- Speaker #0
Bonjour à toutes, bonjour à tous, bienvenue sur les quarts d'heure poitevins. Le podcast, comme son nom l'indique, est dédié aux poitevins et aux poitevines. Ce podcast est sponsorisé par le restaurant Le Maurice, situé 24 rue Carnot, un restaurant familial, donc je vous invite à découvrir ou à redécouvrir. Sans plus attendre, nous allons accueillir mon invité.
- Speaker #1
Tic-tac ! Merci. Je m'appelle Louison Peletier, j'ai 26 ans et je suis coach sportive diplômée d'État.
- Speaker #0
Louison, qu'est-ce qui t'a amené à faire ce métier ? Le coach sportif. La passion,
- Speaker #1
ouais. La passion, c'était pas... À la base, c'était pas ce que j'avais prévu. Ok, je suis sortie du bac. Moi, j'ai adoré la médecine. Ok. Donc, j'ai fait une école d'infirmière. Ok,
- Speaker #0
ok.
- Speaker #1
Je me suis rendue compte que j'aimais les gens, mais pas dans leur intimité.
- Speaker #0
D'accord.
- Speaker #1
J'étais pas à l'aise. Ok. Donc, du coup, il a fallu changer de voie. Après ça, suite à des échanges avec ma famille, mes proches, je me suis plutôt orientée vers le commerce pour rester toujours en contact avec les gens, ce contact humain que j'aime beaucoup. Et à partir de ce moment-là, j'ai fait un BTS NRC à l'époque, négociation relations clients, en alternance. Je vendais tout ce qui est engrais naturels pour les agriculteurs et les espaces verts. Pas d'avoir. Rien d'avoir du tout. J'avais 19 ans et tu vois, je mettais mes petites bottes et j'allais directement dans les cours de ferme pour rencontrer les agriculteurs. Des fois, je montais dans les tracteurs. Ça m'est arrivé aussi de traire les vaches. Vraiment, c'était rien à voir. Et j'aimais beaucoup ce contact humain, mais le petit truc qui me manquait, c'était vraiment le sport. Parce que depuis des années, je danse. J'étais danseuse, j'adorais le sport, j'adorais l'activité physique. En parallèle, je me suis mis à la salle de sport. Et j'adorais ce milieu-là. Donc, à la fin de mon BTS, je me suis dit, OK, je veux être coach.
- Speaker #0
OK, tout simplement.
- Speaker #1
Tout simplement.
- Speaker #0
Et du coup, c'est une chose de fait d'avoir l'idée, mais qu'est-ce qui t'a vraiment motivé à le faire, qui t'a donné vraiment le premier pas à dire, OK, ça y est, je me lance dans le coaching ? Le déclic.
- Speaker #1
Le déclic, il vient de ma famille et des personnes qui m'entouraient à cette époque-là, qui m'ont vraiment poussée, qui m'ont dit que j'étais capable. parce que moi, je ne me sentais pas forcément capable. Je n'avais pas fait du sport toute ma vie. Et j'ai commencé la danse assez tard, à 14 ans. Je n'avais pas vraiment fait de sport, à part à l'école. Autant te dire qu'à l'école en France, on ne fait pas beaucoup de sport. Donc, c'est venu tard. Et en fait, tout le monde a vu ma passion pour la salle, pour le fitness. Donc, les coachs aussi que j'ai rencontrés à l'époque. Ils m'ont poussée, ils m'ont dit que j'étais capable. Et de là, je me suis dit, ok, je m'inscris au test de sélection. Et c'est passé.
- Speaker #0
Ok,
- Speaker #1
impeccable. Voilà.
- Speaker #0
Et je veux revenir un petit peu sur qui tu es dans le sens où, est-ce que tu n'es pas de Vigne déjà ?
- Speaker #1
Oui. Oui. Un produit du terroir, comme j'aime le dire. Oui, je suis de Poitiers.
