Speaker #0Me revoilà pour un épisode solo cette fois. J'avais envie de vous parler d'un sujet qui est présent depuis un petit moment pour moi, je dirais depuis une année et demie, peut-être même deux. Donc pour ceux qui ne me connaissent pas, je suis Julie, je suis coach depuis 2000... 21 et j'ai commencé par accompagner les femmes en reconversion puis les femmes entrepreneurs et aujourd'hui les femmes entrepreneurs et les cadres dirigeantes à avoir une vie qui les inspirent alliant carrière et bien-être J'ai récemment posté sur mes réseaux, vous trouverez le lien de mon Instagram dans la description de cet épisode, le fait que je n'avais plus envie d'être coach. Je l'ai annoncé, je pense, en mai, officiellement. Et c'est quelque chose qui me trottait depuis bien longtemps et j'avais envie de vous en parler. J'avais prévu de faire un épisode de podcast pour m'exprimer librement sur le sujet. Donc c'est peut-être un épisode qui va être long, je vous informe. En fait, je me suis formée au coaching en 2021 avec des Australiens. Voilà, c'est pas comme en France, il y a moins de réglementation, tout ce qui est anglophone, ils sont moins sur tout ce qui est diplôme, certification, etc. J'ai trouvé ça beaucoup plus léger et franchement, j'ai adoré me former avec eux. Et ensuite... Je sais qu'on m'a fait des remarques comme quoi, quand je me suis reconvertie de responsable achat vers le coaching, on m'a dit « mais d'où tu te reconvertis en coach ? D'où ça sort ? » Genre du jour au lendemain, pendant le Covid, tu as décidé que tu allais être coach, etc. Il y a plein de coachs qui s'autoproclament sur les réseaux, etc. J'ai eu pas mal de remarques comme ça, enfin pas mal, j'en ai eu quelques-unes on va dire. et c'est vrai que c'est le La première raison pour laquelle j'ai désiré me former et être certifiée, pour me sentir légitime. Donc ça c'est pour le contexte en 2021. Le truc c'est que c'était pas forcément pour les bonnes raisons. Et ce qui est intéressant de noter ici, c'est que c'était pour plaire aux autres, pour rentrer dans une case, pour être reconnue. Et en fait, c'est par la suite où le désir de me former au coaching a été différent, où je me suis vraiment intéressée profondément à la psychologie humaine et où ce n'était même plus un désir d'être certifiée ou d'être formée, mais juste d'apprendre. Et c'est là que j'ai découvert le coaching profond. Je me suis formée à la méthode du docteur John Demartini avec... trois personnes différentes et j'ai aussi accès à du contenu de formation du docteur John Demartini sur différents sujets. Et donc ce qu'on appelle le coaching profond, l'équilibrage des perceptions, la dépolarisation, c'est une méthode, j'appelle ça du coaching thérapeutique. Donc j'adore cette méthode, elle me parle énormément. Ce qui me parle moins c'est que je trouve cette méthode très mentale. Et donc, c'est là où ça a commencé à me titiller. En fait, je me suis posé des questions sur la pertinence de ce coach, de cette méthode-là, sachant qu'on était beaucoup dans la tête. Les questions qu'on apprend à poser via cette méthode sont très mécaniques. Et c'est d'ailleurs lors d'une séance que j'ai faite avec un de mes amis pour lui faire découvrir la méthode, qui était déjà coach, que j'ai trouvé... très très longue et très mécanique, c'est seulement au moment où moi je me connecte à mon intuition que j'arrive à le débloquer sur un de ces blocages qui datent. Et c'est là où je me dis, en fait, respecter la méthode c'est bien, mais respecter qui je suis, c'est peut-être mieux. Et c'est ce qui est aligné par rapport à ce que je partage sur les réseaux, le fait de bien se connaître, le fait de faire le tri, le fait de ne prendre que ce qui résonne pour soi. Et de laisser de côté le reste, ça ne veut pas dire que ça ne résonnera jamais, mais c'est juste que ce n'est peut-être pas le bon moment, ou ce n'est peut-être pas ce dont on a besoin ici et maintenant. Donc mieux vaut ne pas se charger pour rien. Je suis de celles qui prônent le fait de dédier son énergie, son temps, son argent, ses efforts au bon endroit, avec les bonnes personnes, au bon moment. Donc c'est vrai que moi qui me forme énormément, je suis souvent invitée à mettre