Speaker #0Welcome back ! Je sais, ça fait longtemps que je ne vous avais pas fait d'épisode, mais ça a été tellement un tourbillon dans ma vie que c'est vrai que je n'ai pas trop pris le temps de vous partager un petit peu. Par contre, je le fais quand même en story, donc voilà, vous ne pouvez pas dire que vous n'êtes pas au courant de ce qui se passe. Aujourd'hui, j'avais vraiment envie de vous partager quelque chose sur un truc que j'ai réalisé, donc je le savais déjà. Et si vous faites partie des personnes qui ont déjà transité dans mes accompagnements, vous l'avez déjà entendu. Mais en fait, on peut savoir beaucoup de choses, mais à chaque fois qu'on va les expérimenter, on va voir des nuances, si on est ouvert, si on est réceptif, des nuances qu'on n'avait pas captées avant. Et c'est aussi ma façon de voir les choses. Après, encore une fois, on le voit dans mon fonctionnement naturel en HD. J'ai besoin de voir les choses plusieurs fois. intégrer différemment à chaque fois un niveau de profondeur différent pour pouvoir ensuite transmettre ce niveau de profondeur aux autres. Et donc, c'est ce que je fais dans mes espaces de coaching. Donc, il y avait plein de concepts que je connaissais déjà, mais j'ai eu tellement de déclics ces dernières semaines que ça a été juste ouf au niveau transformationnel. Après, pour vous rappeler un petit peu le contexte, aujourd'hui, c'est la pleine lune en vierge, mais c'est aussi une éclipse lunaire. Pleine lune en vierge, la nouvelle lune en vierge, Le 3 septembre, j'étais à Bali. J'étais dans une transformation énergétique de tout mon être à ce moment-là. Ceux qui ont écouté l'épisode sur Bali savent de quoi je parle, notamment le coup du massage chamanique. Donc là, vraiment, on est en train de clôturer un chapitre de vie qui est assez puissant, que ce soit sur le pro et même le perso, j'ai envie de dire. Donc aujourd'hui, je vais aborder juste un sujet spécifique. Et puis, je verrai comment j'aborde le reste au fur et à mesure. Mais en tout cas, ce que j'avais envie de partager aujourd'hui, c'est un peu une pépite que j'ai eue en immersion la semaine... C'est la semaine dernière ? Oui, la semaine dernière, je suis partie en immersion, si vous me suivez en souris. Vous le savez, tous les trois mois, je pars en immersion avec mes potes entrepreneurs. Ce sont des potes avec lesquels j'étais en mastermind en 2022. Le mastermind s'est arrêté. On était dans le mastermind de Julien Musi qui s'appelait Limitless Killing. L'objectif, la promesse, c'était de faire 100 000 euros par mois minimum. Donc, Julien Musi a décidé de le fermer. Je crois que c'était en, je ne sais pas, fin 2022, je pense, qu'il a décidé de le fermer. Et en fait, on a continué de se voir. Non, moi, je n'ai pas pu venir les premières fois, mais on a commencé à se voir. Non, c'était fin 2022. Oui, c'est ça, ça doit être ça. On a continué de se voir ensuite. Et ça a mis du temps parce qu'ils se voyaient entre eux, ceux qui habitaient à Bordeaux. Et puis, ça s'est agrandi. Donc, il y en a une ou deux qui habitent à Paris, etc. Donc, il y en a un autre qui habite à Ornandor. Bref, ils arrivaient à se rejoindre à chaque fois en petit comité. Et donc, à un moment donné, quand ils m'ont proposé de venir, j'ai sauté sur l'opportunité. Donc, depuis, ça fait maintenant un an et demi. que tous les trois mois, je les rejoins quelque part, que ce soit en France ou en Europe. Je prends l'avion à chaque fois. C'est souvent galère, pour être honnête, pour aller jusqu'aux événements. Mais bref, je les rejoins. Et il y a vraiment ce truc de... Je n'y vais pas pour apprendre quelque chose, j'y vais pour voir les choses