Speaker #0Il faut qu'on parle. Aujourd'hui, je ne vais pas vous donner les clés pour écrire un bon roman, je ne vais pas vous donner des conseils et des chips pour maximiser le suspense dans votre histoire, pour faire en sorte que l'antagoniste soit marquant, pour faire en sorte que le passé, l'histoire de chaque personnage soit intéressant et puisse marquer le lecteur pour qu'il puisse se souvenir de au moins un ou plusieurs de nos personnages plusieurs années après, comme nous on va adorer Harry dans Harry Potter. qu'on va adorer Jon Snow dans Game of Thrones ou n'importe quel autre personnage de notre film, de notre série ou de notre roman préféré. Aujourd'hui, j'ai envie d'aborder les statistiques de mon podcast. C'est vrai que comme ça, ça semble être un sujet qui n'est pas vraiment intéressant, qui est assez éloigné du monde de l'édition, du monde de l'écriture et du monde de la lecture. Et c'est sûr que c'est vrai, c'est un sujet qui est très original, que je n'ai jamais abordé dans le cadre de ce podcast parce que tout simplement, je pensais que ça ne vous intéresserait pas. Mais en fait, ce matin, j'étais sur l'application sur laquelle je vais diffuser les différents épisodes de mon podcast et je suis tombé sur quelque chose que j'ai trouvé grave surprenant. C'est les informations sur la localisation de mes auditeurs. Et je me disais que c'était une obligation pour moi de vous les partager, tout simplement parce que c'est quelque chose qui, moi, m'a paru lunaire. Lunaire dans le sens positif du terme, c'est-à-dire que je ne m'y attendais pas du tout. C'est la raison pour laquelle je pense que vous allez être autant surpris que moi je l'ai été. et et donc que cet épisode va vous intéresser et va vous interloquer. Bonjour à toutes et à tous et bienvenue dans le nouvel épisode d'Une Plume Avant l'Aube, le podcast qui parle d'écriture, de lifestyle d'auteur, du monde de l'édition et plus largement du monde de l'art. Surtout, regarde toutes les inspirations que les auteurs et les autrices peuvent avoir pour écrire leurs histoires, que ce soit des peintures, des gravures, des podcasts, des émissions de télé, toutes les inspirations que les auteurs et les autrices peuvent utiliser pour écrire leurs histoires. Donc, si vous avez toujours rêvé d'écrire un roman, mais que vous n'avez jamais osé sauter le pas parce que vous pensez ne pas être légitime, parce que vous vous dites qu'après tout, l'écriture, ce n'est pas fait pour vous, que vous n'êtes pas capable d'écrire aussi bien que ces auteurs et ces autrices talentueux que vous découvrez en librairie ou en la bibliothèque, vous êtes au bon endroit. Vous êtes au bon endroit également si vous avez déjà écrit des romans, que vous les ayez terminés ou non. Et dans tous les cas, bravo à vous, parce qu'avoir commencé une histoire ou l'avoir terminée, c'est une victoire en soi et on a de quoi être très fier. Mais vous vous posez quand même quelques questions. Comment je peux rendre le suspense de ma saga encore plus important ? Comment je peux faire en sorte que ma saga soit publiée ? Comment je peux rendre le personnage principal de mon histoire marquant ? Comment je peux faire en sorte que les personnages secondaires aient de l'intérêt ? Parce que bien évidemment, lorsqu'on a une histoire en tête, lorsqu'on commence à l'écrire, on va se concentrer sur l'histoire principale, on va se concentrer sur l'univers, on va se concentrer sur le ou les quelques personnages principaux, mais tout le reste, c'est-à-dire... les parents du héros, ça va être les amis du héros, etc. vont être mis au troisième, au quatrième, voire au cinquantième plan, et donc à part être là, ils servent pas à grand chose, et moi je trouve que c'est intéressant d'avoir des personnages secondaires intéressants. En bref, toutes ces questions qu'on peut se poser lorsqu'on est un auteur et pour lesquelles on a bien souvent pas forcément les réponses, parce qu'écrire, c'est souvent écrire seul devant notre écran, devant notre ordinateur, devant notre carnet, à se poser toutes les questions auxquelles on n'a pas les réponses et... et l'objectif de ce podcast c'est que vous trouvez les réponses à vos questions et enfin ce podcast est également à destination de toutes les personnes qui ne sont pas des auteurs ni même des artistes mais qui adorent les films, qui adorent