- Speaker #0
Bonjour à tous, bonjour à toutes. Bienvenue dans un nouveau numéro de Footaise avec un nouvel invité, Djal. Bonjour Djal.
- Speaker #1
Salut Kevin.
- Speaker #0
Pour vous présenter un petit peu Djalal, c'est un ancien coéquipier du Bougnais Football. Il va venir se présenter. Je vais lui laisser faire sa présentation, ce sera beaucoup plus simple. On t'écoute Djal sur ce que tu as à dire un petit peu sur toi.
- Speaker #1
Pas de problème, je m'appelle Djalal. J'ai connu Kevin. Bon, on va dire que je l'ai connu... sur les années 1915-1920, même un peu avant, je pense.
- Speaker #0
Oui, c'est ça.
- Speaker #1
Au bout de métropole, très, très, très bien. On n'est pas du tout de la même génération. Et dans un club de foot qu'on a, notamment dans la Torne, il y a beaucoup de... On va créer des liens, notamment avec les gens de sa génération. Mais Kevin a... On va lui faire un peu de compliments. C'est comme ça. Il est très, très mature à l'univers, à la différence d'âge qu'on a vu. Donc, on s'est croisés au Bougnais Football, on a fait deux ou trois saisons ensemble, et les liens se sont créés, le football est passé à la nature.
- Speaker #0
On va parler du coup un peu de ta relation avec le football. Qu'est-ce que tu aimes dans le foot en général, Djal ?
- Speaker #1
Alors, j'aime l'idée qu'un événement, on parle de foot, tu pédères énormément de monde dans un endroit où tu peux aller dans un stade, parce que les gens sont éduqués. bien sûr, en l'air général. J'aime l'idée qu'un événement suscite autant d'attention et génère autant d'émotion. Notamment, c'est ce côté-là où ça regroupe l'humain. Ça reste le sport qui regroupe le plus.
- Speaker #0
Est-ce que tu peux nous décrire ton parcours footballistique ?
- Speaker #1
Mon parcours, j'ai commencé en club. J'ai joué dans les cours de rétraction, etc. J'ai commencé en club officiellement à l'âge de 9 ans. Ma génération, on appelle ça les benjamins, moins de 11. J'ai fait un balciper en région parisienne. Ça s'est très bien passé pour moi. Ensuite, je suis passé en moins de 10 à l'époque, je suis passé en moins de 10. Pareil, mes matchs à 11, ça s'est très bien passé pour moi. J'ai dévié directement en centre de formation à Nantes pour me lier avec la région de Nantes. J'ai fait deux ans et demi sur Nantes. Et c'est là où les premiers échecs arrivent. On n'est plus du tout dans des footballs dans l'insouciance. On se fait comprendre directement qu'il y a une certaine rentabilité à avoir plus tard, etc. Et je pense qu'à l'époque, j'étais un peu trop jeune, pas assez armé mentalement. Du coup, ce qui s'est passé, c'est qu'à l'âge de 15 ans et demi, j'ai quitté l'UFC Nantes pour les Jeux parisiens. J'ai fait mes gammes. à mon achetez en moins de et la seigneur j'ai dévié sur les clubs récents cph division à partir de l'année j'allais faire un choix entre le s'améliorer un savant et en prime de match c'était quoi Mais il faut faire un choix parce que tu es à un âge où tu commences à comprendre qu'il ne doit pas finir en Ligue des champions. Tu comprends très bien que j'ai commencé à faire des choix de vie parce que je dis qu'il faut quand même faire des choses quand tu es dévié par les études. Et le ballon a fait des 22 ans jusqu'à 30 ans. Il n'y avait pas eu du tout de fou. Donc quand tu m'as vu, c'était ton retour. Mon retour, j'avais déjà regardé, j'avais déjà discuté, c'est un mec de 22 ans, mais le corps était plus pareil. 19 ans, 3 années, très très belles années pour moi, parce que j'avais pas de personne. Et ensuite, c'est un champ d'entreprise et tout, donc il faut faire un choix. Voilà mon projet.
- Speaker #0
Ça marche. Finalement, moi je t'ai connu à un poste qui, je sais pas si c'est vraiment le tien, c'est quoi ton vrai poste finalement ?
- Speaker #1
Alors j'ai commencé numéro 9, j'étais dans le stricto achete, j'ai commencé numéro 9 et plus les années passaient, plus je descendais sur la colonne vertebrale. Et si tu veux, le point de prévilection que j'avais à l'époque, c'était numéro 10. Mais un 10 à l'ancienne, c'est-à-dire vraiment avec un losant, c'était pas le dur à piquer numéro 10, mais je savais plus ou moins gérer pas fort, pas faire les manières et tout ça. de manière correcte on va dire. Et plus les années passaient, plus le corps ne suivait pas. de grosses blessures au niveau de l'adolescence, ou les genoux, s'il n'y a pas du tout. Donc j'ai préféré redescendre, redescendre, redescendre, pour finir le décès.