- Speaker #0
Ok, donc tu as fait ta scolarité sur Poitiers et les alentours. Oui. Ok. Luisant, ta petite, au collège, ça donnait quoi ?
- Speaker #1
Luisant, c'était... L'élève assez discrète, assez sérieuse, studieuse, mais pas la première de la classe non plus parce que j'avais la bougeotte. J'avais déjà la bougeotte.
- Speaker #0
Tu l'as toujours.
- Speaker #1
Et je l'ai toujours. Donc comme quoi, voilà, on reste qui on est exactement, tout à fait. Et voilà, c'était une petite vie tranquille avec... Des parents aimants, une sœur toujours présente. Non, vraiment, une enfance épanouissante. Ok. Oui.
- Speaker #0
Très bien. Mais écoute, tu évoquais tout à l'heure, donc tu as eu ton diplôme. Donc, tu as exercé dans une salle de sport.
- Speaker #1
Oui.
- Speaker #0
Et aujourd'hui, tu es à ton compte.
- Speaker #1
C'est ça, exactement.
- Speaker #0
Qu'est-ce qui t'a donné le déclic de rentrer dans le monde en tamponariel ?
- Speaker #1
Un peu depuis le départ, en fait, parce que j'ai toujours plusieurs casquettes. Depuis le départ, on va dire ça comme ça. Quand j'ai eu mon diplôme, tout de suite, j'ai monté ma société de coaching, donc mon auto-entreprise. Donc, elle existe depuis 2020. Donc oui, depuis le départ. Et à côté, j'étais salariée pour une question de sécurité, surtout au départ. Et on disait souvent que, moi, à mon époque, quand on trouvait un 35 heures dans une salle de sport, après l'obtention du diplôme, c'était rare. Donc, c'était une belle opportunité. Donc c'est pour ça aussi que je les ai séduisies. Et après, j'ai adoré mon travail, plein d'évolutions, plein de choses cool. Mais toujours cette envie aussi de, je pense, de me prouver à moi-même, de me dire qu'est-ce que je suis capable de faire et jusqu'où je peux le pousser. C'est un peu aussi cette idée-là.
- Speaker #0
Ok. Et dans ce monde-là, justement, est-ce que tu as rencontré un mentor ou quelqu'un qui t'a donné un conseil qui t'a permis justement de garder cette envie et de persévérer dans ce métier ?
- Speaker #1
Il y en a eu plein. Je n'ai pas une personne en tête, j'en ai plusieurs, et notamment des coachs, mais aussi des proches qui m'ont poussée, en fait, qui m'ont dit que j'étais capable, en fait, toute seule, que je m'en sortirais bien et que ça se passerait bien. Donc, non, je n'ai pas... Un mentor, une référence, je dirais que j'en ai plusieurs.
- Speaker #0
Ok, et comme quoi l'entourage est hyper important.
- Speaker #1
C'est hyper important. La clé.
- Speaker #0
La clé, on est bien d'accord. Et aujourd'hui, du coup, est-ce que tu peux nous parler un peu plus en détail de ton activité ? Comment ça se passe aujourd'hui ? Donc, qu'est-ce que tu fais exactement ? Ce que j'ai envie de dire par là.
- Speaker #1
Donc là, depuis septembre 2024, il y a une refonte sur mon site internet qui existe depuis 2020. Et j'ai changé de nom. aussi. Maintenant, c'est Winnew by Lou. Winnew pour le renouveau. Et by Lou, on va faire Louison qui est un peu long. On diminue, on fait Lou. C'est plus affectif aussi. Tous mes proches m'appellent Lou, Loulou, donc je trouvais ça plus sympa. Ça crée un peu de lien et d'intimité. Et du coup, il y a cette plateforme en ligne qui est née et ma passion pour le pilates, en fait, depuis le départ. Quand t'es coach, tu pratiques... Plein de cours différents, plein d'activités différentes dans le fitness. Il y a beaucoup de disciplines. Et moi, j'ai toujours, depuis le départ, accroché avec le pilates. Et pour la petite anecdote, j'ai même eu mon diplôme de pilates avant mon diplôme de coach.
