- Speaker #0
Bien le bonjour à tous, bienvenue dans ce podcast Les quarts d'heure Poitevins. Le podcast, comme ça m'indique, est dédié du coup au Poitevins et au Poitevines. Le podcast aujourd'hui est sponsorisé par l'entreprise shark-graphik, spécialisée dans la création de sites internet et de référencement. Pas de publicité mensongère, donc je vous invite tout simplement à aller taper sur Google création de sites internet à Poitiers et vous allez tomber directement sur eux, voilà. Sans plus attendre, j'ai l'immense plaisir d'accueillir Thomas Latu, mon invité aujourd'hui. Bonjour Thomas.
- Speaker #1
Bonjour Solotiana.
- Speaker #0
Merci d'être avec nous. Est-ce que tu peux te présenter succinctement, s'il te plaît, qui tu es et ce que tu fais dans la vie ?
- Speaker #1
Oui. Je m'appelle Thomas Latu, j'ai 36 ans, poids de vin d'origine. Je suis consultant RSI et CTO indépendant pour le compte aujourd'hui de la société Moreau Latu, qui est dirigée par mes parents.
- Speaker #0
Ok, très bien, super, excellent. Écoute, ma première question qui me vient tout de suite, c'est de se dire, qu'est-ce qui t'a amené à faire ce métier du coup ?
- Speaker #1
Alors, ce qui m'a amené à faire ce métier, c'est une suite d'événements pas forcément maîtrisés. J'ai eu des opportunités, j'ai commencé dans le marketing, le webmarketing. J'ai fait des écoles de commerce au départ, spécialisé dans... le luxe pour mon MBA à Bordeaux, le dernier. Et je me suis spécialisé dans le marketing, marketing digital. J'ai fait aussi du e-commerce. Je suis rentré sur des projets au fur et à mesure plus SI, en arrivant jusqu'à faire de l'intégration de RP, développement de RP, intégration de RP. Et aujourd'hui, je suis rentré chez Moro là-dessus. sur un projet d'intégration de ERP qui se passait de manière compliquée. Et donc, je suis arrivé pour les aider à finaliser cette intégration.
- Speaker #0
Ok, d'accord. Ça fait combien de temps que tu es... au sein de moi ?
- Speaker #1
Ça va faire quatre ans.
- Speaker #0
Quatre ans ? Voilà. OK. Alors, c'est une question qui me vient tout de suite et peut-être qu'elle paraît un peu anodine, le fait de travailler justement en tant qu'indépendant dans l'entreprise de tes parents, qu'est-ce que ça a comme avantage ou inconvénient ?
- Speaker #1
Alors, ça a l'avantage d'être en tant que plus souple que d'être salarié déjà ne serait-ce que financièrement pour l'entreprise ils savent combien je leur cours il n'y a pas de charge supplémentaire c'est maîtrisé mon coût est intégré d'ailleurs dans le budget informatique de la société en tant que consultant pilote etc et Ça me permet de maîtriser mon temps de travail qui est basé sur les résultats et sur le pilotage des projets. Après, le fait de travailler en famille, ça a ses avantages et ses inconvénients. mais aujourd'hui c'est surtout le principal avantage que je pourrais trouver c'est la dimension de confiance parce que quand on fait le métier que je fais on est au coeur de l'information et on est au coeur de la stratégie On est obligé de voir à plusieurs années à l'avance sur les investissements qu'on fait. En plus, mon poste de budget ne fait qu'augmenter en quatre ans. Il n'a fait qu'augmenter.
- Speaker #0
Donc,
- Speaker #1
il y a une dimension de confiance par rapport à l'équipe dirigeante. qui est très important et c'est vrai que ça pour le coup aujourd'hui c'est je pense un avantage pour eux d'avoir leur fils qui gère ça qui gère ça ouais effectivement vu cet angle là c'est clair juste
- Speaker #0
une question que peut-être que les gens peuvent se poser. Que fait Morolatus en fait ?
- Speaker #1
Alors, Morolatus, c'est une entreprise de BTP, une entreprise familiale qui a été fondée par mon arrière-grand-père.
- Speaker #0
Quelques années quoi.