différemment. Donc, ça, c'était vraiment la petite anecdote, la petite aparté sur mon déclic. Donc, j'ai eu un déclic sur quelque chose que je connaissais déjà. C'est-à-dire que ce n'est pas ce qu'on dit aux gens qui peut faire la différence. En tout cas, ça peut faire la différence en surface sur les gens qui n'ont peut-être pas le niveau de conscience pour aller au-delà des mots. Mais c'est vraiment ce que l'on vibre et ce qu'on incarne. Et l'exemple que j'avais envie de vous partager aujourd'hui, c'est que je me rappelle encore avoir des amis. C'était l'année dernière qui me disait « c'est ouf le culot que tu as d'aller dans des palaces » . et d'y aller en mode chill quoi. Parce que ce sont des personnes qui n'ont pas l'habitude d'aller dans des palaces, ça ne veut pas dire que moi j'ai plus l'habitude qu'elles, mais je vais vous expliquer après. C'est juste qu'elles, parce qu'elles ont peur, peu importe les raisons, elles ont peur, elles ne se sentent pas à l'aise, etc., elles ne vont pas y aller. Moi, même si je n'y vais pas régulièrement, même si avant je n'y allais pas, etc., il y a toujours une première fois. Je n'ai pas peur en fait, parce que c'est comme si je savais que c'était ma place. Si vous me suivez en story, vous savez que j'ai un goût pour le luxe et la mode, et le prêt-à-porter, etc. Je ne suis pas issue d'une famille aisée qui a baigné dans le luxe, mais j'ai commencé à fréquenter des gens. qui était originaire de familles aisées et qui baignait dans le luxe à partir de mes 18 ans. Ce qui fait que j'ai capté les codes, puisque si vous avez bien suivi dans mes derniers épisodes où je racontais un peu mon enfance, j'étais très discrète, très dans l'observation, très introvertie, et ce qui fait que j'ai développé un sens de l'observation beaucoup plus poussé que certaines autres personnes. Donc, quand j'ai intégré mon école de commerce, j'ai observé les codes de ces personnes qui, pour moi, vivaient... une vie qui me paraissait inimaginable. Pour moi, c'était l'équivalent de ce qu'on voyait à la télé pour les séries US. Donc, j'ai fréquenté ce genre de personnes. J'ai fréquenté aussi... J'étais dans leur lifestyle, c'est-à-dire que moi, je ne pouvais pas me le permettre, mais je suivais leur délire. C'est-à-dire que moi, j'ai commencé à bosser à 16 ans, donc j'avais mis de côté de l'argent. Donc, les restos un peu guindés, je les ai découverts à leur côté. Les endroits branchés ou sortis, j'ai des découvertes à leur côté, donc j'ai commencé à baigner dans cette énergie-là. Ensuite, quand j'ai commencé à être salariée en 2007, c'était ma norme, c'était devenu ma norme. Même quand je travaillais en soirée dans tout ce qui est événements de la nuit, il y a vraiment cette gestion de clientèle VIP, etc. En fait, c'est devenu ma norme, ce genre de code. Ce qui fait que quand j'ai commencé à être salariée, je ne voulais pas me contenter de ce qui n'était pas à mes standards, on va dire. Donc, quand j'allais au resto, je voulais des restos qui étaient bons, peu importe le prix. C'est-à-dire, je me rappelle très bien à Marseille, et donc si mon amie écoute cet épisode, elle se reconnaîtra. On est allé dans un resto, donc j'avais quoi, 22 ans ? On est allé dans un resto. où c'était 150 euros par tête. On était les plus jeunes. Et en fait, autour de nous, c'était que des personnes aisées. Et on était les deux banlieusardes. Donc, on est issus du 95, toutes les deux. Les deux petites banlieusardes qui allaient au resto, qui n'avaient pas... En fait, c'est comme si on avait les codes en nous, comme si c'était notre norme, mais qu'on n'était pas nés au bon endroit. En fait, c'est un peu ce truc-là. Parce