Speaker #0Imaginez envoyer votre enfant, envoyer votre coeur, votre oeuvre dans le vide. Imaginez chaque jour se dire c'est peut-être aujourd'hui le bonjour, peut-être qu'aujourd'hui j'aurai une réponse positive. Mais cette réponse positive elle n'arrive ni le premier mois, ni le deuxième, ni le sixième mois. Ça arrive 13 mois plus tard. C'est ce qu'a vécu une autrice avec laquelle j'ai eu l'honneur d'échanger. Je me suis dit que ça pourrait être intéressant qu'on en parle aujourd'hui. Bonjour à toutes et à tous et bienvenue dans le nouvel épisode d'une plume avant l'aube. Le podcast qui parle d'écriture, de lifestyle d'auteur, du monde de l'édition et du monde de l'art. Surtout, regarde toutes les inspirations qu'un auteur ou qu'une autrice peut utiliser pour écrire ses histoires, que ce soit des podcasts, des peintures, des gravures. L'idée du podcast, c'est d'avoir le champ de vision, c'est d'avoir le périmètre le plus large possible afin que tous les auteurs et les autrices puissent se sentir concernés par les différents sujets qui sortent sur cette chaîne. Donc, si vous avez toujours... rêver d'être un auteur ou une autrice, mais que vous n'avez jamais osé sauter le pas parce que vous estimez ne pas être légitime, parce que vous pensez que le métier d'auteur ou d'autrice, ce n'est pas quelque chose de fait pour vous. La passion, pareil, vous vous dites c'est une passion, mais je n'arrive pas à pouvoir transcrire cette passion sur des pages avec des mots. Vous êtes au bon endroit. Et vous êtes au bon endroit également si vous avez déjà écrit et parfois même terminé des romans. mais que vous vous posez quand même des tas de questions que vous trouvez que ce que vous êtes capable de proposer, ce n'est jamais aussi bon que ce que vous allez trouver en librairie ou à la FNAC ou à la bibliothèque, que vous ne savez pas comment on arrive à effectuer une communication qui soit efficace pour attirer des lecteurs. Si vous vous posez des tas de questions sur les réseaux sociaux, comment les utiliser pour pouvoir attirer des lecteurs ou enfin que vous n'êtes pas un auteur ou une autrice, mais que vous aimeriez savoir. comment les auteurs et les autrices écrivent, comment on passe de l'idéation d'un roman à son écriture et enfin sa communication et sa publication. Vous êtes au bon endroit. Bonjour à toutes et à tous, moi c'est SNSA Plume et c'est un vrai plaisir de vous parler aujourd'hui pour le nouvel épisode de cette chaîne. Pour ceux qui ne me connaissent pas, moi je suis auteur, créateur de contenu littéraire sur Instagram, TikTok et thread sur mon compte SNSA Plume. N'hésitez pas à aller vous abonner à mon compte, à m'envoyer des DM si vous avez des questions, si vous aimez bien mon univers, ça fait toujours plaisir. Et je suis également podcasteur littéraire. D'ailleurs, si vous vous intéressez à ma chaîne, vous le savez. Et pour ceux qui ne le savent pas, bienvenue à toutes et à tous. Et j'espère que vous allez adorer cet épisode. Et si vous adorez cet épisode, n'hésitez pas à le liker, le commenter sur votre plateforme de streaming de podcast préféré. N'hésitez pas également à aller écouter les autres épisodes, ils sont géniales et à me dire votre avis. Aujourd'hui, comme vous avez pu l'entendre au début de l'épisode, c'est un épisode un peu particulier parce que c'est un épisode qui n'est pas tiré de ma vie personnelle, mais qui est tiré de l'expérience qu'a pu vivre une autrice avec laquelle j'ai eu l'honneur d'échanger. On avait une discussion, pour tout vous dire, pour potentiellement organiser une interview pour qu'elle puisse nous présenter son parcours, son... sont vécues dans le monde de l'écriture pour qu'elle puisse nous partager son univers et ses conseils parce qu'elle a une expérience dans l'écriture de plus de 10 ans, elle a pu publier plusieurs ouvrages et la discussion d'entretien a été vraiment passionnante. On a pu tous les deux