- Speaker #0
Est-ce que c'est un peu cette blessure qui a conditionné ton passage au FC Nantes ?
- Speaker #1
Alors, il y a eu plusieurs paramètres. Il y a eu un problème cardiaque, où la répétition des ports était très compliquée, et notamment cette blessure qui a été faite en été, en plein été, qui était par... C'est bon pour cette fois, mais la fin ou l'exténance était due peut-être au moment que je n'arrivais pas à sucer les efforts qu'on me demandait, et tout le problème des Gécardiacs, etc. J'ai dû revenir sur la rafale à cause de ça. Pas à cause des joutes, mais en fait ça a été double peine. Mois de mai, mois de juin, fini pour moi. Je reviens. en raison par une hygiène, j'ai eu un match amical et là je me passe littéralement le genou à un joueur qui n'a pas réussi à m'aider.
- Speaker #0
D'accord. Ça a été quand même quelque chose qui est resté très compliqué à gérer, surtout à cette âge-là. Pas qu'on soit invincible, mais les blessures, on pense toujours que c'est pour les autres.
- Speaker #1
Exactement. Et surtout à cette âge-là. Ce qui est dangereux, entre guillemets, c'est le non-suivi, je pense. Le non-suivi des... Je pense qu'ils ont bien évolué un peu plus. Le non-suivi des capitals. Lorsque tu annonces à un gamin de 13-15 ans, et finalement, en terminus, pour l'instant, il ne sera pas, en tout cas, ici. Il n'y en a pas beaucoup qui ont les armes mentales pour passer la vague. Et dire, je vais la retrouver, etc. Tu dois avoir des mindsets très forts. Et à 13-15 ans, c'est très très très fort.
- Speaker #0
Tu subis plus qu'autre chose.
- Speaker #1
Exactement. Exactement parce que t'es pas armé. Je lâche pas. Et puis, tu vas être pas gamin. Malheureusement, tu vas être pas gamin. Et malgré ça, malgré ça, tu vas te couper. Ça a toujours été un mal pour un bien. Donc tranquille, ça fait partie... Cette épreuve-là t'a fait grandir. Et j'ai pris beaucoup de bouteilles déjà à l'âge de 13-15 ans. Tu prends le bison dans la tête, tu voyais le foot déjà différemment.
- Speaker #0
Du coup, tu as un peu plus de recul en disant que, pas que ce n'est pas grave, mais il y a quelque chose de plus important dans la vie.
- Speaker #1
Exactement. En tant qu'agent, c'est très compliqué parce que quand tu es en club, tu mets les pieds sous la table. Tu te pousse le poil, tu pars, et du jour au lendemain, tu reviens en région parisienne, tu sais que tu es quelqu'un de l'enfant. Et ça, pour l'accepter. La vie continue. Tu relativises. parce qu'il y a tes frottes aussi. On comprend qu'il y a toujours pire que toi. Quand tu es un enfant, malheureusement, tu as tous les milliers de petits-mélons.
- Speaker #0
Moi, je vais te poser une autre question par rapport aux deux régions que tu as côtoyées, la région nantaise et la région parisienne. C'est quoi la différence au niveau footballistique ? Est-ce qu'il y a une identité forte dans les deux qui se différencie ? Ou... finalement les gannes sont un peu les mêmes.
- Speaker #1
Alors moi ce qui m'a surpris, je suis arrivé en région parisienne, en région nantaise par exemple, c'est le, je te donne un exemple concret, il y avait toujours une division des gannes. Une R1 à l'heure actuelle en région nantaise, pour moi en tout cas c'était ça à l'époque, une R1 en région nantaise, je l'envoie en région parisienne, en R2 elle aura des difficultés. Il y avait un niveau... Moi, je suis arrivé en région parisienne parce que c'était une pépinière, mais vraiment, on faisait le talent. Et les matchs, il y avait un gros, gros, gros impact dans les matchs. Lorsque je suis arrivé en région nantaise, c'était des matchs un peu plus lointains, dans des campagnes, etc. Et il fallait vraiment trouver, je ne sais pas, dans la région, il y avait Cholet, Saumur, même pour Véliapé, il y avait La Roche aussi. Mais à part ça, il y avait... Personne, c'est-à-dire les matchs, je ne dis pas que c'était tôt, mais le niveau n'était pas top. Les régions parisiennes, tous les dimanches, les matchs c'était même très compliqué quand tu vas jouer en fête de promenade. C'était pas pareil, il y avait des vrais impacts. L'ambiance autour, etc. Ce qui a un truc à réserver, c'est plus l'impact.
