- Speaker #0
Je préfère vraiment pas parler. Si je parle, je suis en grave problème. Et je ne veux pas être en grave problème. Je suis champion européen, donc je ne suis pas l'un des...
- Speaker #1
Pas mal de choses à nous dire. Est-ce que tu peux te présenter un petit peu Sam ?
- Speaker #2
Ouais, clairement. Sam So, foot, une grande partie de ma vie. Le foot depuis que j'ai 6 ans. Aujourd'hui, j'en ai 31 et je joue encore un petit peu en foot entreprise. On est un peu sur un autre registre mais on continue, on s'accroche.
- Speaker #1
On garde les jambes. Ouais,
- Speaker #2
carrément. Qu'est-ce que t'aimes dans le football ? c'est le côté fédérateur avant tout. Pour moi, le foot, c'est ça, c'est un collectif. Et tu vois, que ce soit en foot pro ou en foot amateur, c'est pareil. En fait, le côté fédérateur, le côté on se tire vers le haut, on fait progresser les autres, on ne peut pas gagner un match tout seul. Et ça, c'est ce qui me plaît. Je pense que c'est quelque chose qui me plaît dans la vie en général et quelque chose qu'on pourrait retrouver dans n'importe quel sport collectif. mais que moi j'ai trouvé dans le foot. Tu es d'une famille de footo toi à la base ? À fond. À fond, mon père est un amoureux de foot. Lui il est arrivé en France grâce au foot en fait. Donc il a 21 ans, il avait 21 ans quand il a quitté le Sénégal, parce qu'il y a des clubs ici qu'il avait repéré. Donc il est arrivé en France et il a fait quelques petits clubs, après il a signé au Stade Rennais. en stagiaire pro. Et puis avant de continuer, il a fait deux ans, et après il a continué sa carrière dans des clubs bretons, mais à un bon niveau, un bon niveau amateur. Et en fait, on a baigné dedans directement, forcément. Lui, c'est carrément ce qui lui a sorti un petit peu de la galère. Donc il a évidemment transmis sa passion à tous les fistons. On est une famille de quatre frères. Et quatre fans de foot quand on était gamins. Tous les dimanches, c'était le foot. Même toute la semaine, après l'école, on balançait les sacs. On allait jouer dans le lotissement, taper dans le ballon. Et puis tous les week-ends, tous les dimanches, le samedi déjà, c'était nos matchs à nous. Et le dimanche, c'était le match des seniors avec mon père qui était coach. Et du coup, c'était poulet frites, Walker, Texas Ranger et go Stade Com. La classique du Texas Ranger.
- Speaker #1
Du coup, tu as baigné dans le foot grâce à ton père. Quelle valeur il vous a transmise grâce au foot ou avec le foot, justement ?
- Speaker #2
Le respect, avant tout. Le respect des règles, le respect des autres, le respect de ton matériel, du matériel du club, de tout ce que tu empruntes, tout ce qui te permet de passer un moment sur le terrain. Le respect de tes coachs et de toi-même aussi. donc ça c'est une grosse partie et après évidemment il y a plein d'autres petites valeurs comme la rigueur la persévérance l'esprit d'équipe, la solidarité et ça c'est beau parce qu'au final c'est des valeurs qui te servent toute ta vie donc on t'inculque ça par le biais d'un sport quand t'es gamin et finalement ça te suit jusqu'à ce que tu décèdes je pense donc
- Speaker #1
c'est vrai, c'est des valeurs qui te suivent On va rester un petit peu sur ton papa, t'as dit qu'il avait été coach longtemps aussi, est-ce que toi t'as eu l'occasion de le voir en tant que joueur ou pas du tout ?
- Speaker #2
Ouais, ouais. En fait il était entraîneur joueur à Banalec, FG Banalec, la petite bourgade là. Ils étaient en régional, mais c'était les petits niveaux de régional, DRH, PH, DRH, tout ça. Et les DSR, DSE. Ouais, et DH. Et lui, il était entraîneur joueur, donc je le voyais, c'était un malin. Il était trop fort. Il mettait tous les défenseurs dans sa poche, il les faisait sortir de son match. Et à côté, il était bon techniquement, devant le but, il était très bon. C'était quelqu'un de très hargneux, qui faisait beaucoup d'efforts sur le terrain. Et du coup, il montrait aussi la voie un petit peu et l'exemple à ses coéquipiers, qui suivaient le même chemin. Donc il y avait une très belle équipe, une équipe très complète. Je me rappelle déjà à l'époque, j'étais petit, mais moi, quand je voyais les matchs... Ça me régalait, j'allais même à tous les entraînements presque pour regarder les mecs jouer, donc je prenais un réel plaisir.
- Speaker #1
On va se recentrer un petit peu sur toi, c'est quoi ton parcours foot ?
