Description
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Description
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
244 episodes
8 playlists


« J’ai retrouvé dans ces cultures éloignées les unes des autres, un animal récurrent qui est la tortue, ce qui explique certaines formes dans ce jardin » (Gilles Clément) Pour cet épisode automnal, Gilles Clément invite la psychologue Isabelle Boucq, adepte des Shinrin-Yoku, les bains de forêt. Originaire du Japon, cette pratique consiste à se relier à la nature qui nous entoure, aux arbres et aux végétaux, par l’intermédiaire de tous nos sens. Une nouvelle façon de ressentir la nature au cœur de Paris. Réalisation sonore signée Nuits Noires Direction artistique : Elodie Parmentier et Jérémie Nicolas. Écriture et prise des témoignages : Lucie Baverel. Écriture des narrations poétiques : Théo Chapuis. Voix Off : Lucie Baverel et Alizé Lombardo. Sound design : Rémi Sève. Captation : Théo Das Neves et Julien Tort. Intervenants : Gilles Clément, Audrey Le Tiec, Inner Sounds, Pascale Senk, Isabelle Boucq. © 2022 Nuits Noires Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
21min | Published on July 1, 2022


Découvrez le jardin du musée comme vous ne l'avez jamais entendu ! Le musée lance son podcast intitulé "Le jardin du musée au fil des saisons" qui vous emmène dans un voyage poétique et sensoriel au cœur du jardin parisien. Dans le premier épisode "L'été", le paysagiste et jardinier Gilles Clément vous guidera dans le jardin à travers ses souvenirs, ses envies et invitera Coraline Kiene et Vanessa Francisco, spécialistes des bains sonores pour faire résonner le jardin. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
16min | Published on July 1, 2022


✨ Rencontre au salon de lecture J. Kerchache du musée du quai Branly - Jacques Chirac le jeudi 30 juin 2022 🗣️ Avec Anaïs Mauurin, historienne de la photographie, chercheuse rattachée au Centre Alexandre Koyré (EHESS), autour de son livre paru aux éditions des Presses universitaires de Strasbourg. En présence de Christine Barthe, responsable de l’unité patrimoniale des collections photographiques, musée du quai Branly – Jacques Chirac. 📚 à propos du livre "De l'Exposition coloniale de 1931 aux lendemains de la Seconde Guerre mondiale, les photographies de l’ethnologie ont largement contribué à façonner les imaginaires de l’ailleurs et de l’altérité. Face aux nouvelles perspectives que la documentation visuelle ouvre aux chercheurs, un projet visuel est né parmi les ethnologues français, autour du musée d’Ethnographie du Trocadéro puis du musée de l’Homme. Cependant, il donne rapidement lieu à un véritable emballement pour les images, collectées, publiées, exposées, attirant un regard dont l’attrait du primitivisme et le goût du spectacle sont rarement absents. Les images posent alors en creux la question de la relation photographique, de son sens, de sa fonction critique, et de son possible dévoiement. Du terrain des ethnologues aux archives, des photothèques aux expositions, du laboratoire aux revues, cet ouvrage suit le destin de ces images, pour en questionner les enjeux scientifiques et pédagogiques, commerciaux et politiques. En 1975, l’anthropologue Margaret Mead regrettait que l’anthropologie fût d’abord une « discipline de mots ». On voit ici comment ce langage a été nourri et tissé par les images." En savoir plus : Sur le site du musée 👉 https://bit.ly/3QMqTWV Sur le site de l'éditeur 👉 http://pus.unistra.fr/livre/?GCOI=28682100951870 Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1h21 | Published on June 30, 2022