- Speaker #0
Je vais revenir sur le mot pépinière que tu as utilisé, parce qu'au final, on voit quand même beaucoup de joueurs qui explosent dans des centres de formation différents, mais qui, au final, toute leur famille est en région parisienne. ce qui est ton cas aussi, comment ça se passe le recrutement finalement de ces jeunes-là, comme toi finalement ? Comment ça se fait que toi qui es vécu en région parisienne, tu te retrouves en région de Nantes, en centre de formation ?
- Speaker #1
Pour le stage, tous les week-ends, et vraiment tous les week-ends, et les temps donnés que tu vas mettre en Paris, c'est une pépinière, tu vas avoir des scouts, des recruteurs, Monaco, Bordeaux, Caen. ou l'an, qui se baladent tous les week-ends dans les terrains de banlieue parisienne. D'accord ? Tous les week-ends. Et si tu veux, ce qui s'est passé, c'est qu'à partir de le mois de novembre, tu commences à postuler, entre guillemets, pour les équipes départementales, après régionales, et ensuite tu passes pour les tests INF Clairecontaine. Et plus t'avances dans les tours, et là, les projecteurs étaient plus sur toi, parce que si Clairecontaine, ça ne va pas. les clubs vont venir te voir jouer. Donc moi, ce qui m'a un peu propulsé à l'époque, c'était que j'ai été pris à l'IMS-Clerc-Contaigne. Donc il y a eu un choix qui a été fait, ou enfin à l'époque, c'était pas vrai, d'aller à l'IMS-Clerc-Contaigne. Et je ne sais pas si tu connais le système de l'IMS-Clerc-Contaigne, comment ça se passe. Et puis tu vas là-bas à 13 ans. Et de 13 ans à 15 ans, en fait, la semaine, c'est à l'IMS-Clerc-Contaigne, mais le samedi, dimanche, tu rentres chez toi et tu joues avec ton club dans lequel tu étais à la base. Le but, c'est de trouver un club de saut à partir de 15 ans. Je regarde jusqu'à 15 ans et après, c'est tout. Nantes s'est présenté à 13 ans avec un projet à l'époque qui était Guilion. Guilion, je crois qu'après, c'est parti. Et après, elle est première. Guilion nous a proposé de venir faire une détection à Saint-Sébastien-sur-Loire, au bord de Loire. Il y avait une détection de 150 gamins. Et en fin de journée, ils en ont reçu 4. Et c'est le destin. Donc ça, c'était très bien passé. Je pense que ça s'est bien passé. Donc même les projets qu'ils m'ont vendus à mes parents, parce qu'ils avaient mis l'école, ils n'avaient pas vendu le pic ou mettre de l'argent sur la table. C'était très bienveillant. Et ça, c'est des pratiques que j'ai restées à l'enfant. Donc ils ont proposé un projet très intéressant à mes parents. Et on a validé ça. Donc on a annulé le père-propé. Nous, on est partis sur notre formation. D'accord. Préformations pour bien faire la différence. Centre de formation c'était à l'âge de 15 ans, à l'âge de 9 ans. Et préformations c'était à l'âge de 13 ans, c'était l'antichambre du centre de formation.
- Speaker #0
Oui parce que vous ne viviez pas au même endroit, parce que vous deviez être à Saint-Seb.
- Speaker #1
Oui, c'était ça.
- Speaker #0
Oui, au poil espoir.
- Speaker #1
Exactement, je dormais là-bas toute l'année, en vacances. On avait le même risque que le centre de formation, mais ce n'était pas le centre de formation de la même époque.
- Speaker #0
On n'avait pas de précipitium pour s'en mettre. Justement, vis-à-vis de ça, tu parlais du contrat que tu avais signé avec tes parents. Justement, maintenant, toi, en tant que père de famille, comment tu analyses un petit peu les dérives du foot par rapport à ce fameux projet Mbappé avec beaucoup d'argent sur la table où il y a de plus en plus de parents qui dérivent un peu ? Comment toi, tu vois... l'évolution de ce foot un peu business ?