qu'elles, comme moi... On sait se comporter dans les événements où ça demande à être positionné comme quelqu'un qui est assez à l'aise avec des personnes aisées financièrement, etc. On adopte les codes très facilement. D'ailleurs, quand je la vois, je me rappelle toujours de toutes les fois où on faisait comme si on venait du même milieu que ces personnes-là, pas pour faire semblant vraiment. Mais c'est parce que dans notre attitude, les gens ne voyaient pas la différence entre nous deux, les banlieusards du 95, et eux, les personnes qui sont nées dans le 16e. Donc, il y avait vraiment ce truc où on incarnait déjà notre prochaine version. Et même elle, quand elle a trouvé ses emplois, elle était dans tout ce qui était luxe. Des hôtels de luxe, des restos de luxe, etc. Elle est devenue chef de rang assez rapidement, mais parce qu'elle avait la posture. Donc, pour revenir à mon partage, c'est... que les gens, quand ils peuvent ressentir votre vibration, ils vont se caler, pas sur ce que vous dites, mais sur vous vibrer, ce que vous incarnez, qui vous êtes et comment vous vous comportez, ce que vous faites en fait. C'est ce que vous faites, mais surtout, qu'est-ce que vous vibrez quand vous le faites ? Et l'exemple que j'avais envie de vous partager, c'est que moi, au-delà du fait que je vous fasse des stories où je ne suis pas maquillée, où je suis en tenue de sport, où je suis en pyjama, où je suis en train de faire le ménage, etc. c'est qu'est-ce que je vibre quand je fais ce genre de story. C'est-à-dire qu'une autre personne ferait ce genre de story, elle ne serait pas forcément perçue de la même manière que moi qui fais ce genre de story. Parce que moi, je l'ai fait dans un espace qui est juste pour moi, donc ça ne vibre pas faux, si vous voulez. Hier, je vous parlais justement en story que j'avais eu du mal à trouver un nouveau coach ou une nouvelle mentor parce qu'il y a énormément de fausses notes que je perçois de manière très subtile qui me bloquent au passage à l'action. Et c'est de manière énergétique que ça me bloque parce que j'ai la carte bleue en main et je suis prête à embarquer mais énergétiquement il y a un truc qui sonne faux. Donc on peut pas l'expliquer avec le mental et là c'est vraiment on parle d'intuition, on parle de vibrations. Et donc quand je vous parle de qu'est ce qu'on incarne, qu'est ce qu'on vibre, je vous donne un exemple spécifique. La semaine dernière j'étais à Meugev. Je voulais avoir une visio avec une de mes clientes. J'avais pas prévu d'avoir de rendez-vous clients, mais voilà, c'était un entretien qu'on avait envie d'avoir, on avait envie de se parler. Et donc, c'était tout naturellement que je lui ai dit, bah oui, oui, oui, je vais prendre l'appel. Par contre, j'avais pas envie d'être dans ma chambre à Meugeve et j'avais pas envie non plus d'être... Parce que déjà, dans la chambre, j'étais pas sûre d'avoir un super Wi-Fi et j'avais envie d'honorer cette femme, en fait. J'avais envie d'avoir un Wi-Fi de qualité, j'avais pas envie d'être saccadée, j'avais pas envie que la connexion elle coupe, etc. Et donc il y avait un deuxième spot où je pouvais faire le call, c'est-à-dire à côté de la boxe, à côté de la boxe dans un espace commun. Pour moi, c'était pas l'honorer que d'avoir une conversation en visio dans un espace où j'ai du passage devant moi, où les gens peuvent écouter ce que je dis, etc. Donc c'était pas... J'avais envie vraiment d'être dans une énergie de... En fait, cette femme, c'est une queen et j'ai envie de l'honorer. Donc, ce que j'ai fait, c'est que j'ai demandé à un de mes confrères qui a la voiture, si ça ne le dérangeait pas de m'emmener en voiture avec