LaetitiaEt si votre intuition était la clé d'une vie plus fluide et alignée ? Bienvenue dans le pouvoir de l'intuition, le podcast qui va vous aider à écouter, à comprendre, à utiliser l'intuition au quotidien. Je suis Laetitia André, je suis thérapeute intuitive et hypersensible et je vous embarque avec joie dans un voyage au cœur de votre intuition. Dans ce podcast, on va rendre l'intuition plus concrète, plus vivante, plus accessible. On va apprendre à lui faire confiance et aussi à l'intégrer avec simplicité dans notre vie, dans nos décisions. dans les relations, dans notre bien-être. Alors, est-ce que vous êtes prêts à réveiller ce super pouvoir et à transformer votre quotidien grâce à votre intuition ? Si oui, alors c'est parti ! Vous connaissez ce moment où vous devez y aller. Vous savez que vous devez y aller, mais vous n'y allez pas. Votre vie reste en pause. Ce moment où vous devez envoyer un message, mais vous ne l'envoyez pas. Vous avez un appel à passer, mais vous repoussez tout le temps cet appel. Vous avez une candidature. qui va rester dans le brouillon. Une conversation hyper importante que vous remettez à chaque fois plus tard. Et avec cette phrase-là qui revient souvent dans votre tête. « Mais je sais que je dois le faire, mais j'ose pas. Je sais que je dois le faire, je le sens même profondément en moi. Mais pourquoi je le fais pas ? » J'ai entendu plusieurs fois que « ne pas oser » , c'était « manquer de courage » . Alors moi, je trouve que c'est pas si simple. On n'est pas toujours courageux pour tout dans la vie. Et moi, je pense que « ne pas oser » , c'est surtout ne pas vouloir... perdre quelque chose. Parce que quand on ose, on va changer quelque chose. On passe à l'action. Donc ce changement va entraîner peut-être une perte d'image vis-à-vis de quelqu'un, perdre une sécurité qu'on avait, quelque chose qui était déjà établi, perdre la validation de quelqu'un, perdre une relation aussi, pourquoi pas, perdre le contrôle, perdre l'illusion aussi que tout va bien, que tout est sous contrôle, que tout est tranquille. Et le mental, lui, il adore les illusions confortables. Il préfère une douleur connue Merci. à une liberté inconnue. Donc dans cet épisode, on va faire deux choses. On va comprendre pourquoi on n'ose pas vraiment et on va voir une méthode assez simple pour passer de « je sais que je dois le faire » à « je le fais enfin, même si j'ai peur » . Avant de vous raconter mon histoire, je vais vous dire un truc que je trouve assez essentiel. Si vous êtes bloqué aujourd'hui, ce n'est pas forcément que vous manquez de volonté. Parce que très souvent, notre système intérieur, notre mental, ce que j'appelle le côté mental, protégé, il nous protège. En fait, on est en protection. Et ça change tout de le savoir. Parce que si on se parle à l'intérieur de soi comme avec quelqu'un de faible, c'est-à-dire on se dit « je suis nulle, j'y arrive pas, alors je dois le faire, etc. » , qu'est-ce qu'on va faire ? On va s'endurcir. Et plus on s'endurcit, plus on se bloque. Plus on a l'impression qu'on est nulle, plus on se bloque. Alors que si vous comprenez la stratégie, vous pouvez du coup la désactiver. Et vous n'allez pas être contre. cette façon de faire. Mais grâce à cette façon de faire, on va pouvoir évoluer. Je vais vous emmener du coup pour ça dans un moment très précis de ma vie. Il y a presque 20 ans maintenant, j'ai habité Paris, je travaillais à Paris, j'avais un poste sécure, des collègues, un salaire très correct, une vie très sécurisée, très logique, un cadre rassurant, bref, tout allait comme ça pour le mieux. Mais à l'intérieur, ça ne collait plus du tout. Et je le savais, je savais que j'étais complètement en train de m'éteindre, je savais que je devais partir. de ce poste, peut-être de cette vie aussi, mais surtout de ce poste. Et en tout cas, je savais que je voulais changer de voie. Et en même temps, je n'osais mais pas du tout. Et même dès que j'y pensais, c'était une grosse angoisse. Parce que ce choix-là, ce n'était pas juste changer de job. C'était quitter une identité, quitter Paris, quitter le confort