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L'Urgentiste masqué

26 - Cas. Clinique N°26 - Diagnostic Complexifié chez une Jeune Infirmière

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02min |18/04/2024|

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Description


🚑 Réponse au Cas Clinique N°26 : Diagnostic Complexifié chez une Jeune Infirmière 🚑

🙏Merci à tous pour vos contributions et discussions sur ce cas clinique qui présentait une situation particulièrement énigmatique. Après une évaluation approfondie, voici comment le cas a évolué et a été géré.

🔬 Investigations et Résultats :

IRM cérébrale : Aucune anomalie visible, ce qui a écarté initialement les causes structurelles des symptômes neurologiques de la patiente.

Bilan biologique : Perturbations notables avec une légère augmentation de la troponine et un taux de BNP significativement élevé pour une patiente sans antécédents cardiaques, ce qui a soulevé des questions quant à une éventuelle atteinte cardiaque subtile. La CRP et la PCT étaient négatives et il n'y avait pas d'hyperleucocytose.

Gaz du sang : Révélation d'une hypercapnie avec acidose respiratoire, indicatif d'une hypoventilation, probablement due à la somnolence excessive.

🩺 Évolution de la prise en charge :

Face à la somnolence marquée et à l'acidose respiratoire, la patiente a été mise sous ventilation non invasive (VNI) et transférée en réanimation pour une surveillance et gestion plus poussées.

🤔 Consultations spécialisées :

Avis infectiologique : Initialement, l'hypothèse d'une encéphalite a été écartée, mais les symptômes persistants et l'absence de réponse aux traitements ont conduit à une réévaluation.

Avis cardiologique : possible myocardite mais pas possible de l'affirmer à l'échographie et peu d'arguments, nécessité d'une réévaluation à distance et d'une éventuelle IRM myocardique.

Ponction lombaire (PL) : Cette procédure a finalement confirmé la présence d'une méningite. Une IRM cérébrale avec injection réalisée ultérieurement a montré des signes d'encéphalite associée.

🚨 Conclusion et Enseignements :

Ce cas souligne l'importance de ne pas se fier uniquement aux premiers résultats d'imagerie ou de tests, surtout lorsque l'état du patient ne s'améliore pas ou s'aggrave. L'approche multidisciplinaire, incluant réanimations, infectiologie et neurologie, a été cruciale pour orienter correctement la prise en charge et ajuster le diagnostic initial.

Nous avons été témoins de la complexité des présentations cliniques et de la nécessité de rester ouverts à des diagnostics différents lorsque les symptômes évoluent ou répondent de manière inattendue au traitement initial.

🙏 Encore une fois, un grand merci pour votre engagement dans le partage de connaissances et d'expériences qui enrichissent notre pratique quotidienne.


Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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🚑 Réponse au Cas Clinique N°26 : Diagnostic Complexifié chez une Jeune Infirmière 🚑

🙏Merci à tous pour vos contributions et discussions sur ce cas clinique qui présentait une situation particulièrement énigmatique. Après une évaluation approfondie, voici comment le cas a évolué et a été géré.

🔬 Investigations et Résultats :

IRM cérébrale : Aucune anomalie visible, ce qui a écarté initialement les causes structurelles des symptômes neurologiques de la patiente.

Bilan biologique : Perturbations notables avec une légère augmentation de la troponine et un taux de BNP significativement élevé pour une patiente sans antécédents cardiaques, ce qui a soulevé des questions quant à une éventuelle atteinte cardiaque subtile. La CRP et la PCT étaient négatives et il n'y avait pas d'hyperleucocytose.

Gaz du sang : Révélation d'une hypercapnie avec acidose respiratoire, indicatif d'une hypoventilation, probablement due à la somnolence excessive.

🩺 Évolution de la prise en charge :

Face à la somnolence marquée et à l'acidose respiratoire, la patiente a été mise sous ventilation non invasive (VNI) et transférée en réanimation pour une surveillance et gestion plus poussées.

🤔 Consultations spécialisées :

Avis infectiologique : Initialement, l'hypothèse d'une encéphalite a été écartée, mais les symptômes persistants et l'absence de réponse aux traitements ont conduit à une réévaluation.

Avis cardiologique : possible myocardite mais pas possible de l'affirmer à l'échographie et peu d'arguments, nécessité d'une réévaluation à distance et d'une éventuelle IRM myocardique.

Ponction lombaire (PL) : Cette procédure a finalement confirmé la présence d'une méningite. Une IRM cérébrale avec injection réalisée ultérieurement a montré des signes d'encéphalite associée.

