LaetitiaEt si votre intuition était la clé d'une vie plus fluide et alignée ? Bienvenue dans le pouvoir de l'intuition, le podcast qui va vous aider à écouter, à comprendre, à utiliser l'intuition au quotidien. Je suis Laetitia André, je suis thérapeute intuitive et hypersensible et je vous embarque avec joie dans un voyage au cœur de votre intuition. Dans ce podcast, on va rendre l'intuition plus concrète, plus vivante, plus accessible. On va apprendre à lui faire confiance et aussi à l'intégrer avec simplicité dans notre vie, dans nos décisions. dans les relations, dans notre bien-être. Alors, est-ce que vous êtes prêts à réveiller ce super pouvoir et à transformer votre quotidien grâce à votre intuition ? Si oui, alors c'est parti ! Vous connaissez ce moment où vous êtes là, mais en fait, vous n'êtes pas vraiment là. Vous êtes dans une réunion, vous avez une grande idée. En plus, elle est bonne, cette idée, vous le savez. Et pourtant, vous vous taisez. Vous êtes en famille et on vous coupe. Vous savez ce moment où, dans un dîner, on vous écrase un peu. Plutôt gentiment, parce que dans la famille, on aime déconner. Et finalement, ce n'est pas méchant. Mais en fait, ça vous blesse. Et alors vous, qu'est-ce que vous faites ? Vous souriez, mais au fond, vous n'avez qu'une envie, c'est de partir au courant ou de tous les insulter. Ou encore, vous êtes dans une relation et vous sentez que quelque chose ne vous convient pas, mais vous ne dites rien. Vous dites, ce n'est pas grave, ça va passer. En fait, vous minimisez. Et après, vous vous demandez, mais pourquoi je n'arrive pas à prendre ma place ? toujours à côté ? Pourquoi je m'excuse aussi d'exister ? Pourquoi je suis toujours en train de minimiser ? Alors parfois, ce n'est pas un problème de confiance en soi. On croit souvent que c'est un problème de confiance en soi, mais ce n'est pas forcément soit le problème, c'est plus le problème du système familial dans lequel vous avez évolué. Parce que parfois, quand on n'arrive pas à prendre sa place, c'est parce que le système familial dans lequel on a évolué nous a appris que prendre notre place, c'était se mettre en danger. Et c'est exactement ça qu'on va explorer aujourd'hui, la notion de la place, de la hiérarchie, de l'appartenance. Je vous proposerai de faire un exercice aussi assez simple, comme ça vous allez voir ce qui se joue dans votre histoire, parce qu'il est important quand même de dire que prendre sa place, c'est pas prendre toute la place aussi, c'est pas devenir écrasant, c'est pas devenir plus que les autres. Alors je sais, vous allez me dire, bah oui, je le sais, c'est évident, mais j'aime bien le rappeler parce que je vois quand même souvent en séance que derrière cette idée de prendre sa place, c'est comme si on allait prendre la place de quelqu'un d'autre. Comme si si on prenait de la place, si on prenait un peu d'ampleur, on allait en laisser moins aux autres. Ce qui est évidemment totalement faux. Donc prendre sa place, c'est juste dire ce que vous pensez. C'est juste dire que les choses que vous pensez ont autant d'importance que les autres. C'est aussi vous demander qu'est-ce que j'ai besoin au fond, vraiment. C'est aussi poser des limites, sans s'excuser dix mille fois de l'avoir posé d'ailleurs. C'est aussi être visible, sans la peur qu'il y a derrière. C'est aussi faire des choix sans demander la permission ou sans demander aux autres ce qu'ils en pensent. Et si ça vous paraît difficile tout ça à faire, c'est parce qu'une partie de vous croit encore « si je prends ma place, je vais perdre l'amour de quelqu'un de la famille, je vais perdre cette appartenance au clan » . Alors votre mental, lui, va dire « non, non, non, non, c'est juste que je suis timide » ou « c'est juste que je réfléchis trop » ou « je suis quelqu'un de très prudent » . Alors oui, mais cette prudence excessive qui vous paralyse, où c'est... timidité qui vous paralyse. C'est surtout que votre système intérieur protège votre lien au clan, protège cette loyauté. Et en constellation