- Speaker #0
Ok, ok.
- Speaker #1
J'ai passé mon diplôme, ma première certification de pilates. C'était en janvier, février 2020. Et j'ai eu le diplôme qu'en juin 2020. Donc voilà, toujours ce petit amour pour le pilates. Et aujourd'hui, je me suis dit... Pourquoi le pilates ? Parce que ça me permet, je trouve, de me reconnecter avec moi-même. Et je trouve qu'on vit dans une société où on n'a pas le temps et on est complètement déconnecté de son propre corps. Donc c'est pour ça que je trouve qu'au travers cette discipline, on peut vraiment apporter une connexion aux gens avec leur intérieur. Et c'est ça que j'aime beaucoup aussi dans le pilates. Et du coup, j'ai décidé de développer le pilates sur ma plateforme en ligne avec des vidéos. que les gens puissent pratiquer quand ils veulent, quand ils se sentent prêts, quand ils ont un moment et que ça ne dépend que d'eux.
- Speaker #0
C'est à la carte, quoi. Oui. OK. Alors, c'est une question qui paraît un peu légère, mais c'est quoi le pilates ?
- Speaker #1
C'est quoi le pilates ? Le pilates, c'est un travail de... Enfin, le pilates, c'est avant tout une méthode, une méthode de travail qui permet de travailler sur le renforcement des muscles profonds et notamment au niveau de la sangle abdominale. OK. pas uniquement la sangle abdominale, mais essentiellement la sangle abdominale. Et c'est beaucoup un travail de respiration. Donc, moi, la respiration, ça me fait toujours penser à la reconnexion, à la méditation, tout ça. Et en fait, au travers des mouvements qu'on pratique dans le pilates, le travail postural, d'alignement. Donc, voilà. Renforcement, alignement, travail postural, respiration, essentiellement.
- Speaker #0
Ok, ok. Alors, c'est une question qui va te paraître. Pareil, aussi légère, mais c'est quoi la différence entre le pilates et le yoga ?
- Speaker #1
Clairement, c'est la question qui revient le plus souvent. Le pilates, on engage une respiration, on engage les muscles profonds et on travaille engagé. C'est-à-dire qu'on se met dans une posture, c'est-à-dire qu'on travaille à l'intérieur de soi-même pour après effectuer des mouvements. D'accord. En yoga, c'est beaucoup plus léger. C'est beaucoup de stretching, d'étirement, de souplesse, de méditation. Mais on ne demande pas un engagement corporel avant de commencer le travail.
- Speaker #0
Ok, ok, je vois. Et c'est quoi les préjugés, justement, les plus courantes pour pratiquer les pilates ?
- Speaker #1
C'est que pour les femmes.
- Speaker #0
Ah oui ? Oui.
- Speaker #1
Ok. Parce qu'on travaille, du coup, quand je dis l'engagement des muscles profonds, c'est notamment le périnée, le transverse. On dit, les hommes oublient souvent qu'ils ont aussi un périnée. Et que ça se travaille aussi pour les hommes. Donc voilà, c'est peut-être le truc qui revient le plus souvent. Que le pilates, oui, c'est pour les femmes. Mais vraiment pas du tout.
- Speaker #0
Et aujourd'hui, en termes de pourcentage, la parité homme-femme, ça donne quoi dans un cours ?
- Speaker #1
100% ? 100% féminin. Et des fois, j'ai un, deux hommes qui dessinent par-ci, par-là.
- Speaker #0
Donc en quoi il y a quand même quelque chose à faire là-dessus.
- Speaker #1
Vraiment, oui. Parce qu'en plus, je suis persuadée. convaincu des bienfaits du pilates et je pense que les hommes aussi qui sont de nature plus raide que nous les femmes c'est ça peuvent aussi éprouver des bénéfices à faire du pilates
- Speaker #0
Ok, ok. Et je ne sais pas, j'imagine que ça dépend, mais c'est quoi la durée d'un cours en moyenne, d'un cours de pilates ?