- Speaker #1
J'ai plus la date en tête, mais ça fait un moment. Et aujourd'hui, on a eu fait essentiellement du logre aux œuvres. Et depuis que mes parents ont repris, on fait... beaucoup plus d'entreprises générales. Et là, sur ces dernières années, on s'est orienté pour faire de la conception-réalisation. C'est-à-dire qu'on gère des projets entièrement pour le compte de clients. On fait la conception des projets avec eux, on les accompagne. conceptualiser leurs besoins, les aider à construire et à créer leurs projets, et le mettre après derrière en exécution, et leur livrer clé en main de manière à ce qu'ils prennent possession. du local ou des bâtiments qu'on a conçus avec eux.
- Speaker #0
Ok. Est-ce que du coup, depuis que tu y es notamment, mais même avant, le métier a évolué ou a changé ? La façon de concevoir les œuvres ?
- Speaker #1
Oui. Oui, les méthodes de construction ont évolué, la sécurité a évolué énormément, les normes de construction ont évolué, elles évoluent d'ailleurs de plus en plus, de plus en plus vite. énormément changé. C'est vrai que le métier de maçon, on a plus de 40 métiers chez nous, donc il n'y a pas que des maçons. Mais le métier de maçon, qui est quand même le cœur de notre métier, il a énormément évolué. À l'époque, les personnes qui étaient maçons, ils portaient un sac de ciment sur le dos.
- Speaker #0
Des charges lourdes.
- Speaker #1
Des charges lourdes tout le temps. Aujourd'hui, il n'y a quasiment plus de charge lourde, tout est assisté par une grue. C'est vrai dans le bon sens. Au contraire, il y a toujours cette dimension de travail à l'extérieur qui peut être pénible parfois, mais aujourd'hui, il y a quand même un confort et une sécurisation du métier qui... ... qui n'est pas ce qu'il était quand moi, par exemple, j'étais.
- Speaker #0
Quand vous voyez les mecs. C'est vrai que c'est un petit peu, je pense, dans l'imagination collective, c'est effectivement ce métier très pénible et très dur, physiquement, j'entends, mais qui a évolué forcément depuis.
- Speaker #1
Ça reste un métier qui est difficile. Il n'y a pas... qui est difficile. Quand on est dehors et qu'il fait froid, c'est sûr que...
- Speaker #0
Il y a mieux comme condition.
- Speaker #1
Mais, à contrario, il y a des personnes qui ne supportent pas d'être enfermées dans un bureau. Il y a d'autres personnes qui ne supportent pas d'être dehors dans le froid. Il faut de tout pour faire un monde et c'est vrai que ça reste un très beau métier dans lequel on s'épanouit à construire les bâtiments qui feront les villes de demain. C'est un beau métier.
- Speaker #0
Oui, je comprends bien.
- Speaker #1
Il faut des gens pour pouvoir le faire parce qu'aujourd'hui, dans mon domaine, on parle d'automatisation, on parle d'émergence, de l'intelligence artificielle, ce genre de choses. les maçons ne sont pas prêts d'être empaissés par des robots, même s'il y a des projets. Mais aujourd'hui, moi, je reste convaincu qu'il faudra toujours des hommes pour construire les bâtiments.
- Speaker #0
J'ai vu justement, je rebondis ce que tu dis, sur l'Inde, l'IA et les robots, en Japon notamment, où ils impriment des maisons. Est-ce que tu penses que c'est quelque chose qui est en devenir, qui est viable, qui n'est pas viable, juste un avis comme ça ?
- Speaker #1
Pourquoi pas ? C'est une question de coût. C'est-à-dire que, déjà, comme tu l'as dit, c'est de l'impression de maison. J'imagine que c'est de la maison individuelle avec des plans arrêtés, avec... on va dire une limite dans sa façon de faire avec un process facile à répéter mais par exemple typiquement sur les projets sur lesquels nous on est sur des plus gros volumes mais oui même
- Speaker #0
contraintes.
- Speaker #1
Non, ce ne sont pas les mêmes contraintes, ça ne va pas être les mêmes charges. Tu vois bien ce dont tu parles. En fait, ça fait de l'impression 3D de maison. Ça fait des couches de ciment comme ça. Alors sur le principe, déjà c'est bien, mais pour avoir le recul qu'il y a demain sur ça... le principe va pas ça pourrait très bien fonctionner mais ça va dépendre voilà du s'appréhendant terme de coup je suis pas sûr quelque chose de viable sur l'ensemble du du marché de la fonction.
