Speaker #0Il y a une fatigue dont on parle très peu, celle de devoir constamment s'adapter, s'ajuster, se lisser, se retenir. Comme si, pour être aimé, il fallait être moins toi, moins intense, moins sensible, moins vrai. Et à force, tu ne t'en rends même pas compte. Mais tu es en train de te quitter doucement, pas d'un coup, mais dans les petits moments du quotidien. Quand tu ne dis pas ce que tu penses, quand tu dis oui alors qu'en toi, tu cries non. quand tu fais passer les autres avant toi, encore une fois. Et le plus dur dans tout ça, c'est que tu crois que c'est normal. Alors aujourd'hui, j'ai envie de te proposer autre chose. Et si tu pouvais être toi, sans lutter contre toi, sans te corriger en permanence, sans te juger, sans te diminuer pour entrer dans des cases. Dans cet épisode, je vais te partager 5 postures qui m'ont permis de revenir à moi, sans violence, sans combat, mais avec conscience. Parce que tu n'as jamais eu besoin de devenir quelqu'un d'autre. Tu as juste besoin d'arrêter, de t'abandonner. Alors pour moi déjà la première posture, c'est celle qui est intérieure. Celle qui sera honnête. Tu sais, tu peux par exemple te réveiller et te sentir pas très en forme. Et c'est ok. Mais quand tu vas te le dire à toi-même, tu vas pouvoir te donner de l'amour en fait. Tu vas pouvoir te dire, tu te fais confiance en tes mots, en ce qui se passe à l'intérieur de toi. dire ce que tu ressens, dire que bon là c'est vrai que je ne me sens pas très spécialement en forme, c'est de t'apporter de l'amour, de t'apprécier. Mais aussi d'arrêter de diminuer tes besoins. Tu as un besoin réel que tu as besoin par exemple de t'exprimer, tu as besoin d'amour, tu as besoin d'apporter de la joie, tu as besoin de sourire, de rire. Contrairement peut-être à d'autres personnes qui ne souhaitent pas rire, sourire, qui sont tristes, peu importe. Là où ton besoin est important, apporte-le déjà à toi-même. Tu vas voir tout de suite la différence. Et puis aussi, c'est reconnaître quand quelque chose ne te convient pas. Lorsque tu vois qu'il y a quelque chose autour de toi, au travail, dans ta relation de couple, ne te convient pas, écris-le. Si déjà tu n'as pas très envie de l'exprimer à haute voix, regarde un petit peu ce qui ne va pas, et ensuite, passe à l'action. En te disant que je reste honnête avec moi-même à l'intérieur, en disant que là c'est vrai qu'il y a un truc qui ne me va pas. Et ensuite, parle-en pour que tu puisses déjà assumer ce qui ne va pas, assumer le besoin qui est derrière. Souvent, on va croire que c'est l'extérieur qui doit changer. Mais avant que ce soit l'extérieur qui change, selon moi, c'est ce qui se passe à l'intérieur de toi. Et je vais être encore plus précise. Quand je dis à l'intérieur de toi, c'est que toute ta personne, c'est un monde à toi. C'est ton monde à toi. Tu sais, on a notre cerveau qui imagine énormément de choses, qui a plein de besoins, plein d'envie. Et ça, ça se trouve à l'intérieur de toi. Ces choses-là vont être matérialisées lorsque tu vas en parler, lorsque tu vas pouvoir les mettre en place, lorsque tout ce qui se passe à l'intérieur de toi va être visible. Tu vois ? Ce qui passe à l'extérieur de toi, parfois, c'est pas toi en fait. C'est pas spécialement ton propre besoin. C'est le besoin de l'autre. Mais tu vas apprendre à l'écouter pour que tu puisses voir à ce que nos deux besoins... ne sont pas pareils, mais juste que c'est exprimé de différentes manières. Et en fait, tu ne peux pas être toi si tu te racontes une version arrangée de toi. Et c'est ça qui est important. Quand tu te dis, ah oui, moi j'aimerais plutôt que ça soit plutôt comme ça. Alors qu'est-ce que je vais mettre en place pour que ça puisse se faire ? Je ne comprends pas mes émotions, ok. Là, je sais juste que je suis par exemple en colère, triste, ok. Et je l'ai vu, je l'ai ressenti. Je m'en détache un petit peu, parce que ça ne m'appartient pas tous les jours. Ce n'est pas 24 heures sur 24 que tu es en colère. C'est des petits moments à certains endroits. Parce que quand tu verras quelqu'un sourire, tu ne seras plus en colère, tu