Moi, je n'ai pas d'enfant, donc je suis très investi au niveau de mon entreprise, mais de faire un impact au niveau de la santé mentale. Et je suis super investi dans mon entreprise, mais je ne veux pas oublier qui moi je suis. Donc, si mon entreprise n'est pas là demain matin, Alexandre est quelqu'un, tu comprends ? Et Alexandre est un athlète. Alexandre, c'est quelqu'un qui aime se dépasser, qui aime apporter un changement. Donc, on peut appeler ça comme on veut. Mais moi, je prends un moment chaque jour, cinq minutes, je me ferme les yeux et il y a quatre choses que je me dis par rapport à cette question-là. Et quand ça ne me tente pas d'aller m'entraîner, quand ça ne me tente pas de faire des sacrifices, quand ça ne me tente pas de, peu importe, qu'on dirait que là, je suis brûlé, tout mon cerveau va trouver les pires excuses, je me ramène à ça. Puis c'est tellement, c'est ancré que non. Tu sais, ma quatrième chose que je me dis, c'est que je suis un athlète. Le matin, je me lève, j'ai mes choses personnelles, j'ai mes choses professionnelles, puis ensuite, j'ai dit « je suis un athlète » . Quand tu te lèves et que tu dis « tu es un athlète » , qu'est-ce que ça fait un athlète quand ça se lève ? Ça se lève puis ça va s'entraîner. Donc, je vais m'entraîner. Oui. exemple pour quelqu'un qui repose toujours à demain peut-être de se dire c'est qui je veux être je veux être libre, je veux me sentir bien dans mon chez moi je veux avoir cette liberté là puis de juste peut-être se dire Je suis quelqu'un d'ordonné. Je suis quelqu'un de... En pensant à moi, je ne suis pas ordonné.
- Speaker #1
Non, c'est vrai. Je suis déjà allée chez vous. C'est vraiment pas si pire. Donc, c'est ça. Non, mais ce que je trouve intéressant, en effet, c'est de se mettre dans le mindset de qu'est-ce que je veux être, qui je suis, et pas de se laisser identifier ou déterminer par peut-être les comportements qu'on a eus qui ne nous ont peut-être pas rendu service. Parce qu'il y a beaucoup de gens qui, justement, aussi... Merci. pensent qu'ils sont pas en forme. Mais en fait, tout ça peut être changé. Puis l'encombrement, c'est la même chose. Il y a beaucoup de gens qui s'identifient à « oui, mais je suis bordélique » ou « je vais toujours être comme ça, ça a toujours été comme ça » . Mais on peut tout changer. Mais c'est simplement, c'est ça, c'est la difficulté au début de mettre cet effort-là parce qu'en effet, des fois, ce n'est pas instinctif. On ne sait pas comment, on n'a pas appris. Donc là, il faut un peu y aller à tâton et se dire comment je fais ça. C'est là où je pense qu'il y a des professionnels comme toi et moi qui sommes là pour accompagner les gens, pour les aider et les amener sur la bonne traque par rapport à ça.
- Speaker #0
Exactement. Comme tu dis, c'est juste de commencer. Après ça, tu vas avoir une réussite. Ça va te donner la motivation. Là, tu viens juste de changer une habitude. En anglais, on dit « neural plasticity » . Ton cerveau peut s'adapter aux changements. Si à tous les jours, tu te lèves du côté gauche de ton lit, c'est ton habitude, c'est t'ancrer. Mais si tu te lèves le matin, tu ne sors pas de ton lit et tu te dis « je me lève du côté droit » et que tu fais ça plusieurs fois, tu vas pouvoir changer cette connexion-là neurale dans ton cerveau. En anglais, on dit « create new pathways » , des connexions neurologiques. Tu peux les changer. Au début, ça va être difficile, ce n'est pas naturel, ce n'est pas instinctif. Ton cerveau n'est pas habitué de communiquer. Il est habitué de dire « je me lève de ce côté-là » . Il stimule les... les muscles pour les articulations. Tout est ancré. Une fois que tu commences ce changement-là, tout le monde peut changer. Tout le monde.