de côté certaines choses. C'est pour ça que j'arrive à me former autant, parce que sinon j'aurais la tête comme une patate et je pense que je ne pourrais rien apprendre de nouveau. Donc il y a vraiment cette notion de « ok, qui je suis ? » . Ensuite, on m'a proposé de rejoindre un programme pour coacher les clients de cette formation qui forme au coaching. Et on m'avait proposé de faire de l'individuel. Et un des critères était, tu ne peux pas faire de Human Design et tu respectes le protocole. Donc moi j'avais dit oui, parce que je suis capable de respecter le protocole, je le connais assez bien. À force de m'être formée avec différentes personnes, j'arrive à utiliser le protocole étape par étape. Je suis générateur en Human Design, celui qui respecte l'alphabet de A à Z en passant par toutes les lettres. Donc ça, ce n'était pas un problème pour moi. Cependant, j'ai remarqué que je n'avais pas de plaisir en fait dans les séances où je devais respecter le protocole en respectant les questions dans un ordre plus ou moins prédéfini. Et c'est là où j'ai eu beaucoup de lourdeur dans le protocole qui m'a fait comprendre que peut-être respecter un protocole aussi lourd que des protocoles de coaching comme celui-ci n'était pas pour moi. Donc à partir de ce moment-là, je me suis fait davantage confiance. Et j'ai eu du mal à accepter, en tout cas c'est pour la part pragmatique que je suis, que j'avais des capacités extrasensorielles qui pouvaient me permettre d'avoir des raccourcis dans ma manière d'accompagner les autres. Et c'est là où, en réintégrant toutes les parts de moi, j'ai exploité pleinement ce don qui est la clairvoyance et la clairconnaissance. À partir de ce moment-là, Mes séances étaient beaucoup plus impactantes. Quand je parle d'impact, ça veut dire que c'est droit au but, on gagne du temps et on va droit au but. Ce n'est pas fait pour toutes les personnes, parce que l'inconvénient de ça, c'est que je vais vite. Et donc, si la personne n'est pas prête, ça peut vraiment la challenger. Donc, j'essaie de respecter mon éthique, qui est de demander le consentement de mes coachés avant. de leur partager ce que je vois de manière subtile ou ce que je ressens de manière subtile, pour le moment, personne ne m'a dit non. En général, les personnes qui me consultent savent, sont conscientes, que j'ai des capacités extrasensorielles, et c'est aussi une des raisons pour lesquelles elles me consultent moi et pas quelqu'un d'autre. Donc en général, je demande aux personnes qui me consultent si c'est ok que je leur partage ce que je vois, ce que je ressens, parce que je sens une dissonance entre ce que la personne me dit et ce qui est d'après moi. le vrai blocage. Donc, ça m'évite de poser, je ne sais pas combien de questions de protocoles de coaching, d'aller dans cette direction et d'aller droit au but. Ça peut ne pas résonner. C'est déjà arrivé que des personnes me disent « non, je ne crois pas » ou « je ne sais pas » . Et ça ne veut pas dire que je me suis trompée, ça veut dire qu'à ce moment-là, la personne ne voyait pas le lien. Et c'est bien OK. Je parle toujours de timing, je parle toujours du fait que mes clientes ont leur propre rythme d'intégration. et que moi qui valorise beaucoup la performance et la vitesse, c'est aussi à moi de respecter leur rythme. Donc j'essaie de faire attention quand j'utilise mes capacités justement pour coacher plus vite et voir si la personne est prête à recevoir. Donc ça c'est une manière de coacher mais qui ne respecte pas le protocole. Deuxième chose que je fais qui ne respecte pas les protocoles de coaching, c'est que je consulte parfois la charte Human Design de mes coachés pour aller plus vite. tout simplement parce que pour les personnes qui ne s'y connaissent pas trop en Human Design, le Human Design me permet, à moi en tout cas, de voir comment la personne est alignée par rapport à sa gestion d'énergie, mais aussi à la manière dont elle prend des décisions. J'accompagne les personnes dans leur prise de décision pour qu'elles les prennent plus rapidement, mais de manière alignée. Donc, alignée, c'est un mot qui a été galvaudé, mais c'est surtout un mot qui signifie que ce que l'on pense, ce que l'on