- Speaker #0
Salut à tous les sales petits potes, on se retrouve aujourd'hui pour l'actu du mois. On est allé voir avec Sacha et Clément Resident Evil et on avait vraiment besoin d'en parler. Moi, du moins, j'ai vraiment besoin d'en parler. Donc, Sacha, je te laisse la parole pour présenter un peu cette adaptation.
- Speaker #1
Alors, Resident Evil, c'est un film de Zack Riggers. Zack Riggers, il avait déjà fait Barbarian il y a quelques années et Evan Will en dernier. Il avait un gros carton au cinéma. C'est un peu un terrain connu pour lui, puisque c'est son troisième film d'horreur d'affilée. Et, comme on a dit, c'est une adaptation. Alors, moi, j'ai tendance à dire que ce n'est pas tout à fait une adaptation. Disons que c'est une histoire. parallèle au jeu Resident Evil, particulièrement le 2. Et voilà, ça a été un peu compliqué la prod, même si effectivement il y a un gros budget, ça a été fait un peu à l'arrache parce qu'à la base le mec avait fait Resident Evil Bienvenue à Raccoon City il y a cinq ans là. devait continuer puis finalement ça s'est pas fait il y avait un projet de série télé netflix pour remplacer celle qui avait été annulée enfin comme très souvent avec Resident Evil c'est le bordel et du coup en fait mine de rien ça a duré moins d'un an quoi le processus de développement du film donc ça a été vraiment fait un peu dans la précipitation et j'ai envie de dire que ça se voit et voilà et dans l'acteur l'acteur principal c'est donc Austin Abrams qui était aussi un acteur dans Evan Wilkes qui faisait le Junkie Voilà, après, on va reparler de toute façon, on va laisser Clément déjà résumer le film.
- Speaker #2
Bon alors j'ai résumé ce film Révitanteville que je vais dire, prononcé à la bonne française. Donc, alors comme ça a été dit... fait une adaptation qui n'est pas forcément une adaptation des scénarios des jeux, donc on ne va retrouver aucun personnage iconique, alors sachez que moi je suis celui autour de la table qui s'y connait le moins, je n'ai touché que 2-3 heures à un jeu Resident Evil et c'était par hasard, et c'était le 5 je connais la licence de loin, mais sinon je suis assez pur sur ça donc on suit Brian, qui est un livreur d'organes Euh... qui aurait dû rentrer chez lui pour discuter avec sa copine de leur enfant à venir et qui préfère aller faire des heures sup pour emmener quelque chose à Raccoon City. Qu'est-ce qui pouvait mal se passer ? Absolument tout va mal se passer. Du coup, bien entendu, déjà, contre le bon sens, il roule sur une route enneigée sans chaîne et il va percuter une dame qui n'a pas l'air d'aller bien. Je vous laisse deviner, elle est infectée par quelque chose. et à partir de là Brian va vivre un véritable enfer allant de péripéties en péripéties pour essayer de livrer le précieux colis jusqu'à Raccoon City
- Speaker #0
Alors, le film, il a quand même pas mal de choses qui sont intéressantes. Quand on est allé le voir, moi, je me rappelle d'avoir été assez enthousiaste pendant le film, d'avoir été assez enthousiaste après, avec quelques images en tête qui me plaisaient beaucoup. Et puis après, je l'ai ruminé, ce film. Et puis je l'ai ruminé, je l'ai ruminé. Il y a des choses qui ont commencé à me déranger. Et maintenant, je suis quand même très, très, très mitigée. Alors je trouve... va quand même rendre à César ce qui est à César, que ça reste quand même un des meilleurs films qui peut s'appeler Resident Evil.
- Speaker #1
C'était pas dur. Le meilleur. C'était pas dur.
- Speaker #0
Après voilà, moi le premier de Mila Jovovich, ça fait partie des films de mon enfance. Je l'ai vu 48 fois à peu près. Voilà, il fonctionnait bien Il était totalement assumé C'était une autre histoire avec d'autres personnages Pour moi il fonctionnait bien Quand j'étais petite Après quand ils ont essayé de recoller au jeu Ça a commencé à me déranger Et après Après, on connaît tous la série, c'est devenu n'importe quoi. Et le Resident Evil Raccoon City, j'en attendais beaucoup. Et j'ai trouvé ça, à l'époque, terriblement ennuyeux et terriblement décevant. On ne peut pas adapter fidèlement un jeu. C'est à un moment donné... On fait du cinéma, et donc il faut évoluer, et je trouve que la prétention d'adapter Resident Evil 1 et 2 sur un film de 2 heures, c'était quand même bolsy. Bref, je trouve qu'il ne fonctionne pas. Celui-là, voilà, j'estime quand même que c'est un des meilleurs, le meilleur de cette franchise-là.
