- Speaker #0
Bienvenue sur l'Effet Marketing, le podcast des marketeurs déterminés, pragmatiques et créatifs. Moi, c'est Léa Gueniffey, je suis consultante en marketing et j'ose poser les bonnes questions, celles qui nous font vraiment avancer. Ici, pas de blabla, c'est 100% concret. Je déniche pour vous des retours d'expérience précis issus du terrain. Acquisition, conversion, branding, partenariat. Dans chaque épisode, on analyse en détail un levier marketing pour booster votre croissance. Mon objectif, vous aider à sortir la tête du guidon, faire de la veille et vous donner les clés pour faire décoller votre marketing. Lancer sa première campagne brand, c'est souvent un grand moment de solitude pour les marketeurs parce qu'on prend des risques, que le ROI n'est pas immédiat et que les budgets sont bien plus élevés que ceux d'une campagne d'acquisition. Vous devez investir des dizaines, voire des centaines de milliers d'euros pour quelque chose qui paiera plus tard. Et vous, vous avez la pression de prouver que cette prise de risque va servir l'entreprise. Et pourtant, c'est un passage obligé. Sans brand, c'est impossible d'émerger sur un marché saturé, de créer une préférence de marque et de passer au niveau supérieur en acquisition. Mais alors, comment faire pour ne pas se planter ? Comment lancer une campagne brand qui va marquer les esprits et servir votre business ? Pour le savoir, j'ai invité Fanny Knussmann, Head of Brand chez Wikaza. Wikaza, c'est la plateforme responsable qui permet à chacun de retrouver du temps pour soi. Fanny arrive chez Wikaza il y a 8 ans, seule au marketing, dans une startup orientée performance. Et avec peu de moyens, elle doit faire connaître la marque. Elle s'infiltre par le contenu, raconte des histoires, construit la plateforme de marque et gagne peu à peu la confiance des dirigeants. Année après année, elle structure la brand, s'entoure des bons profils et contribue à faire de Wikaza un acteur de référence sur son marché. Dans cet épisode, on revient à la base. Comment on fait quand on part de zéro ? Par où commencer quand on n'a ni budget, ni équipe ? Comment faire pour amener une culture brand dans une boîte dopée à la performance ? Comment convaincre son top management de l'impact d'une campagne brand ? Quel est le budget minimum pour avoir un vrai impact ? Et enfin, comment gérer la pression de cette première fois où tout le monde vous attend autour de nous ? Si vous prévoyez de lancer une campagne brand, cet épisode est fait pour vous. Vous allez pouvoir poser des fondations solides, faire les bons arbitrages et... éviter les erreurs dans lesquelles tombe la majorité des entreprises au début. Vous êtes prêts ? C'est parti ! Salut Fanny !
- Speaker #1
Salut Léa !
- Speaker #0
Très contente de te recevoir sur le podcast.
- Speaker #1
Et bien très contente de revenir une deuxième fois.
- Speaker #0
Oui, pour une deuxième fois pour cette deuxième édition et cette fois-ci pour faire un focus vraiment sur la partie brand et sur tout ton parcours chez Wikaza et tout ce que vous avez mis en place.
- Speaker #1
Et bien ravie ! plein de choses à raconter, j'espère que ce sera intéressant.
- Speaker #0
Pour démarrer peut-être, est-ce que tu peux te présenter et nous reposer un petit peu le contexte de ton arrivée chez Wikaza ?
- Speaker #1
Oui, avec plaisir. Je m'appelle Fanny, je suis aujourd'hui VP Brand chez Wikaza et moi je suis arrivée au tout début de l'aventure, donc fin 2017, la boîte avait quelques mois, six mois je crois, et je suis arrivée en tant que responsable marketing, donc avec un spectre assez large. Et j'ai pu construire la marque année après année. Ça fait maintenant huit ans, à l'heure où on se parle, que je suis chez Wikaza.
- Speaker #0
Et justement, quand tu es arrivée, tu es arrivée finalement aux prémices du projet. Donc, j'imagine que c'était la naissance de la marque. Si tu te replonges finalement à ce moment-là, où est-ce que vous en étiez ? Quelles étaient les premières briques ?
- Speaker #1
Alors, on en était vraiment au tout début. C'est-à-dire qu'à l'époque, il y avait plus de fondateurs que de salariés dans la boîte. J'étais la deuxième salariée, la première salariée, Lauriane, qui est toujours là aussi. était côté service client à l'époque. Et donc, il n'y avait rien. Il n'y avait pas grand-chose, mais il y avait un truc très fort, c'était l'engagement des fondateurs pour leur boîte et une vision pour leur entreprise qui était déjà très affirmée et l'envie de faire un truc et B2C et international. Donc, c'est marrant parce qu'il n'y avait pas encore de trucs très formalisés autour de la marque, mais il y avait beaucoup de volonté et d'ambition. Moi, c'est ça qui m'a donné confiance et je me suis dit qu'on pouvait aller loin.
- Speaker #0
Et toi, quand tu es arrivée dans la boîte, c'était vraiment pour t'occuper de la partie brand ou est-ce que c'était sur un scope plus global au début ?
- Speaker #1
Non, pas du tout. Et c'est drôle parce que j'écoutais ton épisode avec Amandine et c'est marrant, c'est un peu le même truc. Elle avait le poste de responsable marketing, je crois. Donc, on est arrivé un peu, je ne sais pas si ce n'est pas le loup dans la bergerie, parce qu'après tout, on fait quand même du marketing, bien sûr. Mais en tout cas, non, j'avais un poste assez large. Néanmoins, je pense qu'ils ont quand même cerné assez vite que j'avais plus la fibre à raconter des histoires qu'à faire des tableaux Excel. Mais ils étaient dans une logique de complémentarité. C'est une boîte qui a été fondée par des ingénieurs. Ils avaient l'envie de faire une marque, mais pas les compétences. Donc, ils savaient qu'il fallait... investir assez tôt là-dedans. Donc, ça, c'était hyper puissant aussi pour la suite.
- Speaker #0
Et ça veut dire que toi, quels ont été tes premiers challenges quand t'es arrivée ? Parce que je me dis, tu vois, même s'ils avaient cerné ton profil qui était plus sur la partie brand que perf, une startup au démarrage cherche forcément de la performance. Donc, tu vois, comment est-ce que toi, t'as abordé ce scope-là ?
- Speaker #1
Oui, complètement. Je te disais, quand on préparait cette interview, Je trouve que dire qu'une startup est orientée perf, c'est un peu un pléonasme. C'est évident qu'une startup, il faut prouver le modèle. Donc, tu ne te dis pas tout de suite, tu as une culture marque qui est là dès le début. Alors, il s'est passé un truc assez marrant à l'époque. C'est que quand je suis arrivée, je crois la semaine avant que j'arrive, ils ont gagné un concours de startup. Et on a été incubé 15 jours dans une très belle agence parisienne qui s'appelle Pixelys. Et donc, on a commencé vraiment sur les chapeaux de roue à parler marque. plateforme de marque, vision, mission, valeur, pendant les 15 premiers jours où je suis arrivée. Donc, c'était assez fou, quoi, parce qu'on n'avait rien à l'époque. Mais quand j'ai vu à quel point tout le monde s'est engagé dans ce process et tout le monde déjà était en train de se questionner sur où on va, c'est quoi nos valeurs et tout, je me suis dit, il y a un truc assez énorme. Et je trouve que dans l'histoire de la boîte et de toute la construction de la marque sur les années suivantes, cet acte fondateur-là, tu vois, d'avoir commencé l'acte, c'est un peu un coup de chance quand on a gagné un coup. Ça a été très fort. Et par exemple, c'est cette agence qui nous a aidé à faire le logo de l'époque, avec le directeur de création, parce qu'on avait encore une fois gagné. Donc on a eu un très beau logo rapidement pour commencer.