- Speaker #1
Alors, moi, je suis père d'un garçon, en bon foot, en l'air. J'ai payé de mettre mon fils en foot. En fait, c'était naturel. C'est naturel. C'est-à-dire, je l'ai mis à 5 ans, 6 ans. Ouais, 6 ans, pardon. Je te dis la vérité, il a tenu 2 mois. Il a tenu 2 mois parce qu'il n'aimait pas ça. Moins. Il n'aimait pas ça. En tant que bon parent, si tu es un bon parent, tu ne vas pas trop bien.
- Speaker #0
Insister.
- Speaker #1
On prend dans nos pages la vie de ton enfant en essayant de vivre une autre vie à travers ton enfant. Et ça, je trouve ça vraiment triste parce que tu condamnes ton enfant dans une tristesse infinie parce que tu ne le laisses pas s'épanouir. Dans mon fils, j'ai vu qu'il n'était pas spécialement bon. Il n'était pas spécialement bon. Je lui ai dit, on s'en fiche. Est-ce que tu aimes ça ? Il m'a dit non, on va essayer autre chose. Là, je me trouve plein de fric. Maintenant, j'ai assisté dans les deux mois à des comportements de parents. Je te promets, ce n'est pas normal. Ce n'est pas normal. Moi, ce qui me faisait mal au cœur, c'est que je voyais les entraîneurs, les éducateurs. Limite, pourquoi il est là ? Pourquoi il est là ? L'enfant, il est sur le terrain. Il y a un éducateur qui est là, souvent bénévole. Il prend son temps, du temps perso pour venir. encadrer des jeunes et leur apprendre des bases de foot, etc. Et tu as des parents à côté qui disent... Mais vraiment, j'ai assisté à ça. Ce n'est pas comme ça, c'est comme ça. On parle de débutants en poussin. Déjà, on parle de débutants en poussin. Vous voyez des parents, il a son fils, il faut faire comme si. Parce que là, le contrôle, c'est comme ça. Il n'y a aucun...
- Speaker #0
Il n'y a aucune pédagogie.
- Speaker #1
On ne laisse même plus de pédagogie, on n'est pas plus inconscient. C'est ça le problème. Maintenant, ce qui est en train de tuer le coude pour moi, c'est qu'il y a tellement d'argent. Il y a tellement, tellement d'argent, je comprends, ça génère énormément d'argent. Le côté spectacle, le côté spontané, tout ça, ça commence à... Limite si ce n'est pas déjà parti. C'est ça qui me dérange. Les parents, avec les conditions de vie, je pense que c'est compliqué pour tout le monde. On doit se lever, vous voyez. Je ne dis pas que c'est l'auto l'enfant quand il est au bout. Mais on était un peu plus rêveurs. Peut-être qu'on fait ça les années papées, ça a fait tourner la tête.
- Speaker #0
À ton avis, qu'est-ce qu'il faudrait mettre en place au niveau amateur ? Parce qu'après, au niveau professionnel, c'est un peu plus compliqué, mais pour limiter ce genre de dérive ?
- Speaker #1
Alors, pour moi, c'est... Je ne sais pas la science impuse, mais malheureusement, il y a certains adultes qui devraient être éduqués sur ça, sensibilisés aussi, parce que je pense que... Dès le moment où tu te souviens, tu as une science, je pense qu'il faudrait un peu... avec les parents, leur expliquer les choses, que ça reste un sport. Le plus important, c'est que l'enfant soit épanoui. S'il y a des débordements de l'enfant, évidemment, il sera sanctionné, mais les parents également. Et on parle vraiment par les Français, il faut dire les choses. Il y a eu énormément d'événements où des parents se sont permis de… Là, récemment, j'avais vu un parent qui avait laissé un éducateur parce que quand il s'est passé des mains…
- Speaker #0
Oui, il y en a qui ont brûlé des voitures.
- Speaker #1
Voilà, c'est fou quand même. On parle d'enfants qui ne jouent pas le week-end. Donc je pense qu'il faudrait directement mettre des clauses en expliquant que s'il y a des débordements, on se préserve le droit de prendre ou de payer la licence. Parce que s'il n'y a pas de bénévoles, en fait, le plus important, c'est de préserver les bénévoles. Il y a énormément de bénévoles dans l'école. S'il n'y a pas de bénévoles, ça ne tourne pas. Et les enfants ne seront pas en calme. Il faut les préserver les bénévoles. Très bien.
- Speaker #0
On va parler encore au point de vue social. Pourquoi, à ton avis, le sport, le football en tout cas, est un sport différent des autres ?
