- Speaker #0
Générique Bienvenue dans les 7 capitaux, le podcast qui vous démontre que vous êtes bien plus riche que vous ne le pensez. Je m'appelle Mickaël Mangot, je suis économiste, spécialiste d'économie comportementale et d'économie du bonheur. Dans ce premier épisode, nous allons nous intéresser aux cas particuliers, et il y en a plusieurs. où l'argent ne fait pas le bonheur. Car, soyez-en sûrs, la règle générale est que l'argent fait bel et bien le bonheur. C'est en tout cas ce qu'ont montré une avalanche d'études en économie du bonheur depuis une cinquantaine d'années, avec toutefois quelques petites nuances. Pour vous en parler, je mets donc tout naturellement ma casquette d'économiste du bonheur. D'ailleurs, un économiste du bonheur, c'est quoi ? Eh bien, c'est quelqu'un qui regarde comment les situations et les comportements économiques des gens sont reliés à leur niveau de bonheur. Et tout ça... à partir de données chiffrées qui sont collectées par des centres de recherche ou par des instituts statistiques comme l'INSEE en France ou Eurostat à l'échelle de l'Union Européenne.
- Speaker #1
C'est magique de côtoyer le bonheur d'aussi près comme ça.
- Speaker #0
Oui, je vous le confirme, c'est très sympa au quotidien. Beaucoup plus sympa que de parler constamment d'inflation ou de chômage. Plus précisément, mon travail est de synthétiser la recherche mondiale sur ce sujet, de la discuter et de la diffuser à divers publics et via différents canaux. dans des conférences, des cours, des articles, des livres ou des épisodes de podcast. C'est un peu ça ma vie, effectivement.
- Speaker #1
Le bonheur, alors c'est quoi ?
- Speaker #0
Très bonne question, à laquelle on ne peut pas vraiment échapper. Dans les différentes sciences du bonheur, dont l'économie du bonheur fait partie, on considère que le bonheur c'est un état psychologique agréable marqué à la fois par une évaluation positive de sa vie et par des émotions positives au quotidien. Il y a donc deux composantes dans la définition du bonheur, une composante évaluative qu'on appelle évaluation de la vie ou satisfaction de la vie et une composante émotionnelle. L'évaluation de la vie se mesure généralement en demandant aux personnes de donner une note à leur vie sur une échelle de 0 à 10. Le 0 étant la pire des vies possibles selon eux et le 10 la meilleure des vies possibles selon eux. C'est purement déclaratif car on n'a aucun moyen de connaître objectivement le niveau de bonheur de quelqu'un. Pour les émotions, c'est pareil. Ce sont les répondants eux-mêmes qui rapportent les émotions qu'ils ont ressenties la veille de l'enquête. Dans les deux cas, on utilise le déclaratif « faute de mieux » . Le docteur, il n'est pas dans ma tête, le docteur. Non, et la science n'a pas encore trouvé de moyens d'y rentrer facilement. C'est pour ça que je vais me satisfaire de vos déclarations. Mais vous, que pensez-vous de cette méthodologie fondée exclusivement sur du déclaratif ? Peut-on faire confiance à ce que disent les gens de leur bonheur ?
- Speaker #2
Dès que j'entends le mot bonheur, je tique. Et puis, les gens qui se prétendent heureux, moi j'y crois pas des masses.