- Speaker #2
Depuis l'enfance, depuis que j'ai démarré. Alors j'ai commencé au FG Banalec, magnifique club avec des super éducateurs, donc j'ai fait l'école de foot là-bas jusqu'à mes 12 ans. Après j'ai signé à l'USC. US Concarneau, à l'époque dans le coin, c'était vraiment le club référence. Or Club Pro, c'était le club référence. Tout le monde voulait aller là-bas parce qu'ils étaient déjà à bon niveau sur toutes les catégories jeunes et seniors. Et ils avaient des bonnes infrastructures. Donc j'ai signé là-bas. Il y avait d'autres copains aussi du secteur qui ont signé là-bas. Et voilà, j'ai pris vraiment du plaisir. C'était une super année. pour la première en dehors du FG Banalec. Et puis ensuite, j'ai signé au FC Lorient, où j'étais en pré-formation là-bas, où c'était plus dur. C'était complètement différent. Puis ensuite, j'ai quitté le FC Lorient parce que je n'ai pas été gardé. Et je suis allé à... J'ai refait un an à Concarneau. Puis après, en fait, j'avais envie de jouer avec mes amis. Donc là, je suis parti à Quimperlé. on était en PH donc je suis arrivé là-bas et je me suis régalé et là le foot est devenu autre chose puisqu'à un moment donné quand tu signes l'absélaréant tu commences à te poser la question de qu'est-ce que je vais faire après 14 ans c'est ta vie, tous les jours t'as le ballon dans les pieds, tu te régales donc forcément tu te dis ok si je suis là c'est quand même pour être pro et donc après j'ai basculé sur une autre optique du football. Et le football régale, le football plaisir avec les copains. J'ai envie de mettre des petits ponts à l'entraînement et mettre des lucarnes en match terminé, quoi. Donc, le kiff avant tout. Le kiff, carrément. Et puis, après, catégorie senior, donc j'ai continué à Carperlé, parce que franchement, je me sentais bien. Et j'ai démarré avec l'équipe A assez rapidement, en fait, en senior. Et j'ai fait quelques années au FCQ avec une année où je suis... je suis parti à Plonéour-Lanverne, dans le Pays Biboudin, en PH. Je vois du cœur, parce que mon père est parti coacher là-bas, il m'a dit « tu veux pas venir avec moi, tu veux un coup de main ? » Je lui ai dit « allez, on y va » . C'était bien, franchement, je me suis régalé. C'était un club hyper ouvert d'esprit, qui m'ont hyper bien accueilli. Un club qui peut paraître plutôt un peu renfermé, finalement, pas forcément ouvert aux autres, reclus et tout. Et j'ai été hyper agrément surpris. Et sur le plan affectif, c'est une de mes saisons préférées. Et ensuite, je suis revenu à Cap-Arlé. Et après, j'ai fait 3-4 ans, j'ai banné avec. C'était génial. Et après, ça fait une année, du coup, en Loire-Atlantique. On s'est connus. Ouais, on a été connus. Une année à Poumenet. donc oula franchement j'arrive un peu je suis à Banalec ça se passe vraiment trop trop bien j'adore Bana c'est vraiment un club génial club familial qui accueille tout le monde avec un très très bon état d'esprit donc oui il y a la troisième mi-temps, ça on connait tous où tu passes des super moments mais c'est un club qui est hyper qu'il y a une... Une rigueur assez impressionnante. Une discipline assez impressionnante aux entraînements. T'es 40, quoi. Et puis le week-end, tout le monde est là. Il y a trois équipes et ça joue et ça gagne. Donc c'était très, très cool. Et en fait, je pars un peu à contre-cœur parce que j'habite à Nantes. La route, c'est un peu long, tu vois. Donc je l'ai fait pendant quelques temps. C'est un choix perso qui t'a poussé du bout. Ouais, complètement. Avec ton environnement. Complètement. Et puis du coup, j'arrive à Bougnais. Donc très, très bonne année. Même si les résultats n'étaient pas au rendez-vous. Faut pas tout savoir. Je crois qu'on a fini avant-dernier, c'est un petit peu de bêtise. C'est ça. Mais autrement, c'était sur le plan...
- Speaker #1
le plan émotionnel, et malgré tout, sur le plan footballistique, aux entraînements, franchement, on trouvait du plaisir. C'était cool. On va revenir sur le Célorion. Du coup, cette expérience-là, est-ce que tu peux nous en dire un peu plus, le détailler ? Est-ce qu'aujourd'hui... Après, est-ce que tu as vu des joueurs qui ont pu percer ou qui t'ont joué ? Ou pas du tout ? Ou c'est resté des joueurs... Enfin, pas lambda, parce que... Quand tu passes quand même une saison à Lorient, c'est rentrer dans un centre de formation, c'est pas rien. Est-ce que tu peux nous en dire un peu plus ?
- Speaker #2
Ouais. En fait, je fais une très bonne saison à l'US Concarneau. Et l'UFC Lorient vient... En fait, d'abord, c'est pas l'UFC Lorient, c'est le stade Brestois, qui vient vers moi, vers mes parents, évidemment. Ils appellent mes parents et tout. Et du coup, je vais visiter le centre. Je fais des... Il y avait une... Ils organisaient deux jours de détection. Donc, je fais la première et je me régale. Mais un truc de fou. Comme je pense, je me suis rarement régalé. Je ne sais pas pourquoi, je suis hyper chaud. Largement meilleur que les autres. Et du coup, on me dit, toi, tu ne vas même pas faire la deuxième journée. T'es pris. Et puis, lors de la visite, je me sens vraiment bien. Du coup, dans ma tête, je vais signer au stade Brestois. Et en fait, là, Lorient, ils avaient déjà vu un peu... mon profil, puisque en fait, je jouais contre eux déjà quand je jouais à Concarneau, on était dans le même groupe. Donc, apparemment, mon père me disait qu'ils étaient déjà, ils me surveillaient. Et quand ils ont appris que je signais au Stade Brestois, eux, ils voulaient de base me signer un peu plus tard. Parce que j'étais tout petit à l'époque. J'étais tout petit, j'étais tout fin. Je ne suis pas géant aujourd'hui. Mais tu vois, j'étais quand même en dessous des autres, à ce niveau-là, le