échanger sur nos univers qui n'ont absolument rien à voir. Elle, elle écrit des one-shots. Pour ceux qui ne savent pas, les one-shots, c'est des romans qui n'ont qu'un seul tome, c'est-à-dire qu'il n'y aura jamais de suite. Elle écrit des one-shots feel-good. C'est de la romance. des livres pour l'été, vraiment, c'est des livres qui font du bien. Alors que moi, j'écris Aube Mortelle, qui est une saga en sept tomes. C'est une dystopie, une romance, une science-fiction avec des touches de fantasy. Vraiment, rien à voir. Aube Mortelle, ça débute en 2449. Deux présentateurs de télévision, Clarice Duroy et Olly Franz, s'avancent sur une scène de spectacle pour la soirée de l'année, lorsque tout d'un coup, une bombe explose. Paris, qui est la capitale de la République de Sérédé, est plongée dans une violente guerre et chaque... personnage doit mettre tout en oeuvre pour survivre que ce soit nos deux présentateurs de télévision Clarisse Dura et Olly Franz mais également Eiffen Hensen, chancelier de la République et baby-sitter pour des adolescents dans ces heures perdues mais également tous les soldats de la République de Sérédé, les parisiens et les membres du groupe loyaliste. Le groupe loyaliste est un groupe insurrectionnel qui s'est juré de faire tomber la République de Sérédé. En parallèle on suit le dessin de la maison Hensen qui règne sur le royaume de Aïdonis, situé entre l'Asie et l'Océanie, et qui dispose de pouvoirs de capacité surhumaine. Cette maison Hensen apprend un jour le potentiel retour de Ethan Hensen, l'un des leurs disparus il y a des années, et placé un peu malgré lui à la tête de cette guerre totale entre république moderne et clan tribal. Et cette maison ensène s'inquiète. Doit-elle accueillir ce prince ? Doit-elle tenter de recoller les morceaux, rattraper le temps perdu ? Peut-être qu'après tout, il a simplement envie de retrouver sa famille ? Ou doit-elle le combattre parce qu'il chercherait à les renverser ? Je ne vous en dis pas plus, mais vous voyez qu'à travers ce petit synopsis, vous vous rendez compte que ce que moi j'écris, ça n'a rien à voir avec les romans philipines. Et pourtant, on a pu avoir cet échange particulièrement intéressant et instructif. je dirais et à un moment donné, on parlait de l'édition, je disais que moi mon rêve c'était d'être publié et d'ailleurs c'est ce que je vous dis à travers différents épisodes sur cette chaîne que j'ai vraiment l'ambition un jour d'être publié, que je suis prêt à mettre tout en oeuvre, que je suis prêt à attendre le temps que ça prendra, ça peut prendre un an, ça peut en prendre 10 ou 15 mais on attendra ces 10 ou 15 ans et elle me racontait, elle, qu'elle avait un parcours atypique, c'est à dire qu'elle était à moitié dans l'édition et moitié dans l'auto-édition. J'en parle pas plus à propos de son profil parce que l'interview sort bientôt. Et cette autrice me disait qu'un jour, pour l'un de ses romans qui a été publié en maison d'édition, elle avait envoyé une lettre de présentation pour être publiée, elle présentait son roman, son parcours, etc. Et avec le temps, finalement, elle en vient quasiment à oublier qu'elle a envoyé cette lettre et elle a dû attendre plus d'un an. c'est-à-dire 13 mois avant d'être enfin publié. Et c'est une histoire qui m'a beaucoup fait réfléchir et qui m'a quand même beaucoup secoué, parce que moi, j'ai commencé à envoyer mes manuscrits en maison d'édition fin juin, surtout juillet 2025, et là, on est en avril, on est mi-avril, et je n'ai toujours pas de retour. Je n'imaginais pas que le temps pouvait être si long, et je pense qu'il y a beaucoup d'auteurs et d'autrices qui ne l'imaginaient pas. Et c'est la raison pour laquelle j'ai tourné cet épisode. On sait tous, toutes et tous, que l'édition, c'est un temps qui peut être très long. Et moi, je me disais, tant long, ça va être trois mois, ça va être quatre mois. Alors qu'en fait, ça peut aller