- Speaker #1
Pour moi, il n'y a pas de durée idéale. Ce qui peut être intéressant, c'est que si on en fait tous les jours, se faire des sessions entre quand même 20 minutes, par exemple, deux petites sessions de 10 minutes, 20 minutes de pilates pour quand même sentir les premiers bénéfices, les premiers engagements, on va dire, comment ça se passe à l'intérieur. Et l'idéal, c'est de temps en temps se poser et faire, par exemple, une masterclass de pilates sur une heure, une heure et demie, et vraiment d'aller le chercher plus loin, en fait.
- Speaker #0
Tu proposes aussi, du coup ?
- Speaker #1
Oui, je propose aussi, effectivement, des événements ponctuels où on se voit pendant une heure et demie et on bosse à fond. On revoit tout. On prend le temps.
- Speaker #0
OK, excellent. On va quitter un petit peu le monde du travail, du coup. Aujourd'hui, c'est quoi ton équilibre entre ta vie pro et ta vie perso ?
- Speaker #1
C'est un peu le bazar. En vrai, parce que je suis sur plusieurs villes. Voilà, mon copain, il est à Paris et moi, je suis à Poitiers.
- Speaker #0
Oui, oui.
- Speaker #1
Donc déjà, tu te doutes que je passe beaucoup de temps dans les trains, dans les transports, tout simplement. Donc, c'est plus facile pour moi de trouver l'équilibre aujourd'hui avec la partie, l'entrepreneuriat, tout simplement. Puisque j'ai des moments vraiment où je travaille. Et puis, je peux travailler à distance et un peu partout. J'avoue que l'avantage, c'est que si j'ai des trucs à faire et que je prends le train à 22h, je peux les faire dans le train à 22h.
- Speaker #0
C'est à moi cet avantage-là.
- Speaker #1
Oui, c'est clairement très, très compatible avec ma vie qui est à cheval, on va dire, sur deux villes. Donc, j'y retrouve quand même un confort, même si quand tu es à ton compte, tu as d'autres insécurités.
- Speaker #0
Oui, on est bien d'accord. Qu'est-ce qui anime Luison aujourd'hui ?
- Speaker #1
Qu'est-ce qui anime Luison aujourd'hui ? Très bonne question. Moi, il ne faut pas grand-chose pour moi. Ni oui, je suis toujours enthousiaste à tout faire. Mais ce qu'anime Louison, c'est ce que je suis en train de construire aujourd'hui avec Win You By Lou. J'ai vraiment des objectifs, des attentes par rapport à moi-même. Et c'est la première fois que je suis 100% livrée à moi-même aussi. Donc c'est un vrai challenge qui me tient en haleine. Et aujourd'hui, je dirais qu'avant, j'avais tendance à dire oui un peu à tous les projets, à tout ce qui venait. Aujourd'hui, je me concentre essentiellement à... sur cette nouvelle page que je commence à écrire. Oui,
- Speaker #0
je comprends. Et donc, on reste sur cette thématique-là. Comment tu vois ton avenir d'ici deux ans ?
- Speaker #1
Alors, d'ici deux ans, je me vois à Bali, sur la plage, avec mon ordi en train de travailler, de tourner mes vidéos. Ce serait trop bien ! Parfait, ça ! Au soleil, ouais. voyager et pouvoir continuer à maintenir mon activité pourquoi pas la faire un peu partout dans le monde c'est possible aujourd'hui disons si tu devais discuter avec
- Speaker #0
5 minutes avec une personne que tu adores de ce monde ou pas de ce monde à qui penserais-tu ?
- Speaker #1
à ma mère oui parce que je suis très très proche de ma maman et que c'est toujours un plaisir de parler 5 minutes avec elle et on parle vraiment tous les jours on est très très proches et fusionnels et si je devais vraiment me poser, prendre un petit moment je serais avec elle parce qu'on est souvent dans des échanges très rapides et donc du coup ça ferait du bien de se poser un peu plus ok,
- Speaker #0
excellente réponse excellente réponse Aujourd'hui, dans le monde où on vit, c'est quoi le rapport que tu as avec les réseaux sociaux ?