- Speaker #1
C'est ça qui est magnifique. On a toute la force en nous. C'est ça que j'ai découvert avec les bains de glace. Au début, je ne pensais pas que j'aurais la force de le faire. Je me disais non. Au solide.
- Speaker #0
On se rappelle que moi et Marie, on est amis.
- Speaker #1
Je ne suis pas une pro, mais je suis... Je suis fascinée, par contre, à quel point je suis capable d'aller plus loin, que je n'aurais même pas imaginé. Au début, les premières fois où je faisais les expositions, c'était comme, OK, une minute, puis j'étais là, wow, une minute, une minute. Puis la dernière fois que je suis allée au spa, puis que j'ai toffé dans le bain froid cinq minutes, j'ai fait, oh my God, ça, c'est next level. Je ne m'attendais jamais. Ce n'était même pas un objectif de me rendre là, mais tout d'un coup, quand on voit que c'est possible... Puis que ça va, puis que tu te sens bien. Puis là, je me disais, mon Dieu, je suis rendue à ça. Est-ce que ça va être plus ? Après, ce n'est pas dans l'optique de ça, mais je fais juste comme, oh, wow, j'ai été beaucoup plus loin que ce que j'étais capable. Mais ça, c'est parce que j'y suis allée doucement aussi puis que j'ai augmenté tranquillement puis que j'ai accepté les moments aussi où, mettons, cet hiver, pendant l'hiver, puis que j'allais prendre mes douches au sanitaire parce que je n'avais pas d'eau dans le bus et tout, que là, il y a des matins, quand il faisait moins 30, puis qu'il fallait que j'aille prendre... J'ai eu un moment donné où j'ai cassé l'eau. J'avais tellement cette lutte contre le froid au quotidien que la douche froide, c'était plus possible.
- Speaker #0
J'ai l'impression que ça, j'ai commencé au début par dire... Une situation où est-ce que tu te mets volontairement, mais j'ai peut-être l'impression que toi, tu n'étais plus volontairement exposée au froid. Non, je subissais, exactement.
- Speaker #1
Je subissais le froid, puis que là, c'était trop. J'étais plus capable, dans le fond, de le prendre. Mais je me suis écoutée, puis j'ai arrêté quelques temps, puis j'ai repris quand, tout d'un coup, j'étais de nouveau rendue là, puis que ça allait bien. Mais c'est fou, c'est vraiment fou, comme on peut aller beaucoup plus loin que ce qu'on l'imagine. Quelqu'un qui voudrait commencer à intégrer... la thermothérapie dans sa vie. Parce que, tu sais, moi, je te dis, je suis allée à une de tes années, puis justement, tu sais, comment on introduit ça ? Puis moi, j'étais vraiment contente de te voir, de voir, donc, tu sais, comment toi, tu le fais ? Comment tu approches ça ? Tu sais, qu'est-ce qu'on peut faire pour aller vers ça ? Parce qu'il y a plein de gens qui posent plein de questions là-dessus, justement, tout le temps. Je me suis dit, bien, je vais avoir un expert avec moi qui va pouvoir en parler.
- Speaker #0
Je pense que faut que tu aies une approche prime abord d'être à l'écoute de ton corps. Puis j'aime faire la comparaison de la cryo, la thermothérapie comme du yoga. Tu sais, du yoga, tu ne fais pas ça en équipe. Bien, bon, il y a en partenaire, mais quand tu vas sur ton tapis pour faire du yoga, c'est pour ta pratique personnelle. Donc, la cryo et la thermothérapie, c'est pour ta pratique personnelle à toi. OK ? Et la première chose qu'il faut mettre droit au but, « More is not better » . On est conditionné en humain de dire, si j'en fais plus, si je... Si je m'entraîne et je fais plus de charge, c'est mieux. Non, ce n'est pas mieux. C'est au contraire, on peut épuiser nos cellules. Je reviens à ce que j'ai dit au début. Les cellules peuvent en prendre du stress, mais il y a une limite. Donc, il ne faut pas dépasser cette limite-là. Je pense que pour répondre à ta question, premièrement, des douches froides, c'est ce qu'il y a de plus accessible à tous. On est quand même chanceux ici au Québec d'avoir accès à ça.