- Speaker #0
On va quitter un petit peu le monde du travail. On va aller un petit peu sur ton parcours. Tu es parti un petit peu de Poitiers pour des études. Et quand tu es revenu, comment tu as vécu le retour sur Poitiers ? Quand je dis Poitiers, c'est les alentours.
- Speaker #1
Écoute, moi, j'étais content de revenir sur Poitiers. Je vais passer... à Paris. Paris, c'était vraiment une super expérience. C'est la plus belle ville du monde pour tous ceux qui nous écoutent. J'imagine que tout le monde en est convaincu. Mais c'est vrai que quand je suis venu m'installer sur Poitiers pour fonder une famille avec ma femme, qui est parisienne. Ça a été difficile pour elle. Mais c'est vrai qu'il y a un confort de vie à Poitiers. C'est une petite ville à taille humaine. Quand j'étais déjà en école de commerce à Poitiers, quand j'étais plus jeune... je me souviens, les intervenants le disaient eux-mêmes ils venaient de grandes villes c'est une petite ville à taille humaine, c'est super et c'est vrai que quand t'es étudiant tu ne peux même pas le percevoir parce que toi t'as envie de rentrer dans une fourmilière d'être dans une très grande ville j'ai eu la chance de vivre dans des très grandes villes à New York notamment aujourd'hui en tant que père de famille qui cherche un confort de vie une maison maison suffisamment grande, à un prix, tu es content d'être à Poitiers,
- Speaker #0
ça t'offre des atouts. Ok, très bien. Justement, on va aller sur le côté paternité. D'ailleurs, j'annonce, on va faire une émission bientôt sur la paternité ici, donc c'est plutôt intéressant. Je reviens à ce que tu disais, donc le fait d'être papa et habiter sur Poitiers ça offre forcément un confort de vie plutôt non négligeable par rapport à des grandes villes est-ce que tu penses qu'il y a des choses à améliorer dans ce sens-là ou on est déjà bien lotis ?
- Speaker #1
J'ai connu que la paternité à Poitiers donc je ne sais pas je ne peux pas te répondre là-dessus mais... C'est vrai que ce qui est important, j'imagine, quand on est parent, c'est avoir un bon équilibre travail, vie de famille, avoir un chez soi spacieux et abordable. C'est cette équation qui n'est pas si simple à répondre. Moi, j'ai eu une paternité particulière. Ma fille était prématurée. J'ai eu la chance d'avoir... On a eu la chance avec ma femme d'avoir un suivi au CHU et qui s'est bien passé. Et honnêtement, je ne connais pas les hôpitaux ailleurs, mais on a eu un super suivi. Le CHU a fait un travail incroyable. Donc là-dessus, je ne regrette pas d'avoir été à Poitiers.
- Speaker #0
Oui, oui.
- Speaker #1
C'est sûr. Ou en France, d'ailleurs.
- Speaker #0
Ou en France. On avait eu cette discussion il n'y a pas si longtemps que ça avec M. Monchipour, justement, et on est bien content d'être en France pour ça. Et pour plein d'autres choses aussi, d'ailleurs. Bon, on revient sur un autre sujet, du coup. Aujourd'hui, comment tu... Je combine un petit peu la question privée-vie et vie professionnelle.
- Speaker #1
à quoi ressemble ta semaine aujourd'hui en alliant ces deux pôles alors ma semaine souvent mes journées, mes semaines sont un petit peu élaborées de la même façon ma journée, ma semaine commence où je gère les urgences en tant que responsable informatique le but du jeu pour moi, mon objectif numéro 1 c'est de faire en sorte que il n'y ait pas de déni de service ça veut dire qu'il ne faut que tout tout fonctionne. Le téléphone portable de tout le monde, l'ordinateur de tout le monde, l'ensemble du parc logiciel. les serveurs, les connexions, les 5G. Donc souvent, quand il y a des choses qui ne fonctionnent pas, le but du jeu, c'est de les remettre en service le plus vite possible. Dès qu'il y a une remontée de quelque chose qui ne fonctionne pas, il faut le remettre en service. Ça, c'est le numéro un. Après, c'est travail de fond, mise en place de process, mise en place de workflow, pousser au maximum l'intégration de l'ERP qui en fait par définition est rarement à 100% intégrée c'est tout de l'amélioration continue rechercher l'avenir, qu'est-ce qui peut être intégré de mettre en place ou d'enlever la vie a tout en quelque chose est mis en place et pour ça reste immuable non ça a évolué ce que ben énorme évolué par exemple dernièrement c'était mettre en place bel axe et sur le béton il faut l'intégrer dans le logiciel ferrand donc c'est ça après famille de la semaine, je m'occupe de ma fille. Quand je peux, le mercredi après-midi,
- Speaker #0
par exemple.