dit et ce que l'on fait est aligné, c'est-à-dire que c'est dans la même direction, ça sert la même intention. Et donc dans ce cas-là, quand je regarde la charte Human Design de la personne que je coach, je peux potentiellement lui poser des questions qui sont plus pertinentes par rapport à qui elle est. Encore une fois, le Human Design va vous montrer que des choses que vous connaissez déjà, c'est juste que ça va vous permettre de conscientiser certaines choses que vous faisiez de manière inconsciente. Et donc comme le psychisme est composé à peu près de 95% d'inconscient et de 5% de conscient, en remettant de l'inconscient vers le conscient, on est alors capable de poser des actions, d'améliorer certaines choses et donc de choisir. La capacité de prendre des décisions, c'est une chose, mais on est au niveau du cher. Ce que je fais avec mes clients, ça va bien au-delà, c'est un shift identitaire. C'est qui est cette personne dans son unicité, donc c'est pour ça que j'utilise vraiment le human design pour appuyer le coaching. Qui est-elle dans son unicité pour pouvoir être accompagnée de la manière la plus juste pour elle, vers son objectif. La source c'est aussi d'avoir une vision qui lui est propre et qu'elle puisse du coup atteindre des objectifs à un rythme qui lui est propre. Après, la manière de le faire, la manière dont on se sent, c'est aussi un alignement avec ses valeurs. Donc il y a tout un travail dans l'accompagnement qui se fait autour de la vision, mais quand ce travail-là se fait uniquement d'un point de vue mental, en fait la personne peut se raconter toutes les histoires qu'elle veut. que sa vision c'est ceci cela alors que d'un point de vue énergétique ça ne vibre pas. Et moi cette dissonance de vibration je peux la ressentir quand la personne me raconte des histoires. Je dis souvent à mes clientes que là elles me racontent des histoires, que là ce sont des histoires qu'elles se racontent à elles-mêmes etc. Et comment on fait pour dépasser ce stade-là ? C'est que je vais leur poser des questions auxquelles elles vont répondre et c'est elles-mêmes qui vont constater la dissonance dans ce qu'elles racontent. Moi je vais juste leur ramener en lumière ce que je vois. Et elles vont dire si on voit la même chose ou pas. Encore une fois, ce n'est pas moi qui leur impose un point de vue, je leur propose un point de vue. Elles ont leur responsabilité et leur souveraineté pour décider si ce point de vue, elles l'ont également ou pas du tout. Je suis pour la responsabilisation de chacun. Je le dis souvent, mais je considère que l'accompagnant, et donc pas le coach, parce que vous avez bien compris que je ne me considère pas comme une coach, vu que je ne respecte pas les protocoles ni... ni les principes du coaching en employant des outils spirituels et ésotériques et des capacités extrasensorielles. C'est juste que l'accompagnant a 100% de sa responsabilité, c'est-à-dire d'accompagner la personne d'une manière qui lui correspond, mais n'a pas une obligation de résultat, parce que le résultat se co-crée. Et la personne qui se fait accompagner... a aussi la responsabilité de son côté au niveau de sa réceptivité et son passage à l'action. Donc quand j'ai eu des coachés qui n'étaient pas coachables, j'appelle coachable une manière d'être réceptif, quand je dis qu'une personne n'est pas coachable, c'est que quand je pose des questions, elle n'est pas capable de répondre. Des questions même fermées, en oui et non, la personne ne sait pas répondre, ou elle est dans le oui mais, J'appelle ça une personne pas coachable, c'est ma définition. À partir de ce moment-là, c'est pas forcément mal, c'est juste un constat. À partir de ce moment, c'est peut-être que l'inconscient de la personne protège cette personne de dépasser ce blocage parce qu'il y a beaucoup plus d'inconvénients perçus par cette personne de manière inconsciente à dépasser ce blocage. Si je devais vous donner un exemple, ça serait une cliente qui a du mal à perdre du poids. Mais que la source de ce surpoids qu'elle a et du fait qu'elle ne perde pas de poids, c'est parce qu'elle valorise les femmes qui sont intelligentes et juge les femmes superficielles. Donc tant qu'elle continuera