- Speaker #0
Mesdames et messieurs, bien le bonjour à toutes et à tous. Bienvenue dans le quart d'heure municipal, le podcast et podcast pour les habitants. Ici, on pose des questions, les vraies questions, aux candidates et aux candidats des municipales Poitiers. 2026 donc, nous avons un quart d'heure, 15 minutes, en gros ce mot-là, car on fait à peu près ce qu'on veut. Aujourd'hui, c'est face à moi, Bertrand, Bertrand Geay. J'aurai 13 questions à vous poser, réparties sur 4 thèmes, 4 blocs. Le premier, c'est votre vision. Le deuxième bloc, c'est l'enjeu concret. Le troisième bloc, c'est la gouvernance. Et le dernier, enfin, c'est le côté personnel, un peu plus de conclusion. Mais avant de commencer, partagez sans limite les vidéocasts et les podcasts parce que ça a une importance. Cela peut aider les poids de vin et les poids de vie à avoir plus clair et surtout à pouvoir faire leur choix dans la période électorale dans laquelle nous sommes aujourd'hui. Donc lâchez-vous. Ça y est, c'est parti. Bertrand, merci d'être là bonjour excellent, super petite question personnelle avant de commencer est-ce qu'on peut se tutoyer ou pas ? il n'y a pas de soucis c'est un peu plus naturel c'est un peu l'ADN de ce qu'on fait ici Bertrand, première question l'approche on va commencer par le début C'est quoi l'élément déclencheur ou le moment où vous vous êtes dit ça y est, je me lance, c'est parti ?
- Speaker #1
C'est deux moments. En 2023, la menace de la fermeture de la résidence Edith Augustin, une résidence autonomie pour les personnes âgées. Et puis, en même temps, la menace de fermeture de la crèche familiale du CCAS, donc deux questions sociales majeures. Et puis l'année suivante, la montée des... des protestations des locataires du bailleur social Equidome, qui posaient là vraiment un problème d'urgence face à des dégradations, des infiltrations d'eau, des fuites, des réparations, et le sentiment d'être maltraité, en fait, par le bailleur. Et donc tout ça faisait que, moi je partageais un certain nombre des objectifs de la municipalité actuelle sur la transition écologique, notamment sur la volonté de plus de démocratie, mais on s'est rendu compte... avec les personnes avec qui j'en ai discuté à ce moment-là, qu'il y avait un problème sur le social et puis sur la manière des relations avec les habitants.
- Speaker #0
Alors, je passais juste... L'idée ici, c'est que je pose la question. En aucun cas, je vais interagir sur vos réponses parce que l'idée, c'est de le plus neutre possible.
- Speaker #1
D'accord.
- Speaker #0
Voilà. La question numéro 2, la priorité. Si vous êtes élu, en une phrase, en une seule phrase... Quelle serait votre grande priorité pour Poitiers pour les six prochaines années ?
- Speaker #1
Je pense que l'urgence, il y a d'autres priorités, mais l'urgence, la priorité la plus urgente, c'est le logement social dont je viens de parler. Tout le monde en parle, mais nous, ça fait un moment qu'on le porte. On a consulté les habitants, on a essayé de voir vraiment comment on pouvait aussi réparer les choses. Donc voilà, nous, on porte l'idée de conciergerie de quartier pour améliorer à la fois les réponses aux locataires, mais aussi améliorer les relations de voisinage. C'était des choses qui existaient il y a longtemps et il faut vraiment y revenir. C'est important. Et puis, développer une régie de réparation qui existe un peu, mais sur les problèmes qui existent, notamment la plomberie, l'électricité. C'est très concret. Mais voilà, donc c'est ça. On pense que c'est vraiment la chose à laquelle il faut répondre vite et en priorité.
- Speaker #0
Très bien. La troisième question, du coup, c'est le diagnostic. Donc, vous habitez à Poitiers. Tu habites à Poitiers, pardon. Dans ton quotidien, c'est-à-dire au marché, dans la rue, dans les conversations, c'est quoi le truc qui revient le plus et qui coince vraiment ?