niveau physique. Et ils voulaient que je prenne un peu sur le plan athlétique avant de me recruter. Et du coup, quand ils ont su que le stade Bresto était intéressé, là, ils ont dit, par exemple, en fait, on va le prendre maintenant. Et moi, c'est l'Orient, déjà, club de Ligue 1, et en plus, proche de chez moi, une demi-heure. Alors que le stade Bresto, une heure et demie. Je me dis, trop bien, je pourrais rentrer régulièrement et tout. Donc, je signe là-bas. Et les premières impressions très, très bonnes, parce que... Les matchs amicaux, je fais très bonne impression. Je suis très bon. Je mets plein de buts et tout. Et puis, la saison commence. Début de saison intéressant. Donc, je suis titulaire. Et en fait, je me blesse. J'étais déjà blessé parce qu'en fait, j'avais Osgood-Schalter. Et ça me faisait hyper mal. Mais je jouais quand même. Tu sais, tu essaies de ne pas trop faire attention quand tu as cet âge-là. Tu vas juste taper dans le volant. Ah ouais, c'est clair. Tu vas juste prendre du plaisir, quoi. Donc, je... Je forçais et tout. Et à un moment donné, c'est vrai que j'avais très mal. Et du coup, j'ai arrêté pendant un mois à peu près. Après, j'ai laissé la distance de kiné et tout. Et il y a un joueur qui prend ma place. Et je reviens et je n'arrive pas à reprendre ma place. Le mec était fort. Et moi, j'étais moins bon. Largement bon. Je pense que dans la tête aussi, ça joue. Tu vois, tu signes dans un club. On est chez toi. J'étais à l'internat. Je ne rentrais pas chez moi le soir. Je ne rentrais que le dimanche, sur la journée du dimanche. Donc c'est-à-dire que je faisais quand même certains sacrifices familiaux et amicaux pour le foot. Et là, je joue moins, je suis sur le banc. Donc je me dis, mais qu'est-ce que j'ai fait intérieur ? Ouais, c'est quoi, qu'est-ce que c'est quoi mon choix ? Et donc en fait, dans la tête, je ne suis plus trop dedans, même si je passais une bonne année parce que je m'étais fait des copains et tout. Le football, bon, je sors un peu du truc. Et en plus, à côté de ça, il y a l'école. Et l'école, j'arrivais pas à associer les deux. En fait, on avait... Je trouve que c'était pas vraiment adapté pour des jeunes de 14-15 ans, tu vois. On avait école, toute la journée comme les autres. 17h, on terminait les cours. 18h30, on avait entraîne. Donc, il fallait qu'on aille chercher nos affaires, qu'on prenne le bus et tout, qu'on ait l'entraînement. On faisait notre entraîne, 18h ou 18h30, je sais plus exactement. Et ensuite, on devait revenir à l'internat. Donc on mangeait tout seul entre les mecs du CL après les autres élèves. On mangeait, il devait être 20h. Et ensuite, on avait études à 21h. De 21h à 22h pour faire le devoir.
- Speaker #1
Ce qui était quand même tard.
- Speaker #2
Mais c'est mort. Moi, impossible. Moi, impossible. Je ne suis pas assez scolaire, pas assez discipliné pour faire mes devoirs à 21h30. Tu m'as perdu à 21h30. Je suis cramé de ma journée. Je ne suis qu'avec des potes. Et en plus, il y a un petit jeune BTS de 19 piges qui nous surveille. Tant de dire que lui, il était là juste pour prendre un billet. En fait, on faisait pas de devoirs quand on se marrait, on jouait à la PSP, on mangeait des bueno et voilà quoi, tu vois. Donc en fait, ça a été une année sur le plan scolaire hyper complexe pour moi, où j'ai eu de mauvais résultats et j'ai repiqué du coup. Et donc en fait, t'avais une alternance école-foot que j'arrivais pas à gérer, tu vois. Et finalement, ça a été quand même assez difficile. Donc à la fin de l'année, on en discute avec les mecs du FCL, ils me disent « bah toi comment t'es ? » et c'est limite un commun accord, tu vois, ils me disent « bah nous voilà, là sur la deuxième partie de saison t'as pas trop fait l'affaire et tout » et je dis « bah je sais mais en fait ça me plaît plus du tout » donc ils me disent « bah viens pas » je dis « bah ok » je suis content en fait, c'est hyper bizarre.
- Speaker #1
C'est un mal pour en dire.
- Speaker #2
Ouais, je suis content et je me dis « bah cool je retrouve mes copains en fait, je vais aller jouer au foot avec mes potes » . à l'USC ou FC Quimperlé. Et là, j'ai été contacté par d'autres clubs. Mes parents ont été contactés par Stade Brestois, qui rappelle qu'ils m'ont eu écho. Et Herseman. Et Herseman, qui pareil, appelle mes parents, qui m'avaient repéré sur des tournois, des trucs comme ça. Et je n'ai pas envie d'y aller, en fait.
- Speaker #1
Dégouté.
- Speaker #2
Je n'ai pas envie. Alors, le coach du Stade Brestois, j'avais eu un très, très bon feeling avec lui quand j'avais fait les détections et tout. Du coup, j'avais pris son appel. On avait discuté. Et je lui avais dit, en fait, je suis dégoûté du foot. Donc je ne vais pas venir, que ce soit ici ou ailleurs, je n'irai pas. Moi, je veux juste aller jouer avec mes potes et retrouver le foot que j'aimais avant. Et du coup, je suis retourné. Et honnêtement, je n'ai pas de regrets de ne pas avoir accepté ça parce que c'est la vie et c'est ce qui a fait de moi ce que je suis aujourd'hui. J'aurais été une autre personne s'il y avait été là-bas. Et aujourd'hui, je suis fier, tu vois. Donc c'est cool.
- Speaker #1
Mais par rapport à l'annonce,
- Speaker #2
tu n'as même pas répondu à... mon père a répondu il m'a dit alors qu'est-ce que t'en penses je veux pas aller là-bas en plus tu vois ce que j'avais dit à Lorient l'empare de R.C. Lance dans le nord là je suis à 6h
- Speaker #1
5-6h de chez moi je pense donc non impossible oui donc du coup en fait t'as quand même été un peu traumatisé par le côté un peu trop d'autonomie tu t'es perdu et le côté où tu prenais plus de plaisir Merci. Parce que tu t'es blessé et puis que tu n'avais plus ta place.