- Speaker #1
Comment dire ? Le sport, en fait, j'étais un match avec des ligues 1-1. Le footballeur, je crois, il sous-estime le pouvoir de gagner sur le ballon. C'est dingue. Je peux parler à des salariés. Dès le lundi, les gars, les femmes, qui aiment le foot, souvent ils travaillent la semaine, mais ils ne pensent qu'au match du week-end. Donc en gros, ils ont le pouvoir pendant 90 minutes, vraiment 90 minutes, de faire une pause dans la vie des gens et d'impacter les gens. Leur humeur, ça va les rentrer. Je parle des fans de foot, il y en a qui prennent beaucoup de recul, il y en a qui prennent beaucoup de recul. Le souci, c'est que je pense que le foot, aussi, limite, a trop d'impact dans la société. Il est vraiment différent. Ils ont vraiment du cœur. Et je pense que les vrais politiciens qui les font, c'est eux. Parce que si ça se passe bien, ils ont le peuple derrière eux. Si ça se passe mal, c'est le peuple avec qui ils sont.
- Speaker #0
Moi, je me souviens, il y a une personne qui m'avait dit Le foot est un sport différent parce que ça se joue avec les pieds. Et finalement, c'est ce qui le rend totalement différent dans sa pratique. Moi, c'est une phrase qui m'a fait réfléchir. Je ne sais pas ce que toi, t'en penses. Mais c'est vrai que le foot, c'est quand même l'un des sports qui ne se joue qu'avec les pieds. Et où maîtriser un ballon avec ses pieds, ce n'est pas quelque chose de facile. Enfin, qui moi me paraît plus compliqué qu'avec les mains.
- Speaker #1
Oui, sur ce pass, tu peux avoir énormément de force. Le volet, en balle, en skate, on utilise toujours les mains. Et c'est vrai que le coup, tu n'as pas. Et ce n'est pas donné à tout le monde de maîtriser un ballon. Courir avec un ballon déjà, ce n'est pas donné à tout le monde. Et ça, je te rejoins complètement sur ce côté-là. C'est un aspect technique du sport.
- Speaker #0
Justement, pour toi, c'est quoi un bon joueur de foot ?
- Speaker #1
Un bon joueur de foot, c'est un joueur pour moi qui va réussir à apporter sa partie du puzzle sur un très grand puzzle. C'est-à-dire, un joueur doit apporter quelque chose à un collectif et produire le collectif. Un bon joueur de foot, c'est quelqu'un qui comprend les moments. on prend la phase post-examination. C'est quelqu'un qui joue avec la tête, jamais un bâton par les pieds. Avant tout avec la tête, parce que pour moi, je trouve ça très lucide. Vraiment ce côté, qu'est-ce qu'il apporte au collectif. Quelques qualités avec lui sur le terrain, qu'est-ce qu'il apporte au collectif. Et pour moi, c'est très important pour moi. Quand il est là, je me vois bonifier tous ses camarades autour. et il va apporter sa pierre.
- Speaker #0
Ok, c'est plutôt une bonne réponse. Tu nous parlais tout à l'heure du fait que tu étais chef d'entreprise. Toi, quel rôle tu te donnerais plus tard, si tu en as le temps, dans le foot ? Est-ce que tu aimerais retrouver ça ou pas du tout ?
- Speaker #1
Je vais être honnête avec toi. Avant, je regardais énormément de matchs. J'étais très dans le foot et tout. Je n'arrive plus trop à... Alors, je m'intéresse toujours au foot. J'ai même eu des propositions sur l'équipe. en fait mais en de mettre en place à leur adresse à leur adresse peut-être si ça vraiment peut-être ça encadrer j'aimerais bien qu'avec des petits jeunes ce que tu peux commencer à produire on va dire à des jeunes des débats de la vie d'un parti partagent leur respect et moi ça me tient dans la classe ouais c'est vraiment la bonne heure ça c'est vraiment un vrai désordre.
- Speaker #0
Tu ne devrais pas reprendre justement un groupe senior ?
- Speaker #1
Si je reprends, c'est vraiment avec toi Kevin et avec les 4 autres. Dans une division la plus basse possible, tu vois, où si mon entreprise ne permet pas de venir, je ne veux pas impacter les gens. À partir du moment où tu es en région et tout, ça m'arrête de dire des choses récentes. pertinemment que tu ne pourras pas faire un entraînement ou assouler ton pro-emplacement du monde. C'est pertinemment que tu joues sans démigrer, mais c'est clair. Avec les arrières-d'avis, le boulot, il y en a qui ne peuvent pas se démontrer. C'est plusieurs.
- Speaker #0
On va passer à la deuxième partie de ton interview, avec un peu plus de... un peu plus proche de toi, un peu plus dans ce que tu affectionnes. Une équipe préférée ?
- Speaker #1
Une équipe préférée, actuelle ?