seras contente. Et souvent, il y a trois mots qui sont hyper importants. C'est être, avoir et faire. Le être est plus important qu'avoir que faire. Quand tu vas pouvoir incarner ce que tu veux vraiment, petit à petit, dans ta vie, tu vas commencer à voir les choses, tu vas commencer à pouvoir faire les choses. C'est tes pensées qui vont emmener à l'action. Souvent quand tu vas te dire j'ai la flemme, ta pensée c'est j'ai la flemme. Donc en réalité, la plupart du temps, tu ne vas pas réellement faire ce que tu n'avais pas envie de faire. Même si au fond de toi tu sais qu'il faut que tu le fasses, mais tu ne vas pas vraiment le faire. Donc quand tu es honnête avec toi-même, tu dis j'avoue que j'ai la flemme. C'est clair et net. Mais par contre, Je vais quand même avancer. Parce que c'est ça qui va faire les choses. Tu vas combler un minimum tes besoins à chaque fois. Et quand ça ne va pas, ça ne va pas, il n'y a pas de soucis. Je préfère que tu puisses te dire non, là, clairement ça ne va pas spécialement, que rentrer dans cette culpabilité, wow, ça ne va pas, mais il faut que j'avance. Non, ça ne va pas, j'ai compris que ça ne va pas, mais je vais prendre une pause, mais j'avance en même temps. Ça, c'est la première posture. Sois honnête avec toi, mais déjà à l'intérieur de toi, en te disant toi-même. La deuxième posture, c'est d'autoriser de faire les choses, d'autoriser à être qui tu es, même si parfois ça peut déranger. Alors c'est vaste un peu, on pourrait aller plus loin, mais c'est plus dans un accompagnement, si tu le souhaites, je t'ai mis le lien en bas pour qu'on puisse aller un peu plus loin dans ça. Quand je dis autoriser à être qui je suis, c'est pas je fais ce que je veux et je m'en fiche des autres, parce que les autres sont là aussi pour t'aider. Les autres sont là aussi pour moins t'aider, je ne vais pas te dire le contraire, mais quand tu fais les choses, je veux que tu puisses le faire par conscience. Exemple tout simple, si tu n'as pas de règles pour toi-même, comme les joueurs de foot, comme les joueurs de basket, ils ont des règles avant de rentrer dans le terrain. Quand les choses sont faites dans les règles, ça te permet d'avoir une liberté et de t'autoriser à dire ça je veux, ça ça m'intéresse moi, ça j'aime bien, ça j'aime pas. Et là, tu as cette liberté d'avoir pouvoir avancer, même si parfois ça peut déranger, parce que les autres vous disent, attends, nous dans notre culture, à tel moment, on fait ça, et toi tu dis que tu ne vas pas le faire, comment ça en fait ? Donc ça va créer de la friction entre les deux, mais ça ne veut pas dire que l'autre personne ne va pas t'apprécier. C'est juste que là, je ne comprends pas. La personne ne comprend pas que toi tu vas aller de l'autre côté. Donc c'est pour ça que je dis que ça va te déranger. Mais ne dérange pas quelqu'un pour, en gros, le punir, en gros... lui dire la vengeance. Ce n'est pas du tout ça. On fait les choses pour le mieux, pour que ça soit plus clair et que tu avances vers tes valeurs. Par exemple, la liberté. Et surtout, n'attends pas la validation de l'autre. Plus tu vas attendre la validation de l'autre, est-ce que j'ai le droit de faire ça ? Moins tu vas te donner l'autorisation à toi-même de le faire et tu ne vas pas te donner cette confiance en disant, je peux le faire en fait. Je n'attends pas que l'autre me dise, oui, fais-le. Or que moi, je peux le faire. Et là, tu vas avancer avec ta personnalité et avec la manière de faire. Même si, parfois, tu pourras faire des erreurs. Les erreurs, tu en feras. Mais au moins, tu l'auras au moins essayé. Et si ça ne fonctionne pas, ce n'est pas grave, tu vas t'améliorer. On vit pour être dans la croissance des choses, pour s'améliorer. Et pour faire une version de nous qui nous sera plus adaptée, en fait. que celui d'hier, que celui d'il y a deux jours, il y a un mois, il y a un an. Et quand tu vas t'autoriser à être qui tu es, il y a une chose qui est sûre, c'est que tu ne vas pas être accepté par tout le monde. Tu ne pourras pas plaire à tout le monde. Moi, c'est l'une des erreurs que je pensais. Je me suis