social, quitter un chemin qui était déjà validé et aussi validé pour les autres, mes amis, ma famille, etc. Et c'était aller aussi vers un truc qui, à l'époque, paraissait improbable. parce que Dans ma tête, je voulais faire des soins énergétiques ou je voulais ouvrir un cabinet de soins énergétiques. Mais c'était n'importe quoi quand on y pense. On repasse le contexte, on est en 2007, donc il y a 20 ans. Et revenir du coup dans le Berry parce que je ne me voyais pas du tout travailler à Paris pour faire ça. Donc autant vous dire que ce n'était pas le move le plus tendance du moment que d'ouvrir un cabinet de soins énergétiques. De quitter Paris, ça faisait plouc. Le Covid était encore loin. et la réussite passait avant tout parce que je vivais l'appart sympa, parisien, le bon job, etc. Les sorties, les amis et tout. Mais je n'aimais plus ce que je faisais. Ce n'est pas que je n'aimais plus forcément venir à Paris, mais je n'aimais plus ce que je faisais. J'étais en burn-out tous les six mois. Et je ne le montrais pas, je le cachais. Et mon côté intuitif et spirituel, lui, il se réveillait de plus en plus. Et je pensais d'ailleurs que j'étais en burn-out car je n'aimais pas mon job. Mais en fait, je pense que j'étais en burn-out parce que je n'osais pas m'écouter. et ne pas m'écouter crée encore plus de malaise en moi. Et c'est là que mon mental s'est réveillé, quand je me disais « mais en fait j'ai envie de changer de vie, j'ai envie de faire autre chose de ma vie, j'ai envie de changer de métier, j'ai envie de faire des soins, j'ai envie de m'installer » . Parce que parallèlement je me formais, comme j'étais à Paris c'était assez facile, enfin oui plus facile qu'ailleurs parce qu'à l'époque il y a 20 ans il n'y avait pas grand chose pour se former. Mais quand même sur Paris c'était au moins l'avantage, que ce soit plus simple, il y avait pas mal de choses de formation. et là mon mental il s'est réveillé comme un garde du corps t'es sûr mais tu vas te ridiculiser tu crois que les gens vont payer pour ça Tu vas passer pour une illuminée, personne ne fait ça, et si tu te plantes... Et ce mental-là, il n'est pas méchant, il essayait juste de me sauver. Sauf qu'il confondait le danger et l'inconfort. Et dans les semaines qui ont précédé ma démission, parce que là je parle de façon raccourcie, mais ça a pris quand même pas mal de temps, peut-être un an, voire deux. Et dans les semaines qui ont précédé ma démission, j'étais sûre, voilà, la peur elle est revenue. mais une peur très intelligente et un peu... un peu sournoise. Ce n'était pas une peur panique. C'était vraiment une peur raisonnable, qui parlait bien, qui faisait des phrases construites. Genre, attends encore un peu. D'abord, tu vas finir ça. Regarde, tu as commencé ce projet. Tu ne peux pas l'arrêter maintenant. Mets-toi encore le temps. Ce n'est pas le moment. Du coup, tu verras l'année prochaine. Tu n'es pas si mal finalement. Et plus cette peur parlait, plus je me sentais vidée. Parce que le vrai poison, ce n'est pas la peur en elle-même, c'est l'attente qu'il y avait entre la zone de... je sais que je dois le faire, je le sais profondément, moi c'est viscéral, et je passe à l'action et je le fais. Et je vous assure que c'est une zone où on perd toute son énergie et tous les jours, où on est dans cette zone d'attente, entre les deux, on perd une énergie folle. À un moment, j'ai eu une prise de conscience très simple. C'était pas le j'ose pas, c'était je veux pas perdre. J'ai compris que je voulais pas perdre cette image, l'image de la fille sérieuse, l'image de la fille dans le bon chemin. peur de perdre la validation extérieure de ma famille, de mes amis. J'avais peur de les perdre aussi. Je me dis si je pars de Paris, du coup, j'aurai plus peut-être les mêmes amis. J'avais peur de perdre la sécurité aussi de mon job. J'avais peur de perdre le contrôle, peur de perdre une forme de respect aussi, même si au fond, ça ne me rendait plus vraiment heureuse. Et c'est exactement ça, le nœud. Je sais, mais je n'ose pas. Notre mental, dans ce cas-là, il ne nous empêche pas d'avancer. qu'on est nul