familiale, on part d'un truc très simple. Si vous n'arrivez pas à prendre votre place, c'est pas parce qu'il y a un manque de confiance que je disais, c'est souvent parce que votre système familial parle derrière vous. Alors, il y a trois situations assez classiques que je peux donner ici. Il n'y en a pas que trois, mais c'est vrai que celles-là, elles sont quand même assez... Elles reviennent quand même en boucle. Donc, un, vous... vous réduisez, c'est-à-dire que vous devenez quand même plus petit, vous n'osez pas prendre votre place par loyauté. Dans certaines familles, il y a des personnes dont on ne parle pas, des histoires qu'on a mises sous le tapis. Il y en a quand même beaucoup. Des gens qu'on a jugés, qu'on a exclus, des drames que certaines personnes de la famille ont digérés à moitié et qui se répercutent ensuite sur les lignées suivantes. Et sans le vouloir, quelqu'un dans la descendance peut porter ça. Et peut-être que c'est vous qui le portez. Et d'ailleurs, dans une fratrie, tout le monde ne porte pas la même problématique. Alors, comment on porte ça ? En restant du coup tout petit, quand on se réduit par loyauté, on reste tout petit. On évite du coup de prendre sa place, de briller, de se mettre sous les projecteurs, par exemple. Et on s'empêche d'être trop heureux. On se dit aussi qu'on le mérite, par exemple. On se dit aussi, c'est pas grave, c'est pas moi, mais c'est pas grave. De toute façon, j'y serais pas arrivé. Donc ça, c'est vraiment, j'aime bien ce mot réduire parce que c'est vraiment ça, on se réduit par loyauté. 2 on prend une place trop grande en fait ça c'est quand enfant on a été par exemple confident le pilier celui qui rassure on a appris je dois gérer et adultes ça donne vous vous adaptez vous portez vous n'osez pas déranger et donc vous prenez presque plus de place qu'il en faut Mais vous ne prenez pas votre place, dans le sens où vous prenez toute la place. Et après, vous vous dites, ben oui, mais moi, je suis épuisée, en fait, de prendre cette place. J'en peux plus, j'aimerais bien être tranquille, j'aimerais bien qu'on me foute la paix, qu'on me laisse. Mais ce n'est pas possible parce que vous êtes programmé comme ça. Vous êtes programmé pour être celui qui gère, vous êtes programmé pour être celui qui porte la famille. Et en trois, c'est je n'ose pas prendre ma place parce que ça ressemble à trahir quelqu'un d'autre. Donc là, c'est réussir plus, être plus libre. être plus visible, ça peut déclencher une culpabilité assez énorme parce que c'est si je prends ma place, je perds l'amour d'eux. Si je prends ma place, j'abandonne telle personne. Donc ça, c'est juste trois situations très classiques et qu'on retrouve très souvent en accompagnement ou en constellation familiale, de choses qui reviennent comme ça un petit peu en boucle. Alors, quels sont les signes qui montrent que vous n'arrivez pas à prendre votre place ? Je peux vous en citer plusieurs. Déjà, Vous pouvez vous excuser avant même de parler. Par exemple, en réunion, quand on commence par « désolé si c'est un peu bête » ou « je ne sais pas si c'est pertinent » alors que votre idée, elle est clairement utile. Mais du coup, vous minimisez un petit peu le truc. Ensuite, vous demandez l'autorisation pour tout. « Excuse-moi, mais est-ce que je peux te poser une question ? Ça te dérange si je fais ci ou ça ? Je peux te demander un service ? » Au lieu de formuler directement la demande. En fait, vous passez par des demandes d'autorisation avant de faire même votre demande. Ensuite, vous minimisez. « Oh, c'est rien ! » Alors que, en fait, c'est énorme. Quelqu'un vous félicite, par exemple. Vous répondez « Ah, mais non, mais c'est pas grand-chose, j'ai de la chance. » N'importe qui aurait fait pareil, ne t'inquiète pas. Donc ça, voilà, c'est minimiser les compétences qu'on peut avoir ou notre réussite. Donc ensuite, vous vous comparez et vous vous réduisez. Alors, c'est un peu la même chose que minimiser, mais par exemple, c'est vous vous comparez et du coup, vous ne faites pas. Vous