- Speaker #0
Et à ce stade-là, est-ce que les fondateurs étaient directement embarqués dans cette culture brand ? Est-ce que c'est toi qui l'as amené, savoir un petit peu comment ça s'est passé ?
- Speaker #1
Alors, comme je te disais, ils étaient embarqués dans une vision très très forte de mission pour leur boîte. encore une fois Je trouve que c'est très lié à la marque. Après, tu peux avoir une boîte très successful sans travailler ta marque, mais quand tu es dans le B2C, c'est quand même compliqué. Donc, ils étaient très engagés là-dedans. Et au même titre que le fait d'être la deuxième salariée, ça m'a vachement donné confiance. J'ai été impliquée assez tôt aussi dans toutes les décisions, beaucoup de décisions stratégiques. Donc, c'était ça en fait, leur investissement dans la marque. c'était mon recrutement dans un premier temps. C'était ça. C'était de m'ouvrir la porte à des discussions qui étaient bien plus larges que des arbitrages purement marketing, mais de dire où on va, comment on se positionne. Et voilà, c'était ça à l'époque, en fait, ce qui faisait la différence.
- Speaker #0
Et tu me disais, du coup, via ce concours-là, vous avez commencé à créer la plateforme de marque. Quelles ont été, après, les actions que tu as pu mettre en place ? Parce que tu as réussi, les fondateurs sont convaincus, sont embarqués dans le projet. Mais au démarrage, tu es quand même solo avec peu, voire pas de budget. Donc, par où est-ce que tu commences cet énorme chantier finalement qui est de construire une marque ?
- Speaker #1
Je commence avec mon jus de cerveau. Je commence vraiment à me poser sur la plateforme de marque, aidée par cette agence au début, sur ces 15 premiers jours qui nous ont donné plein de billes. Et moi, après, dans mon parcours, j'étais habituée, j'avais déjà fait des plateformes de marque et des chartes édito beaucoup. J'ai une culture éditoriale assez forte. Donc, j'ai commencé comme ça. Et après, on avait aussi l'aide de freelance. On a pu s'autoriser à travailler avec des gens qui nous ont aidés et sur l'édito et sur le positionnement de marque. Et on a notamment une consultante, Chantal, qui nous avait bien aidé avec les fondateurs, en fait, avec ce côté œil externe, à poser les choses, à aligner la vision. Mais voilà, ça se faisait avec moi et l'aide très ponctuelle de freelance.
- Speaker #0
Et concrètement, du coup, comment est-ce que ça se passe, tu vois, quand tu dis, par exemple, vous travaillez votre positionnement ? C'est quoi un peu le livrable final ? Comment est-ce qu'on se dit, là, c'est OK. J'imagine que ça évolue aussi dans le temps, tu vois, avoir un peu les différents jalons.
- Speaker #1
Alors, le positionnement de marque, la plateforme de marque, franchement, elle n'a pas beaucoup bougé. Et c'est ça qui est puissant. Après, je sais qu'il y a plusieurs écoles en branding. Il y en a qui disent qu'il faut renouveler très fréquemment sa plateforme de marque. Moi, je n'y crois pas trop. Je pense que c'est comme une personne. Je vois beaucoup la marque comme une personne. C'est-à-dire que tu as un cœur, un truc très ancré en toi, et après tu t'adaptes, tu évolues et tout. Mais ce que tu as au fond de tes tripes, c'est la même chose en jour 1 ou en jour 1000. Je trouve que finalement, la plateforme a peu évolué. C'est plutôt l'expression de cette plateforme qui a pu évoluer au fil du temps. Par exemple, la mission de Bikaza, c'est de permettre à chacun de retrouver du temps pour soi et pour les autres. Évidemment, cette promesse, elle résonne très différemment selon les timings. Quand tu es en temps post-pandémie, par exemple, retrouver du temps pour les autres, ça a un sens particulier. Et puis à partir de 2021-2022, on parle beaucoup de charge mentale. Donc là, on est dans le soulagement de la charge mentale qui est aussi retrouver du temps pour soi. Donc c'est en fait une manière d'exprimer la marque qui va évoluer. Mais franchement, cette plateforme, c'est drôle parce que je l'ai toujours dans sa version originelle. Sur le fond, elle n'a pas beaucoup bougé.
- Speaker #0
Oui, elle va évoluer au fil des années, mais l'essence même, l'ADN reste le même.
- Speaker #1
C'est ça. C'est vraiment l'ADN de marque. Comme je disais, je vois la marque comme une personne. La plateforme de marque, c'est sa carte d'identité, c'est son cœur, ses tripes. Et puis après, tu as la charte édito, la manière dont elle va s'exprimer. La charte visuelle qui va donner un peu l'apparence de ta marque, la manière dont elle va se montrer au monde. Et donc, elle va changer. On a eu des rebrandings. Le logo a changé à l'époque, mais en fait, on est... C'est des nouvelles fringues.
- Speaker #0
C'est une adaptation aussi à l'époque et une évolution. Et tu me disais que tu as un profil à l'origine très édito. Je sais aussi que c'était toi qui était à l'origine des premiers articles de blog. Est-ce que tu peux un peu nous partager les prémices ?
- Speaker #1
Oui, bien sûr. Alors moi, j'adore les mots. J'adore raconter des histoires. Et en fait, peu importe le support ou l'histoire, je vais te dire, moi, c'est ce que j'aime. Donc c'est vrai qu'au début... Avant qu'on soit structuré et qu'il y ait un pôle PER sur les ads, un pôle SEO, je faisais un peu de tout. J'écrivais des articles. C'était SEO, mais c'était surtout pour commencer à raconter, à nourrir un peu l'histoire et à exprimer ce qu'on proposait à travers nos services.
- Speaker #0
L'origine, c'était de commencer à s'exprimer, raconter des histoires. Et ensuite, ça a finalement servi le SEO plutôt qu'une vocation dans un premier temps directement SEO.
- Speaker #1
Oui, complètement. J'avais créé à l'époque le mag Wikaza qu'on a toujours aujourd'hui. Et puis ensuite, le SEO s'est structuré. Ce n'est pas dans mon équipe, c'est côté marine que tu connais aussi. Et bien sûr, quand elle a repris ça en main, il y a un côté encore plus poussé, SEO, professionnalisation. Et là, c'est rentré dans le scope. Mais au début, en tout cas, je faisais tout. Et je racontais les histoires de la marque, l'expression de la marque un peu sur tous les supports.