- Speaker #1
Un sujet qui est revenu des habitants quand on les a consultés, c'est la question de ce qu'on appellerait la tranquillité publique, les incivilités, les risques liés à la sécurité aussi. Il y a eu des affaires très médiatisées liées au trafic de drogue. Mais quand on demande aux habitants, il faut que la police fasse son travail, la police nationale, la police judiciaire, bien sûr. Mais il y a aussi toute une sécurité du quotidien, disons, qui est importante à assurer. Donc nous, on veut qu'il y ait des agents de proximité qui connaissent les habitants et qui puissent régler les problèmes le plus rapidement et dans les réponses les plus immédiates aux difficultés qui se posent pour ces incivilités.
- Speaker #0
Ok, pardon, je te coupais.
- Speaker #1
Non, non, c'est bon.
- Speaker #0
Tu évoquais justement le logement et ma prochaine question, c'était justement sur ça. Se loger à Poitiers, ce n'est pas si simple que ça, surtout quand on est étudiant ou jeune actif. Est-ce que toi, déjà, personnellement, tu as connu ça auparavant ? Et concrètement, si tu es élu, quels sont les axes sur lesquels tu souhaiterais améliorer ce sujet ?
- Speaker #1
Oui, alors l'accès au logement, c'est un vrai sujet. Alors moi, ça fait 40 ans que j'habite à Poitiers, donc j'ai commencé à la cité Pierre-Lautier, qui était le HLM, le premier niveau, on va dire, qui a été détruit d'ailleurs depuis. Voilà, mais on avait une belle vue sur l'horizon, c'était super. Après, je me suis un peu déplacé, j'étais en transition professionnelle. Et puis quand je suis revenu à Poitiers, j'ai habité au centre-ville, Brugarno, tout près d'ici. Et voilà, autres avantages, autres inconvénients. Un petit trottoir avec un enfant, pas toujours facile. Et puis maintenant, j'habite à Poitiers-Ouest. J'ai déménagé à Poitiers-Ouest. Et voilà, c'est plus calme. C'est proche du centre-ville et c'est pas mal.
- Speaker #0
D'ailleurs, sans transition tout de suite, la prochaine question, c'est sur la mobilité.
- Speaker #1
Je n'ai pas parlé de ce que je voulais. Du coup, il faut que j'en parle un petit peu. Pour développer le nombre de logements disponibles, nous, on veut appliquer la loi anti-Airbnb de 2024 pour réguler... En tout cas, pas pour les petits locataires, mais pour les gros promoteurs qui font des immeubles entiers. Donc ça, on veut interdire ça pour développer l'offre. Et puis, on veut développer la ville encore, mais sur elle-même, avec des constructions raisonnables, bien insérées dans leur environnement, en termes d'urbanisme.
- Speaker #0
Mobilité, donc. Vélo, bus, voiture, à pied, tout que tout, même navette spatiale. J'exagère un peu, mais on va tous plus ou moins au même endroit. pas de la même manière. Comment aujourd'hui, toi, tu te déplaces à titre personnel à Poitiers et comment tu souhaites changer ce tableau si besoin est ?
- Speaker #1
Chez moi, on est écolo et puis pour des raisons pratiques, on a une seule voiture et on se déplace en vélo. On vient au centre-ville en cinq minutes, c'est très bien. Il ne faut pas se casser la figure comme je l'ai fait la semaine dernière. Et puis voilà, il y a tout le problème de la cohabitation entre les différents modes de circulation qui n'est pas simple. Nous, ce qu'on promeut, c'est le bus parce qu'on veut une écologie qui s'adresse à toute la population et notamment aux gens qui vont bosser tôt le matin, qui n'ont pas des bus toujours à la bonne heure, notamment pendant les vacances. Donc des bus beaucoup plus fréquents, qui relient mieux les quartiers et qui soient plus souvent gratuits. C'est un élément de développement. On pense que pour la ville, le bus... est la solution la plus adaptée, aussi bien pour des raisons sociales que pour des raisons écologiques.
- Speaker #0
Très bien. Question 6, du coup, la vie étudiante. 30 000 étudiants en Poitiers, c'est énorme, mais beaucoup partent une fois le diplôme en poche. Toi Bertrand, imaginons que tu as 20 ans aujourd'hui, qu'est-ce qui ferait que tu resterais à Poitiers ?