ou qu'on n'a pas les capacités. Il nous empêche d'avancer parce qu'il y a une identité à perdre. Il a identifié une perte en nous. Et le mental, il déteste perdre. Il préfère la douleur qui est connue, je vous le disais tout à l'heure, à cette liberté qui est inconnue. Et le jour où j'ai démissionné, je m'en souviens très bien, c'était pas spectaculaire, je n'étais pas en mode héroïne, ça y est, enfin je démissionne. J'étais complètement tremblante à l'intérieur, mais je savais que j'étais en train de changer de vie. Et je savais que c'était profond. Et juste avant de le faire, mon mental, il a tenté d'ailleurs une dernière attaque, plus efficace d'ailleurs, qui aurait pu être fatale pour moi. Il m'a dit, et si ça ne marche pas ? Tu auras tout perdu. Et en plus, c'est une petite fille quand même. Il est venu toucher encore une fois au pire moment. Et le rôle le plus important pour moi, c'est le rôle de mère. Et là, j'ai eu un flash. Il y avait deux versions de moi. Et c'est ça, je pense que ce flash que j'ai eu là, je ne sais pas pourquoi je l'ai eu, mais c'est vraiment ce qui m'a aidée du coup à choisir. J'ai eu ce flash, la première. je reste, je suis soulagée sur le moment, je me dis ok, j'ai évité le risque, je reste dans mon job, je reste à Paris. Et je me suis vue dans six mois, six mois plus tard, j'étais complètement éteinte. En fait, j'avais apaisé la peur, mais je n'avais pas du tout apaisé le problème en soi. Et j'étais en train de me trahir doucement tous les jours. Donc en fait, je faisais baisser la peur d'un coup, je calmais en fait la peur d'un coup, un peu comme quand on prend une dose de sucre quand on a envie, ou peut-être quand on fume, quand on est fumeur, etc. On apaise l'instant, mais en fait, on n'est pas mieux après. C'est vraiment la même chose. Et la deuxième, la deuxième vision que j'ai eue, c'était je pars, j'ai peur, je suis mort de trouille. Je ne sais pas comment ça va se passer, mais je respire. Je sais que je vais y arriver. Je sais que je suis fidèle à moi si j'y vais. Et à ce moment-là, j'ai compris vraiment un truc. Je ne choisissais pas entre deux métiers, je choisissais entre deux versions de moi. La version sans risque, quelque part très cool, très sécure, et la version vivante, où je ne savais pas du tout où j'allais, où il y avait beaucoup de peur. Au moins, je savais qu'il y avait de la vie derrière, qu'il y avait quelque chose d'hyper important pour moi. Et du coup, j'ai démissionné. À l'intérieur, à ce moment-là, j'ai senti une sorte de porte s'ouvrir. C'est comme si toute cette attente, toute cette réflexion que j'avais eu le plan dans des mois, qui était légitime en soi, parce que voilà, c'est pas évident de prendre des décisions, surtout quand ça engendre une famille, etc. C'était pas un changement de vie, un changement lieu de vie. C'était normal d'avoir toutes ces réflexions. Mais en tout cas, j'ai senti comme une... Porte ouverte comme un soulagement, j'ai mes épaules qui se sont relâchées alors qu'en fait j'étais mort de trouille. Mais malgré cette trouille, mon corps s'est relâché, mes épaules se sont relâchées, j'ai ressenti une espèce de soulagement. Alors peut-être que je l'aurais eu si j'étais restée. Mais je suis persuadée que si j'étais restée, je l'aurais eue, ça aurait fait comme un peu les montagnes russes. Ça me soulage parce que dans l'instant, je n'y vais pas, et puis après, je culpabilise, et puis ça revient, et ainsi de suite. Alors que là, je suis restée dans une espèce d'énergie plutôt agréable. J'avais des peurs qui revenaient comme ça, mais je savais que c'était ça, c'était juste. Et évidemment que j'ai eu des moments de doute après. Évidemment que j'ai eu des regards, les regards qui me terrorisaient de qu'on se foute de moi, des petites phrases, des gens qui ne comprenaient pas. mais vous savez quoi ? Le pire... ça n'aurait pas été que ça ne marche pas, au fait. Le pire aurait été moi, me regardant dans un an et sachant que je m'étais abandonnée, que je n'avais pas été au bout de ce que je voulais faire. Alors, je me suis installée. Et puis, il y a eu les premières personnes, les