- Speaker #0
Ouais, et puis comme tu dis, au début, tu avais vraiment cette double casquette, du coup, brand et perf quand tu étais solo. Et après, du coup, en effet, avec l'arrivée de Marine, ça s'est plus structuré. Elle plutôt sur la partie perf et toi sur la partie brand. Et ça m'intéresse justement de revenir un petit peu à ce moment-là, tu vois, à partir de quel moment dans une boîte, parce qu'au démarrage, tu as une personne en solo qui va essayer de tout faire avec peu de moyens. Et à partir de quel moment ça commence à se structurer ? Et tu commences peut-être à prendre une direction un peu différente, toi, dans ton scope aussi, qui va être vraiment, il était marque dès le début, mais là, pleinement affirmée.
- Speaker #1
Oui, alors on a structuré l'équipe marketing telle qu'elle est aujourd'hui. Je crois que c'est 2019, donc deux ans après mon arrivée, où là, déjà, on a assumé le terme de Bren. J'avais la Bren dans mon intitulé de job. Et ensuite, la complémentarité avec l'équipe perf acquisition. C'est à ce moment-là que ça s'est structuré. Ensuite, comment est-ce que ça s'est séparé ? On a défini des scopes, mais comme tu le sais aussi, on en avait parlé avec Marine quand tu nous as interviewé ensemble, Brenn et Perf ont toujours été très imbriqués chez Wikaza. Donc là, on est sur un chemin où on essaye d'avoir un ownership plus global sur l'ensemble du canal, parce qu'en fait, les canaux ont pris tellement de volume chacun. C'est un boulot énorme de gérer un canal dans son entièreté. et tout ce côté un peu imbriqué opérationnellement. peut devenir un peu compliqué. Donc, on essaye de trouver la juste mesure. Mais un exemple, pour te raconter ça, c'est que même quand les ads sont passées, donc côté acquisition, les ads, c'est quand même un sujet qui, d'apparence, est pure acquisition. Nous, on a géré, à côté Bren, les contenus pendant sept ans. C'est nous qui gérions les contenus des ads. Et c'est vrai que ce n'est pas courant. Ce n'est pas courant. Et en fait, ça revient vraiment à ces toutes premières années. Ou encore une fois, j'avais le scope marketing global. Et le premier truc, c'était de dire, on va dépenser sur Meta, il nous faut des contenus. Génial, je vais faire les contenus. Donc, j'organise le tournage. Je trouve une cliente qui est OK pour témoigner. Et puis, je la fais parler sur... C'est vrai que je la fais plus parler sur le ressenti et le bien-être apporté par la marque que le prix ou des choses comme ça. Donc, dès le départ, j'avais le pied dans un contenu qui servait la perf. Et je reviens toujours à ce sujet des contenus parce que c'est ma fibre aussi. Et je trouve que même au début, quand tu es très orienté perf et donc résultat court terme, tu produis du contenu. Et si tu ne t'occupes pas de ce contenu, il n'a aucune chance d'être brandé, tu n'as aucune chance de raconter une histoire cohérente. Donc en fait, le contenu, il est partout. C'est comme quand on dit qu'on ne peut pas ne pas communiquer. Tout est communication, tout est contenu. Donc, plus ça va, plus tu as de moyens et plus tu peux investir sur des contenus plus brain, on va en parler sur le offline, des choses comme ça. Mais en fait, au début, à partir du moment où tu as un budget marketing, tu as du contenu, tu racontes quelque chose et tu peux investir ce terrain.
- Speaker #0
Oui, et avoir cette logique-là, je me rappelle quand on avait préparé l'échange, tu me disais aussi justement, je trouve que c'est assez concret et je pense que ça va parler à pas mal d'auditeurs sur la partie créa des ads aussi, que tu peux avoir un peu... deux teams et finalement, ce qui marche bien, c'est le mix des deux. Justement, dans les messages que tu vas pouvoir diffuser, quelque chose de très pushy sur la partie commerciale où tu vas plutôt mettre en avant, je ne sais pas, le prix, des choses comme ça, peut-être un peu plus catchy. Donc certes, ça va générer du ROI immédiat. Mais ce que tu me disais, c'est que vous, vous aviez aussi cette volonté d'infuser du coup justement la brand et d'incarner le message et de partager autre chose. Et ça, je trouvais ça super intéressant comme démarche.
- Speaker #1
Oui, complètement. et en fait je pense tellement produit en volume d'ads. On a raconté plein d'histoires avec des angles différents. Je reste convaincue que c'est ce mix entre ces différentes typologies de contenus qui fait la conversion. En fait, je ne sais pas, peut-être que ça marche d'avoir des contenus uniquement pris, bradés, bradés ou pas d'ailleurs, mais que très connotés perf et qu'en fait, tu peux cartonner, mais à mon avis, très vite, tu as le plafond quand même. Tu cartonnes peut-être sur une niche. un terrain assez limité. Si tu veux être une grande marque B2C, ou d'ailleurs B2B aussi à mon avis, et que tu veux être une grande marque, tu ne peux pas te contenter de ça.
- Speaker #0
Et ce qui est intéressant, j'allais dire, peut-être que ça peut être cool de préciser, je ne sais pas si tu as un ordre de grandeur à nous donner du volume de créa que vous avez produit. Je sais que c'est quelque chose que vous faites en interne, et pour travailler avec vous, je sais, en fort volume, peut-être pour donner une idée.
- Speaker #1
Oui, alors en fait, ça a été proportionnel par rapport au budget dépensé sur Meta, notamment. Et en fait, on est passé d'une période où on avait une vingtaine d'ads à créer par mois à la fin, on était avec tous les déclis et tout, peut-être 150.
- Speaker #0
OK.
- Speaker #1
Donc, voilà.
- Speaker #0
On est sur un rythme plutôt soutenu. Oui.
- Speaker #1
Donc, c'est ça qui est complexe aussi. Au bout d'un moment, c'est qualité, quantité. On revient un peu aux fondamentaux, mais c'est difficile.
- Speaker #0
Et tu me parlais aussi des campagnes plus orientées brand slash notoriété, du coup, plutôt sur la partie offline. est-ce que tu peux nous expliquer un petit peu les prémices aussi de ça, parce que c'était un peu le sujet et moi l'angle que je voulais avoir avec cet épisode-là. C'est que tu es en marketing dans une boîte, au début très orienté perf, tu t'apportes un petit peu la partie brand, mais du coup, à un moment donné, il faut sortir du bois, lancer les premières campagnes de notoriété, pas forcément de héroïne média, un peu le sentiment que tout le monde t'observe et que tu es attendu au tournant. Donc si tu peux te remettre toi à ce moment-là et savoir quelles ont été les premières actions que vous avez lancées.