- Speaker #2
Surtout que mine de rien, moi je suis comme toi, j'étais très enthousiasmé à l'idée d'aller le voir, alors que je n'ai absolument aucun attachement à la licence. Vous avez vu la bonnance. ça me chauffe plutôt, ça me donne envie de regarder je suis plutôt curieux j'étais très enthousiaste pendant le film j'étais plutôt content de l'avoir vu et un peu comme toi j'ai un peu ruggé le film en me disant qu'il y a un truc qui me plaît pas dans le film Adagreger mais par contre je trouve que l'idée de ne pas faire une adaptation de l'histoire du jeu alors moi je suis un peu autoritaire sur ça c'est pourquoi faire en film un truc où tu vas ressentir plus d'émotion et d'implication dans un jeu vidéo, c'est comme l'adaptation de The Last of Us pour moi n'aurait jamais dû exister c'est le genre de truc que je trouve un peu inutile je n'ai pas voulu la regarder
- Speaker #1
The Last of Us c'est déjà un film c'est comme l'adaptation de Max Payne en fait,
- Speaker #2
j'ai dit mais les gars c'est déjà un film et pas un si bon, et pas une si bonne série mais bon je n'ai pas un peu de respect pour The Last of Us non, non, non c'est en minorité Clément et donc moi je trouve que l'idée de prendre un personnage que personne ne connait qui n'est pas un agent spécial ou ce genre de truc c'était une super idée pour plonger l'équivalent de nous spectateurs joueurs dans la catastrophe qui se passe à Raccoon City c'était vachement bien et le problème c'est qu'en réfléchissant au film je me suis dit bah tiens on a chroniqué il n'y a pas longtemps, Widows Bay, qui mêlait comédie et horreur, et on disait que la maîtrise de Widows Bay était absolument parfaite dans comment je gère de l'horreur et de la comédie en même temps. Et là, Red Van Tevill, c'est à la fois une comédie et de l'horreur. Parce que l'humour est omniprésent.
- Speaker #0
L'humour est omniprésent.
- Speaker #2
Et alors là, je trouve que l'équilibre ne marche absolument pas. Et je pense que c'est le plus gros reproche que j'ai à faire. Alors quand même, pour ceux qui ont besoin qu'on le résume un peu... Donc on a Brian qui a un parcours de personnage de jeu vidéo qui est, je dois aller à un point A, à un point B, et entre le point A et le point B, il y a une série d'obstacles, à chaque fois il va devoir trouver une solution, alors là pour le coup, Sacha, c'est très résistant. dévilesque,
- Speaker #1
j'ai envie de dire. Oui, après, sans même parler de la création de jeux vidéo, il y a quand même beaucoup de films qui fonctionnent là-dessus. C'est les points A, les points B avec des péripéties, c'est la structure de base de beaucoup d'histoires. Maintenant, il y a des trucs plus précis, c'est pas juste points A, points B et les péripéties, c'est... parce que c'est la structure du récit, ça arrive, éléments perturbateurs, après... Oui, mais ça, j'ai bien compris ce que j'ai à dire. Par contre, au-delà de ça, effectivement, il y a une logique de... Il commence avec un pistolet, après il a une arme un peu mieux, après il a une arme un peu mieux. Il faut trouver la bonne clé. Il faut trouver la bonne clé pour sortir du truc. Ça par contre, mais ça je pense que pour le coup, c'était aussi une façon de raccrocher les wagons avec les jeux. Finalement de dire bon on va essayer de transposer le fonctionnement du jeu dans le film. Ça en vrai, ça va. C'est pas du tout le truc qui m'a le plus choqué dans le film. Moi pour le coup, l'omniprésence de l'humour. Au tout début franchement, ça allait. Je trouvais que c'était pas trop mal, ça créait un peu le personnage de voilà, il est un peu stressé, il court un peu partout, il est un peu voilà. Après le problème c'est que ça perturbe trop et il y a un moment moi qui m'a vraiment un peu embêté, enfin je sais pas si on peut en parler mais c'est la séquence où il rencontre des employés d'Umbrella Corporation. qui est l'entreprise qui est responsable de l'épidémie à Raccoon City où ils sont vraiment tournés en ridicule du début à la fin et ça ça m'a plus gêné qu'autre chose, après la logique du jeu vidéo franchement moi je trouve il y a un truc qui m'a plu par contre en termes de forme, c'est les plans en caméra subjective, très souvent c'est raté, c'est juste une caméra GoPro posée sur le torse de l'acteur et du coup c'est un peu shaky etc là j'ai trouvé que la plupart du temps c'était... Bien fait, c'était assez joli, un poil inhabituel, et ça joue vraiment bien avec le hors-champ, ce qui pour le coup, je trouvais une bonne transposition d'une mécanique de jeu dans un film.