dit, je vais plaire à tout le monde, mais genre, pas du tout. Que tu fasses des choses bien, que tu fasses des choses moins bien, tu ne pourras jamais plaire à quelqu'un. Même quand tu vas faire quelque chose de bien, certaines personnes vont dire, non mais... Ne fais pas ça comme ça, parce que c'est plutôt comme ça, c'est plutôt comme ça. Les autres ne vont jamais être satisfaits de ce que tu veux faire. Donc c'est à toi d'être satisfait au mieux de ce que tu fais. Parce que tu ne vas que t'améliorer. Et quand tu fais ça, ça va te permettre de dire je me choisis, même lorsque ce n'est pas confortable. Le côté inconfortable, c'est là que ça te fait aussi grandir. Même si des fois c'est dur, même si tu sais que l'autre personne va te piquer. par ses paroles, par ses mots, par ses regards, tout ça, ça gêne. Parce que tu te dis, waouh, j'aurais préféré que l'autre me dise ça plutôt comme ça, et au contraire, l'autre va te dire tout l'inverse de ce que tu pensais. Oui, c'est inconfortable, mais te choisir, c'est choisir la manière dont tu veux être traité. C'est la manière dont tu te traites aussi, et c'est comme ça qu'aujourd'hui je veux que ce soit, et c'est terminé. Donc tu passes de, est-ce que j'ai le droit, à, je me donne le droit de le faire. Et puis j'avance, même si je fais des erreurs. La troisième posture, c'est ton corps. On va dire que dans la plupart de livres de développement de posture, on va parler de ton corps. Parce que c'est plus de la moitié de ce que les personnes verront. Tu as quelques secondes, je crois que tu as 3-4 secondes, pour que la personne te donne... se donne une image de toi. Donc si tu es affalé, ta tête baissée, tes épaules qui sont vers l'avant, on sait tout de suite que c'est pas trop ça. Or que si tu remontes un petit peu tes épaules, c'est droit. Tu regardes devant toi, tu regardes dans les yeux. tu serres la main par exemple à quelqu'un fermement, sans que ce soit accrocheur, mais tu serres la personne des mains avec douceur et avec conviction, tout de suite, la personne va te dire « Ah, ok, on parle sérieusement. » Parce que tu donnes le ton tout de suite. La posture, c'est ça. C'est pas de s'affaler sur une chaise, tu le fais vraiment quand t'es clairement fatigué ou t'es zen et tout. Mais lorsque tu te rapproches de quelqu'un, et cette posture droite, au mieux. Parce que c'est là, déjà, ça va... ouvrir ton thorax, au niveau de ton cœur, ta poitrine et tout, au milieu. Or que si tu mets tes deux épaules à peine si elles veulent se rejoindre, c'est difficile. Or que si tu les dégages vers un peu l'arrière et tout, tu restes un peu plus droite, tu vois même ton corps, il va s'adapter, il va dire, ah, je me sens mieux en fait. Tu vas moins te sentir fatigué parce que quand t'es fatigué, quand on va dormir, la première chose qu'on fait, c'est avoir cette posture d'enfant. C'est un enfant, il se... même dans le ventre de la mère, il est recoucouillé comme ça pour donner le ton qui va dormir. Or, quand on est debout, on est réveillé, là, on donne le ton qu'on est ouverte. Mais on a des limites. Ça ne veut pas dire que tu es ouverte et que tu n'as pas de limites. Au contraire, tu restes présente en face de cette personne. Et tu vas voir, ça fait toute la différence. C'est quelque chose que je travaille encore aujourd'hui. pour me dire que je suis quand même à l'aise avec mon corps, et que je reste honnête. Ça m'arrive d'avoir la tête baissée parce que j'ai pensé à un truc, ou ça m'a attristé quelque chose, ça c'est ok. Mais quand tu redis, hé, attends, je me remets droite, et j'avance, c'est quand même beaucoup mieux et plus élégant, en tant que femme, même pour les hommes, d'être droit, d'être posé, d'avoir vraiment une posture assez conséquente. Et en plus, on le voit dans certains animaux, Il y a la power pose aussi qui rejoint en fait cette manière d'être droite. Tu vas rester quelques minutes debout comme ça, parce que ça va régénérer dans ton corps une manière de dire « Oh, je suis là, je suis vivante et j'ai le droit d'être présente dans ce monde en fait. » Et ça, je trouve que c'est très très bien. La