- Speaker #0
Cette méfiance, Madame, sachez qu'elle était partagée par les économistes jusque dans les années 1970. Faute de pouvoir avoir des données objectives et irréfutables sur le bonheur des gens, les économistes préféraient ne même pas essayer de mesurer le bien-être. Ce n'est que depuis les années 1970 qu'un faisceau de preuves a progressivement fait changer l'état d'esprit de la profession en montrant que les déclarations des gens sur leur bonheur étaient en fait dignes de confiance. Il y a plein d'indices qui montrent que lorsque les gens se disent heureux, eh bien ils le sont sans doute vraiment. Par exemple, les gens qui donnent une bonne note à leur vie, en général, ont tendance à plus sourire que les autres. Et des sourires authentiques, pas des sourires de façade. Ce qu'on appelle des sourires à la Duchesne. Du nom du neurologue français, Guillaume Duchesne de Boulogne, qui en 1862 a découvert une différence fondamentale entre les vrais et les faux sourires. Une différence qui se situe au niveau des muscles entourant les yeux. Autre preuve, les notes que donnent les gens à leur vie sont très semblables aux notes que leurs proches leur donnent. Il est rare que quelqu'un donne 8 sur 10 à sa vie et que ses proches, par exemple son conjoint ou son meilleur ami, lui donne seulement 4 sur 10. Et les évaluations que font les gens de leur vie sont assez stables dans le temps, au moins à court ou moyen terme, ce qui est une autre preuve de fiabilité. Donc en résumé, on peut faire confiance aux chiffres. On dira ce qu'on voudra, mais des chiffres comme ça, on ne sait quand même pas tous les jours. Sachez aussi que dans les sciences du bonheur, on s'intéresse non seulement au bonheur des individus, mais aussi au bonheur moyen dans des groupes d'individus, comme des régions ou des pays. Il y a ainsi chaque année, dans le World Happiness Report, publié par l'Université d'Oxford, un classement des pays selon le niveau d'évaluation de la vie. Dans ce rapport, les pays les mieux classés affichent des niveaux de bonheur moyens très élevés, généralement au-delà de 7,5 sur 10, voire au-delà de 8 sur 10. C'est le cas notamment des pays scandinaves ou de la Suisse. Dans le classement 2025, c'est la Finlande qui est arrivée en tête. avec une note moyenne d'évaluation de la vie à 7,73. A votre avis, où se situe la France ? Eh bien la France, elle, arrive 33ème sur un total de 147 pays avec une évaluation moyenne de la vie à 6,63. La France n'est donc pas parmi les tout meilleurs mais figure néanmoins dans le premier quart. Mais revenons au niveau individuel. Vous-même, personnellement. Diriez-vous que vous êtes heureux ? Quelle note donneriez-vous à votre vie, disons sur les trois derniers mois, sur une échelle de 0 à 10 ?
- Speaker #3
Je suis heureux, moi je ne me plains pas, je dérouille bien. Ferme-la avec tes yeux de veau, tu ne vois donc pas que je suis malheureux ?
- Speaker #0
Vos commentaires montrent qu'il y a de tout au sein de la population. En France, il y a 80% des gens qui donnent entre 5 et 8 sur 10 à leur vie. Des personnes qui sont donc relativement satisfaites de leur vie. Et il y a autant de personnes qui se donnent entre 0 et 4. que de personnes qui se donnent 9 ou 10, soit entre 8 et 10% de la population à chaque fois. Sachez d'ailleurs que cette distribution entre gens malheureux, gens raisonnablement heureux et gens très heureux est très similaire à ce qu'on observe dans d'autres pays comparables à la France, comme l'Allemagne, l'Italie ou la Grande-Bretagne. Il n'y a donc pas de grande spécificité française en matière de bonheur. Les Français sont singuliers pour d'autres dimensions psychologiques, par exemple le pessimisme, mais pas pour le bonheur.
- Speaker #4
T'es à combien là sur ton échelle du bonheur ?
- Speaker #0
On me pose souvent la question. Entre 7 et 8 je dirais. D'ailleurs vous auriez pu le lire sur mon visage, en regardant mes yeux.
- Speaker #2
Tu le vois pas dans ses yeux comme il est malheureux ?
- Speaker #4
C'est pas malheureux c'est un abruti !