de juger les femmes superficielles et qu'elle valorisera les femmes intelligentes, elle ne perdra pas du poids puisque son corps et son inconscient se sont comme mis d'accord pour faire en sorte qu'elle soit. pas jolie, pour qu'elle soit remarquée pour son intelligence et pas sa beauté. Donc je vous fais un résumé hyper court de ce qui peut se passer en séance et des blocages inconscients. Donc effectivement, la personne peut être dans son oui mais, oui mais, oui mais ou être en train de se raconter d'autres histoires et c'est ok. Encore une fois, c'est peut-être un blocage qui est vrai ou qui n'est pas vrai. Je n'ai pas la science infuse. Par contre, ça peut être une supposition qui peut se révéler être juste. J'aime à dire qu'en tant qu'accompagnante, on est un peu comme des détectives. Les personnes nous présentent un problème, à nous d'aller rechercher la source potentielle du challenge et d'aller l'aider à dépasser son challenge en allant à la source si possible. Je parle du principe où chaque blocage, c'est une suite de dominos et qu'on a la possibilité de faire tomber différents dominos. Il y a des dominos qui vont avoir un petit impact en tout cas un plus petit impact que les autres, et il y a des dominos qui vont avoir un plus gros impact. Donc si on arrive à faire tomber le domino qui est le tout premier et qui peut faire tomber toute la série de dominos suivantes, on est sur un déblocage de la source qui nous aide du coup à dépasser notre blocage qui est en fait un symptôme. Donc c'est-à-dire ce qu'on vit, c'est un symptôme, c'est une conséquence de notre blocage source. Et donc plus on se fait accompagner, plus on a des chances d'aller remonter à la source, parce que ce n'est pas garanti qu'on puisse le faire en une séance. Parfois une séance peut suffire et parfois non. Tout dépend du blocage. Donc, pourquoi aujourd'hui je ne veux plus être coach ? Tout simplement parce que je n'ai pas envie de respecter les protocoles, j'ai envie de faire à ma manière, j'ai envie de kiffer profondément les séances que je fais avec mes coachés. J'ai envie de quitter le processus, moi de me sentir à l'aise avec mes outils, eux qui me reconnaissent dans la palette d'outils que je peux utiliser, mais aussi d'être libre de laisser parler mes ressentis et leur laisser le choix de les recevoir ou non. Donc ça c'est vraiment une des raisons pour lesquelles je n'ai plus envie d'être coach. Ensuite, il y a aussi le fait que que du coup, je change souvent de posture. Donc, en pleine séance, je peux passer de coach à mentor, à consultante, à formatrice, selon la question de la personne. Donc, s'il y a une personne qui me dit, voilà, je n'ai pas l'impression que ma pyramide d'offres soit pertinente, il peut y avoir la partie coaching qui est pourquoi tu penses que c'est pertinent. Probablement parce que tu compares ta pyramide à ce que tu penses que tu devrais faire en comparaison avec quelqu'un que tu admires. Donc ça c'est la partie coaching et la partie mentor c'est quoi une pyramide d'offres et comment la construire, quels différents types de pyramides d'offres il existe et comment elle y répond déjà ou pas. Consultante, ça peut être vraiment d'auditer les différentes offres, est-ce qu'elles ont fonctionné, quel est le désir de ces prospects, est-ce qu'il y a de l'espace sur le marché, est-ce qu'au niveau prix il y a de la cohérence. Est-ce que c'est cohérent par rapport à ce qu'elle offre, par rapport à ses dons, par rapport à ses talents ? Et donc là, on est vraiment dans quelque chose qui est un peu plus comme du mentorat et du consulting. On va venir vraiment partager des expériences et guider la personne sur ce qu'elle devrait faire pour atteindre son objectif. En tant que coach, on peut aussi aider la personne à challenger son objectif en étant sûre que la personne est au bon endroit et qu'elle ne suit pas une injonction qui n'est pas la sienne. Donc une injonction extérieure d'un de ses mentors en business, par exemple, de ce qu'elle peut voir sur les réseaux ou autre chose. Donc c'est vraiment cette posture qu'on peut avoir d'accompagnante pour savoir ce qui est le mieux pour ses coachés et de voir quel rôle, quelle casquette on a envie de porter