jusqu'à 13 mois. Le moment où tu envoies ta lettre à la maison d'édition, donc tu envoies ton manuscrit, et le moment où tu as la réponse positive. Mais après, il y a tout le jeu de relecture. On va dire, il faut que tu corriges cette faute, cette virgule. Il faudrait que tu, peut-être, effaces le personnage. Enfin, vraiment, le travail éditorial. Après, on aboutit sur un roman qui est terminé. Et on compte... plusieurs mois avant de trouver le roman dans les bibliothèques, dans les librairies, sur les sites internet. Donc c'est vraiment parfois entre 1 à 2 voire 3 ans avant d'avoir une réponse positive et de trouver son roman en librairie. Et je voulais aussi parler de ce sujet pour pas que vous vous sentiez seul et pour pas que vous vous dites que si vous avez envoyé votre manuscrit à 15 maisons d'édition, que vous en avez 5 ou 7 qui vous a dit non. et que pour les autres vous n'avez aucune réponse, que tout simplement ce sera un non, que c'est parce que vous n'êtes pas talentueux, que c'est parce que votre manuscrit ne mérite pas d'être publié ou n'a pas assez de valeur pour être publié. On a énormément d'auteurs et d'autrices très connues qui ont essuyé des dizaines de refus. C'est le cas de J.K. Rowling. On a tous et toutes essuyé des refus quand on est un auteur ou une autrice. C'est important d'en parler. Parce qu'il y a des leçons à tirer de cette anecdote somme toute banale. La première, c'est que pour un auteur, la patience, c'est une vertu. C'est clairement ça. Si on veut écrire, on est obligé d'être patient. Parce qu'il y a le moment où on planifie, si on planifie, il y a toute la phase d'écriture jusqu'à avoir terminé le premier jet, qui parfois peut mettre pour les auteurs et les autrices plusieurs mois, voire plusieurs années, surtout quand tu écris des sagas ou des genres qui sont très complexes. Et après, il y a la phase de relecture qui est également complète, compliquée. Après, il va y avoir la phase où on envoie au bêta lecteur ou bêta lectrice. Et il y a tous les retours qui vont arriver, qui parfois mettent plusieurs mois à arriver. Ensuite, il va y avoir la phase où on va trouver une maison d'édition où on va décider de publier le roman en auto-édition, qui prend également beaucoup de temps. Et après, il y a les retours des premiers lecteurs qui parfois ne sont pas forcément bons. Donc, c'est vraiment faux à être patient. Mais c'est plus qu'une vertu, en fait. Ça devient une nécessité quand on est un auteur parce que les délais sont extrêmement longs. que les éditeurs sont surchargés, que les processus internes, j'imagine, sont également très complexes parce qu'il faut avoir l'avis du premier cran de personnes qui vont lire ton roman dans une maison d'édition. Ensuite, il faut avoir l'avis du deuxième niveau, etc. Jusqu'à ce qu'on t'envoie une réponse positive. Donc, j'imagine que ça prend beaucoup de temps, notamment parce qu'il y a des processus internes. Et parfois, ça prend du temps, pas parce que ton roman est mauvais, mais parce qu'il tombe au mauvais moment. J'imagine que toutes les personnes qui écrivent de la dystopie... du style un peu Hunger Games, au moment où les livres et les films étaient ultra populaires il y a 10-15 ans, ça aurait été beaucoup plus simple de publier de la dystopie sans doute. Peut-être qu'aujourd'hui c'est plus compliqué. Et pareil aujourd'hui la new romance est très populaire, c'est très à la mode, mais il est fort à parier que dans quelques années ou dans cinq ans, dans dix ans. romance, ce sera totalement dépassé et il y aura des auteurs ou des autrices qui écriront de la new romance et qui galèreront à trouver un éditeur alors que dix ans plus tôt elles auraient peut-être eu beaucoup plus de facilité. Donc parfois on met beaucoup de temps à trouver un éditeur si on a envie d'être publié. C'est pas forcément de notre fait ou c'est de notre fait, peu importe, mais il faut être patient et ça