- Speaker #0
Ah ! Je croyais vraiment dégager autre chose. Maintenant qu'on a balayé la définition et la mesure du bonheur, passons à la question qui nous intéresse vraiment. Quand l'argent fait-il ou ne fait-il pas le bonheur ? Croyez-vous sincèrement que l'argent fasse le bonheur ? Oui, je le crois. Il y a plein de données différentes qui montrent que l'argent fait clairement le bonheur. A l'intérieur des pays, on remarque une relation positive entre le niveau de revenu des individus et le niveau de bonheur, que ce soit pour la satisfaction de la vie ou pour les émotions. De la même manière, à l'échelle des pays tout entier, on remarque que les pays qui affichent les PIB par habitant les plus élevés sont en général plus heureux, du moins pour ce qui est de la satisfaction de la vie. Donc, au niveau micro et macro, on a le même résultat. Il y a une relation positive entre revenu et bonheur. Des études montrent aussi que lorsqu'il y a un choc de revenu positif, par exemple une augmentation de salaire, le bonheur des individus s'en retrouve augmenté, à court et moyen terme. Et inversement pour les chocs négatifs, il y a clairement une relation de causalité des revenus vers le bonheur. Mais je dois toutefois mettre quelques bémols. Jeune homme, mettez un bémol ! J'y viens. Premier bémol. L'argent semble acheter davantage la satisfaction de la vie que les émotions. La relation semble plus forte avec la dimension cognitive du bonheur, c'est-à-dire quand on pense à sa vie, plutôt que lorsqu'on la vit au quotidien. Pour les émotions, l'effet positif de l'argent existe aussi, mais est moins net. Une étude très connue des prix Nobel d'économie Daniel Kahneman et Angus Deaton, publiée en 2010, avait par exemple conclu que la balance émotionnelle des Américains s'améliorait avec les revenus jusqu'à 75 000 dollars par an, puis se stabilisait. Au contraire de l'évaluation de la vie qui, elle, continuait d'augmenter, même au-delà de ce seuil. Ce sera d'ailleurs aussi mon second bémol. La relation entre argent et bonheur est beaucoup moins claire chez les très riches que parmi le reste de la population. Passer des niveaux élevés de revenus, de l'ordre de 100 000 euros par an aujourd'hui, et l'effet des revenus sur le bonheur devient plus incertain. Il y a des études qui continuent d'observer un effet positif de l'argent sur la satisfaction de la vie, pour ces très hauts niveaux de revenus. quand d'autres études trouvent aucun effet, voire un effet négatif au-delà de ce seuil. Comme si les personnes riches en revenus avaient plus de mal que les autres à transformer l'argent en bonheur. Il n'y a pas de sorcier chez les riches. Au-delà du cas particulier des personnes les plus riches, il y a plein de facteurs qui viennent modérer l'effet de l'argent sur le bonheur, soit en l'amplifiant, soit en le réduisant. On va s'intéresser ici au cas où l'effet de l'argent sur le bonheur est réduit, puisque c'est ça le thème de l'épisode du jour. Premier cas de figure, l'argent ne fait pas ou peut le bonheur quand on ne s'intéresse pas à l'argent, c'est-à-dire quand les gens ont des aspirations autres que gagner de l'argent. On a ainsi pu remarquer que les gens qui placent le bonheur dans les relations sociales, dans la spiritualité ou dans la réalisation de soi, que ce soit dans leur travail ou dans leur loisir, sont beaucoup moins sensibles aux évolutions de leurs revenus que les autres. Pour eux, l'argent n'est pas ce qui compte. Inversement, les personnes matérialistes ou consuméristes, elles, sont très sensibles à l'évolution de leurs revenus. Autre cas de figure bien documenté par la recherche, c'est le cas où les gens sont déjà bien dotés dans les différents capitaux. Ils ont donc déjà suffisamment de moyens à disposition pour être heureux. Les chercheurs ont ainsi pu montrer que la relation entre argent et bonheur était beaucoup moins forte chez les personnes qui passent régulièrement du temps dans la nature, ou qui sont très religieuses, ou qui