les séries, qui adorent les livres et qui ont envie de découvrir des univers passionnants créés par des auteurs et des autrices passionnées que ce soit mon univers parce que moi comme vous le savez je suis SNSA Plume je suis créateur de contenu littéraire sur Instagram, TikTok et thread vous pouvez me retrouver sur les comptes SN et sa plume. Mais je suis surtout auteur d'une saga dystopique qui s'appelle Aube Mortelle, qui est composée de sept tomes et qui aborde les conséquences de guerre civilisatrice totale sur ceux qui les vivent et ceux qui les mènent dans un monde fracturé entre république moderne, clan tribo et royaume médiévaux gouverné par des maisons au pouvoir surhumain. Mais dans le cadre de ce podcast, vous pouvez découvrir plusieurs interviews d'auteurs et d'autrices passionnées, que ce soit des auteurs de recueils de poésie qui sont juste magnifiques, mais également... des autrices de romans feel-good, des autrices de fantasy et d'autres genres passionnants. Mais aujourd'hui, on ne va pas parler d'auteurs et d'autrices passionnants, même s'il y aurait beaucoup à dire aujourd'hui. Comme je vous le disais, on va aborder la question des statistiques de mon podcast. Mais avant de poursuivre, je voulais tout de même vous préciser que si vous entendez un peu un bruit de fond, un peu de pollution auditive, c'est tout à fait normal. J'ai un lapin qui est littéralement volcanique et qui court et qui saute partout. Donc c'est pour ça que parfois on a l'impression qu'il y a quelqu'un qui est en train de renverser des assiettes, c'est pas le cas du lapin je vous rassure, ou qui est en train de torturer du foin, c'est mon lapin qui est en train de manger donc j'espère que vous me pardonnerez cette petite... pollution auditive. Et nous, on continue sur notre sujet des statistiques de mon podcast. Ce matin, je me suis réveillé et j'avais envie de voir les statistiques de mon podcast. Pour être honnête, je regarde les statistiques en ce moment assez rarement, pas parce que ça m'intéresse pas ou que je suis moins impliqué, au contraire, mais je considère qu'avoir le nez rivé sur les statistiques, c'est quelque chose qui peut être très malsain et que c'est sûr que j'ai envie que le podcast touche de plus en plus de monde. On va pas se mentir, c'est l'objectif lorsqu'on est créateur de contenu. un niveau plus ou moins important, moi c'est un tout petit niveau, mais lorsqu'on est créateur de contenu littéraire, on a envie que son univers, on a envie que ses conseils puissent toucher un maximum de monde, mais si on commence à le faire pour l'audimat, pour le nombre de personnes qui nous écoutent, au bout d'un moment, je pense qu'on perd son authenticité, c'est l'exemple pour lequel je regarde les statistiques de mon podcast de manière très occasionnelle, et je vais jamais vraiment au-delà du nombre de personnes qui ont écouté les derniers épisodes, et je le fais une fois toutes les semaines, toutes les deux semaines, ou tous les mois, Je considère qu'il n'y a pas besoin d'aller au-delà et c'est la raison pour laquelle, comme je vous le disais en début d'épisode, j'ai ouvert les statistiques de mon podcast et j'ai été vachement surpris. J'ai été surpris deux fois, j'ai été surpris sur deux sujets. Le premier sujet, j'en avais parlé sur mon compte Instagram, sur un post dédié, c'est la hausse en septembre et la hausse qui se confirme en octobre du nombre d'audience de mon podcast. C'est quelque chose qui a été absolument incroyable. et sur laquelle je vais revenir dans une première partie. Et enfin, le deuxième sujet qui m'a époustouflé, ça a été le mystère de l'audience. C'est-à-dire qu'on pourrait penser qu'en tant que créateur de contenus littéraires, qui écrit en français, qui parle en français sur son podcast et qui fait la promotion de son podcast exclusivement sur Instagram, sur un compte qui est là aussi en français et qui touche essentiellement des Français, peut-être des Belges, peut-être des Canadiens francophones, peut-être des Suisses ou peut-être... des personnes qui proviennent d'autres pays francophones. On toucherait que des francophones. Et bah là, j'ai pas l'impression que ce soit le cas, et c'est pour ça que j'avais absolument envie de vous en parler. Petit teasing sur la partie 2 qui me passionne et que je trouve génial. Mais pour l'instant, on aborde la