voyez quelqu'un qui s'exprime, ça peut être sur les réseaux, en réunion, peu importe, et vous vous dites, alors que vous aviez envie de vous exprimer aussi, « Ah mais non, je ne suis pas légitime » , et puis « Ah mais lui, il l'a dit mieux que moi » , « Oh mais de toute façon, personne ne va m'écouter » , donc vous n'osez pas poster, vous n'osez pas parler, ou alors vous supprimez votre message après l'avoir écrit pour quelqu'un de ton nom, c'est complètement naze. Ensuite, vous avez peur d'être visible. Alors, par exemple, pour peur prendre, vous voulez publier ou vous voulez retoucher, voulait... écrire un texte ou quelque chose et puis vous le retouchez dix fois, vous changez la formulation, vous repoussez au lendemain le fait d'envoyer ce texte ou de l'écrire ou le donner et finalement, vous ne le faites même pas. Donc là, c'est ce qu'on va appeler des fois procrastiner. En fait, procrastination, c'est juste aussi cette peur d'être visible et de réussir. Ensuite, c'est, vous préférez être gentil plutôt que vrai. Donc là, ça pourrait être un exemple, on vous propose une date de quelque chose et voilà. on vous demande aussi ce qui ne vous convient pas dans quelque chose par exemple et vous vous dites ah oui oui ça c'est pas de soucis cette date là me convient très bien alors qu'en fait pas du tout ou quand on vous demande est-ce que ça te convient oui oui oui j'adore j'adore j'adore et vous vous arrangez en fait derrière dans un stress pas possible au-dessus simplement bah non ce jour là par exemple je ne peux pas ou par exemple cette demande on vous propose quelque chose et ça ne vous convient pas vous ne pouvez pas le gérer vous ne pouvez pas le finir et puis vous vous dites non non il n'y a pas de problème je terminerai ce rapport ce dossier pour demain Alors qu'en fait, vous savez que ça va vous créer un stress pas possible et que même c'est fondamentalement pas possible de le faire. Donc ça, voilà, je préfère être gentil, sympa plutôt que de dire les choses vraiment. Ensuite, une dernière chose, ça peut être de vous sentir physiquement quelque chose qui va bloquer quand vous devez vous affirmer. Et ça, ça va être physique, ça va être très intuitif aussi. Et dans ce cas-là, vous devez vous dire stop, ça ne me convient pas quand vous le sentez physiquement. juste avant de parler, ça vous serre le ventre, il y a quelque chose qui se bloque, vous devez dire, ne dire c'est pas grave, par exemple pour la situation d'avant, on n'ose pas dire les choses. Vous sentez que ça va vous bloquer, vous pensez juste à ce que vous avez dit ok pour cette date, alors qu'en fait ça vous demande de changer votre programme, etc. Souvent, physiquement, on le sent, donc sentez aussi physiquement ce qui passe dans votre corps. Ce qui est important de retenir, c'est ce qui arrive souvent en tout cas, c'est surtout cette sensation d'être moins légitime que les autres. même quand vous savez que vous êtes compétent, vous vous sentez moins légitime que les autres. Et ce n'est pas juste un manque de confiance, c'est vraiment un schéma familial, relationnel, qui parle à cet instant. Et je vais vous donner un exemple parlant, parce que je l'ai eu il n'y a pas très longtemps en séance. Et on va appeler cette personne Paul. Paul, il est compétent, il est intelligent, il bosse super bien en plus, mais il n'arrive pas à prendre sa place au travail et même dans ses relations. Au travail, par exemple, il aimerait demander une augmentation, mais il ne le fait pas. Souvent, il laisse les autres prendre le lead, et donc il n'ose pas... parler et du coup, on lui reproche. Et du coup, c'est pour ça qu'il n'a pas d'augmentation. En fait, il accepte trop parce qu'il a peur du conflit et du coup, il s'ennuie depuis des années dans son bureau à faire toujours la même chose, etc. Il vient me voir en disant « j'ai l'impression que je vais être en burn-out. Je ne sais pas quoi faire de ma vie. C'est compliqué. » En relation, on comprend aussi qu'il s'adapte, qu'il n'ose pas dire les choses et qu'il se sent vite coupable