- Speaker #1
Comme Marie et papa, je fais de la maison, je fais des travaux, je fais des cours.
- Speaker #0
Oui, oui, oui. Excellent, excellent. Aujourd'hui, du coup, on va continuer un petit peu sur ta partie perso, qui tu es. Quelles sont tes passions ?
- Speaker #1
Moi j'aime bien le rugby, j'aime bien la boxe. Alors pour la partie sportive, aujourd'hui je suis plus spectateur qu'acteur dans ce sport.
- Speaker #0
Il ne faut pas être partout.
- Speaker #1
Voilà et puis il y a un temps pour tout. Aujourd'hui, je préfère être en forme pour pouvoir me lever le matin. Et après, j'aime beaucoup voyager, j'ai eu la chance de beaucoup voyager dans ma vie. Je pense que ça peut être placé dans la catégorie passion. Voilà, les voyages, le monde, les gens.
- Speaker #0
ok et la suite logique du coup de ma question c'est donc ça c'était passion mais qu'est ce qui t'anime aujourd'hui la chose qui dit ok je suis content de me réveiller le matin ok j'y vais quoi ce
- Speaker #1
qui m'anime c'est alors déjà d'un faire mon travail parce que c'est vrai qu'aujourd'hui il ya un enjeu stratégique dans ce que je fais et c'est vrai que ça me passionne dans le sens où l'enjeu me passionne mettre en place de nouveaux outils stratégiquement c'est important c'est impactant c'est une fonction support qui est la verticalité des services d'entreprise donc c'est quelque chose qui aujourd'hui voilà est moteur sur ma vie et être père de famille ça me va bien comme deuxième principale mission ou première mission d'ailleurs et Voilà,
- Speaker #0
ok, très bien. On va rester un peu sur tes passions. Je t'avais demandé une petite playlist. Je vais te mettre une musique, et puis on va laisser couler un peu la musique, et puis à la fin de la chanson, me dis un peu ton ressenti et pourquoi cette musique. Ok ?
- Speaker #1
Ok.
- Speaker #0
Ça roule. Je vais commencer par la première. Je ne connaissais pas.
- Speaker #1
Je veux que je te raconte cette musique.
- Speaker #0
Pourquoi le choix de cette musique ?
- Speaker #1
Ça, c'est une reprise jazz de Joe Izaichi, qui est le compositeur qui fait toutes les musiques des films à Yomiya Zaki. Donc, Japon, Japon. c'était la musique sur laquelle je suis arrivé à mon mariage avec ma mère.
- Speaker #0
Ok.
- Speaker #1
Et alors, au-delà du fait que j'adore cette musique, en plus, ça, tu vois, ça me rappelle un bon moment.
- Speaker #0
Ok, excellent. Ok. Voilà.
- Speaker #1
Et j'adore... le Japon, la culture japonaise, et notamment l'oeuvre de Hayao Miyazaki.
- Speaker #0
Ouais, ok.
- Speaker #1
Une grande réalisateur. Très bien.
- Speaker #0
Je connais de nom, mais je ne connais pas tes oeuvres, et je ne suis pas assez aguerri, on va dire, sur ce sujet-là.
- Speaker #1
Ah, ça se regarde bien.
- Speaker #0
Ouais, ouais, ok. Bon, écoute, je vais regarder alors, je vais m'intéresser. On en parlera. Avec grand plaisir. Écoute, je vais passer à la chanson suivante.
- Speaker #1
Merci. Toto.
- Speaker #0
Toto.
- Speaker #1
Voilà. Rien d'autre à dire. Je te dis.
- Speaker #0
Ouais.
- Speaker #1
Ouais, c'est un super groupe. Super musique.
- Speaker #0
Alors effectivement, peut-être que la génération d'aujourd'hui ne voit pas trop ce qui est Toto, enfin ce groupe en tout cas. Mais oui, je suis d'accord avec toi, un super groupe.
- Speaker #1
Oui, c'est vrai que je ne me rends pas compte. Maintenant, il y a pas mal d'autres musiques.