Rencontre avec Frédéric Keck, anthropologue, commissaire de l’exposition « Micro-Mondes », Lawand et Joseph Nechvatal, artistes. Le 9 juin 2022 Les microbes nous fascinent et nous effrayent par leur pouvoir de prolifération, d’infection et de contagion. Ils sont décrits, classés, manipulés par les scientifiques à travers la distance du microscope. Par quels moyens les artistes peuvent-ils nous faire voir et agir avec ces « petits êtres » ? Rencontre avec Frédéric Keck, anthropologue, commissaire de l’exposition « Micro-Mondes », Lawand et Joseph Nechvatal, artistes. à propos de l'exposition Nous pensons que les microbes sont des causes de maladies qui se propagent à travers des épidémies. Mais nous oublions que les « petits êtres » forment des mondes suscitant l’émerveillement de ceux qui les regardent au microscope. Mettre à distance les microbes pour modifier leurs comportements, classer leur diversité, ordonner leur prolifération, c’est prolonger le geste par lequel d’autres sociétés piègent des insectes ou des esprits pour interagir avec eux. Au-delà de la peur que suscitent les microbes par leur capacité à agir dans l’infra-visible, connue depuis deux siècles, cette exposition rappelle les usages qui en ont toujours été faits dans la fermentation. Par leur présence dans nos aliments et nos boissons, les microbes signalent des connexions entre le monde à l’intérieur de nous et le monde hors de nous. Ce qui nous infecte si nous ne nous tenons pas à bonne distance peut aussi être cultivé comme une façon de composer des mondes. En montrant des outils scientifiques, des objets ethnographiques et des oeuvres d’art contemporain, cette exposition indique comment habiter le trouble que suscitent les petits êtres autour de nous. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1h18 | Published on June 9, 2022


"Altérités plurielles" (4/4) Par Léa Saint Raymond, enregistré Jeudi 19 mai 2022 à 18h30 au salon de lecture J. Kerchache du musée du quai Branly - Jacques Chirac. Il a fallu du temps avant que les objets – trop longtemps – décrits comme « primitifs » soient, en salles des ventes, considérés comme des œuvres à part entière. Ce dernier volet de la carte blanche analyse comment les altérités plurielles sont entrées par la petite porte de l’Hôtel Drouot, dans un contexte géopolitique asymétrique et violent. Le fantasme de mystérieuses cités - de merveilles et - d’or continua à susciter des relations commerciales asymétriques avec l’Amérique, bien après la période coloniale. Les salles des ventes parisiennes furent une arène dans laquelle se (re)jouèrent ces conflits, mais aussi une vitrine diplomatique dont se saisirent les pays nouvellement indépendants. ---- à propos de la carte blanche : Et si les relations internationales se rejouaient dans le microcosme des ventes publiques ? Grâce aux archives des commissaires-priseurs, il est possible d'entrer dans l'arène des enchères et d'explorer cette géopolitique du goût, entre 1830 et 1939. Carte blanche à Léa Saint Raymond, historienne de l’art, auteure de À la conquête du marché de l’art (Classiques Garnier, 2021) et Fragments d’une histoire globale de l’art (Ed. Rue d’Ulm, 2021). Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1h26 | Published on May 19, 2022


Rencontre en marge de l’exposition "Dinh Q. Lê - Le fil de la mémoire et autres photographies" avec Marie-Agathe Simonetti autour de ses recherches doctorales sur le rôle de la photographie dans l’histoire politique du Việt Nam avant 1930. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1h09 | Published on May 4, 2022


"L'Eldorado américain" (3/4) Par Léa Saint Raymond, enregistré le jeudi 14 avril 2022 à 18h30 au salon de lecture J. Kerchache du musée du quai Branly - Jacques Chirac. Le fantasme de mystérieuses cités - de merveilles et - d’or continua à susciter des relations commerciales asymétriques avec l’Amérique, bien après la période coloniale. Les salles des ventes parisiennes furent une arène dans laquelle se (re)jouèrent ces conflits, mais aussi une vitrine diplomatique dont se saisirent les pays nouvellement indépendants. ---- Et si les relations internationales se rejouaient dans le microcosme des ventes publiques ? Grâce aux archives des commissaires-priseurs, il est possible d'entrer dans l'arène des enchères et d'explorer cette géopolitique du goût, entre 1830 et 1939. Carte blanche à Léa Saint Raymond, historienne de l’art, auteure de À la conquête du marché de l’art (Classiques Garnier, 2021) et Fragments d’une histoire globale de l’art (Ed. Rue d’Ulm, 2021). Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1h29 | Published on April 14, 2022