- Speaker #2
Ouais, moi j'ai préféré un peu Gadget, en plus Resident Evil, il y a le côté vues subjectives, c'est du TPS.
- Speaker #1
Pas les trois derniers. Oui, mais du coup... Non mais non, il y a du tout. Mais oui, c'est... Là,
- Speaker #0
t'as toute la question dans ce film de... Alors, on parle de Resident Evil, mais en fait, on parle de quoi dans Resident Evil ? Parce qu'en fait, Resident Evil, on a Resident Evil 1, 2, 3, qui... Il y a une unité, il y a une logique, il y a une façon de jouer. On est en caméra fixe et on joue énormément sur cette caméra fixe, sur ce hors-champ qui est tétanisant. Ce sont des jeux très... Le premier, le 2, on est quand même sur des summums un petit peu gothiques. Resident Evil 4, on change complètement, c'est plus le même jeu. On a un jeu qui est beaucoup plus énervé, on n'a plus du tout la même vue. Resident Evil 5, alors là, on est vraiment sur du shooter 100%. Le 6, il essaie de raccrocher le shooter et raccrocher l'énigme de la trilogie, c'est raté complet.
- Speaker #2
C'est celui où il y a les zombies parachutistes.
- Speaker #1
Oui, celui-là, celui-là.
- Speaker #0
On arrive ensuite 7 et 8. Et là, on a un reboot franchise qui fonctionne... Alors moi, j'ai beaucoup aimé. Qui fonctionne très bien. J'ai détesté le côté un peu vulgaire à la fin, où on essaie de raccrocher un Bréla à la fin du jeu. C'était ridicule. Mais il y a cette idée-là de... On parle de quel Resident Evil ? Déjà, c'est hyper dur de dire qu'on adapte Resident Evil. Mais on adapte quoi ? On adapte le village. On adapte le 2. On adapte, ce sont des univers très différents, si tu veux adapter le 5, c'est pas du tout la même chose. Donc c'est vraiment pas de l'adaptation, moi ce qui m'a un peu, ce que j'ai trouvé, alors, et je suis assez moi-même auto-mitigée avec cette idée, je sais même pas, qu'en conclure, c'est, comment dire, tu prends un personnage qui est en dehors de la franchise, que j'ai trouvé pour le coup très intelligent, c'est bon, va à Léon, on l'écrit, on les connaît. Tu le mets à Raccoon City, on ne retrouve pas l'ambiance des jeux et en même temps on va essayer de pousser ses références avec la machine à écrire. On voit la machine à écrire, waouh, merci c'est du fan service. On voit la clé, notre fameuse clé en losange, clé en triangle, où il faut jouer trois notes de piano pour qu'elle tombe, pour que ça ouvre le clocher, pour qu'on arrive à tomber sur notre boss. Et en fait j'ai trouvé les références un peu... C'était un peu naze pour moi. Un peu gadget. C'est gadget, ça sert à rien. Tu vois, alors qu'il y avait des éléments, comme tu dis déjà, le film dans la structure en elle-même, le côté jeu. Et moi je reviens sur ce que dit Clément, c'est-à-dire que sur une structure narrative à la différente d'un côté jeu, c'est qu'en fait une structure narrative, l'objectif il est déjà très souvent clair dès le début. Là, on a plusieurs petits objectifs qui avancent un par un. Et en fait, un objectif débloque un objectif qui débloque un objectif, etc. Et en fait, on est là-dessus, sur cette structure de jeu vidéoludique. Et du coup, ça ne fonctionne pas. Pour moi, ça ne fonctionne pas.
- Speaker #1
Il y a un seul objectif dans tout le film, qui est j'ai un colis, je l'amène. Et à aucun moment, il dévie du truc.
- Speaker #0
Alors,
- Speaker #1
son objectif ultime, c'est d'aller à son putain d'hôpital pour un autre truc. Oui, parce qu'en fait, à un moment donné,
- Speaker #0
il est quand même là, mais en fait, à un moment donné, au lieu d'aller vers la ville, non. Il va prendre son téléphone pour rappeler sa copine, pour lui parler pendant je sais pas combien de temps du gamin qu'il veut. Il reste dans la maison pour attendre le coup de fil de sa copine. Non. On n'est pas en mode, il arrive dans la ferme, il appelle les flics en mode, venez me chercher, c'est la merde, il y a des gens dehors. non, il va laisser un message à sa copine et il appelle à côté du fixe pour qu'elle rappelle de là, il y a le zombie il arrive dans la maison et comme c'est la merde dans la maison il repart de la maison, ensuite il arrive avec Ambréla et en fait il y a vraiment ce découpage qui est je suis désolée, pas sur une structure narrative très littéraire et qui est très niveau de jeu vidéo ce qu'on disait un peu sur Iron Man en fait
- Speaker #1
Oui, mais à ce moment-là, ce n'est pas le problème d'objectif, c'est le problème du découpage. Mais l'objectif, il est quand même là.