pratiquent régulièrement la méditation, ou qui ont une personnalité marquée par une forte stabilité émotionnelle, ou enfin qui ont une vie sociale très riche. C'est-à-dire des personnes déjà riches dans les autres capitaux, le capital naturel, culturel, humain ou social. Pour ces personnes, l'argent est une ressource supplémentaire un peu superflue. Je ne vois pas ce qu'il me faudrait de plus pour être plus heureux. Vous êtes donc, monsieur, vous-même dans cette situation. Prenons l'exemple de la vie sociale. Une équipe de chercheurs menée par Stefano Bartolini de l'université de Sienne en Italie a ainsi pu montrer que les personnes dotées d'un capital social important avaient une satisfaction de la vie moitié moins dépendante de leurs revenus que les personnes les moins bien dotées en capital social. Dans cette étude, le capital social était obtenu en faisant la moyenne de plusieurs dimensions de la vie sociale des individus. La participation à des événements sociaux, la générosité envers leurs amis, le bénévolat et enfin la participation à la vie politique locale. La relation qui est ressortie était linéaire. Plus les Européens sont investis dans la vie sociale, et moins leur bonheur est dépendant de leurs revenus. Avec donc une réduction de l'effet de moitié entre les personnes les moins investies et les personnes les plus investies socialement. Cela dit, les dotations en capital qui viennent diminuer l'effet de l'argent sur le bonheur ne se limitent pas aux seules dotations personnelles. Les biens communs, comme les institutions, jouent également un rôle modérateur. La relation entre argent et bonheur est beaucoup moins marquée dans les pays où les institutions sont protectrices où les inégalités sociales sont limitées et où il y a peu de corruption. Dans un tel environnement, on a moins besoin d'argent pour se sentir en sécurité. Le capital institutionnel d'un pays, par exemple ses politiques de protection sociale ou de redistribution, vient donc aussi interférer dans la relation entre l'argent et le bonheur. De même, le fait d'avoir une confiance élevée dans les institutions de son pays que ce soit les institutions politiques, économiques ou judiciaires, tentent aussi à diminuer l'effet de revenu sur le bonheur. Je ne veux pas qu'on pense que l'État vole le peuple. Cette fois dans l'État, monsieur vous honore. Et vous est bénéfique aussi. Quand on a confiance dans les institutions, on est en général plus heureux, avec un bonheur plus stable et moins dépendant de l'argent. Quand on a confiance dans les institutions, on profite d'une certaine sécurité psychologique. Et on ressent moins le besoin d'accumuler individuellement des richesses pour se protéger ou pour avancer dans la vie.
- Speaker #3
Ils guettent l'état profond, la vaccination. Ils font tout pour réduire la population mondiale.
- Speaker #0
Pour vous, monsieur, ce sera a priori un peu plus compliqué. Passons maintenant aux quatre figures le plus extrêmes, quand la hausse des revenus se traduit par une baisse du bonheur. Et je peux vous donner trois exemples. Premier exemple. quand gagner plus s'avère être insuffisant et même décevant pour quelqu'un qui aurait des aspirations grandioses. Plusieurs études ont observé l'existence, assez minoritaire néanmoins, de personnes dont le bonheur diminue au fil du temps malgré la hausse de leurs revenus, à cause du décalage avec leurs aspirations. Certains chercheurs appellent ces personnes des « performeurs frustrés » . Ils constituent, selon les études, entre 2% et 18% des personnes. Le cas de ces performeurs frustrés montre que ce qui est important, bien souvent, ce n'est pas combien on gagne objectivement, mais plutôt combien on gagne par rapport à nos points de référence, notamment nos attentes et nos aspirations. Les hausses de salaire peuvent paradoxalement être des révélateurs de notre échec, un échec très relatif donc.
- Speaker #4
Je compense ma frustration professionnelle par une activité sexuelle intense.