premiers rendez-vous. Et je voyais dans leurs yeux, parfois, un truc que je connais trop bien, cette fatigue mentale, la confusion, le besoin qu'on les aide à se retrouver. Et les sons ont commencé comme ça. Et je me suis dit, OK, c'est pour ça, en fait. C'est aussi pour ça que t'es passé par là. Et c'est ça aussi, le passage à l'action. Au début, on ne voit pas tout le film se faire. On voit juste la scène d'après. On voit juste la peur. Et c'est suffisant, parfois. Mais une fois qu'on a traversé, en fait, ça, qu'on a traversé la peur, qu'on a osé, qu'on s'est dit, j'y vais. Eh bien, après, on voit le film en entier. On se dit, mais c'est pour ça que je l'ai vécu aussi. C'est pour accompagner aussi les gens comme ça. C'est pour... savoir aussi ce que ça fait en moi, me dire que j'ai aussi cette capacité-là. En tout cas, si vous êtes en mode « je sais, mais j'ose pas » , il y a souvent trois raisons. La première, c'est qu'on confond l'intuition et la certitude. Et ça, c'est vrai que c'est hyper chiant, parce que l'intuition, c'est pas être sûr à 100% de soi. Ça peut être juste sentir que c'est important pour soi, et que c'est sûr, mais à 51%, genre, voilà, c'est juste ça. Et 51%, c'est déjà énorme. On croit souvent que l'intuition, c'est une évidence. Alors oui, c'est l'évidence, mais ça ne dure pas longtemps. L'intuition, elle dure cinq secondes. Et après, le mental arrive. Je le dis souvent, mais ça, c'est la réalité. Il faut comprendre comment ça marche. Donc, en fait, l'intuition, ce n'est pas être sûr à 100%. Ce n'est pas se dire, je suis sûr absolument que je dois y aller. On le ressent profondément en soi. On sait que c'est le bon choix pour soi. Et que malgré le fait qu'on ne soit pas sûr, parce que le mental va venir saboter ça, c'est de se dire, en fait... Je le ressens tellement fort qu'il faut quand même que j'aille un peu plus loin dans cette réflexion-là. Donc ça, c'est important. Ne pas confondre intuition et certitude. On n'a pas forcément la certitude que ça va marcher, mais on sait qu'il va falloir y aller. On sait que c'est comme ça que c'est important pour nous. Ensuite, il faut bien comprendre que le mental, il veut éviter la honte. La honte, c'est la terreur numéro un du mental. La terreur numéro un de l'humain aussi, ce n'est pas l'échec. La terreur, ce n'est pas de foirer. C'est la honte que ça va créer si tu foires. Et le mental, il préfère se dire « j'ai pas essayé, c'est tranquille » , plutôt que « j'ai essayé et j'ai raté » . Et la honte qui va gangréner tout ça, la honte qui va venir d'avoir raté ça, et de se dire « bah merde, on va me dire, bah tu te l'avais bien dit » , parce qu'il y a toujours des personnes bien intentionnées qui vont vous dire « je te l'avais bien dit » , « c'est n'importe quoi, c'était pas le moment » , etc. Donc ça, c'est important de le prendre en considération, cette notion de honte, de travailler sur cette notion de honte. De quoi j'ai peur. peur, de quoi j'ai honte derrière la peur. Ensuite, la troisième raison, ça va être d'attendre parfois un signe extérieur. Alors ça, je crois que c'est aussi le pire truc. On me dit souvent, ouais, mais j'attends un signe, j'attends que l'univers m'envoie un truc, etc. Mais en fait, le signe, c'est votre inconfort. C'est ça le signe le plus grand, c'est que vous n'êtes plus bien dans ce que vous faites, vous n'êtes plus bien dans une relation, vous n'êtes plus bien dans un job, vous n'êtes plus bien dans la situation. C'est ça l'inconfort, en fait. Le signe, il est là. Le signe, il ne vient pas d'une plume qui vous tombe comme ça un dimanche matin à vos pieds par l'univers. Ça peut, mais ce n'est pas ça forcément le truc. C'est souvent votre inconfort, le signe extérieur. Parce que quand vous grandissez, vous n'êtes pas confort, jamais. Sinon, on ne serait pas poussé à changer. Donc, il n'y a pas forcément de synchronicité. C'est juste comprendre que ce que l'on vit n'est plus juste parce qu'on est mal, on est dans l'inconfort de ce qu'on vit. Maintenant, je vais vous donner une petite méthode assez simple et efficace que j'appelle les trois