c'est vraiment une priorité, c'est une réalité je pense qui est importante à comprendre et c'est pour ça qu'il faut parler de ces sujets là, il faut pas simplement Il pensait vaguement en se disant, ce n'est pas grave, j'y penserai quand je serai concerné. Parce qu'il faut se préparer mentalement à cette attente, à cette incertitude qui est parfois plus douloureuse que le refus. Parce que si on veut absolument être publié et que tout le monde nous dit non, au moins, c'est plus simple pour en publier en auto-édition. Et si ça cartonne, parfois, ça va même attirer l'œil des maisons d'édition. Il y a quand même des plans B. Mais tant qu'on n'a pas totalement été échoué, entre guillemets, sur le plan A, on ne peut pas penser à un autre plan. Donc, c'est compliqué. Ensuite, il faut… La deuxième leçon, je pense, c'est qu'il faut diversifier ses envois. Il ne faut pas mettre tous ses œufs dans le même panier. Il faut envoyer à plusieurs maisons d'édition en même temps. Parfois, il faut penser à d'autres vecteurs. Ça peut être des agents littéraires, ça peut être des sites internet. Tu mets ton manuscrit, tu te présentes un peu, et ça met en relation des auteurs et des éditeurs. Et les éditeurs ont la possibilité de consulter ton manuscrit. Et toi, tu sais combien de personnes ont consulté ton manuscrit. Grosso modo, ça fonctionne comme ça. Et enfin, il faut apprendre à relancer poliment une maison d'édition. Je pense qu'il y a... Beaucoup de maisons d'édition qui n'aiment pas ça, mais si ça fait un an et demi et qu'on n'a toujours pas de réponse, tu n'as rien à perdre. Ça se trouve, la personne qui lisait les manuscrits a changé et la première n'a pas aimé, la deuxième peut potentiellement aimer. Et il faut accepter également que certaines maisons d'édition ne répondront tout simplement jamais. Pour tous ceux qui commencent à candidater, que ce soit pour des stages, des CDI, des CDD, des alternances, ce qu'on veut, on a cette habitude. on envoie 200 CV, il y en a que un ou deux où on a une réponse pour un entretien, si on a de la chance, et pour tous les autres, on a 50 autres où on vous dit malgré le fait que votre profil est absolument génialissime, vous êtes un génie, mais on va pas vous prendre parce qu'on a trouvé quelqu'un de plus adapté, grosso modo ça vous dit ça, j'exagère un peu les traits mais pas tellement, et tous les autres ne vous répondront jamais. Donc c'est un peu la même chose pour la maison d'édition, tu envoies à 20 maisons d'édition, je dis au pif. Tu en as peut-être cinq qui vont te répondre et les autres, elles vont te dire « Si tu n'as aucune réponse de moi dans les six mois, considère que ton manuscrit n'a pas été retenu. » Enfin, il faut être capable de transformer l'attente en opportunité. C'est-à-dire que ça peut être une opportunité de peaufiner son texte, de se former, de construire sa communauté à travers des réseaux sociaux, une newsletter, un site internet, à travers également un podcast, des vidéos YouTube. Et que c'est vraiment une bonne... opportunité parce que ça permet aujourd'hui de se faire connaître et je pense, j'en ai déjà parlé il y a quelques semaines dans le podcast, mais je pense qu'aujourd'hui lorsqu'on a un auteur inconnu qui n'a aucun réseau sociaux, qui n'est pas présent sur internet, je pense que c'est quasiment impossible de se faire publier à part si le roman est très très bon. Donc je pense que les réseaux sociaux et le fait de se faire connaître est une bonne opportunité pour être publié. C'est un peu Cette expression qui dit si je ne peux pas passer par la porte, je vais passer par la fenêtre. Et si ce n'est pas possible parce que la fenêtre est bétonnée, on va passer par la cheminée ou on va défoncer les murs pour entrer. Il faut s'imposer pour réussir. Il faut vraiment se donner tous les moyens et il faut se dire que ce n'est pas parce que personne vous a répondu positivement ou que tout le monde vous