lui lors de sa balade. Et moi, j'allais me trouver un petit spot où j'allais faire cet appel, mais que je voulais un petit spot sympa dans lequel je puisse me sentir bien, qui était calme, etc. Et donc, il m'a dit, je ne sais pas si toi, tu fais ça, mais moi, de temps en temps, je vais bosser dans des palaces. Et j'ai dit, go, moi, je le fais souvent à Paris. Quand je vais chez ma mère, quand je dois travailler, je vais souvent à Paris dans des palaces bosser. Ça m'arrive régulièrement parce que si je reste chez ma mère, ma mère sera tentée de me parler beaucoup et je ne serai pas en deep work. Donc quand je vais dans des palaces, en général, je ne suis pas trop interrompue. Donc j'aime bien et puis je me sens bien. J'adore le beau. En plus, il y a toute la vibe qui va avec que j'aime beaucoup. Je vais bien me saper, je vais mettre mes petits talons. Je vais m'apprêter. J'adore me mettre dans ce mood-là. Bref, revenons à nos moutons. Donc, à Meugev, il me dit « on va dans un palace, si ça te dit » . J'ai dit « ok » . Donc lui, normalement, il devait se balader, moi je devais faire mon call et on devait se rejoindre après. Le palace qu'on a trouvé en premier, c'était le Four Seasons. Le Four Seasons à Meugev, qui était très excentré. Donc on est allé au Four Seasons. Je me suis dit que j'allais peut-être pouvoir commencer la visio un petit peu en retard, parce que même si on arrivait à l'heure, ça serait un petit peu juste. Et comme je vous ai dit, je me suis vraiment mise dans des conditions, j'avais envie d'honorer cette femme, vraiment. Je me suis dit, c'est une queen, je veux honorer mon temps, je veux honorer son temps, je veux honorer la qualité de notre entretien. Et pour honorer cette qualité, j'ai besoin de me sentir bien. Et ce n'est pas juste, je me pose dans le lobby, je me branche et j'enchaîne l'appel. Non. Donc, je suis arrivée à 10h au Four Seasons avec mon confrère. Et en fait, je suis arrivée, parce que je n'avais pas prévu d'aller au Four Seasons, j'avais prévu d'aller dans un lobby d'hôtel, mais pas forcément un palace. lobby d'hôtel chic quoi. Donc j'étais en basket de course à pied dégueulasse qui avait de la terre dessus. J'étais en jogging, en pantalon de jogging avec ma veste de ski verte et j'étais pas maquillée, enfin à peine maquillée, je crois que j'avais juste mis du mascara et j'étais en suite. Donc j'étais vraiment en mode sportswear, pas du tout brushingée, pas du tout, voilà, j'étais pas du tout apprêtée. Donc, on est arrivé au fourth season. Mon confrère, il fait très homme mature, il fait très homme d'affaires. Il a sa petite sacoche, il a des poils gris, des cheveux gris, des poils de barbe gris et des cheveux gris. Enfin, il fait très homme d'affaires. Moi, vraiment, j'étais en mode... Enfin, on se dit, c'est qui, elle ? Bref, j'y suis allée, mais en fait, j'ai pas... J'ai même pas pensé de... Je suis en jogging, qu'est-ce qu'ils vont me dire ? En fait, je suis allée en jogging et c'est même moi qui ai parlé. Et je leur ai demandé, voilà, est-ce que c'est possible de prendre un petit déjeuner ? Ils m'ont dit non, non, il faut réserver bien en avance. On est complet, ce n'est pas possible, etc. Et en fait, moi, je me suis dit, en fait, j'avais décidé à Gena Défini que c'était là que je voulais faire mon call. Et puis même en termes de timing, je ne voulais pas aller trouver un autre endroit et dire à ma cliente, finalement, il va falloir encore repousser un petit peu notre appel. Donc voilà, déjà, j'avais repoussé de 15 minutes pour me sentir à l'aise, avoir le temps de m'installer et tout ça, pour être bien. Bref, du coup. Je leur ai dit « est-ce que c'est possible