partie 1. Pour ceux qui ne le savent pas, ce podcast il existe depuis début janvier, début janvier 2026. C'est un podcast que j'ai décidé de lancer sur un coup de tête en fait, pour tout vous dire. À un moment donné, j'étais en train de... d'écrire mon livre et en même temps j'écoutais un podcast parce que j'étais pas franchement concentré, un podcast d'une autrice très talentueuse qui a publié plusieurs romans dystopiques qui ont été un franc succès et elle parlait du monde de l'édition donc rien à voir avec le podcast, rien à voir avec des conseils sur comment créer son podcast, non pas du tout. Mais d'un coup, j'ai eu un déclic, je me suis dit que moi aussi j'avais envie d'avoir un endroit dans lequel je pourrais vous parler de mes passions, je pourrais vous parler de moi aussi. Je pourrais vous dire tout ce qui me passe par la tête parce qu'un compte Instagram, c'est utile. Mais un compte Instagram, pour moi, ce n'est pas suffisant si on a envie que les personnes puissent nous connaître et puissent savoir qui l'on est. Donc, j'ai créé un peu à la va-vite le podcast et j'ai commencé à tourner des épisodes. Au début, je voulais en sortir deux par mois. Donc, un le 15 du mois et un autre le 30 du mois. Et en fait, rapidement, je me suis rendu compte que je n'avais pas la patience pour attendre. deux semaines pour sortir un épisode et qu'il fallait que j'en sorte un par semaine. Ça a été un challenge assez important parce que forcément, sortir un épisode par semaine, c'est pas la même chose qu'en sortir uniquement deux par mois. Un par semaine, ça demande une motivation constante, ça demande un travail constant. Et au début, lorsqu'on commence, on se dit qu'on aura tout le temps une idée d'épisode intéressant. Et en fait, le temps passe et on peut avoir la crainte que les bonnes idées disparaissent et qu'on se retrouve qu'avec des idées qu'on va tourner un peu... en se forçant parce qu'il faut bien sortir un épisode. Et pour l'instant, j'ai la chance de ne pas avoir été confronté à ce problème de l'inspiration. Pour l'instant, j'ai de l'inspiration à chaque fois, et d'inspiration qui touche des idées, des concepts qui sont super variés. J'ai envie de proposer des tas de nouveaux sujets, des tas de nouveaux formats sur ce podcast. Enfin bref, de toute façon, c'est pas le sujet. Mais tout ça pour vous dire que le podcast a beaucoup évolué. Mais que, pour être honnête, je ne touche pas non plus une audience qui est mirobolante. Après, comme je vous le disais, ce n'est pas non plus l'objectif. Et j'ai la conscience que si tu travailles uniquement pour toucher un maximum de monde, ça peut marcher, ça va être génial. Tu peux toucher des milliers ou des dizaines de milliers de personnes, voire plus. Et ce sera trop bien et félicitations, tu vois. Mais le risque, c'est que le jour où ça marche moins, ça va être déprimant. parce qu'en fait, tu ne vas plus tourner le podcast pour... Tout simplement parce que t'aimes ça, tu vas tourner le podcast pour gagner de l'argent ou tu vas tourner le podcast pour l'audimat, pour l'excitation de voir que ton épisode, il a touché 100 000 personnes le 30 septembre 2026. Alors que le 23 septembre 2026, il n'en avait touché que 95 000 et donc c'est une augmentation de 5% et c'est génial, etc. Et c'est génial, c'est le cas de le dire. Mais le problème, c'est que le jour où ça ne marche plus, comme je le disais, ça va être déprimant, ça va être horrible, on va avoir l'impression de ne plus être talentueux, on va avoir l'impression d'avoir raté sa vie, alors qu'en fait, non. Et c'est la raison pour laquelle, moi, je ne me concentre pas sur les audiences. Mais de temps en temps, je trouve ça intéressant quand même de regarder où j'en suis, tout simplement parce que si un épisode a été un succès, ça veut dire que c'est un épisode qui vous a plu et que peut-être que je peux creuser sur ce sujet pour pouvoir proposer du contenu qui soit... plus adapté à vos attentes. Et donc, début septembre, mi-septembre plutôt, on va dire, aux alentours du 10-15 septembre, j'ai ouvert le site, l'application sur laquelle je poste mes épisodes de podcast. Et c'est une application qui permet de diffuser le podcast sur toutes les plateformes de podcast. Donc Apple Music, Spotify, Deezer, etc. Et ça permet notamment d'éviter à avoir, à diffuser le podcast une fois sur Deezer, puis