quatrième posture qui est très importante, c'est les émotions. On a tous des émotions et je pense qu'on a du mal à... comprendre que nous avons des émotions et les émotions sont encore intérieures. En fait, ce n'est pas quelque chose qui va se voir. Pour certains, oui, parce qu'automatiquement, on voit que la personne est en colère, on voit qu'elle est... c'est expressif. Pour certains, c'est expressif. Pour d'autres, moins, ça se cache. Mais au moins, que ce soit expressif ou pas, tu as des émotions qui sont là et qui sont à l'intérieur de toi. Donc quand tu vas ressentir ces émotions, dis-toi qu'elles sont là, qu'elles existent, Tu ne t'abandonnes pas pour autant. Les autres aussi ont des émotions, comme toi tu as des émotions. Les émotions des autres ne sont pas les tiennes. La colère de l'autre personne ne devrait pas t'atteindre. Et c'est ça qu'on appelle un peu l'intelligence émotionnelle, voire la gestion des émotions. C'est-à-dire que quand l'autre est énervé, en colère, tout ça, on compte que c'est son monde à elle, c'est sa vision de cette émotion. Une personne quand même qui est en joie. Elle peut te donner aussi cette joie. Donc elle va te le donner. Et il y a un livre qui m'a assez interpellé dernièrement, que j'ai lu, qui disait que quand une personne est en colère, elle va redonner la colère à l'autre, et ainsi de suite. C'est comme un peu du poison qu'on donnait à l'autre. Parce que je suis en colère, je te donne ma colère, je te le redonne parce que il faut que tu es aussi en colère, et il faut que tu aies la même culpabilité que moi. Tu n'es pas obligé. Tu peux très bien dire, je comprends ta colère, mais par contre, Je ne me rends pas coupable de ce que tu ressens. Reste avec ta colère ou pas. Comprends-la et avance. Ne porte pas ce qui ne t'appartient pas en réalité. Ce qui appartient aux autres appartient aux autres. Ce qui t'appartient, t'appartient. Et c'est à toi de décider, est-ce que je la prends ou je ne la prends pas ? Mais souvent, comme on est des êtres humains qui sommes connectés, on ressent en fait le mal-être parfois de l'autre. et c'est tout. sensibilité qui est accrue en fait entre nous, c'est normal. J'avais vu un reportage qui m'avait aussi hyper interpellé il y a quelques mois, je pense qu'il y a plus d'une année que j'avais regardé cet épisode, que j'avais regardé ce reportage sur France TV et il parlait justement des arbres, donc dans les forêts, et il expliquait qu'un arbre par exemple qui va sentir du vent, il est sensible, en fait les feuilles sont sensibles donc en fait ça va arriver ensuite dans ses branches Merci. dans l'arbre et dans les racines. Et les racines aussi sont invisibles pour nous, d'accord ? Même eux, ça ne se voit pas, c'est intérieur et tout. Mais en fait, ils vont ensuite... Par rapport à l'énergie, par exemple, quand tu as froid, tes petits juvets de poils sur le corps vont se relever. C'est le même principe, c'est-à-dire que l'énergie qu'il y aura, ça va se donner aux autres arbres. Et j'ai dit, ah ouais, c'est fort quand même. Donc en fait, c'est pour te dire que nous sommes tous un petit peu impactés les uns les autres quand quelque chose va moins bien ou quand quelque chose va bien. Ça se ressent en famille, dans une relation, ça se ressent. Mais quand tu commences à te dire, ok, j'ai vu qu'il y avait ça, on met quoi en place ? C'est se trouver une solution, parce qu'il y a toujours des solutions. Maintenant, après, il faut aussi en faire la démarche, sortir de dire que je serai vu de l'érable, et c'est ok. Parce que sans ça, je ne pourrais pas ranger les choses aussi. Et ça va te permettre aussi de choisir sans culpabilité. C'est encore un système de choix et de liberté de dire, bon, moi, je vais avancer. J'en ai marre d'être coupable, de me sentir coupable. de me juger de certaines choses ou de prendre le flambeau de l'autre alors que je n'ai rien fait ou j'ai fait au mieux, je choisis de ne pas accepter cela. Tu le dis ouvertement. Quelqu'un te dit oui, mais toi, tu verras, ça ne va pas fonctionner. Je fais OK, merci pour ton conseil, mais je refuse. Je refuse d'entendre