- Speaker #2
Ouais, je me suis dit, attends,
- Speaker #1
mes potes, je les vois, ils jouent. T'entends des échos où ils s'éclatent entre eux et moi, je suis assis là. Je les vois qu'une fois par semaine.
- Speaker #2
Ah bah oui, c'est clair. Je sais qu'ils se régalaient et je ne les voyais pas une fois par semaine. Parce que c'était dimanche et tu sais, le dimanche, au final, j'allais peut-être vite fait, des fois, voir le match dans ma commune à Banalec. Mais du coup, je ne voyais plus mes copains du tout, en fait. Je les voyais des dix-hier à ma fond. Parce que les matchs, quand on se déplaçait, qu'il fallait aller à Laval ou Mans ou je ne sais pas où, le samedi, on revenait à Lorient, il était 21h. Mon parent venait me chercher et tout. Je rentre à la maison. Et le dimanche, je profitais soit de rester un peu à la maison, soit d'aller voir le... Enfin, de rester en tout cas à Banalec. Mais je n'allais pas voir mes copains que je m'étais fait à l'US Concarneau, par exemple. Et puis, il y a beaucoup moins de gens sur le plan social à ce stage-là. Tu as besoin. C'est une ressource. C'est tes copains, quoi. Tu as 13 ans. Pour ça, c'est... À fond ?
- Speaker #1
C'est les copains avant tout.
- Speaker #2
Bah ouais, beaucoup. C'était beaucoup.
- Speaker #1
Et comment tes parents, ils ont réagi ? Surtout ton père qui, lui, avec son expérience au stade René.
- Speaker #2
Mon père, dans mes souvenirs, c'est peut-être un petit peu biaisé aussi par, je dirais, la place que je leur ai attribuée à chacun en tant que parent. sur le plan foot, c'est que mon père, il m'a dit « Vas-y, c'est quand même des opportunités de ouf. » Si on t'appelle alors que t'es pas gardé, c'est que il y a quelque chose, il y a un truc qui est en toi et il faut que tu l'exploites. Mon père a toujours été comme ça, exploite tes capacités.
- Speaker #1
C'est pas avec persévérance donc il a toujours exactement ce côté-là.
- Speaker #2
T'as des qualités footballistiques, il faut que tu t'en serves dans ta vie. C'est normal, lui il s'en est servi pour carrément faire une migration économique, tu vois, et quitter son pays d'origine. Donc c'est normal qu'il ait cette notion-là. Ma mère, c'était différent. Ma mère, elle ne voulait pas que je reparte, tu vois. Elle m'a vu rentrer des dimanches soirs, des samedis soirs, en pleurant et tout. Elle me disait, mais non, il ne faut pas que tu repartes, quoi. Donc je pense qu'ils m'ont toujours laissé faire mes choix, mais je sentais, tu sais, quand tu es petit, tu sens beaucoup de choses chez les parents. Je sentais ce que désirait chacun. D'entre eux, quoi.
- Speaker #1
Tu t'es pas senti, t'avais pas le poids d'une responsabilité quelconque en disant « je gâche quelque chose » .
- Speaker #2
Non. Non, je pense que ça aurait été l'inverse. Je pense que si j'avais accepté, j'aurais eu le poids de... Je sais que ma mère va un peu en souffrir. Donc maintenant, je suis content de la choix que j'ai fait.
- Speaker #1
Tant mieux.
- Speaker #2
On va parler un petit peu de Tonloé, son frère, qui pour le coup, lui, est pro.
- Speaker #1
Tu passais par Quimperley, comme toi, et qui a joué du coup à Pau. Enfin, qui a été au stade Brestois, si je ne me trompe pas. Et si mes infos sont bonnes, tu vas me confirmer. De base, il était avec la réserve du stade Brestois. Et c'était Der Zakarian sur le banc qui ne lui a jamais donné sa chance. Et il est parti signer à Pau.
- Speaker #2
Ouais, c'est ça. En fait, il a un parcours assez atypique. Il a été formé au stade Rennais. Il a fait toutes ses classes là-bas, donc de 13 à 18 ans. Après, il a été faire quelques clubs, un petit peu à droite à gauche. Il a été faire une saison en Angleterre, aussi à Manchester. Et puis ensuite, il est arrivé à Plouzanné et Plabenec, dans le Finistère Sud, sur des clubs de N3 et N2, où il était très très bon. Et le stade de Restoil a repéré, donc il a signé là-bas, effectivement, dans un premier temps avec la réserve, et il était clairement au-dessus. Donc il s'est entraîné très très rapidement avec le groupe pro. donc tous les entraînements et il faisait les bancs mais en fait il restait sur le banc et il n'entrait pas en jeu tu vois et c'était bien Desarder Dakarien qui était le coach à ce moment-là et puis finalement après une année où il ne rentre pas il part en Ligue 2 où là il signe son premier contrat pro réellement donc au Pau FC où il fait deux ans là-bas il fallait croiser et ensuite il signe à C'est Sion, en D1 Suisse. Aujourd'hui, il est là-bas. Est-ce qu'il kiffe ?
- Speaker #1
Lui, pour le coup, ça a été une expérience différente.
- Speaker #2
Oui, bien sûr. Après, je ne vais pas parler pour lui. Tu pourras essayer de l'interviewer si tu veux. Mais évidemment qu'il kiffe l'univers du foot professionnel. Lui, il a toujours été un amoureux du ballon rond. Là, il fait ça tous les jours. Ça reste, tu imagines bien, un contexte un peu différent que quand tu es amateur. C'est le travail. exactement, c'est ton métier, donc c'est ton gain de pain, et tu as aussi une pression qui est complètement différente, qui est probablement exagérée, mais qui est liée au fait que le foot est un des sports les plus populaires, si ce n'est le sport le plus populaire au monde, qui génère énormément de flux financiers, et donc forcément que quand tu es dans des clubs, de cette envergure-là, tu as de la pression.