- Speaker #1
Je mise un peu sur les réseaux pour mon avenir professionnel. Donc pour moi, ils ont une autre tournure, c'est qu'ils ouvrent des portes que potentiellement avant ça n'ouvrait pas, et notamment professionnellement. Après, je pense qu'il faut aussi s'en détacher parce qu'il y a de tout sur les réseaux et qu'il faut vraiment aussi se rendre compte que ce n'est pas la vraie vie. et qu'on montre ce qu'on a envie de montrer sur le réseau, et que quand des fois on se lève et ça arrive, on n'est pas motivé, on n'a pas envie. Ou juste on a des moments de mou, de coup de mou, et juste ça ne va pas pour X ou Y raisons. Et c'est OK, c'est normal, c'est humain, mais ça on ne le voit pas. On est souvent dans un monde assez superflu où tout va toujours très bien.
- Speaker #0
Et ça représente quoi un petit peu ton temps d'écran par exemple ?
- Speaker #1
Montez là !
- Speaker #0
Oui, mais je veux dire, c'est normal. Oui,
- Speaker #1
avec tout ce que je poste au quotidien, les réels, etc. pour animer du coup maintenant mes réseaux. Ça a augmenté et je ne saurais même pas te le quantifier. Mais c'est clair qu'il n'y a pas une journée où je ne suis pas sur mon téléphone. J'essaye de temps en temps. Quand je fais un break, que je pars en week-end ou que je suis en famille, je le pose. Mais ouais, tous les jours. Parce que tous les jours, il y a la petite story, quoi. Bah oui,
- Speaker #0
bah oui, bah oui.
- Speaker #1
Donc ouais.
- Speaker #0
C'est normal. Ok, ok. Donc tu es à fond dans l'air du temps, du coup, par rapport à ce truc-là.
- Speaker #1
Oui, complètement. Je surfe sur la vague, comme on dit. Ok.
- Speaker #0
Et est-ce que du coup, tu penses que... hormis ton côté pro sur le réseau c'est quelque chose qui est bénéfique pour toi ?
- Speaker #1
Les réseaux ? Ouais, ça permet quand même de garder le lien en fait, je trouve que ouais ça permet de garder du lien avec des gens avec qui par exemple ça a matché mais on vit pas forcément dans les mêmes villes des gens qui ont des centres d'intérêt en commun avec nous et ça permet, je pense à la course par exemple à la course voilà on n'est pas forcément dans la même ville, il y a des personnes aussi sur mes réseaux qui courent, etc. Et ça permet de rester en lien, de rester en contact. Ah, t'as fait ça comme perf aujourd'hui, ah ok, trop bien, etc. Et ça crée aussi, je trouve, une motivation. Après, je pense que ça dépend de l'approche qu'on a avec les réseaux et ce qu'on en fait. C'est toujours pas que...
- Speaker #0
Question un peu plus profonde.
- Speaker #1
Oula, attends. Du coup, vas-y.
- Speaker #0
C'est quoi la vision de l'usin aujourd'hui du monde ?
- Speaker #1
Oh ! Pas très positive. Non, en vrai, dur. Moi, je râle beaucoup des faits de société, etc. Je suis pas forcément en accord avec tout ce qui se passe parce qu'en fait, ce qui me fait râler, c'est toujours pareil, c'est l'injustice. Et je trouve qu'en fait, on va dans un monde où il y en a de plus en plus et ça se creuse de plus en plus, l'écart, le fossé. Et moi, j'ai un peu de mal avec tout ça. J'avoue que je trouve qu'on pourrait répartir différemment et tous être heureux, en fait, et donner des meilleures conditions à beaucoup plus de monde. Mais malheureusement, je pense que c'était là avant que j'y puisse. Ça sera malheureusement là après. Et ouais, un petit peu toujours frustrée, en fait, par certaines injustices, certains comportements.