- Speaker #1
Oui, l'eau est froide. Exact. L'eau est froide.
- Speaker #0
Sinon, même si on est en été, tout dépendamment où est-ce qu'on habite, mais je veux dire, l'eau, le matin, est quand même froide dans nos douches. C'est pas obligé d'être du 3 degrés, du 0 degrés. Ça peut être du 10, du 11, du 12, du 14. Fait que, où est-ce qu'on peut commencer ? C'est sûr que je peux dire qu'on peut commencer avec les douches froides, mais dans un contexte comme ça, moi, il faut toujours que je fasse attention au niveau des recommandations parce qu'il y a des contre-indications. Donc, je peux pas dire à quelqu'un... que je ne connais pas sur le coin d'une table ou dans un courriel, fait ci, fait ça, parce qu'il y a des contre-indications. Puis, je reviens au départ que le froid, il joue sur plein de systèmes. Si tu as un système qui ne va pas bien, il faut juste être sûr que ce n'est pas une contre-indication. Puis, au niveau de la médication, toutes ces choses-là. Donc, c'est sûr de peut-être suivre mes réseaux sociaux. Sinon, de suivre... Je vais lancer... Il va y avoir des formations en ligne pour le site internet de l'Académie de thermothérapie du Québec. C'est une formation en ligne. On peut le faire à son rythme. Je pense que c'est vraiment dans l'encadrement. Je parle de la mécanique, donc la mécanique, comment on se positionne, quel type de respiration, quelles sont les contre-indications. Mais tu sais, mettons que tu veux essayer sans investir quoi que ce soit. Essaie avec une douche froide. Vois la réceptivité de ton corps. Si tu aimes ça, bien c'est sûr que c'est comme un petit peu n'importe quoi. Moi, je pense que ça vaut la peine d'investir un petit montant juste pour avoir une bonne pratique. Puis, la seule différence entre, mettons, la cryothérapie, le froid, puis, je ne sais pas, l'exercice physique, l'exercice physique, tu peux te blesser. Tu peux t'étirer un muscle, tu peux faire un pour mouvement, mais la cryothérapie, il y a des contre-indications. Mon but, ce n'est pas de faire peur, mais le risque, ce n'est pas de se blesser, le risque, c'est que ce soit une fatalité. Je pense que d'investir... un petit montant en bas de 100 $ pour une bonne formation, avoir les bonnes bases. Je pense que dans ce contexte-là, pour cette pratique-là, ça vaut la peine.
- Speaker #1
Oui. Puis comme tu disais, on n'est pas obligé. Tu sais, moi, j'ai commencé justement avec des douches froides. Puis après ça, j'ai fait une retraite avec toi où là, on a été en exposition au froid, où on a monté une montagne. Il ne faisait pas chaud. Oui, oui. On était en short. On était en short, puis en camisole. Puis là, les gens me disaient, « Qu'est-ce que tu fais ? Il fait moins 10. Oui, tu ne t'en vas pas faire ça. » J'étais comme, oui, mais je suis... Je suis encadrée. Je n'aurais jamais fait ça toute seule, de me dire, je m'en vais en short et en camisole, monter une montagne, sans savoir, sans être préparée, sans savoir comment le faire. Puis justement, ton encadrement est hyper précieux par rapport à ça, parce que, mais non, on se sent en sécurité, parce que, comme tu dis, il y a des choses comme l'hypothermie, des engelures. On peut se faire des problématiques de santé majeures et graves. Donc, c'est ça. Le but, ce n'est pas d'aller là. Au contraire, c'est d'avoir le plaisir et de voir. Puis moi, justement, même cette retraite-là qu'on avait faite, je me disais, aïe aïe, monter la montagne, on est arrivé en haut, il neigeait, c'était au mois de novembre, c'était là-bas. Moi, j'étais comme, hein ? C'est là où j'avais réalisé aussi à quel point, justement... Ça demandait au corps à quel point