- Speaker #1
Est-ce que à travers les yeux de ton frère, quand tu discutes avec lui, tu te dis...
- Speaker #2
je suis content de ne pas avoir cette pression-là. De ne pas avoir eu cette pression. Je ne me pose même pas la question, parce que j'étais trop loin de ça. Ce n'est pas comme si j'étais à deux doigts de signer pro. J'ai fait une petite expérience.
- Speaker #1
Tu aurais pu te projeter en disant si j'étais parti en stade Brestois et que ça avait fonctionné, ou à Lens, j'aurais peut-être été dans ce cas-là.
- Speaker #2
Oui, peut-être. Mais je t'avoue que je n'ai pas été si loin dans ma réflexion. Mais ce que je vois, c'est que c'est sûr qu'il faut avoir l'air insolide. Quand tu reçois cette pression-là, quand c'est ton métier, quand tu es au quotidien, il faut être costaud, très costaud mentalement. Il l'est, donc c'est bien.
- Speaker #1
Tom, bien pour lui. Et on lui souhaite bon courage. C'est quoi ton poste préféré ?
- Speaker #2
Mon poste préféré est centré droit. Je suis gaucher. J'aime bien rentrer pied gauche, mais j'aime aussi déborder pied droit. En fait, j'ai un pied droit éclaté, vraiment terrible. Donc je suis beaucoup plus à l'aise quand je rentre pied gauche. Mais je sais que c'est aussi chez les défenseurs, la première chose que tu te dis chez un gaucher, il va rentrer. Donc j'aime bien mettre une petite fente et déborder. Donc ça permet d'apporter de la variété, le côté droit. Et après, j'aime beaucoup l'axe. en fait mais moi j'aime beaucoup le changement tu vois sur un match j'adore être un peu à droite pouvoir dézonner, rentrer dans l'axe et changer peut-être avec le numéro 9 ou le numéro 10 et puis pouvoir décrocher à l'intérieur et quand je suis en jambes et affûté, un petit contrôle orienté t'es face au jeu dans l'axe et là tu te régales quoi t'aimes bien bouger quand même ça marche une dernière question pour toi
- Speaker #1
Toi, avant de passer à la deuxième partie, c'est quoi pour toi un bon coach ?
- Speaker #2
Un bon coach, c'est quelqu'un qui va réussir à fédérer son groupe et à faire en sorte qu'au sein de son groupe, toutes les individualités vont exploiter leur potentiel au maximum. au service de l'équipe. Pour moi, c'est ça, en fait. C'est le service de l'équipe. Tu vois, donc à partir du moment où ton coach, il arrive à te faire prendre conscience que, OK, t'es bon, t'es un bon joueur, mais tu feras rien tout seul. T'as besoin de tes gars et tes gars, ils ont besoin de toi. Bah, franchement, ça peut faire des belles choses. Parce que quand tu regardes certaines équipes, que ce soit en pro ou en amateur, on va prendre des clubs pros pour que ce soit parlant, mais des clubs comme l'Atletico, j'aime pas. Mais les mecs, franchement, Simeone, ils font un taf de ouf. Parce que t'as pas des individualités folles. Et les gars, ils jouent deuxième ou troisième place du championnat espagnol tous les ans. Et tous les ans, ils arrivent en quart de finale, demi-finale de la LDC. C'est quand même hyper fort. Et parce qu'en fait, il a réussi à faire de son groupe, malgré les recrues tous les ans, de faire quelque chose de très costaud sur le plan... collectif, une équipe soudée et il y en a plein d'autres des exemples comme ça là je t'ai pris un des éthicaux parce que en vrai ils jouent c'est un jeu laborieux à voir et tu pètes un plomb je pense que toi t'es le premier à détester ces équipes là mais bon, je te prends cet exemple là pour que ça soit vraiment parlant mais t'as aussi la marque Arsenal, c'est un collectif de ouf le PSG aussi, avec Lucien Riquet c'est une dinguerie l'OM, non je rigole
- Speaker #1
non mais oui je vois ce que tu veux dire c'est sûr mais c'est vrai qu'il a ce côté fédérateur à s'y donner que personne ne peut lui enlever on va passer à la deuxième partie un peu plus du coup personnel une
- Speaker #2
équipe préférée bah Marseille Olympique de Marseille je suis un grand fan de l'OM depuis que je suis tout petit en fait tu vois qui c'est Ibrahima Bakayoko oui Donc cet attaquant de l'OM qui était là-bas dans les années 2000, qui venait de Istres. Istres, je crois qu'il avait joué à Osasuna ou quelque chose comme ça. Et en fait, il est arrivé à Marseille. Et je devais avoir 7 ou 8 ans, tu vois. Et vas-y, je kiffais tant de joueurs. Je voyais son nom dans le journal tout le temps. Il marquait. Et je me disais, mais c'est qui ce gars et tout ? Et des fois, je voyais des vidéos de lui qui marquait ses buts et tout. Et j'adorais, quoi. Et j'ai... En fait, il m'a donné l'amour pour l'OM. Et du coup, j'ai commencé à suivre l'OM. Et là, tous les lundis matins, je regardais le journal avec mon père, voir ce que faisait l'OM et tout. Et après, quand on avait la canal, je pense que c'était Canal. En tout cas, la chaîne qui diffusait la Ligue 1 à l'époque, du coup, je regardais les premières mi-temps parce que je ne savais pas que je regardais jusqu'au bout. Donc, comme le panneau disait, mi-temps au lit. Je me planquais dans l'escalier et je regardais, tu sais. Béthirain Bichida, yes ! Il se retournait. Qu'est-ce que tu fais ? Police !