- Speaker #0
Aujourd'hui... Je m'éloigne un peu du sujet, du coup. Qu'est-ce qui a des critères les plus importants chez toi, chez un ami ?
- Speaker #1
C'est toujours la même chose. C'est la loyauté. C'est la loyauté, c'est la transparence. On a le droit de penser différemment, d'être différent, mais voilà, il faut dire les choses. La loyauté et... Avoir des valeurs aussi. Et les garder.
- Speaker #0
Si je devais demander à quelqu'un, un ami en commun, tu penses qu'il penserait quoi de toi ?
- Speaker #1
Un ami en commun ? Waouh ! Je ne sais pas, il dirait que la joie de vivre, peut-être. Oui, souvent le sourire, en vrai. Ouais, joie de vivre, le sourire, dynamique.
- Speaker #0
Je confirme. Oui,
- Speaker #1
tu confirmes, ça va. Je confirme. Je n'ai pas dit n'importe quoi. Je pense que c'est, ouais, c'est surtout ça. Ah ouais, si quelque chose qui revient souvent, on me dit souvent, oui, quand on te rencontre, tu es assez pétillante. Ça, c'est un truc qui...
- Speaker #0
Je confirme aussi. Je confirme aussi.
- Speaker #1
C'est un truc qui revient assez souvent.
- Speaker #0
OK. Qu'est-ce que tu détestes ? Un des... un trait de caractère ou quelque chose qui vraiment tu peux pas du tout accepter chez quelqu'un.
- Speaker #1
Moi j'ai du mal avec la nonchalance.
- Speaker #0
C'est le pire pour toi ?
- Speaker #1
Je sais pas si c'est le pire, je pense que ça va toujours dépendre de la situation et de comment tu te sens à l'instant T, mais ouais la nonchalance c'est quelque chose de dur pour moi. Bah c'est à l'opposé de qui je suis, donc forcément,
- Speaker #0
voilà. je comprends je comprends alors on va se projeter un petit peu plus du coup dans 5 ans je te donne un tableau vierge tu prends les personnes que tu veux tu prends le lieu que tu veux tu prends l'époque que tu veux ok
- Speaker #1
à quoi ressemblerait ce tableau l'époque que je veux ça c'est trop intéressant je retourne moi j'ai kiffé la série des prix de Jarton donc On est dans un château, on va faire la fête et on va danser toute la nuit avec ma famille, mes amis, les gens qui me sont proches et un cercle très petit.
- Speaker #0
Ok, c'est clair, c'est limpide. Oui. Ok, on est en fin 2024, bientôt 2025 du coup. Qu'est-ce qu'on peut te souhaiter ? pour cette aventure, cette suite d'aventures.
- Speaker #1
On souhaite que ça marche, que Win You By Lou va vraiment le jour et que je puisse en vivre à 100%. C'est ça mon souhait pour 2025.
- Speaker #0
C'est honorable et très juste.
- Speaker #1
Voilà.
- Speaker #0
Alors du coup, je vais te poser une question un peu plus légère toujours. Qu'est-ce que tu penses, par exemple, on parlait tout à l'heure des réseaux sociaux, mais... Qu'est-ce que tu penses de LinkedIn ? Comment, toi, tu l'intègres ? Parce qu'à mon sens, les réseaux sociaux, c'était plus Instagram, Facebook. Maintenant, on va bifurquer sur LinkedIn. Qu'est-ce que tu en penses ? Est-ce que c'est un sujet ? Est-ce que c'est un réseau que tu utilises beaucoup ?