- Speaker #1
Moi, je pense que ce qui fait qu'on reste dans une ville, c'est les liens qu'on y a créés. C'est le côté sympa, ce qui est le cas de Poitiers. Mais la vie étudiante se passe un peu en marge de la vie du reste des habitants. Et donc, il faut donner plus d'opportunités sur les initiatives culturelles, l'implication, les engagements pour les droits et pour l'emploi aussi. Voilà, donc c'est l'ensemble. On est aussi pour développer des initiatives pour l'emploi des jeunes dans les quartiers, notamment pour les jeunes issus de la diversité. Et donc, pour les médecins, par exemple, problème, nous on veut créer des centres de santé, on veut créer des liens avec la fac de médecine pour subventionner un peu l'installation de jeunes étudiants qui restent à Poitiers au lieu de partir à Tours ou ailleurs. Voilà, donc c'est par ces liens, par la culture, par les engagements associatifs, si on consulte les étudiants sur tout ce qui les concerne, on pense qu'ils vont prendre part à la vie de la cité et qu'on y gagnera parce qu'ils auront... plus envie de rester dans notre ville et de s'y installer.
- Speaker #0
Très bien. Question 7, culture et patrimoine. On sait que Poitiers a un patrimoine qui en jette, on ne peut pas le nier, mais une ville, ce n'est pas un musée. Donc, toi, est-ce que tu as prévu quelque chose, un projet culturel, un lieu, une initiative qui donne envie, en fait, pour la ville ?
- Speaker #1
Oui, on a un beau patrimoine, il faut continuer à le valoriser. Le palais, notamment, va être un très bel atout. Tout ça, c'est vrai. Mais ce qui nous manque, c'est de valoriser davantage ce que l'on est et de créer un grand événement culturel. On a deux idées, en fait. importante, un peu phare là-dessus, créer un quartier culturel, disons, de promenade, de visite et d'événements autour des femmes et de l'histoire des femmes à Poitiers. On a Aliénor, on a Radgondre, on a les Dames des Roches et puis des luttes plus contemporaines, des femmes qui ont pris une place. Il y a la collection du musée qui est vachement intéressante. Donc on veut créer un quartier dans ce secteur-là pour descendre un peu du plateau, sur la pente. Et puis un grand événement autour du dialogue interculturel pour valoriser l'histoire de l'arrivée, de l'intégration des populations d'Empoitiers dans leur diversité. Et puis que ce soit festif, que ça fasse venir les gens. Comme les villes moyennes, elles se développent beaucoup autour de grands événements culturels et ça manque un peu à Poitiers.
- Speaker #0
Question 8 du coup, économie locale. On a tous... Un commerce, un commerçant qu'on aimait bien, mais qui a fermé, hélas. Donc ce sont le centre-ville, les artisans, les petits commerçants. Selon toi, quelle est la recette pour que dans dix ans, ce ne soit pas un désert ?
- Speaker #1
Oui, il y a un gros souci. Il y a un souci au centre-ville et il y a un souci dans les quartiers. Il y a aussi les commerces qui disparaissent ou qui tardent à se réouvrir. Donc il y a un problème de loyer. Il y a un problème de disponibilité, d'ajustement entre les locaux disponibles et les personnes qui pourraient les occuper. Nous, ce qu'on veut, c'est privilégier les commerces indépendants, pas les franchises, parce qu'il y a un turnover très important dans les franchises. Et l'outil dont on veut se doter, c'est une société foncière commerciale qui permet à la ville, en créant une société avec un fonds d'investissement qui roule en quelque sorte, d'acheter des locaux disponibles et de les mettre à disposition à des loyers abordables pour les commerçants qui veulent s'installer. Ensuite, on souhaite aussi, notamment pour les quartiers où il n'y a pas de commerce actuellement, soutenir des projets d'installation d'épiceries associatives parce que c'est des lieux à la fois qui rendent des services de proximité, mais aussi qui permettent du brassage social et qui permettent, par exemple, de faire de la sensibilisation aux aliments bio et locaux qu'on veut développer par ailleurs.
- Speaker #0
Ok, c'est clair. Question 9, du coup, environnement. Espaces verts, eau, énergie, chaleur, accessibilité. On parle beaucoup de transition en ce moment. Déjà, la première question là-dessus, toi, dans ta vie personnelle, où est-ce que tu en es sur cette transition ? Et à l'échelle de la ville, ça ressemblerait à quoi concrètement ?