- Speaker #0
Une équipe que tu as toujours appréciée, si tu en as eu une, bien sûr.
- Speaker #1
J'aime beaucoup le Réal, ce n'est pas très original. S'il y a une équipe qui doit sortir du lot, et je crois que tu m'as vraiment, vraiment écouté, c'était le FC Nantes d'Eric Carrière, Gersky, Mathieu Bersan, tout ça, dans les années 2000-2001, quand j'étais au FC Nantes. Il y avait pour qu'une star, une star, une petite idée homogène, mais chacun respectait ses pratiques. Et ça a fini en 1930. Et ça, je me sens gardant.
- Speaker #0
Coach qui t'inspire ?
- Speaker #1
Ce n'est pas spécialement des clubs de la plus. Il y en avait un à l'époque qui, pour moi, était avant-gardé. Mais bon, le bon public ne le verra pas. Le droit n'est pas sur moi. C'est Renald Benoît, je ne sais pas si c'est la génération, ça.
- Speaker #0
C'est celle juste avant, mais on connaît.
- Speaker #1
Il avait des idées, franchement, très, très modernistes autour du jeu. Il était vraiment intéressant. Après, si je dois sortir un entraîneur multigénérationnel, moi, c'est Arsène Wenger, franchement. Côté humain, côté tactique, tout. C'est le bon prof de l'université française. Il a envie d'apprendre le français avec lui ou la vidéo. C'était vraiment... Ouais, il est très inspirant.
- Speaker #0
Et pourtant, il n'est pas souvent cité. Forcément, il y a Guardiola qui revient souvent. Il y a Ferguson un petit peu, mais...
- Speaker #1
Ouais, c'est... Tout le monde aime Guardiola. C'est le plus vieux de Guardiola. Mais en fait, à un côté, Guardiola, il a réinventé le foot à sa manière. Mais Arsène Wenger est pour moi, pour moi, je disais, pour moi, actif. C'est un vrai, vrai, vrai manadeur. Un vrai manadeur. C'est-à-dire que c'est les goûts et les goulots en ATV. De ce qu'il a fait avec certains joueurs, il avait ramené des DGF, il avait ramené beaucoup de Français. C'est ce qu'il a transformé. Il a transformé, pendant de nombreuses années, il a tenu tête en Ligue des Champions avec un effectif qui n'était pas... Bref, il était condamné à finir en demi ou en... mais ce qu'ils faisaient, ce qu'ils proposaient dans le jeu... ça n'était pas donné à des entraîneurs.
- Speaker #0
Oui, il y en a qui auraient eu des pires résultats avec la même équipe.
- Speaker #1
D'accord, ils avaient une politique spéciale avec Bovdur. Il n'était pas trop dépensé dans des achats de beaucoup. Il utilisait énormément de jeunes. Et franchement, ce qu'il faisait, c'était récréatif. Il avait un peu percé très très très très. À mon humble avis, oui.
- Speaker #0
Très bien. Un joueur qui t'a toujours fait rêver ? Ce n'est pas forcément ton joueur préféré, mais un joueur qui te fait faire wow
- Speaker #1
Je vais dire un nom, mais je pense que c'est une communauté qui va grandir. Il est plus jeune. Vraiment, il y avait, dans les années 90, c'était Chris Wevel. Les jeunes, c'était un élu, un anglais, qui jouait à Marseille. Franchement, le terme, c'était un casseur de potes. On n'a pas de nécessité, que des chants, que des fentes, que des pommes, que des femmes. Après, les idoles, tout le monde est étonnant. Les idoles, mais celui, vraiment, vraiment, vraiment, c'était... La pure magie, c'était... On a dit non, on a dit non, ça reste comme un guillemot. Parce qu'on n'aurait jamais eu un deuxième oncle. Neymar... Ouais, Neymar, Neymar aussi, il a les jambes. Tu vois, les magiciens, voilà. les magiciens. Dans un autre style, il y avait Ritalme, Ritalme, parce que c'est le 10 à l'ancienne, un peu long. Si je dois s'en sortir, je vais aller à Sceaux.
- Speaker #0
Dans ce style-là, j'avais eu une conversation avec une autre personne qui me disait, un Suisse en plus, qui me disait que lui, son joueur préféré, c'était Rui Costa, en parlant de magicien. Et pourtant, la personne avec qui je conversais, elle avait 19 ans. Donc, c'était pas... Ils connaissaient Rui Costa.