- Speaker #0
Je sais que c'est quelque chose que j'écoute à la maison, mais mon fils, par exemple, il commence à connaître un petit peu, mais c'est quelque chose qui... Je pense que si on le met pas à la maison, il le connaîtra pas, c'est sûr.
- Speaker #1
Ouais, ça passe encore pas mal à la radio. Ah, pas tant.
- Speaker #0
Ça te pointe quelle radio, alors ?
- Speaker #1
Ah oui, d'accord. J'écoute pas trop la radio.
- Speaker #0
Moi aussi, je suis pas très radio. Enfin, j'écoute pas trop la radio, mais je pense que c'est une musique qui est un petit peu... qui est plus de cette génération, en tout cas. À nous, justement, merci à toi de nous remettre le couvert.
- Speaker #1
Avec plaisir. Ça va super bien.
- Speaker #0
Écoute, on enchaîne sur la prochaine chanson.
- Speaker #1
Moi,
- Speaker #0
non. Non ? Non.
- Speaker #1
C'est une musique de jeu vidéo.
- Speaker #0
Ok.
- Speaker #1
Kairim. Qui ?
- Speaker #0
Non, je ne suis pas jeu vidéo, c'est vrai. Donc, du coup, c'est quelque chose que je ne maîtrise pas du tout.
- Speaker #1
Cette musique, tu vois, je l'utilise quand je travaille.
- Speaker #0
Ok.
- Speaker #1
Je trouve ça apaisant.
- Speaker #0
Ah ouais ? Ça te met dans la concentration ?
- Speaker #1
Voilà. T'es tranquille dans l'espace.
- Speaker #0
Ah ouais, ah ouais. Ok. Donc c'est ta musique de concentration, quoi.
- Speaker #1
Voilà. Quand je veux être tranquille, je mets ce genre de musique.
- Speaker #0
Ok.
- Speaker #1
Pas mal.
- Speaker #0
Écoute, je vais t'enchaîner sur la prochaine, à peu près dans le même style, je pense.
- Speaker #1
la musique d'un grand film oui du grand bleu et d'aimés choix et je vois s'ils les auditeurs connaissent la scène Jean Reno a battu le record, le personnage Enzo Molinari a battu le record de plongée, et tous les autres essayent de battre leur corps et remontent un peu fatigués.
- Speaker #0
Voilà. C'est juste culte.
- Speaker #1
C'est un super film que j'adore.
- Speaker #0
Je suis en train de me poser la question, elle date de quand déjà le film ? Ça fait... Il y a un petit moment.
- Speaker #1
C'est l'année 90, je dirais.
- Speaker #0
Ah ouais, ouais. Oh, même...
- Speaker #1
J'aurais dit plus vieux, encore ?
- Speaker #0
Ouais, j'aurais dit un peu plus vieux, même. Bon, écoute...
- Speaker #1
C'est autour de 1990.
- Speaker #0
On le mettra dans le descriptif, du coup. Ouais. Pour les plus jeunes. Je vais passer à la chanson suivante.
- Speaker #1
Alors ça, je l'ai mis dedans, c'est
- Speaker #0
Brothers. Oui, c'est ça.
- Speaker #1
Sweet Home,
- Speaker #0
J'ai eu l'ego.
- Speaker #1
Exactement. Pareil, c'est culte.
- Speaker #0
Ça,
- Speaker #1
pour le coup, ça sent encore plus vieux.
- Speaker #0
Oui, ça sent encore plus vieux.
- Speaker #1
Ma fille adore cette chanson. Oui. Voilà.
- Speaker #0
OK, d'accord.
- Speaker #1
Ça me suffit de la mettre dans la playlist.
- Speaker #0
Excellent. Il y en a une autre qui m'a un petit peu surpris vu ta playlist. Enfin, en même temps, après, les goûts éclectiques, je pense que tu l'as aussi.
- Speaker #1
50 Cent. J'ai été jeune aussi et j'ai écouté du rap américain. Et 50 Cent, entre autres. C'est vrai que j'en écoute plus tant que ça. Mais j'aime bien de temps en temps. Quand tu fais du sport. T'écris un email un peu fâché, mais sinon, ça bouge.
- Speaker #0
C'est culte aussi.
- Speaker #1
Bien sûr. Du coup, j'aime bien tout type de musique. Un style en particulier, j'aime vraiment tout.