à ce moment-là. Et donc pourquoi je ne changerais pas l'intitulé sur mon Instagram ou sur mon site internet ou sur LinkedIn, etc. et que je laisserai coach tout simplement parce que les personnes qui souhaitent être accompagnées sur des thématiques business vont probablement taper dans la barre de recherche « coach, je ne souhaite pas être mentor » . Donc c'est une casquette que je peux prendre de manière spécifique en fonction des questions que je reçois. Cependant, je n'ai pas envie d'être mentor. Je considère que j'ai ma propre définition. du boulot de coach. Je suis accompagnante avant tout, mais c'est vrai qu'accompagnante, ce n'est pas un mot que les gens vont taper dans la barre de recherche. Donc, c'est de manière stratégique, SEO friendly, que je laisserai le mot coach dans mes titres. Voilà, je pense que vous connaissez les dessous des dessous du pourquoi je ne veux pas être coach, pourquoi je ne veux plus être coach. Et puis, je vois tellement de dérives aussi, on n'en parle pas assez, mais il y a beaucoup de coachs ou de mentors qui se considèrent comme des sachants. Et je sais que moi aussi, à certains niveaux, je le fais, mais de manière qui ne soit pas au service de leurs clients. En tout cas, pas directement, parce que oui, quand on s'auto-coache, tout est neutre. Donc même tous les inconvénients ont le revers de la médaille en ayant des avantages. Par contre, il y a des manières de faire et il y a des dérives. Il y a eu une période où il y a eu beaucoup de dénonciations qui concernent les personnes qui étaient considérées comme new age et donc je rentrerai pas dans les détails mais en tout cas sachez que mon nom avait été épinglé à ce moment là mais en tout cas c'est une manière aussi de dénoncer les dérives dans l'accompagnement de profiter de la de la détresse de certaines personnes pour leur injecter de nouvelles croyances, mais des croyances qui ne sont pas forcément à leur service. Donc après, d'un point de vue plus holistique, si les personnes y croient, c'est qu'elles avaient besoin d'y croire, etc. Je veux bien, mais en fait, il y a une autre manière de faire qui peut être plus inspirante. Et si, ça j'appelle ça d'ailleurs de l'auto-coaching toxic, by the way. D'ailleurs, je pourrais faire un petit passage par rapport à ça. Que oui, quand on est formé à la méthode du John de Martini, on part du principe où tout est neutre, qu'il y a autant d'avantages que d'inconvénients partout. Et en fait, moi je récupère en séance des personnes qui se sont formées auprès de formateurs qui enseignent cette méthode et qui sont complètement perdus, parce que complètement dissociés de leur corps et de leurs ressentis, de leurs émotions, puisque ces personnes-là sont dans leur tête et ne comprennent plus la vie en fait. Elles se disent juste que tout est neutre. Donc, quel est le sens de la vie ? Je ne peux pas être trop heureuse parce que ça veut dire que je ne vois pas l'autre côté de la pièce, les inconvénients de ce bonheur. Je ne peux pas être en colère tranquille parce que ça veut dire que je ne vois pas le côté de la pièce et que je ne suis pas dans la gratitude, etc. Donc, en fait, on arrive dans un truc qui est du coaching toxique. J'appelle ça du coaching toxique, où en fait, on doit toujours voir le meilleur de tout. Et donc, on est complètement... dissocier de notre ressenti et de notre unicité. Parce que si tout est neutre, c'est-à-dire que tout le monde est pareil, qu'il n'y a plus de différenciation, et si j'ai adopté le human design comme un outil, c'est bien pour se différencier, pour valoriser l'unicité de chacun. Donc, avec ma vision, ce genre de coaching qui pousse trop loin n'est plus OK pour moi. Et c'est d'ailleurs quelque chose dont j'ai discuté avec mes coachs. Je me suis formée avec trois coachs différents et après en asynchrone avec le docteur John de Martini. Il y a vraiment ce truc où, de ma compréhension, encore une fois, ce n'est que ma perception, que mon avis et mon opinion, ça m'appartient. Ce n'est pas une vérité universelle, mais c'est ce que je perçois à mon niveau de conscience. C'est qu'aller à juste... Employer cette méthode de coaching uniquement en respectant le protocole et tout, ça nous