- Speaker #1
Oui, carrément. Et ce qui est drôle, quand tu racontes l'histoire comme ça, c'est que j'ai envie de te dire que la première vraie campagne Noto, dans ce cas-là, elle date que d'il y a un an. Et ça a élu d'un peu les sept années d'avant. Donc en fait, on n'a jamais trop raisonné comme ça en silo campagne perf et campagne Noto. C'est vraiment un truc qu'on ne fait pas. Donc le métro, on en a fait. Par exemple, le métro, on peut se dire que ça, c'est de la brand. C'est un canal plutôt privilégié brand. En fait, on en a fait très tôt avant que j'arrive. Donc t'imagines. Ah, ok, d'accord. Merci. Oui, avant que j'arrive, la boîte ne devait pas avoir six mois. Ils étaient déjà dans le métro. Et en fait, c'était parce que c'était un achat opportuniste sur des rampes, un format rampe dont personne ne veut. Et ils avaient déjà commencé et en plus pas effrayé de la créa. Donc, ils ont fait quelque chose. Et voilà, et ce n'est pas grave. Ce n'était pas sacralisé. Parce qu'aujourd'hui, le métro, c'est vrai que ça fait partie des formats statutaires et on s'en fout tout un monde. Là, écoute, on était déjà dedans. Donc, les premières campagnes rampes, on les a faites très tôt. Seulement, c'est vrai que c'était des campagnes perfs. Une perf surtout court terme, l'idée c'est de driver du trafic sur le site. Donc ça, c'est pareil. À partir du moment où il y avait du contenu, j'étais quand même impliquée dedans. C'est juste qu'il fallait que je réponde à un objectif de perf avant tout. Donc je n'avais pas une liberté folle sur la créa. Et en plus, je ne sais pas si tu vois, la créa rampe, qu'on appelle aussi toboggan, ce n'est pas évident à gérer. C'est-à-dire que tu n'as pas un espace incroyable pour raconter un truc très brandé. Et en fait, année après année, c'est vraiment un format qu'on a masterisé.
- Speaker #0
Ok.
- Speaker #1
En s'autorisant à chaque fois un petit pas de plus vers les messages un peu plus décalés. C'est un bien grand mot. Mais en disant, tiens, on ne va peut-être pas mettre le prix cette fois-là. On va peut-être mettre plus petit sur le nom d'avis. Ok. Et en fait, on faisait ça très, très tôt. On a vraiment commencé par la rampe. Et donc, pour revenir à ta question, quand est-ce qu'on a passé le cap vraiment d'une campagne noto ? En fait, noto. plus perf mais qu'on a investi un peu plus dans la marque, et bien c'était en 2025 avec un budget offline qui a fait x3 et là quand tu as un scale de budget comme ça, de toute manière tu ne peux pas faire que des rampes donc ça nous a forcé un peu à s'autoriser des formats moins connotés perf et en se disant ok on va peut-être dégrader un petit peu le coût d'acquisition, encore moi on suit ça de près, mais on va s'autoriser d'autres formats, donc c'est ça que j'ai fait en fait en prenant ce budget qui avait augmenté, c'est de se dire, on va rester dans un format qu'on connaît, dans un espace qu'on connaît, qui est le métro parisien, l'affichage parisien, mais on va s'autoriser des choses un peu plus variées et différentes de ce qu'on faisait. Donc, par exemple, on a fait une grosse campagne sur le Q-bus, qui était un truc qu'on avait testé des années auparavant, mais sous un angle perf, et donc on n'était pas contents parce que ça n'avait pas ramené de nouveaux clients. Mais en fait, en auto, c'est pas mal, c'est même très bien.
- Speaker #0
Et c'était quoi typiquement sur cette campagne Qtbus, la différence entre la campagne PERF et la campagne NOTO ? Peut-être que tu as en tête les créas pour qu'on puisse un petit peu se projeter.
- Speaker #1
Oui, alors la campagne Qtbus, ce qui est différent, c'est qu'on était aussi avec une agence, puisqu'en 2025, pour accompagner aussi ce gros scale de budget, jusqu'à présent, on a tout fait en interne. Et là, j'ai voulu être accompagnée d'une agence, d'une très bonne agence, pour se dire on met toutes les chances de notre côté. Donc c'est vrai que la créa est différente parce qu'elle s'autorise un message un peu plus inspirationnel, avec des gros guillemets, mais je ne sais pas si tu les as vus, c'est dur de raconter la créa, il faudrait aller voir la tête de la créa, mais c'est des accroches autour du ménage, un peu drôle, décalé dans notre univers, mais ça reste avec des visuels aussi ménage. Donc en fait... Ce n'est pas finalement complètement perché. Et c'est ça aussi, on peut se dire, une campagne brand, est-ce que ça va être un truc complètement cucu, les petits oiseaux, on va se faire kiffer avec un truc déconnecté ?
- Speaker #0
Pas du tout. Tu peux faire une campagne brand et faire en même temps comprendre ce que tu proposes et générer du trafic. Je vois que c'est deux phases différentes de maturité de la boîte aussi, les premières campagnes. Et du coup, ça m'intéresse de revenir là-dessus, où c'était créa 100% en interne, des messages peut-être plus directes et moins évocateurs. Si on se replonge aussi à ce moment-là, moi, ça m'intéresse de savoir, tu vois, avoir un peu les backstage de quel est le budget minimum pour se lancer, le temps que ça demande en interne. J'ai l'impression qu'aussi au démarrage, c'est une vision peut-être un petit peu plus opportuniste que la campagne nationale qu'on va prévoir sur l'année. J'ai l'impression que la démarche est quand même un peu différente.
- Speaker #1
Oui, oui, complètement. En fait, il faut être opportuniste dès le début. Et même aujourd'hui, quand on s'autorise ... à l'être un petit peu moins, on est quand même toujours à la compétition, c'est-à-dire de mixer les opportunités en achat média qui vont te permettre d'avoir des CPM intéressants et puis parfois coupler ça avec une approche où tu vas miser sur une saisonnalité qui t'intéresse, même si c'est un petit peu plus cher. Mais pour revenir à ta question sur si on débute, évidemment qu'il faut être opportuniste. Et donc il faut négocier à fond avec les régimes médias et essayer de dégoter des très bons CPM. Et même si c'est pas la meilleure période de l'année, enfin le truc où Les conditions ne seront peut-être pas idéales, mais ce n'est pas grave, il faut commencer avec un bon achat.
- Speaker #0
Et en termes justement d'achat de support, quels sont tes recos, tes apprentissages ? Le fait de démarrer avec le métro, est-ce qu'après plusieurs années de recul, c'était la bonne idée ? Il aurait pu en avoir d'autres, avoir ton retour là-dessus ? Oui, c'était une très bonne idée, parce qu'en fait,
- Speaker #1
dès le début, le métro a amené de la perf.
- Speaker #0
Ok,
- Speaker #1
et c'est vrai que... Quand on parlait avec des startups à l'époque, ils étaient assez étonnés qu'on arrive à faire de la perf sur le métro, mais si on arrivait à le mesurer. Mais voilà, le métro fonctionne très bien. Après, est-ce qu'il y a d'autres choses qu'on aurait pu essayer ? Sincèrement, on est quand même très créatifs en matière de canaux. Donc là, on parle du offline, mais en fait, je pourrais te parler aussi de l'influence. On s'en est parlé qu'il y a un super canal. Les ads, on en a parlé. En fait, on est un peu allé partout. Est-ce qu'il y a un canal privilégié pour la notoriété ? En fait, c'est surtout le nombre de personnes que tu vas toucher. Et pour une marque, c'est hyper intéressant de commencer par se dire qui j'ai envie de toucher. Nous, comme on est B2C et on a vraiment une vocation nationale et internationale, tout de suite, il faut viser très, très large. Donc, tu es obligé de dépenser un minimum pour toucher beaucoup de gens. Mais faire de la noto auprès d'une cible, c'est quand même super intéressant. Et si tu as une cible un peu niche, lâche. je pense qu'il y a des moyens de faire des choses très intéressantes.