- Speaker #1
Alors moi, je mange bio souvent, local surtout. Et puis j'ai réduit la viande. Voilà, je pense que c'est... Et on a tout un travail de sensibilisation et de mise à la disposition des gens d'aliments de qualité. pas cher. C'est là que la collectivité peut être utile. Nous, on est pour des cantines publiques avec des aliments bio, aller vers le 100% bio et local. C'est aussi l'objectif de la municipalité, mais on pense qu'il faut se donner des moyens plus importants que ceux qui existent actuellement. Développer les relations, s'appuyer sur le réseau de l'agriculture paysanne, c'est très important. Et puis, il y a une expérience très, très forte là-dessus qui peut accompagner l'installation des maraîchers. Et puis, il y a une régie agricole, mais qui n'est pas très développée pour le moment, qui était la reconversion du service horticole de la ville de Poitiers. On va aller au bout de cette transition pour aussi que la collectivité puisse mieux planifier ce que les maraîchers ne peuvent pas faire. Par exemple, la production légumière à l'année. Voilà. Après, il y aurait beaucoup d'autres sujets. Il y a l'eau, il y a l'isolation thermique des écoles. Voilà, il y a tout ça. Disons que cette question de l'alimentation, on l'a particulièrement travaillé dans notre groupe Poitiers en commun.
- Speaker #0
On est à la dixième question du coup, et on est plus dans la méthode maintenant. On a tous déjà eu affaire à une décision prise sans nous, que ce soit dans nos quartiers, dans nos entreprises ou même dans la vie en général. Alors comment toi, tu ferais pour que ça n'arrive pas au poids de vin et au poids de vigne une fois que tu seras en manette ?
- Speaker #1
Oui, oui, alors ça, c'est vraiment un gros sujet parce que... Poitiers est réputé comme une ville en pointe sur la démocratie, mais en fait, quand on en parle aux habitants, c'est pas du tout clair. Il y a eu beaucoup de protestations sur des décisions qui ont été prises. Je parlais de la résidence Augustin, mais il y a aussi les projets d'aménagement, les pistes cyclables, l'urbanisme. Alors parfois, avec des projets légitimes qu'on soutient, mais il y a un problème de méthode. Et la ville a mis en place une assemblée citoyenne et populaire qui est un gros machin. où il y a des gens tirés au sort, mais aussi beaucoup de réseaux, de gens qui sont proches, qui sont des sympathisants de la municipalité. Nous, on pense qu'il ne faut pas faire comme ça. Il faut poser la démocratie par en bas pour qu'elle soit plus directe. des assemblées de quartiers. Il n'y a plus grand-chose en termes d'institutions, de consultations, de participation des habitants dans les quartiers. Donc il faut relancer tout ça et faire venir vraiment un maximum d'associations, maisons de quartier, professionnels, médecins, commerçants, pour participer à faire sortir un peu les problèmes du quartier, faire remonter qu'il y ait des élus aussi qui soient détachés pour faire ça dans chaque quartier. C'est ça vraiment la base. Et il peut y avoir par contre à côté... Plutôt que l'Assemblée citoyenne et populaire qui travaille sur un thème choisi et tout. Un parlement communal uniquement des gens tirés au sort et qui reçoivent un peu les demandes des différents quartiers et qui donnent leur avis en étant représentatif un peu des citoyens, en donnant un avis un peu neutre, éclairé. C'est un peu dans cette direction-là. Une démocratie plus directe et plus représentative de la population. C'est ça un peu notre souci en matière de démocratie.
- Speaker #0
Question 11, le budget. Moi, j'adore les projets ambitieux, et tu en as déjà parlé un petit peu là, mais on va parler plutôt d'argent, sans faire exploser la dette ni les impôts. Comment tu vas articuler tout ça ?