dire ça. Je me refuse de croire que ça ne va pas fonctionner. Tu arrêtes tout de suite l'émotion de l'autre. Tu arrêtes tout de suite le fait que l'autre croit que tu ne vas pas réussir. Parce qu'au moins, ça te permet de dire que moi, j'y crois. Je pense que moi je vais réussir. Et même si je ne réussis pas, qu'est-ce que ça va faire ? Mais en moi, j'aurais essayé. Et la cinquième posture, c'est d'être présent. Aujourd'hui, les téléphones, l'ordinateur, la télé, dans une famille, dans une relation, au travail, peu importe, nous coupent d'une présence réelle entre chacun d'entre nous. C'est pour ça qu'en fait, je n'aime pas le fait que quand quelqu'un me dit « Oh, je m'en fiche, je fais ce que je veux. » Que tu sois dans un travail, que tu sois chez toi, ou peu importe, tu ne peux pas faire ce que tu veux en pensant que ça fera du bien aux autres. Tu prives l'autre de te connaître, tu prives l'autre de pouvoir aussi donner juste une idée, une proposition. Et si la proposition ne te plaît pas, tu dis c'est vrai que je ne suis pas trop d'accord. Et on avance. Et pourquoi ? Et à un moment, la présence c'est de se dire j'ai le droit d'être là, mes émotions existent, ils ont le droit d'être là. Ma parole, mes mots ont droit d'être dits, que ce soit pour toi et pour les autres, et pleinement. C'est oser prendre la parole quand t'as pas envie. Tu dis bon c'est vrai que je crois que ça me plaît pas trop. On met quoi en place ? Qu'est-ce qui fait que c'est oser se dire là je suis vulnérable ? Parce que l'être humain tombe, tout être humain tombe. Mais par contre se relever c'est autre chose. Dire que ouais en fait là, voilà, je... j'en peux plus, mais par contre je veux que tu m'aides là c'est différent et c'est aussi oser être vu ça va être désagréable, oui totalement mais être vu ne veut pas dire prendre la place de un tel ou être petite être vu c'est juste être là et présent dire que voilà j'ai un mot, j'ai une phrase j'ai une idée, vous en pensez quoi vous êtes d'accord ou vous n'êtes pas d'accord, il n'y a pas de soucis au moins je l'ai dit et être présent c'est habiter ton corps ton énergie, ton espace c'est dire waouh Ok, je suis chez moi dans telle pièce, il y a la télé, il y a l'ordinateur, il y a la table, il y a les chaises et tout ça, mais je fais partie de cet espace. Je fais partie de ce cocon, en fait, que j'ai créé ou que les parents ont créé ou que le travail a créé. Tu as le droit de prendre ta place. Ta place n'est pas de dire à haute voix que j'existe, tout ça. C'est juste que tu es là, tu existes avec ton énergie, avec ta manière de faire. Ton corps, qu'il soit petit, moyen, grand, ça c'est pas un problème, c'est juste toi avec toi. Et là tu n'as plus de cachet, tu vas juste exister. Et c'est le prochain programme que je suis en train de mettre en place. C'est que pendant 30 jours, tu vas pouvoir enfin comprendre qui tu es réellement. En montrant que tu existes, peu importe les circonstances. Sans compromis dans ton travail, dans tes relations, juste être toi. et avancer avec clarté et conviction. Alors voilà, j'espère que cet épisode t'aura plu. Ces cinq postures, n'hésite pas à le réécouter, à noter ce que t'as plu, à en faire une dès aujourd'hui, parce que ça peut être simple, challengeant, mais ça va t'aider à grandir et avancer dans ta vie, et garder cette élégance à l'intérieur de toi, parce que pour moi, l'élégance, elle passe en toi, pour ensuite aller... vers l'extérieur et comprendre que ce que tu vois de toi va dégager ce qui va se faire à l'extérieur de toi. Je trouve qu'il est hyper important qu'on puisse se dire que ce n'est pas un but, dire que je vais être ça, c'est un chemin vers une présence où tu seras dans ce monde, ouverte, sereine, mais aussi épanouie. Et c'est tout ce que je vais t'apprendre durant ce futur programme. Voilà, en tout cas, j'espère que cet épisode t'aura plu. N'hésite pas à laisser un commentaire sur Apple Podcasts ou Spotify pour voir un petit peu ce que tu en as pensé, quelle est la posture que tu as préférée dans cet épisode. Et moi, je te dis à très bientôt pour le prochain épisode.