Orientalismes (2/4) Par Léa Saint Raymond, enregistré le jeudi 24 mars 2022 à 18h30 au salon de lecture J. Kerchache du musée du quai Branly - Jacques Chirac. « Orientalismes» … au pluriel ? La colonisation de l’Algérie eut des répercussions très concrètes en salle des ventes, dès les années 1830. Pourtant, la vogue des objets dits « orientaux » prit de multiples facettes, de l’exotisme fantasmé aux considérations des plus érudites. Par Léa Saint Raymond (enregistré le Jeudi 24 mars 2022 à 18h30) ---- à propos de la carte blanche : Et si les relations internationales se rejouaient dans le microcosme des ventes publiques ? Grâce aux archives des commissaires-priseurs, il est possible d'entrer dans l'arène des enchères et d'explorer cette géopolitique du goût, entre 1830 et 1939. Carte blanche à Léa Saint Raymond, historienne de l’art, auteure de À la conquête du marché de l’art (Classiques Garnier, 2021) et Fragments d’une histoire globale de l’art (Ed. Rue d’Ulm, 2021). Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1h17 | Published on March 24, 2022


Lecture de l’article “La jeunesse birmane défie la junte” ("Le Monde Diplomatique", mars 2021) avec Thierry Blanc, comédien suivie d’une discussion avec son auteure Christine Chaumeau, le 10 mars au salon de lecture Jacques Kerchache. "Craignant de perdre leurs privilèges, les militaires birmans ont accaparé le pouvoir et arrêté des dirigeants élus. Mme Aung San Suu Kyi est poursuivie pour « détention illégale de talkie-walkie » et pour « non-respect de la loi sur les désastres naturels ». Trois semaines après le coup d’État et malgré la répression qui se durcissait, la population continuait à manifester dans tout le pays." Lire l'article complet sur https://www.monde-diplomatique.fr/2021/03/CHAUMEAU/62831 Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1h42 | Published on March 10, 2022


Rencontre avec Philippe Descola à l'occasion de la parution de son livre "les formes du visible" aux éditions du Seuil. Au salon de lecture Jacques Kerchache du musée du quai Branly - Jacques Chirac, le 3 mars 2022. Infos et photos sur https://www.quaibranly.fr/fr/expositions-evenements/au-musee/rendez-vous-du-salon-de-lecture-jacques-kerchache/details-de-levenement/e/les-formes-du-visible-39315/ "La figuration n’est pas tout entière livrée à la fantaisie expressive de ceux qui font des images. On ne figure que ce que l’on perçoit ou imagine, et l’on n’imagine et ne perçoit que ce que l’habitude nous a enseigné à discerner. Le chemin visuel que nous traçons spontanément dans les plis du monde dépend de notre appartenance à l’une des quatre régions de l’archipel ontologique : animisme, naturalisme, totémisme ou analogisme. Chacune de ces régions correspond à une façon de concevoir l’ossature et le mobilier du monde, d’en percevoir les continuités et les discontinuités, notamment les diverses lignes de partage entre humains et non-humains. Masque yup’ik d’Alaska, peinture sur écorce aborigène, paysage miniature de la dynastie des Song, tableau d’intérieur hollandais du XVIIe siècle : par ce qu’elle montre ou omet de montrer, une image révèle un schème figuratif particulier, repérable par les moyens formels dont elle use, et par le dispositif grâce auquel elle pourra libérer sa puissance d’agir. Elle nous permet d’accéder, parfois mieux que par des mots, à ce qui distingue les manières contrastées de vivre la condition humaine. En comparant avec rigueur des images d’une étourdissante diversité, Philippe Descola pose magistralement les bases théoriques d’une anthropologie de la figuration. Médaille d’or du CNRS, professeur émérite au Collège de France, Philippe Descola développe une anthropologie comparative des rapports entre humains et non-humains qui a révolutionné à la fois le paysage des sciences humaines et la réflexion sur les enjeux écologiques de notre temps." (4e de couverture du livre) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1h32 | Published on March 3, 2022
Description
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
244 episodes
8 playlists