a dit non que votre manuscrit est mauvais. Et ça, c'est vraiment une des leçons les plus importantes. C'est-à-dire que l'attente est douloureuse, mais c'est également une opportunité. Et ça peut vous permettre d'apprendre. énormément de choses sur vous-même et potentiellement, vous allez apprendre si vous avez écrit un one shot ou une saga que c'est pas forcément la saga ou le one shot en question n'était pas forcément très bon et vous allez derrière en écrire un nouveau roman qui va être un vrai carton, qui va devenir une masterclass et que tout le monde va adorer. Tout ça, ça m'amène à la troisième partie et dernière partie qui aborde la réalité du milieu éditorial. Le milieu éditorial, c'est un milieu, c'est un système sous tension pour deux principales raisons. la première c'est l'argent. Il y a moins de personnes qui lisent parce qu'aujourd'hui il y a TikTok, il y a les plateformes de streaming, il y a la télévision, il y a toutes ces distractions qui font qu'on est moins tenté par la lecture. Il y a moins de personnes qui lisent donc il y a moins de personnes qui achètent des livres et donc le milieu souffre un peu. Première raison. La deuxième raison, c'est le volume de manuscrits qui est envoyé aux maisons d'édition. Certaines maisons d'édition peuvent recevoir des centaines de manuscrits par an. Pour les grandes maisons d'édition, ça peut aller jusqu'à plusieurs milliers de manuscrits, 3000, 4000, 5000 manuscrits, par exemple pour des Gallimards ou des Hachettes, avec une équipe qui est réduite pour les lire. Donc, il faut réussir à lire suffisamment pour pouvoir un peu trouver la perle rare. Mais lorsqu'on a trouvé cette perle rare, on va dire non à tous les autres. Donc peut-être qu'on va publier. Je dis au pif, mais on va publier 5 manuscrits sur les 5000. Donc, ça fait 4995 manuscrits qui vont être refusés. Et ça reste douloureux, mais vu le volume de manuscrits, c'est finalement assez normal. Et enfin, je le répéterai une dernière fois, mais ce n'est pas parce que vous avez 15 refus que votre manuscrit est mauvais. Il ne faut pas oublier le fait que J.K. Rowling a eu 12 refus avant d'être accepté par Bloomsbury. Il ne faut pas oublier qu'il y a des auteurs. qui ont eu énormément de difficultés avant d'être publiés, alors qu'aujourd'hui, on considère que c'est des monuments de la littérature et que certains sont parfois les plus gros vendeurs de livres dans leur pays. Donc, il faut se dire que si eux l'ont fait, nous aussi, on pourra y arriver. Et ça, c'est très important. C'est déjà la fin de l'épisode. J'espère qu'il vous a plu. Si c'est le cas, n'hésitez pas à mettre un petit commentaire sur votre plateforme de podcast préféré pour me dire ce que vous en pensez. Également, n'hésitez pas à me dire si vous aussi, vous avez été publié en maison d'édition. Et si oui, combien de... le temps que vous avez mis pour avoir cette réponse positive. Si vous êtes publié en autoédition, n'hésitez pas à me dire pourquoi vous avez favorisé l'autoédition. Est-ce que c'est un choix depuis le début ou finalement, au vu de la longueur du processus de l'édition, vous avez dit c'est plus simple que je gère tout moi de A à Z, comme ça je garde mes droits et je peux faire à peu près ce que je veux avec mon livre. Si cet épisode vous a plu, n'hésitez pas à aller écouter les autres. épisode de la chaîne si ce n'est pas encore fait. Merci encore d'avoir été jusqu'au bout de l'épisode. On se retrouve la semaine prochaine, jeudi à 7h30 pour un nouvel épisode. N'oubliez pas que cette histoire n'est pas une fatalité, mais qu'elle rappelle que chaque auteur ou autrice a le pouvoir de choisir comment il vit cette attente et qu'il peut transformer cette attente en opportunité pour développer sa communauté, pour améliorer son ouvrage et au final, devenir un meilleur auteur ou une meilleure autrice. Sur ce, portez-vous bien, écrivez bien, à la semaine prochaine, bye !