d'attendre qu'une petite table se libère dans votre lobby ? » Et le mec me dit « en fait, ça ne sera pas libéré avant une heure » . J'ai dit « c'est OK, moi c'est OK, je peux attendre. Est-ce que c'est possible de commander un café au lobby ? » Et ils m'ont dit « non, le bar est fermé, il ouvre à 11h » . Donc en gros, pas de café, pas de table. J'ai dit, bon, est-ce que c'est OK pour vous que je fasse un rendez-vous dans le lobby ? Et puis quand la table est disponible, vous nous dites et on viendra à table. Donc il accepte, le mec. Donc il nous fait rentrer, on s'installe chacun de notre côté dans le lobby. Moi, j'avais besoin de calme, j'avais besoin d'être bien pour accueillir l'appel avec ma cliente. Et en fait, le mec qui nous a dit qu'il n'y avait plus de place, etc., il nous apporte un café et une bouteille d'eau. Et on n'a pas pillé. Donc, pour vous dire que quand, en fait, on incarne vraiment une certaine posture et une certaine énergie, les gens ressentent votre énergie, votre charisme, votre leadership. Et en fait, ils sont là en train de se mettre à la... à la hauteur de ce que vous incarnez. C'est-à-dire que pour eux, avoir une clientèle qui attend dans le lobby parce qu'il n'y a pas de place, etc., ce n'est pas OK. Et d'avoir quelqu'un qui sait que la personne est prête à attendre parce qu'elle veut rester, etc., et c'est bon, elle n'est pas dans l'attente genre « Ah, j'ai hâte, je vais attendre en mode groupie » . En fait, non, j'ai mes rendez-vous à gérer. Donc voilà, après mon rendez-vous, je pense que je vais attendre que la table se libère et je suis prête, etc. Donc il y a vraiment une posture incarnée de leadership qui probablement se fait ressentir de l'extérieur. Malgré ma tenue qui était dégoûtasse, il faut se le dire, ce n'était pas du tout représentatif du niveau, en tout cas de charisme que j'ai envie d'incarner, en tout cas au niveau vestimentaire et du look, parce que, encore une fois, la mode est dans mes valeurs. Et donc, ils nous ont servi café, eau, ils se sont excusés je ne sais pas combien de fois. Donc bref, du coup, je fais mon appel avec ma cliente, mais je me sentais bien, je me sentais hypée. Et je trouve que l'énergie dans laquelle j'étais pour cet appel était juste. Ensuite, j'ai fini mon appel, on a été du coup prendre notre table, on était les seuls. Donc après, il y avait une ou deux, une cliente et je crois qu'un autre client après qui sont arrivés. Mais au début, quand on est arrivé, on était seuls. C'était trop bien, on avait le resto pour nous tout seul, on avait la vue sur les montagnes, etc. Et donc, du coup, on nous sert, je commande mon cappuccino, si vous me suivez, vous savez que je suis cappuccino fan, et je ne regarde pas le prix, je ne regarde même pas la carte, rien du tout, je dis juste un cappuccino, etc. Au moment de payer, je paye, et donc je ne regarde pas le prix, et donc quand je reviens, j'ai une copine qui me dit « Mais t'as payé combien en fait ? » le cappuccino Four Seasons. Et je regarde et je dis 12 euros. 12 euros et elle me dit ah ouais c'est cher pour un cappuccino. Et c'est là que j'ai vu ok en fait mon niveau de conscience et ce que j'incarne est différent de ce qu'elle est en train de me dire. Il n'y a pas une question de supériorité et tout encore une fois. Quand on parle de niveau ça peut être plus bas, ça peut être plus haut mais c'est pas en comparaison de c'est mieux ou c'est moins bien. C'est juste un constat. Parce que Pour moi, je n'ai pas payé un cappuccino. J'ai payé une connexion Wi-Fi fluide pour me permettre d'honorer ma cliente, pour honorer notre échange, pour moi me sentir bien, dans une bonne énergie pour avoir cet