« J’ai retrouvé dans ces cultures éloignées les unes des autres, un animal récurrent qui est la tortue, ce qui explique certaines formes dans ce jardin » (Gilles Clément) Pour cet épisode automnal, Gilles Clément invite la psychologue Isabelle Boucq, adepte des Shinrin-Yoku, les bains de forêt. Originaire du Japon, cette pratique consiste à se relier à la nature qui nous entoure, aux arbres et aux végétaux, par l’intermédiaire de tous nos sens. Une nouvelle façon de ressentir la nature au cœur de Paris. Réalisation sonore signée Nuits Noires Direction artistique : Elodie Parmentier et Jérémie Nicolas. Écriture et prise des témoignages : Lucie Baverel. Écriture des narrations poétiques : Théo Chapuis. Voix Off : Lucie Baverel et Alizé Lombardo. Sound design : Rémi Sève. Captation : Théo Das Neves et Julien Tort. Intervenants : Gilles Clément, Audrey Le Tiec, Inner Sounds, Pascale Senk, Isabelle Boucq. © 2022 Nuits Noires Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
21min | Published on July 1, 2022


Découvrez le jardin du musée comme vous ne l'avez jamais entendu ! Le musée lance son podcast intitulé "Le jardin du musée au fil des saisons" qui vous emmène dans un voyage poétique et sensoriel au cœur du jardin parisien. Dans le premier épisode "L'été", le paysagiste et jardinier Gilles Clément vous guidera dans le jardin à travers ses souvenirs, ses envies et invitera Coraline Kiene et Vanessa Francisco, spécialistes des bains sonores pour faire résonner le jardin. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
16min | Published on July 1, 2022


✨ Rencontre au salon de lecture J. Kerchache du musée du quai Branly - Jacques Chirac le jeudi 30 juin 2022 🗣️ Avec Anaïs Mauurin, historienne de la photographie, chercheuse rattachée au Centre Alexandre Koyré (EHESS), autour de son livre paru aux éditions des Presses universitaires de Strasbourg. En présence de Christine Barthe, responsable de l’unité patrimoniale des collections photographiques, musée du quai Branly – Jacques Chirac. 📚 à propos du livre "De l'Exposition coloniale de 1931 aux lendemains de la Seconde Guerre mondiale, les photographies de l’ethnologie ont largement contribué à façonner les imaginaires de l’ailleurs et de l’altérité. Face aux nouvelles perspectives que la documentation visuelle ouvre aux chercheurs, un projet visuel est né parmi les ethnologues français, autour du musée d’Ethnographie du Trocadéro puis du musée de l’Homme. Cependant, il donne rapidement lieu à un véritable emballement pour les images, collectées, publiées, exposées, attirant un regard dont l’attrait du primitivisme et le goût du spectacle sont rarement absents. Les images posent alors en creux la question de la relation photographique, de son sens, de sa fonction critique, et de son possible dévoiement. Du terrain des ethnologues aux archives, des photothèques aux expositions, du laboratoire aux revues, cet ouvrage suit le destin de ces images, pour en questionner les enjeux scientifiques et pédagogiques, commerciaux et politiques. En 1975, l’anthropologue Margaret Mead regrettait que l’anthropologie fût d’abord une « discipline de mots ». On voit ici comment ce langage a été nourri et tissé par les images." En savoir plus : Sur le site du musée 👉 https://bit.ly/3QMqTWV Sur le site de l'éditeur 👉 http://pus.unistra.fr/livre/?GCOI=28682100951870 Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1h21 | Published on June 30, 2022