- Speaker #1
Je pense que c'est l'enfance de pas mal d'autres.
- Speaker #2
Ah ouais, à fond. Donc en fait, j'ai aimé l'OM très très tôt. Et voilà, c'est resté. Et aujourd'hui, je suis encore à fond. Même si les résultats sont plus laborieux. Ouais, c'est un peu compliqué. En fait, c'est marrant parce que c'est un club où tous les ans, tu te dis yes. Cette année, ça va être une folie. Et tous les ans, en descente, tu te dis mais c'est un calvaire ce club. Mais bon, tu as hyper bien résumé. Mais c'est un club des passionnés. Et moi, j'adore ça. J'adore aussi me donner dans ce que je fais. Et là-bas, c'est un club comme ça. Ça se voit, tu vois. Et c'est les supporters aussi qui amènent ça. C'est très, très spécifique. La place des supporters et des copes à l'Olympique de Marseille.
- Speaker #1
T'as eu la chance de faire des Vélodromes. justement donc t'as pu ressentir l'atmosphère mais en fait c'est même pas le vélodrome l'atmosphère,
- Speaker #2
c'est Marseille c'est la ville tu vois jour de match, tu pars tu vas au Vieux-Port, n'importe où dans Marseille il fait beau déjà obligé et tout le monde a mis son maillot tout le monde parle du match c'est le sujet principal t'as beau voir les municipales, c'est pas grave tout le monde parle du match, tu vas t'asseoir au Vieux-Port les mecs qui discutent avec toi et tout, la compo, l'équipe adverse, machin, si on gagne, si... C'est génial, et en fait ça te met dans une ambiance de ouf. Après tu t'approches du stade, tu peux y aller, le match il est à 21h, tu peux aller à 15h, 16h aux abords du stade, c'est déjà la fête. Donc t'as des barnums de partout, tu t'arrêtes, tu bois des bières, t'as les copes de supporters qui commencent à chanter, tu vois 2-3 fumis passer, il est 15h, t'es là mais t'es dans le match quoi. Mais c'est une atmosphère... C'est plus dans 6 heures, le maxi. Mais oui,
- Speaker #1
mais oui.
- Speaker #2
Et j'ai une petite anecdote marrante.
- Speaker #0
Nous, l'année dernière fois que j'y ai été, c'était avec des potes, on était 6, et donc on s'arrête sur les Barnum, tu vois, pour boire des coups avant le match, et on discute avec les serveurs, et les mecs, ils nous expliquent un petit peu comment ça se passe dans le stade, tu vois. Et nous on était dans le cop, on était avec les Dodgers, parce qu'on avait du réseau là-dedans quoi, et en fait on était tous avec un truc de l'OM, et il y avait un gars qui avait pas de maillot de l'OM. Parce qu'il n'en avait pas chez lui. Et du coup, il a mis un survet de Chelsea. Parce que la même couleur. Il avait fait l'effort, tu vois. Et du coup, les gars lui disent, mais toi, tu as un survet de Chelsea. Mais tu dis, qu'est-ce que tu fais ? Tu es un fou, toi. Et puis, une fois, ils disent, tu es un fou, cousin. Tu vois bien ? Et puis, donc, il lui dit, j'ai que ça et tout le machin. Et les mecs, ils disent, mais non, mec, tu ne vas pas pouvoir rentrer là. Tu vas te faire charrier pendant tout le match. Ça va être horrible pour toi. Tu n'as pas vu ton match. Et puis, bon, on discute, on continue de discuter. Et à un moment donné, on leur dit qu'on va dans le COP. Et là, ils s'arrêtent. Ils disent quoi ? Vous allez dans le COP et toi, t'as un survet de Chelsea ? Et mec, mais tu vas te faire allumer. Mais va vite à la boutique. Et du coup, t'es à la boutique à acheter un truc de l'OM. Et trop marrant, en fait. Et c'est là que tu vois la ferveur aussi et le groupe d'appartenance. Tu viens supporter l'Olympique de Marseille. Tu mets les vraies couleurs de l'Olympique de Marseille. Et tu chantes. Mec, tu chantes. Tu t'arrêtes de chanter, on te tape dans l'épaule et on te dit, chante. Tu te retournes, tu vois le gold dude derrière toi, ok, ouais,
- Speaker #1
dans ce nœud avec son écharpe d'Iolo M sur le front, tu vois, je vais chanter. Non, c'était une expérience incroyable. Ouais, en fait, j'aimerais bien le chanter un jour. Un joueur préféré ? Aujourd'hui, c'est Olizé. Bah que l'Olizé, j'adore. Ça explique un peu. Il est un peu comme... Il est un peu comme moi, tu peux le dire.
- Speaker #0
En toute modestie, tu peux le dire.
- Speaker #1
On a le même style de jeu.
- Speaker #0
Il a beaucoup d'élégance, beaucoup de classe. Je trouve qu'il a un charisme naturel sur le terrain. Pas de sa personnalité, parce que c'est quelqu'un de discret, plutôt calme et tout. Mais de son jeu, en fait. Il voit hyper vite. Il est tout le temps en mouvement, tout le temps en déplacement. Il propose. Il fait un vrai travail défensif. Mais ça, de toute façon, c'est le Bayern.