marches. à passer pour oser, passer de « je sais que je dois le faire » à « je le fais enfin » . J'appelle ça les trois marches. Mais voilà, c'est l'idée quoi, de gravir un petit peu les marches. Donc la première marche, ça va être ce que vous évitez de ressentir si vous bougez. Trouvez ce que vous évitez de ressentir. Qu'est-ce que j'évite de ressentir si je change, si je bouge, si je passe à l'action ? Donc on avait dit tout à l'heure qu'il y avait la notion de honte, la notion de peur, la solitude. l'incertitude, ça peut être le jugement des autres, la déception. Je pense que nommer ça, ça enlève déjà une partie du pouvoir de la peur. Voilà, si je bouge, qu'est-ce qu'il y a derrière en fait ? Est-ce que j'ai peur ? Est-ce que c'est la peur du jugement des autres, la peur de décevoir aussi les autres, la honte si ça ne marche pas ? C'est important déjà de noter ce qu'il y a derrière la peur. Qu'est-ce que si je bouge ? Qu'est-ce qu'il y a derrière ? Quelle émotion il y a derrière ? La marche numéro deux, ça va être à franchir. Qu'est-ce que je perds si je ne bouge pas, si je ne passe pas l'action ? Qu'est-ce que je perds si je reste comme ça ? Alors souvent, on peut dire je perds du temps. Moi, je l'entends souvent dans les séances. J'ai l'impression de perdre du temps, en fait. Je suis dans ce moment d'attente et je perds du temps. Ou je perds de l'estime de moi, ou je perds de l'énergie, je perds de la joie. Parfois, les gens disent aussi, mais je me perds moi, en fait. Je suis tellement perdue que je me sens même perdue moi-même. Donc, c'est ça, en fait. Qu'est-ce que je perds si je reste comme ça ? C'est pareil, de le noter, ça peut être hyper intéressant parce qu'on va voir derrière tout ce qui se passe. Et la marche numéro 3, l'action. Et maintenant, ça pourrait être de se dire... Je ne cherche pas à changer de vie forcément aujourd'hui en passant à l'action. Je cherche juste à envoyer un signal à mon système nerveux, à mon mental, qui va dire à partir de maintenant, même si j'ai peur, je me choisis. Parce que le mental, lui, il peut gérer une petite action. Mais dès que tu penses grand saut, il va paniquer, il bloque tout. Donc, ce qui est important, c'est de faire très simple. C'est juste assez, faire une action juste assez simple pour bouger, mettre quand même dans l'action, sans forcément que ce soit peut-être le grand changement dès le départ. Donc, par exemple, ça pourrait être, moi, si je reprends l'histoire de ma démission, de changer de voie, là, c'était vraiment un gros truc et du coup, le mental était en panique. Par contre, ça pouvait être juste à un moment donné d'aller chercher des renseignements pour préparer ce changement. Voilà. Et en fait, et après, ainsi de suite, trouver un endroit et ainsi de suite, ainsi de suite. Ça veut dire que ça se prépare, en fait, parfois, les changements. Les changements, ils se préparent. C'est des petites choses qu'on va faire qui misent à la suite les unes des autres, va faire un grand changement. Quelle est, du coup, la petite action, presque ridicule parfois, que je peux faire en cinq minutes et qui va prouver à mon mental que malgré la peur, j'avance ? Donc voilà, ça peut être envoyer un message, écrire trois lignes dans un doc, prendre un rendez-vous, cliquer enfin sur se réserver ce voyage que je n'ose pas faire, parce que c'est ça aussi, ouvrir un dossier, demander un devis, noter des dates, enfin, possible pour changer quelque chose. Il n'y a pas un objectif de performance derrière. C'est juste une preuve qu'on remet en mouvement quelque chose. Et je te promets un truc, c'est hyper important, c'est qu'au bout de cinq minutes, la situation n'aura peut-être pas complètement changé, mais il y a quelque chose qui aura changé. En vous, il y a quelque chose qui aura changé dans votre façon de faire, dans votre façon d'être. Et ce ne sera plus du « je sais, mais je n'ose pas » , mais on sera plus dans « j'ai commencé quelque chose, même si je n'ose pas encore complètement, j'ai au moins commencé quelque chose » . Et ça, je pense que c'est hyper important. Maintenant, je vais vous proposer un