- Speaker #0
Oui, ce qui est intéressant, dans ce que tu me dis, c'est aussi ce fait de, tu vois, tu peux avoir un peu ce stress de dire je lance ma première campagne de notoriété, mais en fait, ça, c'est un peu la théorie, mais dans la pratique, ce que tu nous dis, c'est que ça s'infuse au cours de, enfin, c'est le cumul de plein de petites actions et après, tu peux avoir, du coup, une grosse campagne comme vous avez lancé en 2025, mais qui là, finalement, va être la step d'après. C'est pas tu pars de rien et t'as la grosse campagne, c'est d'abord que les gens une multitude de petits points de contact que tu vas mettre en place qui vont être un peu tes fondations pour ensuite lancer ta première grosse campagne, on va dire, de noto.
- Speaker #1
C'est exactement ça. C'est vraiment à partir du moment où tu as un budget marketing, quel qu'il soit, tu peux faire de la Vren. Enfin, je suis convaincue. Tu peux faire de la Vren à travers le contenu. Et attendre d'avoir un budget pour faire de la noto serait une erreur, je pense. D'abord parce que ça peut mettre beaucoup de temps. On le voit. Moi, j'ai attendu 7 ans pour avoir vraiment un budget offline hyper intéressant, mais je ne me suis pas ennuyée pendant 7 ans. J'en ai fait des choses et on a travaillé vraiment la marque très, très en amont. Et l'autre problème, si tu fais ça, si tu attends un budget pur noto, c'est que tu contribues aussi à siloter la brand. Comme si, ok, tu as un budget brand, tu t'autorises à ne pas du tout suivre la performance et à être... un peu plus déconnecté du business parce que c'est de la brand et nourrit ce cliché aussi de la marque qui ne nourrit pas le business. Donc, il faut être ancré dès le début dans la strat marketing.
- Speaker #0
Oui, j'aime beaucoup ton approche qui est de se dire, c'est ça, ça se fait au fur et à mesure. Ce n'est pas déjà attendre d'avoir le gros budget. Ça prend plusieurs années. Il faut être patient et ça s'installe en fait dès le début au fil de différents canaux. Et justement, ça m'intéresse de... De creuser sur la partie influence, tu l'as évoqué et je pense que tu as des bons apprentissages à partager là-dessus, savoir comment est-ce que ça a démarré aujourd'hui ou est-ce que vous en êtes sur l'influence ?
- Speaker #1
Carrément, l'influence c'est vraiment un canal que j'adore pour plein plein de raisons. Mais comment on a commencé ? Eh bien à la perf,
- Speaker #0
quelle question !
- Speaker #1
On a commencé, l'anecdote c'est qu'on sortait donc d'une petite campagne de Qtbus qui comme je te disais n'avait pas marché d'un point de vue performance parce que... En source déclarative, il n'y avait, je crois, aucun client qui avait dit nous avoir connu par le Q-bus. Et j'avais dit à mon patron, donne-moi ce budget pour faire de l'influence. Et je vais voir si, via le canal influence, on peut ramener plus de clients que via le Q-bus. Et donc, c'est ce que j'ai fait. Et ça a marché. Donc, ça a marché très vite. On était dans la période post-Covid. On avait des bonnes opportunités de partenariat avec certains influenceurs, à des tarifs qui étaient intéressants. On traquait avec du code promo, et ça c'est pas mal aussi, pour traquer la performance de chaque influenceur. Et donc, j'ai réussi à apporter la preuve du modèle d'un point de vue perf sur des tout petits volumes. Attention, c'était vraiment minuscule, mais quand même, c'était mieux que du Q-bus. Donc, on avait un truc de comparaison. Et petit à petit, on a fait grandir ce canal avec toujours l'aspect perf et en intégrant l'aspect noto. Ce que j'ai fait au début sur la partie noto, c'était un peu maladroit. Enfin, c'était de l'apprentissage et je le donne si ça peut servir justement. c'est que je me disais Ok, je vais faire de l'influence à la perf, mais évidemment, je suis convaincue que l'influence, c'est génial pour la notoriété. Mais je n'ai pas envie d'être dépendant de mon coût d'acquisition. Donc, j'avais isolé une petite poche pour faire de l'influence noto. Seulement, en termes de contenu, je fonctionnais un peu comme à la perf, c'est-à-dire que c'était une prise de parole one shot. Auprès d'influenceurs que je jugeais plus noto-friendly, c'est-à-dire plus cher et plus gros en termes de communauté, mais qui allaient moins convertir. Et je me disais, je vais faire de la noto comme ça. Sauf que dans le contenu. J'aurais dû le savoir. Moi, j'ai même pas le contenu. Tu ne fais pas de la noto en ayant une prise de parole commerciale. En fait, ça ne marche pas. Donc, c'était quand même intéressant parce que, de fait, on a exposé de bons bassins d'audience à notre marque, mais ce n'était pas la manière optimale de faire pour faire de la noto. Donc, qu'est-ce que j'ai fait ? Deuxième étape.
- Speaker #0
J'ai isolé un même budget noto, mais cette fois-ci, j'ai pris plus de recul avec le discours promotionnel. Je me suis dit, c'est pas grave. Ok, j'assume qu'ils ne font pas de conversion, donc je n'essaie pas encore de gratter le beurre, l'argent du beurre. Et je garde cet enveloppe noto pour faire de la création de contenu complètement carte blanche. Et je m'en sers pour animer nos réseaux sociaux. Donc, sur Instagram, on a des rendez-vous aujourd'hui avec une dizaine de créateurs chaque mois. On est en cross-post. Et en fait, c'est un thème qui est lié à notre plateforme de marque, à notre territoire d'expression. Par exemple, tu vas avoir une influenceuse food qui va te faire chaque mois une recette de cuisine anti-charge mentale quand tu n'as pas le temps et que tu as trois mois, mais tout. Et donc, elle va produire ce contenu et nous, on va intervenir comme un sponsor avec le tag du compte, la signature avec le logo Wikaza à la fin. En fait, on est vraiment comme un producteur de son contenu et c'est partagé aussi sur notre page. Et là, ça marche très, très bien.
- Speaker #1
Et là,
- Speaker #0
vraiment, l'influence remplit son rôle de faire de la noto, l'influence noto fait de la noto, parce qu'on profite de l'audience de l'influenceur et en même temps, on raconte une histoire intéressante qui n'est pas juste « viens acheter mes services » .
- Speaker #1
C'est super intéressant. Et ça, du coup, c'est des choses que tu as mises en place au fur et à mesure. Ce n'était pas des choses que tu faisais dès le début ?
- Speaker #0
Non. Et aussi parce que cette pratique dont je te parle, de cross-post avec des créateurs de contenu, En fait, ce n'est pas courant du tout. En fait, tu peux faire ça en t'adossant à des médias, par exemple, qui vont te mettre sous contact et tu as une sorte de ménage à trois où tu vas partager avec le compte du média, ton propre compte et l'influenceur. Mais des marques qui le font en direct et qui s'autorisent des prises de parole justement très, très carte blanche et pas pur business, il n'y en a pas tant que ça. Et ça, vraiment, ça a amené un truc en auto très fort.