c'était énergétiquement parlant. Parce que monter, ça allait bien. Puis j'étais comme un peu sur l'adrénaline. On était tous sur un high et tout. Quand on est redescendus à la fin, j'étais là. Oh my God, une chance qu'il y avait le groupe. Parce que j'avais le goût de m'asseoir sur le bord du chemin, de me mettre en petite boule, puis de rester là, puis de dire, venez me chercher, là. C'est ça. Puis j'avais mes bâtons, puis là, je suis comme, braille pas, il y a plein de monde avec toi, là, tu sais, tout, ça va être correct. Puis finalement, j'étais super contente d'avoir... mais une chance qu'il y avait le groupe, une pensée de ça, parce que... En effet, je me rends compte que j'avais été jusqu'à la limite de mon corps, que j'avais poussé mon corps à quelque chose que je n'avais même pas... Oui, je savais dans quoi je m'embarquais et tout, mais là, j'ai vraiment senti comment mon corps réagissait à tout ça, puis c'était incroyable. Puis là, j'ai fait « Oh, OK, je sais jusqu'où je suis capable d'aller. » Puis à quel point notre corps est magnifique, à quel point il est capable de faire des affaires incroyables et tout. Après, je me sentais bien et tout, ça a super bien été. Puis ce dépassement de soi... Je pense qu'on peut le faire dans n'importe quoi. Aujourd'hui, on parle de la thermothérapie parce que c'était le but aujourd'hui avec toi, mais je veux dire, on peut le faire avec, justement, que ce soit l'alimentation, l'entraînement, le désencombrement aussi, la satisfaction. Quand on est allé au-delà et qu'on se dit « Je ne suis pas capable » , mais que finalement, « Hé, j'étais capable, je suis montée jusqu'au-delà de la montagne, je suis redescendue et j'ai réussi » , j'étais comme « Oh, wow ! » Le sentiment de fierté, d'accomplissement aussi. Je pense que c'est vraiment aussi ces affaires-là qu'il faut s'accrocher énormément. Comme tu dis, le... Le truc technique, c'est la dopamine qui l'agit, mais ce qu'on ressent dans les mots du quotidien, c'est ça, c'est cette satisfaction, cette fierté de cet accomplissement qu'on a réussi à faire. Donc, ça se retranscrit dans toutes les choses qu'on fait dans notre vie. Donc, moi, j'ai trouvé ça fantastique. Donc, en tout cas, si vous voulez vous unifier, je vous recommande fortement de venir avec Alexandre de l'Académie de thermothérapie ici à Québec. Donc, je sais que tu te promènes à travers toute la province pour donner justement des ateliers, puis qu'il va y avoir des choses en ligne aussi, que les gens pourront faire directement de chez eux, de leur confort, de leur maison, puis qu'on n'a pas besoin d'aller tout de suite dans le gros, grosse affaire. C'est ça aussi. Tu sais, même dans le désencombrement, j'en parle souvent, les gens veulent tout le temps que ce soit tout réglé, que ce soit fait vite. Mais non, donnez-vous le temps. Comme on disait, on plante quelque chose aujourd'hui, on va récolter des fruits plus tard. C'est vraiment d'intégrer cette nouvelle pratique-là, puis de voir les bienfaits. Mais je trouve ça fantastique, justement, de pouvoir avoir des solutions. de trouver de la dopamine ou des affaires qui nous font du bien, qui sont très accessibles, parce que, je veux dire, de l'eau froide, c'est quand même pas quelque chose de complexe, ça demande pas énormément de matériel, ça demande pas grand-chose, donc on est capable très facilement, en fait, d'accéder à cette pratique-là. Mais en effet, renseignez-vous, parce que c'est ça, il faut la faire d'une manière intelligente et réfléchie et que ce soit bénéfique, parce que si vous avez des contraindications, on veut pas aller là, en effet, là, c'est pas l'objectif. Mais