- Speaker #1
ça c'est formation Bayern et offensivement il est juste il est décisif franchement j'adore moi ce que j'ai bien aimé sur ce match là contre le Real t'as l'impression qu'il est jamais à fond ouais mais tu vois tout avant les autres et il est pas à fond mais oui c'est ça moi
- Speaker #0
c'est ça qui m'intéresse c'est une folie ce côté facile qu'il a et comme tu dis il est il est il est exceptionnel contre le Real et t'as l'impression que le mec qui est dans son jardin, il est peinard et ça je trouve ça très très fort mais pour autant il met de l'intensité dans ce qu'il fait ouais,
- Speaker #1
il est pas il est pas en dilettante, mais il donne l'impression d'être non-champ il est pas vraiment il a toujours le coudrin qui fait qu'il va y garder le barbeau tu crois que quand t'es défenseur tu crois que, et non,
- Speaker #0
car non il le garde je pense que c'est de loin mon genre préféré sur ce que je vois, sur le coup de bonne moderne
- Speaker #1
Deux joueurs que tu détestes le plus ?
- Speaker #0
C'est Materadi, je peux pas me le voir ça mec. Non mais voilà, il a cassé un mythe ce gars-là, et du coup je peux pas le blairer. Après il y a des joueurs que j'aime pas trop, des mecs comme, comment il s'appelle ? DePaul ?
- Speaker #1
Ouais.
- Speaker #0
Je déteste.
- Speaker #1
Rodrigo DePaul.
- Speaker #0
Je vais t'étater, je peux pas me les voir. Il y a un joueur que je n'aimais pas, c'était Bushkes.
- Speaker #1
Ah, Bushkes,
- Speaker #0
c'est un vrai mec. Alors qu'il est trop fort. Je pense que c'est un des meilleurs milieux de terrain de l'histoire. Mais en fait,
- Speaker #1
j'ai l'impression que c'est un mec un peu trop sournois. Ouais, je vois ce que tu veux dire. Un peu trop blague. Ouais, exactement. Et bon, il en faut.
- Speaker #0
Il en faut. Surtout à son poste. Ah bah oui, surtout à son poste, non. Un joueur qui t'a toujours fait rêver. À part Bakayoko, du coup. Qui m'a toujours fait rêver... Rubinho. Rubinho, le Brésilien. Il était exceptionnel, ces gars-là. Il faisait 10 passements de jambes. Et franchement, c'était trop beau de le voir jouer. Et pour le coup, tu vois, t'as le côté aussi qu'il avait un peu dilettante. Comme peut avoir Olizé. Sauf que lui, c'était juste de la dilettante, quoi. Il était là juste pour se régaler, quoi. Donc lui, c'est vrai qu'il me faisait rêver sur le... plan technique après tu as tu as deux joueurs évidemment beaucoup d'attaquants quand même un Eto'o, Thierry Henry, Thierry Henry. C'est vrai que j'ai rarement vu un joueur offensif me dire
- Speaker #1
« Ah, c'est Maldini ou Nesta qui m'a l'air bien. » Eux,
- Speaker #0
ils ne m'ont pas fait rêver, ça c'est clair. Par contre, tu as d'autres joueurs qui sont un peu différents en termes d'élégance, que vraiment je kiffe. Je pense à Coman, par exemple. Kingsley Coman. Il y a cinq ans, c'était mon joueur préféré. Parce qu'en fait... je pense que c'était un des excentrés le plus complet il était efficace il est rapide, il est puissant le mec il a un état d'esprit absolument génial défensivement, parce que ça faut pas l'oublier quand t'es excentré, t'es pas juste un attaquant tu fais des efforts t'as quand même intérêt d'avoir une bonne VMA quand t'es en foot entreprise ça va mais quand t'es pro, quand tu joues à haut niveau Le nombre d'efforts, le nombre de sprints quand t'es excentré, il suffit que t'aies en plus un latéral qui dédouble beaucoup, franchement, t'as du boulot. Et un mec comme Coman, il faisait énormément d'efforts, et il forma son Bayern là-dessus, et j'aimais trop. Après, Tony Kroos, Tony Kroos, trop trop fort au milieu de terrain, au Real, je pense qu'il leur manque énormément. Parce que ça, c'est des mecs discrets. Tu vois que tu ne repères pas forcément, tu ne te dis pas « waouh, ce gars-là, il est exceptionnel » . Tu peux dire ça de Vitigna. Aujourd'hui, tu le vois, il porte beaucoup, il est très très fort. Tony Kroos, il était très très fort, même dans un autre registre. Il est qui de pour son équipe ? Et en fait, comme on disait tout à l'heure, c'est complètement. Et puis rien qu'avec son positionnement, Griezmann pareil. Pareil, avec son positionnement, en fait, ça c'est des joueurs tellement intelligents. J'aime beaucoup.
- Speaker #1
Ça marche. Le stade que tu aimerais visiter ? Barnabu.
- Speaker #0
Oh, Barnabu. Ça, ça doit être quelque chose quand même. Parce que j'ai fait le Camp Nou et j'avais essayé de prendre un petit bout de la pelouse, comme ça, là, je me suis chopé. J'ai dit non, non, non, tu le remets. Mais déjà, j'avais trouvé ça assez exceptionnel parce que c'est pas qu'un stade, c'est un musée, en fait. Donc, tu vois, dans les coulisses, c'est... et tu as toute l'histoire du FC Barcelone qui a forcément une énorme histoire et c'est magnifique et je pense que le Santiago Bernabéu ça doit être une vraie dinguerie et j'aimerais bien aller en haut pour voir comment tu vois rien tout en haut je suis un tout petit mec je pense que ça doit être une folie j'entends tellement de pros qui disent que ce stade là il y a une pression écrasante que je pense qu'à vivre, ça doit être assez fou. Ça doit être assez fou. Mais le Camp Nou Nouvelle Génération, je pense qu'il va être dingue, parce que je crois qu'ils veulent faire un stade à 106 000 places. Donc, à mon avis, dans quelques années, ça sera le plus grand stade d'Europe. Ça va être quelque chose. Et après, je pense que tu as des ambiances qui sont à vivre aussi en Amérique du Sud.