appel, pour être au chaud, pour être au calme et pour ensuite avoir une belle vue, pour passer un chouette moment avec mon confrère ensuite. C'est ça en fait que j'ai payé. Et 12 euros pour moi, ce n'est pas cher. Donc, en tout cas, c'est ma perception, c'est que ce n'était pas cher parce que tout le confort, comment je me suis sentie, comment j'ai été accueillie, comment on m'a servi, le cappuccino qui était magnifique, avec le petit ours qui était dessiné dessus, etc. J'ai discuté avec le serveur qui m'a fait le petit ours. Enfin, on a sympathisé, c'était un grec, etc. On a bien papoté et tout. En fait, tout ça, pour moi, c'est tellement quali que 12 euros, ce n'est pas cher. Donc, encore une fois, c'est une question de perception. Pareil, le soir même, on va dans un bar et donc je commande un cocktail. Et j'ai mes potes qui font la blague de « putain, les cocktails à 18 boules quoi » . En fait, je m'aperçois encore une fois que moi, je n'ai pas regardé le prix que j'ai payé. Je n'ai même pas demandé combien ça coûtait parce que je ne payais pas un cocktail. Je payais un moment avec mes amis, une soirée où on allait s'éclater avec mes amis. D'ailleurs, si vous me suivez sur Instagram, vous avez vu des extraits de soirée. En fait, c'est des moments de ouf, la qualité des échanges, des rires et tout ça. Pour moi, ça n'a pas de prix. Et 18 euros pour cette soirée-là, pour moi, ce n'était pas cher. Encore une fois, c'est une question de perception. Donc, quelle est votre norme ? C'est un peu la conclusion de ce partage-là. Votre pourquoi, votre intention, c'est ce que j'ai tout le temps à mes clientes. C'est quoi ton intention ? Pourquoi tu le fais ? Est-ce que ça a du sens ? Est-ce que c'est en… en lien avec ta vision, avec ce qui t'inspire le plus, qu'est-ce qui te fait vibrer intérieurement, qu'est-ce que tu ressens quand tu es en train de vivre ce moment-là, qu'est-ce que tu ressens au moment où tu transformes. Et c'est tout ça, en fait, qui fait que ce n'est pas une question d'argent, ce n'est pas une question de jogging ou de basket pleine de terre, c'est une question de qui tu es quand tu le fais, qu'est-ce que tu ressens, comment tu le fais, et de qui tu es, en fait. Tout simplement, tes normes, tes standards, et qu'est-ce que... comment tu le vibres, et plus tu as de la certitude dans ta posture, et plus ça va se ressentir. Moi, quand je suis arrivée devant le portier, j'avais la certitude que j'avais ma place au Four Seasons, et je n'avais même pas capté ma tenue. En fait, je pense que si j'avais capté comment j'étais habillée... parce que je pense que je ne me suis même pas vue dans un miroir avant de sortir, parce que j'avais mis mes baskets de marche pour visiter Meugeve, donc pour vous dire, voilà. En fait, si je m'étais vue, mon mental serait venu interférer pour dire « Mais meuf, tu ne peux pas aller dans un palace dans cet état, tu es dégollasse ! » Il y avait des traces de boue, en plus, sur mon jogging, parce que j'avais fait une marche avec dans la neige. Enfin, n'importe quoi, vraiment, mon mental m'aurait dit « Mais tu ne peux pas ! » Et en fait, c'est juste qui je suis. Ce que je ressens, c'était la certitude de « j'ai ma place dans ce palace, j'ai ma place quoi qu'il arrive, et s'il faut attendre, j'attendrai, parce que je sais que ma place est là » . Et donc, il y a vraiment cette histoire de posture, parce qu'il y a des personnes qui vont dire « si on attend, laisse tomber, je n'ai pas envie d'attendre » . Ça, c'est aussi une posture. La posture, c'est la certitude que j'ai ma place à cet endroit-là, pour cet appel-là, dans cet espace-là, pour me sentir dans ma pleine puissance, comme