- Speaker #1
Le problème, c'est l'État qui réduit de plus en plus. On a réduit les marges de manœuvre fiscales des municipalités, et en même temps, on leur a donné plus de missions, et on a réduit les subventions. Donc vraiment, il y a un gros problème, et on le voit dans la campagne, plein de gens viennent vers nous. parce qu'ils sont extrêmement inquiets. Les marges fiscales sont faibles. On peut un peu les utiliser, et éventuellement, si l'État ne fait pas son boulot, s'il continue à ne pas faire son boulot, et surtout sur des outils qui permettent de réguler le marché locatif, par exemple, mais ça va être très marginal, soyons honnêtes. Donc, l'essentiel, ça va se jouer sur des arbitrages. Nous, on veut supprimer tout ce qui est un peu fastueux, inutile, et l'appel à des prestataires privés quand ce n'est pas la peine. Je parlais de l'Assemblée citoyenne et populaire. Les services municipaux peuvent le faire. On a subventionné des écoles d'ingénieurs privés qui font concurrence aux écoles d'ingénieurs publics. Ce n'est pas du tout obligatoire. On peut en rester au soutien à l'université. Quand on veut une étude, on peut faire appel à l'université plutôt qu'à des cabinets privés très chers. Il faut faire des arbitrages et nous, on veut que ces arbitrages soient démocratiques. C'est-à-dire que le budget, on le présente à la population ou au Parlement communal dont je parlais tout à l'heure. Et comme ça, on s'appuie sur eux. les demandes des habitants, leurs souhaits, etc. pour donner une force aux arbitrages que l'on va proposer. Mais il est clair que pour appliquer nos priorités, on devra un peu moins dépenser dans d'autres secteurs.
- Speaker #0
La question peut décaler maintenant. Y a-t-il un endroit à Poitiers où tu aimes aller quand tu as besoin de souffler ? Alors, je ne parle pas de lieu officiel, mais plutôt le vrai, le tien, ton lieu préféré, ça serait où et quoi peut-être ?
- Speaker #1
Il y a les bords du Clun, vers la grotte à Calvins, c'est sympa. Mais j'avoue que si je dois parler d'un quartier, ça serait plutôt du marché des couronneries dont je parlerai. Mes parents ont passé leur vie à vendre des fruits et des légumes sur les marchés. Je les ai pas mal aidés dans ma jeunesse. Et voilà, c'est toujours un truc un peu particulier d'aller sur les marchés. Et puis, le quartier des couronneries est un très grand quartier qui n'est pas celui où il y a le... plus de liens entre la municipalité et les habitants. Il y aurait beaucoup à faire pour développer justement cette activité commerciale et culturelle aux couronneries. Donc, je pense que les couronneries, c'est vraiment un sujet important et on y pense quand on va au marché des couronneries, effectivement.
- Speaker #0
Très bien. On arrive du coup à la fin de la dernière question. Ce sera le mot de la fin. Dans six ans, si tu réussis, à quoi ressemblerait euh le quotidien d'un poids de vin ou d'une poids de vigne, mais pas un bilan politique. C'est vraiment la vraie vie, le quotidien, le concret.
- Speaker #1
Une circulation qui se passe un peu mieux, qui soit plus fluide et une écologie qui soit mieux acceptée par la population qu'elle est actuellement. C'est vraiment bête pour des raisons d'application des mesures ou que les gens rejettent. besoin d'embarquer toute la population là-dedans. Dans les mesures sociales aussi, il y a la question de la santé, dont on n'a pas parlé. Nous, on veut créer des centres de santé publique parce que les gens ne trouvent pas de médecins et tout. Voilà. Des services à disposition des habitants et une ville qui rayonne un peu de son style un peu particulier, qu'elle a déjà, mais qui continue à le développer avec tous les habitants. Et notamment, mieux intégrer les habitants des quartiers populaires.
- Speaker #0
Très bien. Bertrand, merci beaucoup. Merci d'avoir participé à ce quart d'heure municipal. On arrive à la fin, évidemment, de cet entretien. Donc, n'hésitez pas surtout à les partager, à les regarder, ces quarts d'heure poids de vin. C'est important. et merci pour ta franchise ou pas, du coup c'est les internautes qui vont voir ça, moi en tout cas je t'ai trouvé sincère donc merci pour ça et puis rendez-vous le 15 il paraît que c'est une date importante et ensuite le 22 on sera là le 22 aussi bien entendu donc devoir citoyen oblige merci infiniment, pour conclure est-ce que je peux faire une photo de toi pour mettre sur la question