Rencontre avec Frédéric Keck, anthropologue, commissaire de l’exposition « Micro-Mondes », Lawand et Joseph Nechvatal, artistes. Le 9 juin 2022 Les microbes nous fascinent et nous effrayent par leur pouvoir de prolifération, d’infection et de contagion. Ils sont décrits, classés, manipulés par les scientifiques à travers la distance du microscope. Par quels moyens les artistes peuvent-ils nous faire voir et agir avec ces « petits êtres » ? Rencontre avec Frédéric Keck, anthropologue, commissaire de l’exposition « Micro-Mondes », Lawand et Joseph Nechvatal, artistes. à propos de l'exposition Nous pensons que les microbes sont des causes de maladies qui se propagent à travers des épidémies. Mais nous oublions que les « petits êtres » forment des mondes suscitant l’émerveillement de ceux qui les regardent au microscope. Mettre à distance les microbes pour modifier leurs comportements, classer leur diversité, ordonner leur prolifération, c’est prolonger le geste par lequel d’autres sociétés piègent des insectes ou des esprits pour interagir avec eux. Au-delà de la peur que suscitent les microbes par leur capacité à agir dans l’infra-visible, connue depuis deux siècles, cette exposition rappelle les usages qui en ont toujours été faits dans la fermentation. Par leur présence dans nos aliments et nos boissons, les microbes signalent des connexions entre le monde à l’intérieur de nous et le monde hors de nous. Ce qui nous infecte si nous ne nous tenons pas à bonne distance peut aussi être cultivé comme une façon de composer des mondes. En montrant des outils scientifiques, des objets ethnographiques et des oeuvres d’art contemporain, cette exposition indique comment habiter le trouble que suscitent les petits êtres autour de nous. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1h18 | Published on June 9, 2022


"Altérités plurielles" (4/4) Par Léa Saint Raymond, enregistré Jeudi 19 mai 2022 à 18h30 au salon de lecture J. Kerchache du musée du quai Branly - Jacques Chirac. Il a fallu du temps avant que les objets – trop longtemps – décrits comme « primitifs » soient, en salles des ventes, considérés comme des œuvres à part entière. Ce dernier volet de la carte blanche analyse comment les altérités plurielles sont entrées par la petite porte de l’Hôtel Drouot, dans un contexte géopolitique asymétrique et violent. Le fantasme de mystérieuses cités - de merveilles et - d’or continua à susciter des relations commerciales asymétriques avec l’Amérique, bien après la période coloniale. Les salles des ventes parisiennes furent une arène dans laquelle se (re)jouèrent ces conflits, mais aussi une vitrine diplomatique dont se saisirent les pays nouvellement indépendants. ---- à propos de la carte blanche : Et si les relations internationales se rejouaient dans le microcosme des ventes publiques ? Grâce aux archives des commissaires-priseurs, il est possible d'entrer dans l'arène des enchères et d'explorer cette géopolitique du goût, entre 1830 et 1939. Carte blanche à Léa Saint Raymond, historienne de l’art, auteure de À la conquête du marché de l’art (Classiques Garnier, 2021) et Fragments d’une histoire globale de l’art (Ed. Rue d’Ulm, 2021). Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1h26 | Published on May 19, 2022


Rencontre en marge de l’exposition "Dinh Q. Lê - Le fil de la mémoire et autres photographies" avec Marie-Agathe Simonetti autour de ses recherches doctorales sur le rôle de la photographie dans l’histoire politique du Việt Nam avant 1930. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1h09 | Published on May 4, 2022


"L'Eldorado américain" (3/4) Par Léa Saint Raymond, enregistré le jeudi 14 avril 2022 à 18h30 au salon de lecture J. Kerchache du musée du quai Branly - Jacques Chirac. Le fantasme de mystérieuses cités - de merveilles et - d’or continua à susciter des relations commerciales asymétriques avec l’Amérique, bien après la période coloniale. Les salles des ventes parisiennes furent une arène dans laquelle se (re)jouèrent ces conflits, mais aussi une vitrine diplomatique dont se saisirent les pays nouvellement indépendants. ---- Et si les relations internationales se rejouaient dans le microcosme des ventes publiques ? Grâce aux archives des commissaires-priseurs, il est possible d'entrer dans l'arène des enchères et d'explorer cette géopolitique du goût, entre 1830 et 1939. Carte blanche à Léa Saint Raymond, historienne de l’art, auteure de À la conquête du marché de l’art (Classiques Garnier, 2021) et Fragments d’une histoire globale de l’art (Ed. Rue d’Ulm, 2021). Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1h29 | Published on April 14, 2022