dès qu'il met une limite ou dès qu'il dit quelque chose qui est important pour lui. Donc je lui dis, ok, on va voir dans votre corps ce qui se passe. Quand, par exemple, je lui demande de choisir une situation précise, je lui demande de visualiser cette situation pour qu'il soit quand même dans la situation. Il me dit, oui, quelque chose qui revient souvent, c'est que je n'ose pas demander cette augmentation à mon manager à chaque fois que je suis en réunion. Tous les ans, tous les six mois, on a une espèce de temps d'échange, d'audit ensemble. Et à ce moment-là, c'est le moment où je pourrais demander des augmentations et je ne le fais jamais. Donc je lui dis, imaginez que vous êtes devant votre manager et que vous lui demandez une augmentation. Et là, son corps parle immédiatement. Il me dit, je commence à étouffer, j'ai la poitrine qui se ferme, j'ai l'impression que j'ai très mal au ventre. Et puis je sens ses épaules, je le vois, elles montent, elles arrivent presque aux oreilles. Et il me dit, je n'y arrive pas, je n'arrive pas à demander cette augmentation, je me sens tout petit. Et donc là, en fait, quand il est comme ça, moi, quand je suis en séance, c'est ce que j'appelle clairement la zone d'habitude. C'est-à-dire qu'il est là où il se réfugie depuis des années. C'est-à-dire que c'est sa zone, on appelle ça souvent la zone de confort, par exemple. Alors, ce n'est pas très confortable. C'est pour ça que j'aime bien dire souvent la zone d'habitude. C'est je reste tranquille, je ne fais pas de bague et je m'adapte. Alors, c'est confortable sans l'être. Mais en tout cas, cette zone d'habitude-là, ça éteint. Parce que ce n'est pas la zone qui va nous faire bouger, qui va nous faire inverser. Donc là, par exemple, il est droit, il est debout. Il est dans un endroit que j'appelle la zone d'habitude. Donc, dans l'idée, pour que ça bouge, il va falloir qu'il aille à l'inverse. Là où il ne va jamais, mais là où il peut progresser, parce qu'on ne progresse pas quand on reste dans sa zone de confort ou dans sa zone d'habitude. Donc, ce que je vais faire dans cet instant, c'est que je vais lui demander d'aller à l'inverse de là où il est. Donc, je vais le mettre en miroir de là où il est, si vous voulez. Et dans cette zone, quand il est juste comme s'il était en face de lui-même, je lui demande juste de se déplacer, de se mettre à un mètre face à lui, là où il était, et de se retourner, comme s'il avait un double. Et là, c'est cette zone C. En gros, quand il est là-dedans... C'est, si je demande quelque chose, on va me juger. Si je prends ma place, je vais déranger. C'est là, en fait, que la peur, elle se cache. Et donc, physiquement, du coup, il y est là. Il est à l'inverse de là où il est. C'est la méthode Aldrea. C'est la méthode que j'utilise et que j'ai créée. Donc, c'est pour ça que je vous en parle, mais c'est vachement intéressant. Et dans cet endroit inverse, puisque c'est la zone où ça va changer, c'est la zone de progression, je vais dire la phrase d'équilibrage pour débloquer le mental. Donc là, je dis, je demande l'équilibre pour Paul, entre la croyance que si il prend sa place, il trahit, et la certitude que s'il prend sa place, il se respecte. et qu'il peut rester en lien avec les autres sans se rabaisser. Et là, je vois déjà ses épaules qui redescendent, cette sensation de regard qui change. Ce n'est pas le mental, c'est très physiologique, c'est physique même. Et c'est là, à ce moment-là, qu'il me sort une histoire, parce que du coup, on a débloqué le truc avec la phrase d'équilibrage. Il me raconte son histoire. Il me raconte en fait qu'il a toujours été le grand. Alors, pas l'aîné, mais le grand émotionnellement. C'est-à-dire qu'il avait une mère qui était fragile, il avait un père qui était absent. et Lui, très tôt, il a pris cette place d'adulte. Il a rassuré sa mère, il a aidé, il a tenu un petit peu familialement le rôle du parent. Parce que sa mère était dépressive, c'était toujours très compliqué. Et là, je lui dis, en fait, si aujourd'hui vous