- Speaker #1
C'était le style. Ok, c'est bien. Très, très bas. Le mec, t'as l'impression qu'il faisait jamais d'accélération, mais qu'est-ce qu'il était chaud. Qu'est-ce qu'il était chaud. Ben là, je sais plus s'il a croisé Christiane ou l'a-t-il maintenant dans les termes de projet. C'était la génération Zidane, pas 2002, ouais ouais, 2002-2004, ça arrive pas trop tout le temps, mais ouais, c'était un pur génie, un pur numéro de génie.
- Speaker #0
Tu vois, les jeunes peuvent nous surprendre aussi.
- Speaker #1
Ah non, mais après, je pense qu'il y a des... Là, je veux rien dire du tout, mais si tu veux, la majorité va regarder les footballs actuels. Il y a des vrais passionnés, je pense qu'ils sont même plus calés que moi, en tant qu'anciens.
- Speaker #0
C'est possible. Une anecdote du temps où tu étais joueur, qui ne te quittera jamais. La première qui t'arrive quand tu y repenses. Ouais, il y en a beaucoup, mais il y a une vraie anecdote. Après, il y en a beaucoup. Si je ne peux pas sortir une, on va dire qu'elle est légère. C'était le passage, si tu veux, entre l'association et le football de Vistar. Je me rappelle le tournoi à la Sapiens. Tu connais ce tournoi à la Sapiens, par exemple ? Oui. Il y avait beaucoup de... on a des équipes en comptant le Spartak-Moscou, et eux, si tu veux, ils étaient déjà éduqués dans une pôle du Slav. Et nous, on était des enfants. Et c'était... Franchement, moi, je me rappelle ma vie, parce qu'au corner, t'as lâché des gros Ausha sur ma tête. Mais normal, hein. Normal, et nous, on était là. On regardait l'arbitre, et eux, les mecs, ils disaient, on arrêtait. Et c'est là où tu comprends qu'ils étaient déjà bien avancés. bien bien avancé, après ça je ne conseille à aucun enfant de faire ça. C'est pour te dire dans la démarche du football d'Islam, comment tu sais péter les poings à l'adversaire, etc. Et dans la foulée, elle avait joué je ne sais plus si c'était un club italien, les jeunes étaient déjà entraînés à comment plonger dans la soprate. Nous on essayait de tenir sur nos jambes, pas assez d'Islam. Les anecdotes c'était... Cette anecdote-là, elle est importante pour moi parce que c'est là où tu commences, tu mis un double football enfant et tu rentres un peu dans le football ado.
- Speaker #1
Ouais, tu rentres dans une autre forme de compétition.
- Speaker #0
Voilà, c'était plus de l'insouciance. Là, je comprends qu'il faut être un peu plus vise-lard aussi. Même si le dégât du Spartak, c'était pas très poussé. Le vise, il était dégueulasse. Mais tous les coréens, c'était ça. Du coup, le mec, qu'est-ce qui se passait, Kevin ? Il n'a pas posé pas de rapports. même si tu étais au marquage avec l'université de m parce qu'il va quitter à chévé des brésiliens voilà un mot là et par rapport le coup bas ça part ça va tomber parce qu'on a perdu et de lui en leur foi et voilà on écoute un
- Speaker #1
marché normal elle est pas mal celle ci car parce que le coup des mollards moi j'avais connu le pince téton ou le
- Speaker #0
Il dit, Mais moi, après, tu regardes, justement, je te dis la vérité, c'est pas un blagueur. Si tu me le permets, avec ce que j'ai vécu avec les Russes, je me suis retrouvé à l'excellent et je me suis retrouvé à un match à arrière-droit. Il y avait un bon négociateur. Il m'a fait la misère tout le match. Je ne l'ai pas né, je ne suis pas arrière-droit. Il m'a fait la misère tout le match. À partir de la vingtaine de minutes, je sais que je n'allais pas venir. J'avais la vérité quand il est venu. Il était collé à moi. Je pensais que je pourrais aller partir un petit moment. Je suis arrêté. Moi, j'ai regardé l'article et je me suis dit que je ne sais pas ce qu'il veut. Il ne se passe rien. Et en fait, je l'ai fait ça tout le match. Je l'ai fait sortir tout le match. J'ai réussi à reprendre le dossier parce que si je n'avais pas fait ça ce match-là, malheureusement…
- Speaker #1
Tu aurais vécu un enfer.
- Speaker #0
Ouais, non, les vins, les vins, c'était chaud. Après, encore une fois, c'était pas à faire. Mais à ce moment-là, j'ai cité les moyens, on va dire. Et le mec, c'était sympa pour moi de faire ça. Merci à l'Espartac Moscow de m'avoir éduqué dans le vice-polistique de 13 ans, parce que ça m'avait servi. Même si le mot-là, j'aurais pas franchi le programme. Voilà, c'était vraiment...