sur Spotify, puis sur Apple Music. enfin Apple Podcast, puis sur Amazon Podcast, etc. Parce que ça, c'est quelque chose de très anxiogène, tu perds du temps, ça va t'énerver parce que chaque interface est différente, et donc ça sert à rien. Et lorsque j'ai regardé ces statistiques, j'ai été vachement surpris de voir que j'avais une augmentation qui était vachement supérieure par rapport au mois de juillet et d'août. Cette augmentation, on pourrait penser qu'elle est naturelle. En effet, les personnes qui écoutent des podcasts, bien souvent, ils vont l'écouter au travail, ils vont l'écouter lorsqu'ils font leurs séances de sport. où ils vont surtout l'écouter en allant au travail. Et ça, c'est une donnée qui existe moins lorsqu'on est en juillet ou en août, parce que forcément, beaucoup de gens sont en vacances, pas tous, il y a des personnes qui travaillent tout l'été et il faut en avoir conscience, mais il y a beaucoup de personnes, par exemple, qui travaillent dans des bureaux, qui sont étudiants, qui sont lycéens et qui écoutent des podcasts en allant au lycée ou en allant au bureau, parce qu'ils aiment bien, parce que ça leur permet de s'échapper, de s'évader. Et ces personnes-là, lorsqu'elles sont en vacances, elles vont peut-être écouter moins de podcasts. Donc d'un côté, on peut se dire que c'est naturel, en septembre, qu'il y ait une augmentation qui soit exponentielle du nombre d'auditeurs. Cependant, pour moi, c'est une augmentation qui n'est pas liée qu'au fait que ce soit la rentrée. Après, oui, c'est ma première rentrée sur le podcast, donc peut-être que c'est normal et que c'est quelque chose qui arrive à chaque rentrée, notamment en raison du fait qu'en septembre, c'est la rentrée littéraire. mais là, j'avais pas d'autres indices, j'avais pas d'autres pistes qui pourraient m'expliquer pourquoi j'aurais eu une telle augmentation. Alors moi, ce que j'ai fait, c'est que j'ai regardé les différents épisodes que j'avais diffusés, les différents sujets, des sujets qui parlaient de mon podcast, des interviews, des sujets qui donnaient des pistes sur comment écrire. Par exemple, j'avais sorti un épisode en plusieurs parties qui abordait la création d'une appendice. Je l'avais sorti en août, ça avait eu un succès qui était plutôt mitigé. alors que lorsque j'avais parlé du... du surnaturel dans ma saga, ça avait été un énorme succès. En plus, c'était au début du podcast, donc c'était génial, j'étais trop content. Mais en dehors de ces deux petites pistes, donc le fait que ce soit la rentrée littéraire et le fait que pendant l'été, forcément, les personnes sont plus en vacances, donc vont moins écouter de podcast pendant le travail, etc., pendant les transports en commun, eh ben moi, je savais pas à quoi ça pouvait être lié. Et je ne le sais toujours pas, d'ailleurs. Et c'est la raison pour laquelle ça m'a inspiré. de vous parler de ce sujet-là parce qu'en soi, les statistiques de mon podcast ne vous intéressent pas directement. Mais ce qui est intéressant, c'est ce qu'il y a derrière. Et ce qu'il y a derrière, c'est deux choses. Une part, ça va être le travail du créateur de contenu, donc moi en l'occurrence pour ce podcast. Mais il va y avoir aussi l'algorithme. Vous vous en doutez, les plateformes de podcast, comme les plateformes de musique, comme les réseaux sociaux fonctionnent avec un algorithme. Il va y avoir un algorithme qui va mettre en avant différents types de musique, différents types de podcasts, différents types de contenus. Par exemple, si on est quelqu'un qui est avide de podcasts historiques, et bien forcément, le moteur de recherche de Spotify, de Deezer ou d'un autre podcast va vous conseiller quoi ? Un podcast historique. En revanche, si vous êtes fan d'enquêtes criminelles, et bien on va vous proposer un épisode qui va vous parler d'un fait divers, atroce, qui s'est passé dans la creuse en 1937, par exemple. Et enfin, pareil, si vous êtes fan de rap et que vous écoutez que du rap, Et bah forcément l'algorithme de Spotify ou d'Apple Music va vous proposer quoi ? Du rap, c'est tout à fait naturel. Donc, les plateformes de podcast et de musique fonctionnent comme les réseaux sociaux. Il y a des spécificités, mais ça fonctionne relativement pareil, sur le même principe en tout cas. Et c'est là où je me suis dit qu'en fait, parfois, le succès