prenez votre place, si vous osiez prendre votre place, une partie de vous aurait l'impression d'abandonner votre mère. Et c'est pour ça que vous ne le faites pas. Parce que vous ne pouvez pas, dans votre schéma, abandonner votre maman. Parce que du coup, c'est le petit garçon. qui vient à ce moment-là, qui n'ose pas prendre cette place. Et comment se choisir ? Soit c'est la trahir elle, ou c'est l'abandonner ? Paul va rester petit, sage, discret, par fidélité, par loyauté vis-à-vis de ses amants. Ensuite, on est reparti sur le travail. On a posé d'autres mots, le mot trahison, abandon, de la mère, etc. On a refait cette même chose avec les phrases d'équilibrage. en partant de la zone d'habitude, en allant dans cette zone de progression, etc. Et les choses se sont débloquées du coup naturellement. Et c'est exactement ça que j'adore, parce que quand vous remettez de l'ordre dans le système, qu'il soit familial, peu importe le système, que vous allez dénouer la croyance, c'est organique, le corps va se détendre directement, la poitrine va s'ouvrir et la culpabilité va baisser. Et du coup, on va plus oser. Quand vous n'arrivez pas à prendre votre place, posez-vous en tout cas ces trois questions. Et c'est les questions que j'ai posées en séance à Paul. À qui suis-je fidèle ? Et laissez venir, juste comme ça. Qui est-ce que je protège encore, même adulte ? De qui je porte le poids ? Parce que parfois, vous croyez que vous avez un problème de confiance. Et moi, je le vois souvent. Oui, mais je n'ai pas confiance en moi. Je ne veux pas prendre la place. Je ne veux pas dire les choses. Stop, stop. Ce n'est pas un problème de confiance. Vous avez un problème de loyauté. Vous avez un problème d'ordre dans la famille. Et dans ce cas, le travail, c'est de remettre chacun sa place dans le système familial pour que vous, vous puissiez... enfin vivre votre vie. Vous pouvez vous autoriser. Je vous dis juste en aparté que si vous vous reconnaissez, que vous aimeriez aller plus loin, c'est ce que je propose vraiment en coaching. Dans le descriptif de l'épisode, je mettrai les liens. Mais c'est hyper intéressant. En tout cas... de, par ce travail, remettre de l'ordre dans le système familial. Parce que les gens arrivent en disant « je veux travailler sur la confiance en moi » , mais en fait, ce n'est pas du tout la confiance en soi qu'il faut travailler. C'est remettre de l'ordre dans la famille, comprendre la loyauté qui se passe derrière. Donc, on va faire cet exercice pour que vous puissiez découvrir, du coup, quelles sont vos propres loyautés. Prenez une feuille et vous allez noter, vous allez écrire. Je n'arrive pas à prendre ma place quand... Et vous notez le mot. Ça peut être « je dois parler » , « je dois dire non » , « je dois demander » ou « je ne vais pas être visible » . Je n'arrive pas à prendre ma place quand. Choisissez une situation précise. Ok, maintenant on va compléter. Si je prends ma place, j'ai peur que… Et laissez venir la première réponse. Réfléchissez surtout pas. Donc ça peut être « on m'en voudra » , « je vais être rejetée » , « critiquée » , « je vais faire de la peine » , « je vais être seule » , « on va m'abandonner » . Voilà. Si je prends ma place, j'ai peur que… Puis demandez-vous, qui dans ma famille… n'a pas su prendre sa place. Et laissez, mais vraiment, de façon hyper intuitive, laisser venir un mot, un nom comme ça qui vient. Et notez-le. Alors peut-être que vous savez l'histoire de la personne qui vient, mais quelque part, ce n'est même pas le problème. D'accord ? C'est noter juste en prénom un seul. Réfléchissez pas à noter. OK. Maintenant, vous avez tous les trois, les trois choses les plus importantes que vous devez savoir. Vous allez écouter la phrase d'équilibrage que je vais vous dire pour faire switcher la croyance. Vous pouvez aussi l'adapter à votre propre problématique, mais là je la fais de façon générale. Je demande l'équilibre entre la croyance que si je prends ma place, je vais perdre l'amour de, et vous dites le prénom, ou être jugé, rejeté