- Speaker #1
C'est intéressant et ça va... Je fais le lien, je n'avais pas prévu d'en parler, mais je l'ai vu passer la sortie. Félicitations d'ailleurs sur le lancement de votre podcast. J'ai l'impression que ça va sur cette lignée-là aussi.
- Speaker #0
Oui, c'est exactement ça. C'est vraiment comment tirer le fil de l'influence, parce que même le terme, tu vois, l'influence, c'est au sens large. Et donc l'influence, ça passe par les communautés des influenceurs qui vont être exposées à ta marque, mais aussi la création de contenu que tu leur délègue et que tu viens sponsoriser. jusqu'à la co-création de contenu avec ce podcast. En fait, c'est nous qui produisons ce podcast, qui avons imaginé la ligne édito, qui avons sélectionné l'host qui va animer le podcast. Et c'est nous qui invitons les influenceurs dans notre écosystème finalement. C'est complètement le prolongement de cette stratégie.
- Speaker #1
Donc oui, vous avez vraiment cette volonté d'élargir un petit peu vos prises de parole tant que ça reste sur vos territoires. d'expression, mais vous êtes à l'aise sur le fait de vous éloigner du cœur business. Et c'est ça qui fait que ça fonctionne aussi et que ça vient nourrir la marque. Et une petite question que j'avais envie de te poser, c'est aussi au niveau du budget. Si tu pourrais nous donner un petit peu des ordres de grandeur, parce que je pense qu'on a un peu tous un ancrage de se dire « Oui, en fait, ma première campagne d'affichage métro, si je n'ai pas plusieurs dizaines de milliers d'euros, ça va être… » compliqué. Des fois, on se fixe des barrières aussi par rapport à ça. Pareil pour l'influence. Si tu peux un peu nous partager des retours d'expérience, un peu des fourchettes pour qu'on puisse un peu se positionner.
- Speaker #0
Bien sûr. C'est vrai qu'aller sur une campagne métro, même de la rampe, à moins de 30K, c'est compliqué. Tu vas déjà à 30K, ça va être très bien négocié. Par contre, l'influence te permet de faire des choses intéressantes. Franchement, les tarifs influenceurs, c'est extrêmement varié selon les types des créateurs de contenu, les tailles de l'audience. Je pourrais vraiment te donner une fourchette très large. Tu peux commencer avec un ticket à 1000 euros, en fait, si tu le mets bien et que ça te met le pied à l'étrier. Et après, il faut sélectionner les bons créateurs de contenu. Mais on revient aussi à qu'est-ce que tu essayes de travailler. Forcément, si tu es sur une ambition de noto nationale, large et tout, il n'y a pas de mystère. C'est quand même assez mécanique. Il va falloir mettre un peu de budget. Par contre, si tu es sur... un segment un peu plus niche, tu peux quand même te permettre de trouver par exemple un créateur de contenu hyper pertinent pour ta cible et de voir déjà un impact très concret. Donc ouais,
- Speaker #1
c'est pas évident. Et en terme de moi, ça m'intéresse de savoir comment est-ce que vous faites pour mesurer les résultats, quels sont les KPI que vous suivez et aussi avec cette APN que vous avez, BrainPerf, les deux très mélangés du coup qui travaillent vraiment ensemble, un petit peu avoir ton retour là-dessus. entre ce que tu mesurais au début sur tes premières campagnes, ce que tu mesures aujourd'hui et un peu vos apprentissages.
- Speaker #0
Oui, bien sûr. Comme je te disais, effectivement, brand et perf étant très liés, quel que soit le canal chez Wikaza, on va mesurer et la noto et la perf en termes d'apport de nouveaux clients. Donc aujourd'hui encore, en offline et en influence, on mesure le coût d'acquisition. Et côté noto, en fait, c'est le brand tracker. Et ça, c'est un outil super qu'on peut faire avec des instituts de sondage. On le fait avec YouGov. qui ont des tarifs assez accessibles même pour des startups. Je crois que c'est 500 ou 600 euros la question pour commencer sur un panel de 1000 personnes. Et là, tu peux travailler de la notoriété assistée. Tu vas être cité avec 9 autres marques que tu choisis. En plus, ça te permet de voir aussi la notoriété de tes concurrents, de voir un peu où tu te positionnes. Et donc, tu peux le faire autant de fois que tu veux. Et la chance qu'on a eue, c'est que nous, on l'a fait très tôt. En fait, on a fait de la télé dès 2020, ce qui était hyper tôt. En fait, par rapport au parcours de la boîte et tout, on n'avait pas du tout prévu de faire de la télé. Et il se trouve qu'opportunité, pareil, parce que c'était post-Covid, les annonceurs étaient très frileux. Donc, on a eu des tarifs intéressants et on s'est dit, on y va. On n'avait évidemment pas de contenu, rien. Et d'ailleurs, j'ai improvisé une créa en 15 jours. Et comme on avait fait cette campagne télé, on s'est dit, on va quand même voir si ça a un impact en auto. Donc, ça nous a permis de faire notre point 0 ou 1. Je ne sais plus comment il l'appelle le tout premier point que tu fais, mais on l'a fait très tôt. Et aujourd'hui, j'en suis au point 14, je crois. En fait, ça me fait une courbe d'évolution de ma notoriété hyper riche et vraiment qui a été faite dès le début. Donc ça, c'est un conseil. Vraiment, autorisez-vous assez vite à mesurer la noto. Et autre conseil, parce que moi, j'ai fait l'erreur, c'est qu'on ne mesurait pas avec une fréquence fixe établie.
- Speaker #1
J'allais te demander à quelle fréquence. Ok.
- Speaker #0
En fait, on était tellement surexcité dès qu'on avait une petite campagne ou qu'on mettait un peu plus d'investissement qu'on voulait tout de suite mesurer. Même si on l'avait mesuré un mois avant, et puis des fois on passait six mois sans la mesurer. Là, aujourd'hui, on est vraiment par trimestre. Mais c'est un peu chiant parce que pour comparer les effets de Cézo et tout, on aurait dû être plus rigoureux. Mais bon, au moins, on a un peu de recul historique. En tout cas, mon conseil, c'est vraiment de respecter la même fréquence, même si c'était juste deux fois par an, ça suffit. Et d'ailleurs, YouGov nous freinait toujours un peu parce qu'à chaque fois qu'on mesurait notre note, il disait vraiment, la taille de notre auto-là, ça ne sert à rien de mesurer trop fréquemment.
- Speaker #1
J'imagine que tu as un délai aussi entre les campagnes et les actions que tu as lancées et les points de notoriété qui vont augmenter. Tu peux avoir plusieurs mois de décalage, ce n'est pas instantané ? Ou peut-être que si ?
- Speaker #0
Si, justement, c'est instantané et c'est ça le piège. C'est-à-dire que tu as très envie quand tu as fait une grosse campagne. Oui, c'est l'inverse.