- Speaker #1
Ouais, la bombe au mer, je pense. Après, tu es dans une cage. Mais vraiment, je pense que tu es vraiment... Vu l'ambiance, t'as vraiment l'impression d'être une cage. C'est vrai. Mais ouais, ça peut être sympa. La dernière question avant de passer à ton quiz foot. La compo de tes rêves avec que des joueurs pros. Que des joueurs pros ? Ouais. Alors, compo actuelle ? Peu importe. Ok. Toutes les époques. Vas-y, je te fais. Après, exagère pas. Tu vas pas me mettre des platinis, des pelés, ce qu'ils ont jamais vu jouer.
- Speaker #0
Non, je te fais une compo actuelle avec les joueurs qui jouent. Dans les bits, je vais me donner un roman. Je pense que ce mec est sur le côté. Je crois que le PSG, ils n'ont pas compris ce qu'il a fait le gars l'année dernière. Donc je sais qu'au pied, ça reste des fois un peu complexe. Mais tu vois, quand il a pris en confiance au PSG, je l'ai trouvé trop fort. Bon bref, Donnarumma, les deux défenseurs axe, Van Dijk, Saliba. Défenseur costaud, bon dans la relance et Saliba très rapide. J'aime beaucoup. Les latéraux, Hakimi Mendes, je pense que c'est les meilleurs latéraux au monde. En 6, Vitinha avec Pedri. Je le trouve trop, trop fort, Pedri. J'aime beaucoup. Et ces deux profils qui se ressemblent un petit peu, mais je pense qu'ils peuvent être complémentaires, parce que quand je vois comment Vitinha s'en sort avec Joan Neves, je me dis que ça ne peut que bien marcher. En 10, Michael Olizé, bien sûr. Bon, je pense que son poste, c'est plutôt sur le côté. mais tu vas comprendre pourquoi je le mets en 10 parce que sur les côtés t'as Mbappé et la Miniamal forcément et avec un bon vieux Cyborg devant,
- Speaker #1
Erdina Lang voilà équipe offensive je m'étonne tellement pas de toi du coup c'était obligé que tu aies une équipe hyper offensive avec toi, c'est du coup ça m'étonne pas mais ouais on va tester un peu ta culture foot Au game. Parce que... Tu me récapitules. Mais non. Mais non. C'est quoi cette petite boîte-là ? Je suis pas serein du tout. Mais non. Alors, il y a plusieurs catégories. D'accord. Et on va commencer... On va commencer tranquille. On va commencer tranquille. Je te fais des questions... Alors, dans quel club Kylian Mbappé était quand il a été sacré champion du monde en 2018 ? 2018 ? Ouais. Il était déjà au PSG. Ah non ? Si, il était déjà au PSG quand il a signé. Bien joué. Yes. Alors, deuxième question. L'intro technique, celle-ci. Allez. Dans quelle ville est eu lieu le mythique France-Brésil de la Coupe du Monde 86 ? T'es un coquin ! Il y a plusieurs propositions. Ok. A Mexico, de Guadalajara, c'est Monterrey, Guadalajara. Bien joué ! Tu sous-estimes, tu sous-estimes. Tu peux y arriver. Spécial Ligue 1. Quel est le record de buts ? Oui, de buts marqués en un seul match de Ligue 1. Ouf, en un seul match ? Oui. Ok. 4 propositions. 7, 10... 13 ou 15 ? Je pense pas que ce soit énorme.
- Speaker #0
Après, je dirais 10.
- Speaker #1
Non, c'était 13. 13 ? C'est un match. Ils le précisent pas. C'est nage. J'aurais bien aimé savoir ça. C'est clair parce que moi, je me fais plus haine qu'émis 3-19. Moi, je pensais à Marseille-Lyon où il y a eu 10 buts. C'était un match incroyable.
- Speaker #0
Ouais.
- Speaker #1
Je pense à ça.
- Speaker #0
Ah, c'est vrai qu'il a des smerges.
- Speaker #1
Alors, trio arbitral. Pendant l'euro 2021, combien de remplacements étaient autorisés ?
- Speaker #0
L'euro 2021 ? Ça, c'est quand on a perdu qu'on a la Suisse.
- Speaker #1
C'est ça. Il y a quatre propositions. 3, 4, 5 ou
- Speaker #0
11. Ta dernière réponse est géniale.
- Speaker #2
3 c'était déjà 5 au moment de la Covid ah ouais carrément c'est vrai les
- Speaker #1
vainqueurs c'est la catégorie quel pays a atteint le quart de finale pour sa première participation à l'Euro en 2016 la Suède, la Finlande, la Norvège ou l'Islande Ça remontait il y a 10 ans. L'Euro 2016 ? Ouais. C'était en France.
- Speaker #0
Tu peux redire s'il te plaît ?
- Speaker #1
Ouais. Donc t'as la Finlande, la Suède, la Norvège et l'Islande.
- Speaker #0
Islande ? Ouais, je crois que je me souviens. Je crois qu'il y avait une bonne équipe. Tu vois ? Je crois qu'il y avait Islande et l'Irlande aussi qui étaient costauds. C'était les péniales qui étaient les beaux.
- Speaker #1
Ah ouais, qui avait fait demi, qui avait éliminé l'Espagne, qui avait éliminé l'Angleterre et c'est la Belgique qui a été éliminée par le Pays de Galles
- Speaker #0
Ah ouais,
- Speaker #1
bah tu vois Oui,
- Speaker #0
c'est une sortie Correct, 3 sur 5 si on va te décrire C'est pas mal
- Speaker #1
Merci Sam pour ce bon moment Merci à tous de nous avoir écoutés et puis à bientôt pour un nouveau numéro de Footage C'était un plaisir, merci à toi