🚨 Conclusion et Enseignements :

Ce cas souligne l'importance de ne pas se fier uniquement aux premiers résultats d'imagerie ou de tests, surtout lorsque l'état du patient ne s'améliore pas ou s'aggrave. L'approche multidisciplinaire, incluant réanimations, infectiologie et neurologie, a été cruciale pour orienter correctement la prise en charge et ajuster le diagnostic initial.

Nous avons été témoins de la complexité des présentations cliniques et de la nécessité de rester ouverts à des diagnostics différents lorsque les symptômes évoluent ou répondent de manière inattendue au traitement initial.

🙏 Encore une fois, un grand merci pour votre engagement dans le partage de connaissances et d'expériences qui enrichissent notre pratique quotidienne.


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IRM cérébrale : Aucune anomalie visible, ce qui a écarté initialement les causes structurelles des symptômes neurologiques de la patiente.

Bilan biologique : Perturbations notables avec une légère augmentation de la troponine et un taux de BNP significativement élevé pour une patiente sans antécédents cardiaques, ce qui a soulevé des questions quant à une éventuelle atteinte cardiaque subtile. La CRP et la PCT étaient négatives et il n'y avait pas d'hyperleucocytose.

Gaz du sang : Révélation d'une hypercapnie avec acidose respiratoire, indicatif d'une hypoventilation, probablement due à la somnolence excessive.

🩺 Évolution de la prise en charge :

Face à la somnolence marquée et à l'acidose respiratoire, la patiente a été mise sous ventilation non invasive (VNI) et transférée en réanimation pour une surveillance et gestion plus poussées.

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Avis infectiologique : Initialement, l'hypothèse d'une encéphalite a été écartée, mais les symptômes persistants et l'absence de réponse aux traitements ont conduit à une réévaluation.

Avis cardiologique : possible myocardite mais pas possible de l'affirmer à l'échographie et peu d'arguments, nécessité d'une réévaluation à distance et d'une éventuelle IRM myocardique.

Ponction lombaire (PL) : Cette procédure a finalement confirmé la présence d'une méningite. Une IRM cérébrale avec injection réalisée ultérieurement a montré des signes d'encéphalite associée.

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Ce cas souligne l'importance de ne pas se fier uniquement aux premiers résultats d'imagerie ou de tests, surtout lorsque l'état du patient ne s'améliore pas ou s'aggrave. L'approche multidisciplinaire, incluant réanimations, infectiologie et neurologie, a été cruciale pour orienter correctement la prise en charge et ajuster le diagnostic initial.

Nous avons été témoins de la complexité des présentations cliniques et de la nécessité de rester ouverts à des diagnostics différents lorsque les symptômes évoluent ou répondent de manière inattendue au traitement initial.

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Bilan biologique : Perturbations notables avec une légère augmentation de la troponine et un taux de BNP significativement élevé pour une patiente sans antécédents cardiaques, ce qui a soulevé des questions quant à une éventuelle atteinte cardiaque subtile. La CRP et la PCT étaient négatives et il n'y avait pas d'hyperleucocytose.

Gaz du sang : Révélation d'une hypercapnie avec acidose respiratoire, indicatif d'une hypoventilation, probablement due à la somnolence excessive.

🩺 Évolution de la prise en charge :

Face à la somnolence marquée et à l'acidose respiratoire, la patiente a été mise sous ventilation non invasive (VNI) et transférée en réanimation pour une surveillance et gestion plus poussées.

🤔 Consultations spécialisées :

Avis infectiologique : Initialement, l'hypothèse d'une encéphalite a été écartée, mais les symptômes persistants et l'absence de réponse aux traitements ont conduit à une réévaluation.

Avis cardiologique : possible myocardite mais pas possible de l'affirmer à l'échographie et peu d'arguments, nécessité d'une réévaluation à distance et d'une éventuelle IRM myocardique.

Ponction lombaire (PL) : Cette procédure a finalement confirmé la présence d'une méningite. Une IRM cérébrale avec injection réalisée ultérieurement a montré des signes d'encéphalite associée.

🚨 Conclusion et Enseignements :

Ce cas souligne l'importance de ne pas se fier uniquement aux premiers résultats d'imagerie ou de tests, surtout lorsque l'état du patient ne s'améliore pas ou s'aggrave. L'approche multidisciplinaire, incluant réanimations, infectiologie et neurologie, a été cruciale pour orienter correctement la prise en charge et ajuster le diagnostic initial.

Nous avons été témoins de la complexité des présentations cliniques et de la nécessité de rester ouverts à des diagnostics différents lorsque les symptômes évoluent ou répondent de manière inattendue au traitement initial.

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