déconnecte complètement de notre intuition, de nos ressentis, de nos émotions, puisque tout est neutre et tout est égal en fait, et que d'un point de vue holistique, tout se complète. Et donc ce que j'ai envie d'apporter, en tout cas dans la sphère du coaching, c'est plus cet aspect de, en fait, il y a plusieurs choses que tu peux ressentir, et donc de te fier à tes ressentis. Et peu importe ce que tes ressentis t'indiquent, ce sera ce qui est juste pour toi. Parce qu'avec le mental, on peut se bullshiter, on peut se raconter beaucoup d'histoires. Donc parfois ça va nous aider et parfois non. Et c'est de reconnaître là où ça nous limite. Et donc là où ça nous limite, c'est quand on a envie de faire quelque chose et qu'on va s'auto-coacher pour ne pas le faire. Et en fait, si on s'honorait et que ce dont on avait envie, on se l'autorise. Bien évidemment, j'amène toujours un peu plus de stratégie avec les ressentis et c'est pour ça que j'aime jongler entre les énergies Yin et Yang. C'est que quand on a une vision qui est claire, on peut ressentir des choses, on peut avoir envie de faire des choses, mais si ces choses-là ne sont pas alignées avec notre vision, on n'y va pas. Je donne souvent l'exemple en séance à mes clientes. Si on voit quelqu'un d'attirant dans la rue, Si on est en couple, notre vision du couple c'est la fidélité et c'est une relation durable et en plus épanouissante et en plus on se sent bien avec notre partenaire de vie. On ne va pas ruiner notre relation de couple en allant flirter avec quelqu'un qui nous attire. Donc ça c'est parce qu'on a une vision qui est claire. Donc on va s'auto-coacher pour rester aligné à notre vision. Encore une fois, une vision que l'on a choisie et qui n'a pas été injectée. Parce que si notre envie, c'est d'aller voir ailleurs, parce que notre vision, c'est le polyamour et que le couple est ouvert, il n'y a pas de problème. En fait, tout est à mettre sous le filtre de qui vous êtes, qu'est-ce qui vous inspire et quelle est votre vision. On peut aller dans un cas extrême qui est, si tout est neutre, ça veut dire que tuer en soi, c'est neutre. Tuer quelqu'un est neutre. Mais du coup, est-ce que la question... que je poserais, c'est vraiment est-ce que ça t'inspire de tuer quelqu'un ? Est-ce que tu vas éprouver du plaisir dans le processus d'aller tuer quelqu'un ? Et donc à partir du moment où on met plus d'attention, plus de conscience sur le processus et qu'on n'a pas de plaisir, c'est que peut-être ce n'était pas le bon chemin. Parce que je suis, en tout cas, je fais partie des personnes qui croient profondément que si quelque chose est aligné, on savoure le chemin malgré les challenges et la difficulté. Et c'est ça qui fait la différence entre quelque chose, un objectif qui nous inspire ou un objectif pour lequel on a besoin de se motiver. Quand on a besoin de se motiver, c'est que ça ne vient pas de nous, ça ne vient pas de nos tripes, ça ne vient pas de ce qui nous inspire le plus. Ce n'est pas ce qui nous donne de l'énergie. Quand on a besoin de motivation, ça veut dire qu'on a besoin que quelqu'un nous donne des bonnes raisons ou essaie de nous convaincre que des bonnes raisons pour lesquelles on devrait le faire. Ce n'est pas quelque chose qui vient de nous-mêmes. Et donc... ça ne veut pas dire que c'est mal, ça veut juste dire Ok, est-ce que vous savez faire la différence entre un objectif qui vous inspire et un objectif pour lequel vous avez besoin d'être motivé ? Donc c'est vraiment ce genre de nuance que j'aborde en séance avec mes clientes. Donc si jamais c'est quelque chose qui vous intéresse d'approfondir ce que vous pensez, ce que vous avez appris, et d'aller un peu plus loin dans vos réflexions, n'hésitez pas à venir papoter avec moi sur Instagram. J'ai un canal sur Instagram, j'ai mes MP qui sont ouverts. Par contre, je ne coache pas par MP, par contre avec plaisir pour discuter. Et puis si vous avez envie d'aller encore un peu plus loin et de vous faire accompagner, j'ai différents espaces de groupes qui seront accessibles à partir de septembre. Donc n'hésitez pas à venir discuter avec moi pour savoir si c'est fait pour vous ou pas. Je vous embrasse et je vous dis à très bientôt.