- Speaker #1
Du coup, tout le monde a entendu parler de toi parce qu'on a vu tes campagnes d'affichage. Ok, carrément. En fait,
- Speaker #0
ce qui est le plus dur en notoriété, une fois que tu as commencé à gratter tes premiers points, c'est de se maintenir. Et c'est tentant. Oui, on va avoir des super résultats si je mesure juste post-campagne. Mais ce qui est plus intéressant, c'est de laisser passer quelques mois justement pour voir si on s'est maintenu. Et donc, nous, à l'époque, on voulait mesurer et en post-campagne et voir les quelques mois. Donc franchement, le trimestre, c'est un bon... C'est un bon rythme.
- Speaker #1
Donc, ça veut dire que toi, en termes de KPI, tu vas avoir du coup, en effet, ce brand tracker. Tu nous disais que du coup, vous mesurez aussi les coûts d'acquisition. Est-ce que tu peux nous dire comment est-ce que vous les mesurez ? Parce que là, j'imagine qu'il y a peut-être des mécaniques typiquement avec un code promo où là, c'est assez facile à calculer, mais ça peut être des fois plus complexe en fonction des opérations.
- Speaker #0
Non, c'est vraiment au déclaratif.
- Speaker #1
Ok.
- Speaker #0
Il y a un peu la philosophie global marketing chez Wikaza. Donc, c'est pareil sur les canaux d'acquisition.
- Speaker #1
D'accord.
- Speaker #0
C'est vraiment le déclaratif.
- Speaker #1
OK. Donc, déclaratif, oui, pour nos auditeurs, c'est que vous demandez à chaque fois à chacun de vos clients comment est-ce qu'ils vous ont connu.
- Speaker #0
Exactement.
- Speaker #1
Et du coup, vous, c'est vraiment la métrique principale que vous utilisez pour faire votre attribution marketing au global.
- Speaker #0
Complètement.
- Speaker #1
Ok, super. Et au niveau de l'organisation, j'ai envie de dire un peu structuration d'équipe, exécution, je sais que vous avez testé pas mal de choses. Tu nous disais qu'au début, tu travaillais avec des freelances. Aujourd'hui, l'équipe s'agrandit de plus en plus. Vous avez travaillé aussi avec des agences. J'imagine que chaque modèle a ses avantages et ses inconvénients, mais quels sont finalement les apprentissages que tu pourrais partager ? Et peut-être que ça peut changer aussi en fonction du niveau de maturité de la boîte ?
- Speaker #0
Complètement. Ça change énormément en fonction de la maturité de la boîte et aussi des enjeux du moment, des buts de vie, des envies. En fait, on peut faire plein de choses. Et oui, j'ai eu la chance aussi, avec le recul des années, de tester plein de formules différentes. Et voilà, donc ça a été hyper riche. Donc au début, j'étais toute seule. Puis j'ai pu petit à petit constituer mon équipe. Aujourd'hui, j'ai une équipe incroyable de 10 personnes. Et donc, ça donne aussi la chance de pouvoir produire des assets complètement de manière autonome. Et ça, c'est génial. Donc, en fait, c'est pareil. Si tu débutes, c'est pas parce que tu débutes qu'il faut rester seule et tout faire soi-même. Mais en même temps, il faut oser croire en ses idées et y aller assez fort dès le début. Donc déjà, redire que si tu ne peux pas te payer une agence, franchement, il y a des free super talentueux. Et on continue d'ailleurs depuis le début à bosser avec des free ponctuellement ou des fois sur des gros projets. On peut monter une petite équipe de free. Mais c'est vrai qu'on a, comme j'ai une belle équipe en interne, on fait aussi beaucoup de choses nous-mêmes. L'important, c'est de trouver la bonne ressource pour ton besoin et de s'autoriser encore une fois à cet œil externe. Je te donne un exemple. On a fait une campagne complètement en interne pour le marché UK, pour Londres cette année. Et donc, on a fait la partie planning strat, on a trouvé le concept, on a raconté l'histoire, on a organisé le shooting, on a fait jusqu'aux photos. Tout a été fait en interne. Et on savait qu'il y avait un gros enjeu de set design sur cette campagne parce que beaucoup de préparation du plan, du set avec les objets et tout,
- Speaker #1
il y avait un enjeu sur les objets liés au concept.
- Speaker #0
On s'est dit, ok, on peut faire nous-mêmes, mais c'est quand même vachement plus confortable de s'autoriser à travailler avec une set designer. Et donc, on a une set designer qui nous a aidé spécifiquement sur ce projet. Et sur un autre projet, c'est peut-être une copywriter qui va nous aider à accoucher du wording. Il y a vraiment possibilité de piocher dans des compétences hyper variées et des gens super talentueux.
- Speaker #1
Donc, tu as à la fois ce mix de « on se fait confiance » , « on croit en nos idées » et on a un peu ce... Ce jeu de cerveau en interne où il faut continuer la créativité, essayer de donner le maximum et en même temps d'avoir en soutien, en support, en complément des aides externes ponctuelles quand vous avez besoin.
- Speaker #0
Oui, complètement. Je crois que je l'ai dit plein de fois, mais vraiment, ce regard extérieur, il fait beaucoup de bien. Même quand tu fais tout en interne, ça t'apporte quand même un regard qui est génial. Et c'est aussi ce que j'ai fait en 2025 en travaillant avec une agence, avec Buzzman. C'était... génial de voir une des meilleures agences de Paris venir avoir un regard créatif sur ce qu'on avait fait, proposer leur propre vision, ça donne vachement de confiance aussi.
- Speaker #1
Et est-ce que tu aurais des retours à nous partager, nous expliquer un petit peu comment s'est structurée votre équipe en interne au fil des années ? Parce que là, je trouve aussi que c'est un vrai enjeu de recruter les bons profils et, comme tu dis, que ça réponde bien à ton besoin et de ne pas te perdre aussi en route. Ce que j'entends par là, du coup, en termes de chronologie, en plus, l'épisode vient de sortir du coup avec Étienne, le cofondateur des Sherpas. Ils nous disaient, par exemple, dans leur content factory qu'à un moment donné, ils ont voulu faire grossir la partie contenu, mais peut-être trop vite et ils ont trop recruté. Et du coup, finalement, ils sont revenus en arrière. Et je me dis, tu vois, sur la partie brand, ça peut aussi être difficile de trouver l'équilibre entre c'est la galère où on n'a pas de ressources et chaque personne doit tout faire. Et à l'inverse, ne pas trop surstaffer. Tu vois, si tu peux peut-être un peu nous raconter tes apprentissages là-dessus.