- Speaker #0
Chacun sa méthode. Deuxième exemple, très différent du premier, quand l'accroissement de revenus se fait au détriment d'autres facteurs importants pour le bonheur. On gagne plus d'argent, mais en parallèle, on perd sur d'autres tableaux. Par exemple, en ayant plus de stress ou moins de temps libre, à cause du mode de vie qui vient avec les hauts revenus. Ce genre de combinaison ne permet pas en général d'améliorer le bonheur. Des études montrent d'ailleurs que la relation entre stress et revenu suit une courbe en U. Le stress diminue quand les revenus augmentent jusqu'à un certain seuil optimal de revenus et ensuite remonte. L'idée derrière est qu'il y aurait deux motifs de stress, le stress financier et le stress temporel. La hausse des revenus a d'abord l'avantage de réduire le stress financier, puis passer un certain seuil vient augmenter le stress temporel. On ne gère pas tous le stress pareil. Vous avez raison, ce n'est qu'une relation moyenne observée sur des populations larges. Cela constitue néanmoins une bonne explication pour la relation en U inversée entre revenu et bonheur observée dans certaines études, quand le bonheur progresse avec les revenus jusqu'à environ 100 000 euros par an, puis redescend ensuite. Notez bien qu'ici, ce n'est pas l'argent qui est directement responsable de la baisse du bonheur, mais plutôt le mode de vie stressant et chronophage qui va souvent avec de hauts revenus. Le troisième exemple où l'argent diminue le bonheur est pour moi le plus intéressant. Des chercheurs ont pu observer des cas extrêmes où l'argent était en lui-même contre-productif pour le bonheur. Précisément, c'est lorsqu'un surcroît d'argent révèle, par comparaison, à quel point la personne manque d'autres ressources pour être heureux, notamment le temps. Une étude américaine publiée dans le Journal of Happiness Studies a ainsi pu observer que chez les personnes à très haut revenu, et qui ont peu de temps libre, la hausse des revenus tendrait à diminuer leur satisfaction de la vie. Comme si le fait d'être de plus en plus riche dans une ressource pouvait jeter une lumière crue sur le fait que l'on était très pauvre dans une autre ressource, le temps.
- Speaker #5
C'est important de regarder le temps en face.
- Speaker #0
Cette étude américaine nous montre que le temps et l'argent sont des biens complémentaires pour le bonheur. Ils marchent en tandem. Quand l'un vous manque, vos possibilités d'utiliser l'autre ressource se restreignent mécaniquement. Les très riches sont souvent frustrés de ne pas avoir le temps nécessaire pour dépenser leur argent. Et les personnes riches en temps, par exemple les chômeurs, sont frustrés de ne pas avoir l'argent suffisant pour financer les loisirs pour lesquels ils ont tout le temps nécessaire. Ce phénomène, que j'appelle frustration croisée, a pour l'instant été uniquement repéré pour le combo temps-argent. Mais il est tout à fait possible qu'il fonctionne pour d'autres facteurs de bonheur comme la santé, l'autonomie ou les relations sociales. Il peut être particulièrement rageant d'avoir beaucoup d'argent sur son compte en banque quand on ne peut pas sortir de chez soi à cause de problèmes de santé ou d'une dépression. Le bonheur est comme une recette qui nécessiterait de nombreux ingrédients. Lorsque c'est le chocolat qui manque, rajouter encore de la farine peut rendre le gâteau encore plus infect.
- Speaker #1
Je vous cache pas que si nous pouvions conclure aujourd'hui...
- Speaker #0
Je sens que vous commencez à vous impatienter. La conclusion principale de ce premier épisode est que les 7 capitaux sont largement complémentaires les uns avec les autres. Et aussi qu'ils ne sont pas parfaitement substituables. L'argent ne fait pas facilement le bonheur quand on est déjà riche économiquement ou quand on a déjà beaucoup des 6 autres capitaux. Et il ne fait pas davantage le bonheur quand il nous manque un ou plusieurs de ces six autres capitaux que l'argent ne saurait facilement remplacer. Pour gagner en bonheur, il vaut donc mieux adresser directement nos manques dans les différents capitaux plutôt que de penser naïvement qu'un surcroît d'argent pourra y remédier. À méditer ! Les sept capitaux, ce serait péché de ne pas s'y intéresser. Générique ... ...