- Speaker #0
Et la prochaine, mon fils adore aussi. Je suis content de la retrouver dans ta playlist. Donc, je vais la mettre.
- Speaker #1
Merci.
- Speaker #0
Alors ?
- Speaker #1
The Grunge, la Z-Top. C'est un autre style, mais c'est culte. Enfin,
- Speaker #0
pour moi. Ouais, ouais, ouais. C'est... comment on pourrait dire ? C'est vitaminé quoi.
- Speaker #1
Ouais, et puis c'est indémodable. C'est des trucs, c'est efficace quoi.
- Speaker #0
T'as un rythme.
- Speaker #1
Ouais, c'était simple, y'avait pas tant de choses... Ouais, c'était simple. C'était compliqué, une musique efficace qui marche quoi.
- Speaker #0
Ok, ok. Et je vais finir par la dernière. Il y en a d'autres encore, mais du coup, je vais m'arrêter sur celle-ci. Parce que du coup, je l'ai trouvée intéressante. Je vais te la mettre.
- Speaker #1
Tout est tracé dans mon ciel Mes anges ont baissé les bras Ils m'ont vu me brûler les ailes Ça, c'est un chanteur français qui s'appelle Zawi. Oui. Le nom de la chanson ?
- Speaker #0
De 5 à 7.
- Speaker #1
5 à 7. Ouais. Bon, c'est... Alors déjà, c'était pour mettre une chanson en français, déjà.
- Speaker #0
Ouais.
- Speaker #1
Sinon, c'est pas très bien pour dire... les artistes français quoi et non j'aime bien cette chanson parce que j'étais plus jeune j'aime bien sortir mais c'est vrai que Et cette chanson, c'était un peu, tu sais, pour dire quand tu as un peu trop fait la fête. Et c'est difficile après. Et je la trouve sympa.
- Speaker #0
Ok, ok. Voilà,
- Speaker #1
j'aime bien.
- Speaker #0
Très bien, très bien. On va rester un petit peu sur le domaine de l'art. Est-ce que tu as une image ou une photo ou même un film dans l'audiovisuel, je viens de dire, qui t'a vraiment marqué ?
- Speaker #1
J'adore le cinéma. D'ailleurs, par rapport aux chansons que tu as passées, c'est vrai que je découvre beaucoup de musique au travers du cinéma. Parce que les personnes qui font des bandes originales, la plupart du temps, ce sont des personnes qui aiment beaucoup la musique et qui font la recherche musicale à ta place. Donc voilà, j'ai découvert beaucoup de musique comme ça. Je ne sais pas si je vais arriver à trouver un film qui m'a marqué. Je vois que là, il y a un poster de La Haine, qui est un film culte, que j'adore. type de cinéma j'aime vraiment beaucoup de choses tout à l'heure on a parlé du grand bleu on a la chance en plus en france d'avoir de très grands acteurs qui font des films incroyables pour ma part moi j'ai été quand même pas mal bercé par le cinéma américain après donc on s'est engrandé dans les années l'once américaine encore aujourd'hui était évidemment présent voilà de 3 Ce n'est pas facile.
- Speaker #0
Écoute, on va mettre cette petite question. Alors, on va prendre un petit peu de hauteur. C'est une question que je pose à chaque fois. OK, si je te donne un tableau aujourd'hui, un tableau vierge, et tu choisis l'époque que tu veux, tu choisis... les personnes que tu veux, tu choisis le lieu que tu veux, l'endroit que tu veux, ça donnerait quoi ?
- Speaker #1
Euh... L'époque que je veux... Oh... Ouais euh... Pas simple. Non, mais ça peut être dans le futur.
- Speaker #0
Oui, ça peut être dans le futur.
- Speaker #1
Mais non. En fait, c'est vrai que j'ai toujours aimé tout ce qui était découverte, l'exploration. En fait... Je trouve que ce qui est dommage dans notre époque, c'est qu'on est limité par le fait qu'on sait déjà la dimension finie de la Terre, les explorations, les découvertes de continents, des choses comme ça. Donc c'est vrai que l'époque de la découverte des routes commerciales, des continents, je trouvais ça assez fascinant. Peut-être que cette époque-là m'inspirerait. Après, personne.
