Description
Dans ce deuxième épisode du Club des Dératiseurs, Jérémy Soret aborde la montée des exigences dans la lutte antiparasitaire et, plus largement, l’évolution du métier de dératiseur. Il explique que beaucoup d’obligations perçues comme nouvelles, comme l’encadrement de l’appâtage permanent, les fréquences de contrôle ou la gestion des déchets, existaient déjà depuis longtemps. Selon lui, le secteur prend surtout conscience plus fortement de ses responsabilités et du niveau d’exigence réel du métier.
L’échange revient aussi sur l’évolution des pratiques terrain. Avec la disparition progressive de certaines solutions très efficaces et le durcissement réglementaire, le professionnel ne peut plus se reposer uniquement sur le produit. Le diagnostic, l’audit, la méthodologie et la remise en question deviennent centraux. Jérémy Soret souligne également que le métier se disperse davantage, avec des spécialisations plus marquées qu’auparavant.
Enfin, l’épisode insiste sur la crédibilité du professionnel face au client. Pour Jérémy Soret, elle repose sur plusieurs piliers : une bonne présentation, un matériel propre et bien entretenu, une posture rassurante, de la pédagogie, et une communication simple et transparente. Il rappelle qu’en lutte antiparasitaire, la confiance se construit dès les premiers instants de l’intervention, et que le prix devient plus acceptable dès lors que le client comprend clairement ce qui est fait et pourquoi.
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