mini exercice pour faire ce passage un petit peu à l'action. On va observer dans le corps, parce que ça se passe quand même beaucoup dans le corps. Donc, si vous pouvez, vous posez vos deux pieds au sol pour bien ressentir l'appui du sol et pensez à une décision que vous repoussez. Et vous vous dites intérieurement, option A, je le fais. Et observez votre corps. Puis, option B, je ne le fais pas. Et observez votre corps aussi. Ce que vous pouvez faire aussi, c'est... écrire deux papiers, option A, je le fais, vous posez le papier au sol et vous vous mettez sur le papier debout et vous ressentez l'énergie que ça crée. Option B, je ne le fais pas et de la même façon, vous vous mettez sur le papier et vous ressentez ce que ça fait ensuite aussi. Si vous voulez vraiment être le plus neutre possible, vous pouvez mettre ces deux papiers, je le fais, je ne le fais pas, et vous les mélangez pour ne pas savoir quand vous vous mettez sur quel papier, lequel c'est. Comme ça, vous voyez vraiment dans votre cœur ce qui se passe. Il est possible sur le « je le fais » . que vous sentiez une sorte de peur, une sorte d'angoisse. C'est normal, puisque c'est quelque chose de nouveau. Donc, il peut y avoir une peur de faire quelque chose de nouveau. Mais laissez vous traverser par cette peur et voyez ce qui se passe après. Et cherchez aussi dans votre corps à analyser ce qui se passe. Est-ce que ça s'ouvre ? Une sensation d'ouverture, de « on respire » , est-ce que ça se ferme, est-ce que je suis contractée, ou est-ce que je ne suis plus détendue, est-ce que j'ai la sensation que ça s'allège ou que ça s'alourdit ? Ce n'est pas mystique, c'est vraiment biologique. Ça se fait dans votre corps. Et votre corps, il s'est souvent avant votre mental. Et d'ailleurs, c'est une fois que ça se passe dans le corps, après que le mental intervient. Mais restez bien connectés pendant tout l'exercice à votre corps. Et puis ensuite, une fois que vous avez vu à peu près, je le fais, je ne le fais pas, ce que je vous disais tout à l'heure, mettez une petite action en place pour montrer à votre mental que vous ne changez pas tout, mais que la petite action va être importante. C'est le passage qui va faire que. On passe un petit peu à l'action. On n'a pas forcément besoin d'être prêt d'ailleurs. On a juste besoin de se dire que c'est possible. Parce que souvent, le « je sais mais je n'ose pas » , c'est « je sais mais je n'ai pas envie d'assumer la personne que je deviens » ou « je sais mais je n'ai pas envie d'assumer la personne que je suis en train de changer quand je me mets en action » . La version de vous qui ose, ce n'est pas une version plus forte de vous, c'est juste une version plus fidèle de ce que vous avez vraiment envie. Mais comme vous allez aller dans ce que vous allez avoir envie le plus profondément, vous allez vous sentir forcément. plus fort au final. Alors, aujourd'hui, juste après, je vous propose de choisir une action rapide, et puis mettez-la en place. Et vous verrez, en fonction de ce que vous allez mettre en place, que votre corps va déjà être dans le mouvement et votre mental va pouvoir se calmer. Si ça vous a parlé, vous pouvez faire deux choses. Envoyer cet épisode à une personne qui est bloquée en ce moment, qui ne sait plus comment passer à l'action, qui se sent bloquée malgré qu'elle sait que c'est hyper important pour elle. Et si vous avez envie, laissez une note au podcast, ça l'aide. énormément à vivre. Laissez-moi un commentaire aussi. J'aime bien lire les commentaires que vous me laissez. Et puis, si cet épisode vous a plu, il y a un autre épisode qui est sur le changement de vie et que vous pouvez écouter aussi. C'est l'épisode numéro 4. Et nous, on se retrouve dans le prochain épisode. À bientôt ! plus loin, vous pouvez me suivre sur Instagram, tous les liens sont dans la bio. N'hésitez pas à partager cet épisode si vous connaissez quelqu'un qui aurait bien besoin d'écouter son intuition un peu plus. En tout cas, on se retrouve très vite pour un nouvel épisode. D'ici là, observez, testez, faites confiance à cette petite voix intérieure. A bientôt !