- Speaker #0
et on y reviendra peut-être je ne sais pas ouais et ouais le côté de l'anglais en fait ouvert pas pas qu'elle se met découverte je dis qu'on quête parce qu'aujourd'hui on parle aussi conquête de l'espace alors que par exemple dans le futur peut-être sera quelque chose qui sera un sujet concret aujourd'hui on en parle beaucoup à ce que je sais Bon, ça me passionne moins.
- Speaker #1
Oui, il y a les fameuses époques justement de cette découverte.
- Speaker #0
C'est concret, mais c'est vrai qu'entre guillemets, l'enjeu est le même. Conquérir de nouveaux territoires, aller jusqu'à Mars.
- Speaker #1
Elon Musk, oui. Je ne vois pas,
- Speaker #0
mais... Ça va faire loin, là, très bien.
- Speaker #1
Ça va faire loin, c'est sûr que c'est pas... Il n'y a pas de blabla car, encore, quoi.
- Speaker #0
Non, non, peut-être un jour. Peut-être un jour. Je ne sais pas si on le verra.
- Speaker #1
Non, peut-être qu'on ne sera plus là, il y a des chances. D'ailleurs, ce qui m'amène à cette fameuse question, est-ce que, toi, la mort, c'est quelque chose qui te fait peur, qui t'angoisse ou qui...
- Speaker #0
Je n'en suis pas encore là. Je n'envisage pas. Mais non, ça ne m'angoisse pas.
- Speaker #1
OK. Très bien. Et j'avais une autre question sur le fait qu'aujourd'hui, tu as une baguette magique. Qu'est-ce que tu changerais ou qu'est-ce que tu améliorerais ? Pareil au sens large.
- Speaker #0
Je ne sais pas parce que je pense que ce serait un pouvoir un peu...
- Speaker #1
Trop dangereux ?
- Speaker #0
Ouais, clairement. Mais dans le sens où... Je crois beaucoup à la causalité des choses. Tu sais, une chose qui entraîne une autre chose, qui entraîne une autre chose. Je trouve qu'on ne s'y intéresse pas suffisamment aujourd'hui, parce que la plupart du temps, on prend à l'échelle de soi, dans sa vie, ou à l'échelle d'une personne, comme politique. localement et ça a des incidences on s'intéresse pas à ces choses là alors tu me donnerais une baguette mais je vais quelque chose aurait été d'incidence sur d'autres personnes auxquelles j'aurais pas nécessairement connaissant la naissance tu parce que c'est assez complexe. Même si aujourd'hui, on a des méthodes de calcul tellement puissantes avec l'IA, on ne peut pas tout prendre. Donc je préférerais te rendre cette baguette.
- Speaker #1
On l'a mis au chaud.
- Speaker #0
Et je reste très tranquille.
- Speaker #1
Ok, écoute, ta réponse est très intéressante parce que du coup, déjà, c'est ta propre réponse, mais c'est intéressant que du coup, tu puisses avoir cette perception-là des choses. et je trouve ça très très bien bravo et écoute si je te donne le mot de la fin qu'est-ce que tu pourrais nous dire je te donne justement la baguette du mot de la fin ça ça va déjà
- Speaker #0
merci pour l'invitation merci à toi parce que ça m'a fait sortir de ma zone de confort c'est ce qu'on se disait c'est un très bon exercice discuter déjà de ce qu'on fait. Ça replace les choses déjà dans un contexte et c'est pas toujours évident dans ce contexte-là de parler de ce qu'on fait professionnellement et dans la vie de tous les jours. et voilà merci et j'invite ceux qui proposent de le faire c'était intéressant merci beaucoup,
- Speaker #1
merci Thomas pour ce témoignage et merci à toi évidemment d'avoir joué le jeu et d'avoir franchi le cap de ce nouveau défi et merci de faire partie de ce projet avec nous et puis écoute Je te dis à bientôt. J'ai encore plein d'autres questions à te poser. Mais évidemment, comme son nom l'indique, le quart d'heure poids de vin, c'est déjà double quart d'heure. Donc on ne peut pas non plus mettre triple quart d'heure. On ne s'en sortirait pas sur le sujet. Mais avec grand plaisir, si tu veux revenir pour échanger d'autres choses. Avec plaisir,
- Speaker #0
j'attends vite.
- Speaker #1
À nouveau. Excellent. Merci.
- Speaker #2
Bon, on va voir comment on va faire. On va essayer de faire un peu plus de bruit.