Description
Jérôme de Verdière : Un homme de médias au palais franc
On connaît Jérôme pour son esprit vif à la télévision, notamment aux commandes de "La Revue de Presse" sur Paris Première depuis 2007, ou encore pour sa collaboration avec Laurent Gerra sur RTL. Également romancier (avec la sortie de son livre "Corvette") et auteur de théâtre, cet homme de lettres se révèle être un épicurien averti, mais surtout un amateur de vin qui ne s'en laisse pas conter. Dès le début de son échange, le ton est donné : le vin est fait pour être bu, partagé, et surtout, pour procurer de la joie sans prise de tête.
La vérité sur le Champagne et l'amour du Rosé selon Jérôme
Si la majorité des Français associent la fête au champagne, Jérômen'hésite pas à briser ce tabou : il déteste ça ! Pour lui, refuser une coupe de champagne relève presque du sacrilège en société, mais il assume son désamour pour les bulles, tout comme son aversion pour les vins moelleux et liquoreux de dessert.
En revanche, là où beaucoup font preuve de snobisme, lui prend le vin rosé très au sérieux. Grand amateur de Bandol et de Côtes de Provence, il rappelle que le rosé est un véritable vin de terroir, avec de profondes nuances. Du côté des rouges, ses goûts ont évolué : s'il s'est un peu éloigné des classiques bordelais, il avoue un véritable coup de cœur pour les vins de la Vallée du Rhône, du Vaucluse, et des Costières de Nîmes, soulignant l'incroyable montée en qualité de ces appellations.
Le coup de gueule de Jérôme contre les vins nature et le snobisme
Jérôme dénonce avec humour mais fermeté ce qu'il appelle le "lobby" du vin nature parisien. Son constat est sans appel : beaucoup de ces vins, sous couvert d'authenticité, cachent en réalité de graves défauts de fabrication (allant jusqu'à évoquer des odeurs de "poney" ou de goudron). Pour lui, les sulfites ont une véritable utilité pour stabiliser le vin.
Dans la même veine, il s'insurge contre le snobisme œnologique. Les dégustateurs qui font tourner leur verre pendant des heures en utilisant un jargon incompréhensible (comme le terme "mâche") l'agacent profondément. Son approche est simple : il aime les vins puissants, charpentés, qui "tabassent un peu", citant volontiers les vins italiens, chiliens ou libanais.
La cave idéale (ou inexistante) et les invités de rêve de Jérôme
Son rapport au vin est immédiat : il achète pour consommer. Le vin est pour lui synonyme d'instant présent.
Et pour partager cet instant, sa table idéale de bons vivants a de quoi faire rêver. Il convoquerait volontiers de grandes figures masculines du cinéma et de la chanson française : Serge Gainsbourg, Jean-Paul Belmondo, Jean Carmet, ou encore Jean-Pierre Marielle.
Accords mets et vins : L'aversion surprenante de Jérôme pour le fromage
Exit les camemberts et les chèvres, il ne tolère que les pâtes dures comme le parmesan ou la mimolette. C'est donc pur, sans l'influence du fromage, qu'il préfère déguster ses bouteilles.
Comme le souligne Jérôme avec son humour légendaire en fin d'émission : « Le vin se boit avec modération, jamais plus de 3 litres par jour ! ». Une formule provocatrice qui résume parfaitement son amour immodéré, mais toujours joyeux, pour le vin.
crédit photo: Fred STUCIN/PASCO AND CO/PARIS PREMIERE
A consommer avec modération
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