un higher self. parce que c'est ici ma place et ce n'est pas ailleurs. Donc voilà, une question de certitude. Et ça, vous pouvez l'adapter aussi dans la manière dont vous vendez. La manière dont vous vendez, si je vous donne un exemple, j'ai une cliente qui m'avait dit, quand je lui avais proposé de rejoindre le Mastermind en MP, elle m'avait dit, ouais, en fait, ça fait très prospection, je ne suis pas très fan, etc. Et en fait, ma posture, c'était, non, pour moi, tu peux l'appeler de la prospection, mais pour moi, ce n'est pas de la prospection comme… ce que tu es en train de décrire. Pour moi, c'est j'ai pensé à toi pour le mastermind. Il reste une place. Je me suis dit que c'était la tienne. Voilà, c'est soit tu la prends parce que tu considères que c'est ta place, soit tu ne la prends pas et c'est une autre femme qui veut prendre cette place, qui est en train de procéder au paiement. Mais en fait, la première qui paye, la première a sa place. Et moi, je me suis dit, pour moi, je ressens que c'est ta place. Après, c'est à toi de voir si ça résonne pour toi ou pas. Tu as le droit de me dire non, tu as le droit de me dire ça ne résonne pas du tout, tu as le droit de me dire ça ne m'intéresse pas du tout, c'est ok. Mais moi, c'est ce que je ressens et je m'autorise à te le partager. Et là, je viens dans une posture de puissance. Je n'ai pas un pas dans une posture de je m'excuse de te déranger, je m'excuse de te prospecter. Et en plus, je n'ai pas l'impression de faire du forcing parce que tu n'as pas postulé pour le mastermind et c'est moi qui te propose la place. Non, en fait, il n'y a pas cette posture basse, c'est une posture haute avec laquelle je viens. Encore une posture haute, ce n'est pas... forcément dans la supériorité, genre on s'exagère, mais une posture haute de « en fait, je suis la femme puissante et j'incarne cette femme » . Et la femme puissante, elle te dit « tu as ta place, est-ce que tu as envie de la prendre ? » . Donc, encore une fois, c'est une question d'énergie, c'est une question de qui on incarne, qui on est, de quel espace ça part. Ça part de l'espace de « je joue petit, je ne suis pas assez, j'en sais pas assez, je manque de légitimité, je me minimise » , ou ça part de « je suis cette femme puissante, je mérite ce que je vis, je mérite de faire un appel dans un palace » . Je mérite d'avoir ma place à la table avec la vue sur les montagnes, quitte à attendre une heure et en plus je me fais chouchouter en attendant. Je mérite tout ça parce que je suis cette femme-là déjà, déjà en fait. Voilà, et donc le déjà, ça peut aussi vous amener la réflexion sur c'est quoi incarner votre higher self ? Ce n'est pas incarner une personne que vous n'êtes pas, c'est en fait incarner la femme que vous êtes déjà. La femme que vous êtes déjà et qui joue petit. Et la femme que vous êtes déjà, qui se fait petite parce qu'elle a peur de déranger, elle a peur qu'on la juge, elle a peur qu'on la critique, elle a peur que de ne plus être aimée en fait. Et donc en fait, c'est la femme puissante en mode bulldozer, en mode RAF, j'en ai rien à foutre, je m'emballe avec, je suis qui je suis, que ça déplaise aux gens qui ne vibrent pas cette vibration. Ce shift-là, souvent ça vient d'un shift quand on réagit comme ça. C'est ok et ça fera le ménage et le tri sera juste. pour moi et pour eux. Voilà pour mon partage du jour. Dites-moi sur Instagram si ça résonne. N'hésitez pas à venir me faire un petit feedback sur cet épisode, me faire un petit coucou pour me partager vos prises de conscience éventuelles, vos déclics, vos désaccords, vos réflexions. N'hésitez pas, je vous embrasse et je vous dis à la prochaine.