- Speaker #0
Oui, effectivement, c'est un gros challenge. Alors, la première personne que j'ai recrutée, qui est encore là, qui est géniale, enfin tous les gens qui me sont géniaux, évidemment, mais en tout cas, c'était quelqu'un de très polyvalent, un peu comme moi. On bossait encore sur plein de choses en même temps, donc on n'était pas du tout dans un temps de spécialisation. Et puis, petit à petit, elle a développé une très, très bonne connaissance, par exemple, des pros qui sont importants chez nous, très, très importants, l'animation du collectif. Donc, elle s'est petit à petit spécialisée, puis elle a repris l'influence et d'autres sujets. Donc voilà, il y a eu beaucoup d'évolutions. en fait ton job en startup, il bouge énormément. Donc j'ai commencé un peu polyvalent. Et après, il y avait un job que je voulais absolument. Et je me suis battue deux ans pour faire comprendre en interne ce que c'était que ce job, c'est brand designer. Parce que moi, je venais d'agence. Et ayant, comme je te disais, la fibre édito et le goût des mots du storytelling, j'avais la chance de bosser main dans la main avec des créatifs qui mettaient ça en image. Et moi, je ne sais pas mettre en image. Je sais si l'image correspond ou pas, mais je ne sais pas mettre en image. Et donc, quand j'ai recruté la première brand designer, là, ça a été vraiment une étape importante parce qu'on a pu vraiment reprendre le logo, toute l'identité visuelle et amener la marque là où j'avais envie et où je n'arrivais pas à le faire toute seule. Donc, il y avait un truc de complémentarité qui était assez fort à ce moment-là. Et puis ensuite, l'équipe a continué de grandir en fonction des besoins. Aujourd'hui, c'est 10 personnes. Ce que je peux dire, c'est que ce défi dont tu parles... évidemment, il est super important. Moi, j'ai un biais. Je pense que je n'aime pas trop l'hyperspécialisation. Et je sais qu'il y a certains métiers où c'est obligé. Je parlais d'un brand designer. Évidemment que c'est une forme de spécialisation. Mais globalement, sinon, dans l'équipe, j'ai quand même des brand managers avec des couleurs un peu différentes. Mais c'est des brand managers. Ils sont créatifs. Ils sont dégourdis. Pour moi, la brand, c'est vraiment trois choses. Curiosité, créativité et bon sens. Et ça s'applique. À tous ces métiers. La spécialisation me fait un petit peu peur. Par exemple, au départ, j'avais un social media manager, qui est toujours là aussi. Mais en fait, la première année où il était sous l'étiquette uniquement social media, il commençait à s'emmerder. Et je le voyais et je commençais à flipper de me dire, j'avais pas du tout envie de le perdre, mais ce truc d'avoir le précaré des social media et de rien faire d'autre, même si c'est large et que t'as plein de médias, en vrai, ça marchait pas. Donc, j'ai eu l'opportunité de le faire évoluer en content manager, puis en brand manager. Et là, vraiment, second souffle est trop bien. Donc, très bon move. Et au moment où on a pu recruter quelqu'un pour travailler avec lui, on aurait pu reprendre un social media manager pour repartager les tâches. Mais je n'ai vraiment pas voulu faire cette erreur. Donc, cette personne qui s'appelle Julie, qui est là, c'est Guillaume et Julie. Mais après, je me dis, je ne vais pas pouvoir citer tout le monde de l'équipe. Mais bref, Julie qui est là. Elle s'occupe effectivement du social media, mais pas que. Elle s'occupe aussi de l'animation du collectif des clients. Elle est chef de projet quand il faut produire du contenu. En fait, elle reste super polyvalente, même si, OK, elle a le social media. Et j'ai peur que les gens s'ennuient avec un truc trop carré. Et le défi de ça, c'est quand même que chacun soit un peu sécure sur son poste et sache que ça, c'est sur mon terrain, ça, un peu moins. Mais je préfère toujours le côté agilité. mobilité, souplesse et travail de l'équipe ensemble que le côté précaré.
- Speaker #1
C'est super intéressant. Je ne m'attendais pas à ça. Tu vois, une aussi grande polyvalence des profils. Et c'est ce qui fait aussi peut-être que ça nourrit la créativité dans les équipes, le fait de ne pas être dans une case très fermée, mais d'avoir un scope un peu plus élargi. Et ça permet aussi d'être au fait de différents points de contact et pas uniquement un point unique qui fait que tu pourrais être un peu déconnecté du reste, en fait.
- Speaker #0
Oui, complètement. Après, c'est un défi organisationnel. J'imagine, oui. Ce n'est pas évident, mais j'y crois énormément et je vois que ça porte des fruits. Je te parlais de l'influence et tu l'as très bien compris et expliqué. L'influence, c'est à la fois l'influence à la perf, l'influence noto, les influenceurs qu'on invite sur notre podcast. Ce n'est pas possible que ce soit que sur une même personne. Et évidemment, ça implique toute l'équipe. Donc, il faut que chacun sache un petit peu à quel moment il intervient. Et bien sûr que dans l'équipe, j'ai une personne qui est la référente influence et qui va gérer toute la perf et qui va être le point de contact avec les influenceurs. Mais en fait, toute l'équipe intervient aussi sur l'influence parce que le cross-post, c'est aussi du social media. Voilà, donc ils sont obligés de bosser ensemble et de se coordonner. pareil sur donc on a lancé le podcast mais on a aussi C'est dans un projet plus global qui est notre chaîne YouTube. Et en fait, dès cet été, j'ai transformé un peu l'équipe en mini studio de production. Et on s'est organisé pour faire des tournages avec 2-3 tournages par semaine, des montages. On est passé en mode boîte de prod. Heureusement que j'ai pu compter sur l'agilité de l'équipe qui, d'un coup, se sont retrouvées chefs de projet, monteurs, tout le monde s'est un peu adapté.
- Speaker #1
Et pour terminer, est-ce que tu pourrais nous partager les projets et les ambitions 2026 sur la partie branding, organisation, avoir un peu les sujets dans les tuyaux de votre côté ?
- Speaker #0
Alors ça va être une très très très belle année, déjà 2025 l'a été. J'ai beaucoup de confiance pour 2026, on a des gros enjeux notoriété justement et envie de faire plein de choses. J'ai envie plus que jamais de miser sur l'équipe justement, sur cette créativité qu'on a avec ses talents. Avec peut-être l'aide de freelance, de créa et tout, continuer d'aller là-dessus. Mais on va aller en télé, je pense. Enfin, c'est quasi certain. Je n'ai pas le budget pour prendre une grosse agence pour faire un spot télé. Mais en fait, tant mieux, je pense. Enfin, tant mieux. J'ai vraiment confiance dans l'équipe et je pense qu'on va faire des assets assez fous.
- Speaker #1
J'y crois à fond. Et voilà.
- Speaker #0
Très hâte de cette année.
- Speaker #1
Et bien, c'est tout ce que je vous souhaite. génial merci beaucoup et bien merci à toi Fanny pour tout ce que tu nous as partagé merci d'être venue une seconde fois encore à un très bon épisode qui j'en suis sûre servira grandement à nos auditeurs et bien j'espère et si vous avez des questions envie de prolonger la discussion suite à cet épisode mon LinkedIn ou voilà n'hésitez pas c'est avec grand plaisir trop cool je mettrai tous les liens dans la description de l'épisode merci Léa merci à toi Si vous avez aimé cet épisode, n'hésitez pas à le partager à un autre marketer à qui ça pourrait être utile, à nous laisser un petit commentaire, à vous abonner à la chaîne ou à mettre 5 étoiles sur le podcast. C'est ce qui m'aide le plus à faire venir de nouveaux invités pour nous partager leur retour d'expérience. Merci pour votre écoute et je vous dis à très vite. Merci d'avoir écouté cet épisode. Partagez-le à un marketer à qui ça pourrait être utile et pensez à vous abonner sur vos plateformes d'écoute et à laisser 5 étoiles pour soutenir le podcast. Et pour me faire un retour sur cet épisode, vous pouvez m'écrire directement un petit message sur LinkedIn. Et abonnez-vous à la newsletter pour recevoir mes décryptages et conseils marketing par e-mail.