qu'on va avoir, un succès qui va être plus ou moins important, n'est pas forcément dû à notre travail, n'est pas forcément dû à la qualité de l'épisode, bien évidemment ça compte, mais parfois, ça va être tout simplement les mystères de l'algorithme. Et c'est la raison pour laquelle je voulais vous dire que si vous avez un compte Instagram, que vous avez envie de parler de votre passion pour l'écriture, que vous êtes chroniqueur littéraire ou que vous proposez un contenu qui est lié à la photographie ou à n'importe quel autre sujet, parfois ça marche pas. Pourquoi ça marche pas ? Bah tout simplement, il n'y a pas de raison. La raison, c'est qu'il y a un algorithme qui va mettre en avant tel ou tel contenu. On va se dire que si on poste plus, on va être plus mis en avant. Et en fait, lorsqu'on poste plus, on va avoir moins de likes. Et lorsqu'on se met à poster moins, on va avoir plus de personnes qui nous likent. C'est une vraie anecdote. Ça m'est littéralement arrivé. Et donc, on ne comprend plus rien. Et je pense que parfois, certes, il y a des clés, il y a des pistes qui peuvent nous permettre de toucher un maximum de personnes, qui peuvent nous permettre de capter l'attention. des spectateurs ou des auditeurs en fonction de si on parle des réseaux sociaux ou des plateformes de podcast. Mais je pense qu'il y a aussi une grosse part de chance, il y a une grosse part de hasard qui est liée à cet algorithme. Et ça, c'était la première chose, le premier sujet que je voulais aborder avec vous. Le deuxième sujet, pour moi c'est le plus intéressant, c'est le mystère de l'audience. Le mystère de l'audience, c'est quoi ? Parce que c'est un sujet qui est un peu mystérieux, c'est le cas de le dire. sur... Quand j'ai regardé les audiences de mon podcast, il y a un petit logo, il y a une petite page sur laquelle je peux cliquer qui va m'informer sur les statistiques de mon podcast par pays et par zone géographique. Donc par exemple, on va me dire si j'ai fait 100 écoutes, par exemple, on va me dire que je vais avoir 41 français, je vais avoir 12 belges, je vais avoir 24 suisses et je vais avoir le reste, ça va être des polonais, des allemands, etc. Et en fait, moi je m'attendais, logiquement, en regardant les statistiques de mon podcast, d'avoir 90% de Français, de Belges et de Suisses combinés, d'avoir par-ci par-là quelques personnes qui proviennent de pays d'Afrique francophone ou des personnes qui proviennent du Canada, et de manière résiduelle d'avoir des Américains, des personnes qui viennent du Bangladesh, d'Inde, etc. Et en fait, c'est pas du tout le cas. Les Français, tenez-vous bien, sont une minorité. Alors oui, ça reste la première catégorie de personnes qui écoutent mon podcast. C'est la vérité, c'est une certitude. J'ai à peu près 38% des personnes qui écoutent mon podcast qui sont français. Cependant, c'est la deuxième catégorie que je trouve assez étrange. J'ai presque un tiers d'Américains qui écoutent mon podcast. En tout cas, de personnes qui vivent aux Etats-Unis. Et ça, c'est quelque chose que je trouve bien mystérieux parce que je n'ai jamais sorti un seul épisode. En anglais, j'ai jamais sorti un seul épisode en espagnol, j'ai toujours sorti que des épisodes en français, donc je ne comprends pas pourquoi j'aurais 30% d'américains. Et lorsque je regarde les catégories de pays, après j'ai quelques indiens, j'ai quelques personnes qui viennent du Bangladesh, j'ai des allemands. Donc mes auditeurs, c'est vraiment des personnes qui viennent des quatre coins du monde. Et c'est quelque chose que je trouve hyper étrange, parce que même si c'est sûr que les personnes, les 33-34%, d'auditeurs de mon podcast qui sont originaires des Etats-Unis. C'est pas forcément des Américains, ça peut être tout simplement des Français ou des Belges ou en tout cas des francophones installés aux Etats-Unis. Mais quand même, je trouve ça assez particulier parce qu'en général, de ce que moi je sais sur les réseaux sociaux et sur les plateformes de podcast et de musique, en général, l'algorithme va être adapté en fonction du pays ou de la région dans laquelle tu vis. C'est-à-dire que si par exemple, Tu es français, tu vas avoir un algorithme Instagram qui va être calibré pour un français. Tu vas avoir donc du contenu essentiellement en français. En revanche, si tu es syrien, tu vas avoir