Orientalismes (2/4) Par Léa Saint Raymond, enregistré le jeudi 24 mars 2022 à 18h30 au salon de lecture J. Kerchache du musée du quai Branly - Jacques Chirac. « Orientalismes» … au pluriel ? La colonisation de l’Algérie eut des répercussions très concrètes en salle des ventes, dès les années 1830. Pourtant, la vogue des objets dits « orientaux » prit de multiples facettes, de l’exotisme fantasmé aux considérations des plus érudites. Par Léa Saint Raymond (enregistré le Jeudi 24 mars 2022 à 18h30) ---- à propos de la carte blanche : Et si les relations internationales se rejouaient dans le microcosme des ventes publiques ? Grâce aux archives des commissaires-priseurs, il est possible d'entrer dans l'arène des enchères et d'explorer cette géopolitique du goût, entre 1830 et 1939. Carte blanche à Léa Saint Raymond, historienne de l’art, auteure de À la conquête du marché de l’art (Classiques Garnier, 2021) et Fragments d’une histoire globale de l’art (Ed. Rue d’Ulm, 2021). Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1h17 | Published on March 24, 2022


Lecture de l’article “La jeunesse birmane défie la junte” ("Le Monde Diplomatique", mars 2021) avec Thierry Blanc, comédien suivie d’une discussion avec son auteure Christine Chaumeau, le 10 mars au salon de lecture Jacques Kerchache. "Craignant de perdre leurs privilèges, les militaires birmans ont accaparé le pouvoir et arrêté des dirigeants élus. Mme Aung San Suu Kyi est poursuivie pour « détention illégale de talkie-walkie » et pour « non-respect de la loi sur les désastres naturels ». Trois semaines après le coup d’État et malgré la répression qui se durcissait, la population continuait à manifester dans tout le pays." Lire l'article complet sur https://www.monde-diplomatique.fr/2021/03/CHAUMEAU/62831 Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1h42 | Published on March 10, 2022


Rencontre avec Philippe Descola à l'occasion de la parution de son livre "les formes du visible" aux éditions du Seuil. Au salon de lecture Jacques Kerchache du musée du quai Branly - Jacques Chirac, le 3 mars 2022. Infos et photos sur https://www.quaibranly.fr/fr/expositions-evenements/au-musee/rendez-vous-du-salon-de-lecture-jacques-kerchache/details-de-levenement/e/les-formes-du-visible-39315/ "La figuration n’est pas tout entière livrée à la fantaisie expressive de ceux qui font des images. On ne figure que ce que l’on perçoit ou imagine, et l’on n’imagine et ne perçoit que ce que l’habitude nous a enseigné à discerner. Le chemin visuel que nous traçons spontanément dans les plis du monde dépend de notre appartenance à l’une des quatre régions de l’archipel ontologique : animisme, naturalisme, totémisme ou analogisme. Chacune de ces régions correspond à une façon de concevoir l’ossature et le mobilier du monde, d’en percevoir les continuités et les discontinuités, notamment les diverses lignes de partage entre humains et non-humains. Masque yup’ik d’Alaska, peinture sur écorce aborigène, paysage miniature de la dynastie des Song, tableau d’intérieur hollandais du XVIIe siècle : par ce qu’elle montre ou omet de montrer, une image révèle un schème figuratif particulier, repérable par les moyens formels dont elle use, et par le dispositif grâce auquel elle pourra libérer sa puissance d’agir. Elle nous permet d’accéder, parfois mieux que par des mots, à ce qui distingue les manières contrastées de vivre la condition humaine. En comparant avec rigueur des images d’une étourdissante diversité, Philippe Descola pose magistralement les bases théoriques d’une anthropologie de la figuration. Médaille d’or du CNRS, professeur émérite au Collège de France, Philippe Descola développe une anthropologie comparative des rapports entre humains et non-humains qui a révolutionné à la fois le paysage des sciences humaines et la réflexion sur les enjeux écologiques de notre temps." (4e de couverture du livre) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1h32 | Published on March 3, 2022