par, et vous dites le prénom, et la certitude que je peux prendre ma place en restant en lien avec la famille, en me respectant et en étant en sécurité. Vous pouvez répéter cette phrase. encore, et puis vous allez observer ce qui se passe dans votre corps. Est-ce que ça vous fait du bien ? Est-ce que vous respirez mieux ? Est-ce que ça se détend, en fait, quelque part ? Puis encore une autre phrase. Je demande l'équilibre entre la croyance que si je prends ma place, je vais être. Et là, vous dites, rejetez, critiquez. La deuxième phrase que vous avez mise, rejetez, critiquez. Et la certitude que si je prends ma place, je suis aimé. Et là, en fait, avec ces deux phrases d'équilibrage-là, vous venez de faire switcher ce que vous avez noté tout à l'heure. Donc, posez-vous cette question. Dans quelle situation je redeviens comme un enfant ? Dans quelle situation je n'ose pas me montrer, je n'ose pas être moi-même ? Est-ce que c'est plus au travail, en famille, en couple ? Et retrouvez comme ça, reposez-vous les questions. Refaites l'exercice autant de fois, peut-être que vous devrez le refaire plusieurs fois cet exercice, parce qu'il y aura peut-être d'autres situations avec d'autres personnes. Et refaites les phrases d'équilibrage. qui vont venir de toute façon faire switcher le mental. Voilà, maintenant on arrive au bout de cet épisode. Dites-vous bien, et ça c'est hyper important, que ce n'est pas un manque de confiance quand on n'arrive pas à prendre sa place. Moi je l'entends trop souvent et c'est pour ça que j'avais envie de faire un épisode là-dessus. C'est parce que c'est vraiment, quand on n'ose pas prendre sa place, ce n'est pas un manque de confiance, c'est vraiment qu'on a vécu dans son histoire, qu'on a un système familial qui fait qu'on n'a pas pu prendre sa place de la façon la plus... apaisée possible et qui fait qu'aujourd'hui on ose être qui on est. Alors ça peut être dans l'excès, dans tous les excès, qu'on s'éteigne complètement ou qu'on en fasse trop, ça aussi. En tout cas, si vous reconnaissez dans cet épisode, faites l'exercice et si ça touche quelque chose de profond, c'est normal. Vous pouvez aussi venir travailler ça en constellation familiale. Quand il y a une dynamique de place, de hiérarchie, d'appartenance qui se rejoue, les constellations, c'est vraiment extraordinaire pour venir faire switcher les choses ou en accompagnement individuel avec la méthode Aldréa. qui est une sorte de constellation familiale, mais en individuel. Quand il s'agit de débloquer définitivement des croyances, des loyautés qui vous empêchent d'être pleinement à votre place ou pleinement vous-même et que vous n'avez pas forcément envie d'être en groupe, c'est vraiment aussi absolument génial. Et surtout, si cet épisode vous a intéressé, je vous invite aussi à écouter un autre épisode déjà dispo dans le podcast. C'est l'épisode 10, hypersensibilité, utiliser son intuition pour ne plus se laisser envahir. Parce que très souvent, quand on ne prend pas sa place, c'est aussi qu'on se laisse envahir et qu'on sent aussi les choses. d'aujourd'hui. Voilà, ça peut être aussi un épisode que vous pouvez écouter en plus. Si cet épisode vous a parlé, que vous l'avez aimé, n'hésitez pas à commenter. Ça me fait toujours plaisir de vous lire ou le noter. Ça me fait toujours plaisir de vous lire et ça fait vivre aussi le podcast. Vous pouvez continuer à me suivre aussi sur laetitia.andré.energetique sur les réseaux. On se retrouve très vite et je vous dis à bientôt. C'est déjà la fin de cet épisode. J'espère qu'il vous aura aidé à voir votre intuition autrement. Dites-moi en commentaire ce que vous en avez pensé. Et si vous voulez aller plus loin, vous pouvez me suivre sur Instagram. Tous les liens sont dans la bio. N'hésitez pas à partager cet épisode si vous connaissez quelqu'un qui aurait bien besoin d'écouter son intuition un peu plus. En tout cas, on se retrouve très vite pour un nouvel épisode. D'ici là, observez, testez, faites confiance à cette petite voix intérieure. À bientôt !