- Speaker #1
Non, je ne l'utilise pas assez. Malheureusement, je pense que je ne l'utilise pas assez. Et je pense que c'est un réseau très, très fort en soi et qui peut apporter plein de belles choses. Et les connexions dont on parlait, voilà. Je pense que là, les connexions... Les villes, etc. se font très rapidement pour ça. Je trouve que c'est un très, très beau réseau. Après, à mon sens, pas forcément très facile à capter non plus. Je trouve que c'est beaucoup d'informations, mais aussi dur de trouver la bonne information. Mais ça, c'est un peu, j'ai envie de dire aussi, le problème de tous les réseaux en général. Mais oui, je trouve que c'est un bel outil, le LinkedIn. Ok.
- Speaker #0
Je veux revenir un petit peu sur toi, du coup. Tu as compassion la danse, le sport. Oui. Et qu'est-ce que tu as d'autre compassion ?
- Speaker #1
Manger. Le chocolat. Franchement, je crois qu'on peut le mettre en top 1, le chocolat.
- Speaker #0
Ah oui ? Oui. Ah oui, c'est vraiment…
- Speaker #1
Ah oui, c'est la folie. Le chocolat,
- Speaker #0
c'est…
- Speaker #1
C'est la folie. Tous les jours, je mange du chocolat. Oui. Donc, pour dire, le sport, la danse, vraiment le chocolat, la nourriture, j'aime bien manger. Et les voyages. Découvrir. Découvrir, vraiment sortir. de notre routine et découvrir plein de belles choses, ça, j'adore.
- Speaker #0
Ok. J'imagine que tu aimes la musique.
- Speaker #1
Oui, j'aime bien la musique, quand même.
- Speaker #0
Si je dois te dire ton son, vraiment, c'est, comme on dit simplement, ça, c'est mon son. Tu penserais à quelle musique ?
- Speaker #1
Ça, c'est mon son, c'est dur. Mais une artiste, plutôt. Ok. Rosalia. Ok. J'adore. Un peu latino, c'est une femme, j'aime bien ses valeurs. Tout ça, ce qu'elle dégage, ce qu'elle est. Non, j'aime beaucoup. Plutôt personne, du coup.
- Speaker #0
Ok, d'accord. Et ça m'amène à la question suivante. Si tu devois un cancer, ça serait quel cancer ? Rosalie.
- Speaker #1
Voilà, je dirais Rosalie,
- Speaker #0
un cancer. Ok, très bien. Écoute, aujourd'hui, on est comme tu disais tout à l'heure, dans une époque un peu compliquée. C'est quoi ton souhait pour améliorer cette situation ou ce monde ?
- Speaker #1
Non, je rigole. Tu imagines ? Je m'en vais, grosso modo. Non, je plaisante. Pour améliorer tout ça, je pense que c'est... Il est fort le mot, mais je vais le dire quand même. Éduquer, en fait. Je pense qu'à toutes les échelles, on peut éduquer en expliquant, en communiquant. Voilà, moi, j'ai envie de dire, ce que j'essaye d'apporter aux gens, c'est la reconnexion à eux-mêmes. Et je pense qu'effectivement, on réagit mieux. quand on est connecté à soi-même et quand on s'écoute plus, par exemple. Donc, j'essaye d'oeuvrer sur ça pour l'instant.
- Speaker #0
Très, très fort, oui, exactement. Aujourd'hui, si un auditeur ou une auditrice qui nous écoute, tu devrais donner un conseil, justement, pour réaliser ce que tu as fait aujourd'hui, tu donnerais quoi ?
- Speaker #1
De se faire confiance. Franchement, il faut y croire. Plus fort que tout le reste. Parce qu'il ne faut pas écouter les autres, mais toujours se dire « et moi ? » Qu'est-ce qui m'anime au fond de moi ? Est-ce que j'y crois ? Est-ce que c'est possible ou pas ? Donc je dirais toujours s'écouter et avoir confiance en soi. C'est-à-dire que tout est possible.
- Speaker #0
Ok. Et donc du coup, ça, c'était le conseil. Qu'est-ce que tu... J'ai échappé le mot, en fait. C'est pour ça que je ferme.
- Speaker #1
Ça va revenir, tu vas le récupérer.