un contenu qui va être essentiellement calibré sur le contenu syrien avec des langues qui sont parlées en Syrie. Et pareillement, si tu es indien, tu vas avoir un contenu qui va être essentiellement calibré avec un algorithme qui est spécifique au peuple indien. Et donc... Pour moi, il y a vraiment une adaptation des algorithmes, des plateformes de podcast et des réseaux sociaux en fonction de la zone géographique et du pays dans lequel tu trouves. Donc en fait, je ne comprends pas comment mon podcast a pu toucher un tiers d'Américains. Je trouve que c'est quelque chose qui est bien mystérieux et que je trouve d'un autre côté hyper intéressant de me dire que, en n'ayant fait aucune promotion, parce que moi la seule promotion de mon podcast, il se trouve sur mes réseaux sociaux ou... sur les réseaux sociaux des personnes que j'ai pu interviewer, notamment par exemple Isaiah MCK que j'avais interviewé, mais également par Chalice et d'autres autrices. Mais en dehors de ça, il n'y a pas de promotion ailleurs, et donc je ne comprends pas comment c'est possible. Mais même si je ne comprends pas, parce que là je n'ai pas toutes les réponses, je trouve que c'est quand même super intéressant de se dire que le contenu que je crée voyage au-delà de ce que je vise, parce que moi je ne visais pas du tout un podcast C'est... qui seraient écoutés par un tiers d'Américains, qui seraient écoutés par 2 ou 3% d'Indiens, 2 ou 3% de personnes qui viennent du Bangladesh, 2 ou 3% de personnes qui vivent en Allemagne et en Turquie. Non, moi je pensais avoir 90% de Français, 5% de Belges, 5% de Suisses, et d'avoir peut-être 0,1% de personnes qui viendraient d'un autre pays. pays. En fait, c'est pas du tout le cas. Et ça, c'est quelque chose que je trouve génial et que je trouve hyper excitante, entre guillemets, parce que je me dis que l'avenir est vraiment fait de surprises et que parfois, on va se lancer sur les réseaux sociaux, on va décider de publier son livre en manuscrit en édition traditionnelle ou en auto-édition, et on va avoir l'impression qu'on va toucher tel public, on va se dire, ah bah tiens, ça va peut-être être que des personnes qui ont entre 15 et 24 ans qui vont lire mon livre, alors qu'en fait, peut-être que les personnes qui vont lire le livre... ça va être des trentenaires ou des quarantenaires, c'est quelque chose que moi je trouve extrêmement intéressant et que je trouve, ouais, en fait je trouve que c'est même génial et que c'est même plus intéressant que si j'avais atteint les objectifs que je m'étais fixé et que j'avais pas été surpris parce que comme ça je me dis que l'avenir est fait de surprises et que j'aurai beaucoup de surprises à l'avenir, des surprises bonnes, des surprises également mauvaises parce que forcément le dessin est fait de ça, est fait de bonnes rencontres, est fait de belles réussites mais également est fait de mauvaises rencontres. et d'événements qui vont être des échecs, disons-le. Mais je trouve que c'est donc intéressant et je pense que c'est la morale de cet épisode. C'est le fait qu'on ne peut jamais prédire quels vont être les objectifs qu'on va atteindre. On ne peut jamais prédire si on va réussir à toucher telle catégorie de la population. On ne peut jamais prédire à coup sûr qu'est-ce que ça va donner cette idée de podcast. Donc vraiment, croyant en vous, vous savez... Moi, je me suis lancé sur les réseaux sociaux à partir de début novembre 2025, donc il y a un peu moins d'un an, bientôt ça fera un an pile. Et je vous jure que si début octobre 2025, quelqu'un m'avait dit qu'un an plus tard, j'aurais un compte Instagram sur lequel je poste toutes les semaines, voire parfois une fois par semaine. Si on m'avait dit que j'aurais aussi un podcast que j'aurais tourné et diffusé plus d'une cinquantaine d'épisodes, j'y aurais jamais cru. Et l'avenir est donc fait de belles surprises, et c'est sur cette phrase, qui est plutôt belle, que je vais vous laisser. Si cet épisode vous a plu, n'hésitez pas à me le dire en commentaire, n'hésitez pas à vous abonner, n'hésitez pas également à mettre le maximum d'étoiles que vous pouvez mettre sur le podcast, pardon. C'est super important pour le référencement. Nous, on se retrouve la semaine prochaine, jeudi prochain, à 7h30 pour un nouvel épisode. Sur ce, portez-vous bien, écrivez bien. A très bientôt, bye !