écoute, Alex, merci infiniment pour cette belle rencontre. J'espère que, justement, ça aura donné des pistes de solutions à des gens où les gens se questionnaient beaucoup, justement, depuis un an que je fais ces pratiques-là. Ils disaient « Mais qu'est-ce que tu fais, Marisol, avec tes affaires de Ben Glass et tout ça ? » Donc, on a rencontré… J'ai une raison. T'as une raison, t'as une science là-dedans. Et je trouve ça vraiment super le fun de faire le parallèle de nouveau avec un mode de vie, de ce qu'on intègre dans nos vies et aussi avec le mode de vie minimaliste parce que, comme on disait, « Less is more » , donc moins c'est mieux de ne pas être toujours dans le trop. Puis que, tu sais, le parallèle que justement, on enlève aussi un élément, on enlève la chaleur qui fait qu'on tombe dans le froid et que ça fait quelque chose de bénéfique pour nous. Donc, je trouve que c'est dans cet esprit-là aussi tout le temps, on a tout le temps dans nos vies l'impression qu'il faut rajouter des choses dans notre vie pour qu'on aille bien. Mais là, c'est un autre exemple que quand on enlève certaines affaires aussi, bien, c'est aussi positif.
- Speaker #0
Exact. Puis on dirait, moi, j'aurais une dernière petite chose que je voudrais dire, c'est n'ayez pas peur d'être différent.
- Speaker #1
Oui.
- Speaker #0
Que ce soit dans votre... processus de désencombrement dans votre processus de vie personnelle. Moi, il y a 6-7 ans, mes parents me disaient que j'étais complètement fou à prendre des bains de glace. Et aujourd'hui, je passe à la télévision, je fais des entrevues avec « Salut, bonjour » . J'ai créé un centre de formation où on m'approchait pour aller dans d'autres provinces. N'ayez pas peur d'être différent. C'est votre différence qui vous rend unique.
- Speaker #1
J'adore ça parce que moi aussi, il y a quelques années, on me disait que j'étais folle de faire ce que je fais. Puis qu'il n'y a jamais une entreprise de ce que je faisais. On me disait, tu feras du désencomment, tu aideras les gens, mais ça sera comme un hobby. Puis j'étais comme, non, vous ne comprenez pas, moi, c'est mon entreprise, mais c'est ma mission de vie. Puis je sais que toi, c'est la tienne aussi. C'est ça aussi, parce que les personnes que j'invite tout le temps dans le podcast ou qui interviennent, ce sont des personnes passionnées. Puis on a cette mission d'aider les gens à améliorer leur vie. Moi aussi, même Luna aussi, les gens me disaient « Mais t'es folle, t'as acheté un autobus scolaire, puis tu vas vivre dans un bus. » Puis maintenant, c'est ça, je suis une source d'inspiration pour les gens. Donc en effet, faites ce qui vibre en vous, puis ce qui vous pousse à aller, puis on s'en fout de ce que pensent les gens. Puis c'est ça, parce que de toute façon, on est tous un petit peu fous. On est tous un peu fous. Puis la vie, elle est là pour ça aussi, pour mettre un peu de folie dedans, puis avoir du fun là-dedans. Merci infiniment, Alex, pour cette belle entrevue. donc j'espère que Les auditeurs vont avoir apprécié également. On va se retrouver très prochainement pour un nouvel épisode, un autre invité ou peut-être simplement un épisode aussi où je vais vous parler un peu de ma vie avec l'honneur de la vie de nomade. Le podcast se promène avec moi. Comme je vous l'avais dit l'année passée, on se promène et je fais ça à la bonne franquette, comme je disais, avec mon cellulaire dehors. Aujourd'hui, on était au camping à l'extérieur, donc c'est super le fun aussi. J'aime garder ça simple et ramener ça justement au côté le plus minimaliste possible. Merci à tous pour votre écoute et on se dit à bientôt !