- Speaker #1
Ouais, c'est autre chose. Je sais que toi, t'es un grand fan de musique. un très très grand fan, un grand mélomane, une musique qui te fait tout de suite penser au foot ?
- Speaker #0
You Will Never Walk Alone, le chant de Seth Rolls, mais cette chanson-là, ouais ça se bagarre avec l'hymne de la vieille chanson, mais cette chanson-là c'est universel, ça n'appelle même plus du groupe, ça n'appelle même plus du groupe, ça paraît être l'hymne de Seth Rolls et du Celtics, si je ne me trompe pas, donc cette chanson-là, ça parle directement de Seth Rolls.
- Speaker #1
mais je serai sensible et si je dois prendre une chance cette chance va très bien la composition de tes rêves avec des joueurs que t'as connus ou qui t'ont fait kiffer quand tu regardais le foot alors la composition en
- Speaker #0
fait j'ai été ma génération où on a arrêté de jouer avec un numéro 10 bizarrement j'étais numéro 10 c'est pour ça que je perdais son livre en fait c'était mon gardien avec 4 dépenseurs à plat et On va commencer à oublier un peu les numéros, afin que ça puisse faire sa place. Deux défensifs devant la défense, deux élus. Donc un 4-4-2 avec deux élites un peu plus grandes qui devaient passer devant et deux attaquants. C'est modulable, c'est sûr, mais j'ai préféré, pour ne pas parler aux gens, faire une compo avec des gens bien connus. Il y a un revient pour moi, Fabien Martel, que j'aime beaucoup Fabien Martel. Il a le meilleur que lui, mais Fabien Martel, il paraît être trop fort. A Raya-en-Groix, j'étais Capou, Vesta, Cannavaro, j'ai François, central italien. Franchement, c'était déconné, c'est déconné. Rien à voir, je ne comprends pas. En musée défensif, Redondo, tu as peur, toi, Kévin ?
- Speaker #1
Oui, il a joué au Red.
- Speaker #0
Oui, Redondo, avec un déconnant en milieu défensif. Là aussi, il était plus offensif. Il faut le mettre dans un propos. Côté droit, le très messie a frappé les potes. Ça part de la droite et de la droite, il a frappé les bas roulés. A gauche, Cristiano Ronaldo, c'est la symboliste. Le mec, on met Cristiano Ronaldo en face. Et devant, il y a le Ronaldo R9 qui se donne un tout petit peu en recette. Et là, tu as plus de monde.
- Speaker #1
C'est pas mal. Tu bétonnes derrière et puis offensivement, devant, c'est Cartier-Libre. C'est pas mal. Pour clôturer notre émission, je vais te faire ton petit quiz football pour tester un peu ta culture footballistique. Je vais te poser cinq questions et on va voir comment tu te débrouilles. Allez, c'est parti. Première question. Quel milieu de terrain de l'Olympique lyonnais était réputé pour ses coups francs ? Bien joué. Deuxième question. Football allemand. Dans quel club a été formé le gardien de Bulte allemand Manuel Neuer ? Oui, il a bien joué. Il y a beaucoup de gens qui se trompent. Tout le monde pense qu'il a démarré au Bayern. Alors, troisième question. Une question qui est un petit peu compliquée, mais peut-être que tu l'auras. Parce que c'était une génération, peut-être celle de tes parents. Qui était surnommé l'Ange Vert dans les années... 70. J'ai pas le choix. Ouais, bah, t'as la bonne réponse parce que c'était Rocheteau. Bien joué. Moi, je te le donne le point. Je vais peut-être être sur un 5 sur 5. Quatrième question, je pense que celle-ci, tu vas l'avoir. Quel attaquant a inscrit 152 buts pour l'Ajax, 124 pour l'Assez Milan dans les années 80 et 90 ? ouais bien joué ouais ouais bah je vois ça je vois ça je vois ça quel attaquant des années 90 est célèbre pour avoir raté son pénalty en finale de coupe du monde quel attaquant des années 90 pour avoir raté un pénalty en finale de coupe du monde 94 ouais c'est ça bien joué et bah Adjal t'es mon premier 5 sur 5 Bravo. Je te remercie pour ce moment, Djal. Et puis, je te souhaite bonne continuation pour tes projets. Et puis, à bientôt sur Footaise.
- Speaker #0
Merci, moi, de t'avoir donné la même émission. Je ne doute pas que tu vas attirer de plus en plus de footballeurs parce que tu restes un passionné et quelqu'un de très bien dans la vie. tous les jours. Merci, mon gars.
- Speaker #1
Merci, je te remercie.