- Speaker #0
C'est quoi ton mantra dans la vie de tous les jours ?
- Speaker #1
Il faut juste être heureux. Il faut juste dire, ouais, il faut être heureux. Alors, ce n'est pas un sentiment, comment dire, ça ne peut pas être constant, c'est impossible. Mais il faut se dire, je suis fière de moi. C'est important aussi de se dire qu'on est fiers de ce qu'on accomplit au quotidien. Donc ouais, il faut être fière, il faut être heureux et il faut être en paix. Avec soi-même. Il faut trouver la paix intérieure et... Alors c'est trop beau à dire comme ça. tellement plus compliqué à faire. Vraiment très, très compliqué à faire. Mais ouais, essayer de prendre du temps pour tout ça. Des fois, se déconnecter de tout et toujours se questionner, être en introspection avec soi-même et se dire est-ce que c'est ok sur ça, est-ce que c'est pas ok ? Donc là, c'est très, très facile de le dire et beaucoup plus compliqué de le mettre en pratique. Il faut essayer au maximum de s'aligner, comme en pilates.
- Speaker #0
c'est quoi le dernier livre que t'as lu ?
- Speaker #1
le dernier livre que j'ai lu c'était c'était le livre de Laurie Tillman sur l'entrepreneuriat ok c'est le dernier livre que j'ai lu et t'en as pensé quoi ?
- Speaker #0
j'ai kiffé donc tu recommandes alors ?
- Speaker #1
ça donne de la force c'est Ça booste pas mal sur ses retranchements personnels. J'ai bien aimé, ouais.
- Speaker #0
Et justement, c'est quoi ton style de lecture ?
- Speaker #1
Moi, c'est le développement personnel. Faut que ça me fasse réfléchir, sinon ça m'ennuie. Et sinon, je lis pas. Donc ouais, un simple roman, j'ai du mal.
- Speaker #0
Ok, ok. Et justement, en parlant de développement personnel, c'est quoi le livre que tu recommandes aux gens qui nous écoutent ?
- Speaker #1
Le titre, je crois que c'est je vais pas dire de bêtises, mais les cinq blessures qui t'empêchent d'être. Je me souviens plus exactement du titre. Mais il est fort, ce livre. Il est fort.
- Speaker #0
Ok, très bien. On va finir du coup sur une petite question. Après, je te donnerai le mot de la fin. C'est quoi la meilleure leçon que t'as eue dans ta vie ?
- Speaker #1
Il y en a eu pas mal quand même. Elle est sûre ta question. Elle me fait réfléchir. On ne se la pose pas souvent, ça. Je dirais que c'est garder à l'esprit que rien n'est acquis. Jamais. Et que même quand tout va bien, tout peut basculer à tout moment. Et que quand tout va contrario, pas très très bien, ça peut aussi basculer très très positivement. Donc, ouais, c'est dire que profiter de ce qu'on a, toujours en gardant à l'esprit qu'il faut en profiter maintenant parce qu'on l'a maintenant.
- Speaker #0
Instant présent. Ouais. OK, très, très bien. Écoute, Luzon, merci beaucoup d'avoir partagé ce moment avec nous. Je vais te donner le mot de la fin. Donc, je t'en prie.
- Speaker #1
Je dirais juste pour finir. simplement merci merci à la vie merci à toi c'est excellent et puis ouais remerciez-vous pour tout ce que vous avez dans votre quotidien c'est important écoute la gratitude écoute merci infiniment et puis pourquoi
- Speaker #0
pas se caler un phase 2 on va dire des podcasts on évolue un peu là-dessus écoute disons je te remercie infiniment et puis à très bientôt en tout cas merci à toi
- Speaker #2
C'est une joie si pure C'est pour que ce soit ce que je fais dure Trop de nuits de traversure Je vis vite et je n'ai pas de cure Et de jeune pour la culture C'est pour que ce soit ce que je fais dure Trop de nuits de traversure Je vis vite et je n'ai pas de cure Et de jeune pour la culture