- Speaker #0
Alors le découpage, oui, le découpage est problématique. Et c'est là où peut-être cet aspect où on a l'impression que c'est découpé mais que ça reste linéaire, on se dit qu'il est peut-être mauvais sur du linéaire. Peut-être que le chapitrage de Weapon, c'était plus facile à faire pour lui. Ou je pense également à Barbarians, avec ses différents personnages, et que là, pour lui, suivre un seul personnage tout le long, c'est compliqué, quoi.
- Speaker #2
Alors moi, je trouve quand même que les 45... On va dire que la première moitié du film, elle marche très très bien. Voir même les deux tiers du film ne marchent pas si mal que ça. Les premières scènes, moi j'étais dedans, le moment dans la maison, le moment où il passe un tunnel. Après, c'est les niveaux de jeux vidéo, la maison, le tunnel, après il y aura la ville, les égouts, l'hôpital, etc. Mais je trouve que, durant une bonne partie du film, ça se tient bien, tête dedans. Même l'humour, j'ai rigolé, je trouvais ça drôle, parce que c'est vraiment le mec lambda, comme vous et moi, qui se retrouve à devoir faire des trucs de dingue, et qui est parfois un peu con, typiquement quand il balance... L'échelle sur le chien !
- Speaker #1
Alors qu'en vrai il aurait juste suffit de la faire descendre pour ressortir. Ouais, ouais, voilà. Ouais, des fois il a des p'tits... Et euh...
- Speaker #2
voilà, il est un peu con mais il est un peu attachant. Et en fait, le problème moi que j'ai, c'est que dès qu'on arrive, dès qu'il y a les mecs d'Umbrella c'est plus... possible là ça m'a complètement fait décrocher c'est pour ça que c'est le meilleur partage le truc de l'hôpital il y a une scène mais vraiment jeu vidéo avec le truc qui te vomit dessus et toi tu te déplaces sur le côté pour pas qu'il te vomisse de son acide mais du coup l'autre il se déplace et du coup tu te redéplaces il y a même un côté plateforme on est presque dans un QTE oui c'est très QTE cette séquence et en fait il y a un moment où l'humour il devient tellement présent alors que ça devrait être sur des moments Il devrait y avoir soit de l'horreur, soit de l'angoisse, soit de l'émotion. Et en fait, il arrive à faire ça. Le moment où il est en train de chialer, en train de laisser le message à sa copine, c'est typiquement l'audiologue que tu trouves dans un jeu, où le personnage raconte ce qui lui est arrivé. C'est presque émouvant, c'est un peu touchant. C'est vraiment touchant, oui. C'est-à-dire qu'on le suit depuis le début. Et après, t'as l'autre d'Umbrella qui lui parle par l'interphone et ça devient la blague. Et en fait, j'ai un peu trouvé nul dans le film, c'est qu'en plus de ça, il y a une vraie réflexion sur les obstacles. Quand j'ai dit c'est pour un... point B, machin truc, c'est dans une logique, ce que je voulais dire, c'est que c'est dans une logique de niveau de jeu vidéo. C'est vraiment une logique de jeu vidéo. Mais le truc, c'est qu'en plus, il fait une logique de jeu vidéo qui est symboliquement assez forte, parce que c'est quand même un mec qui fuit sa copine qui va avoir un enfant et qui lui demande des responsabilités. Premier truc où il arrive, c'est une ferme avec un couple et un chien. Puis après, il va dans un tunnel où il rencontre une petite fille. Puis ensuite, il va aller dans les égouts où il voit un mec qui est littéralement enceinte et en fait il traverse symboliquement plein d'étapes qui rappellent la maternité bien sûr et en fait il y a plein d'étapes comme ça où il y a un parcours symbolique du personnage qui se confond à ses angoisses, à celle du couple rangé etc, le vieux couple qui a vieilli avec sa maison et son chien la peur de la petite fille qui te dévore littéralement, qui va te phagocyter ta vie l'espèce de cadavre au sein qui accouche d'une... de monstruosité, la maternité où littéralement les bébés sont des monstres, etc. Il y a un parcours symbolique qui est hyper intéressant mais qui se fait désamorcer par des blagues et qui en plus je suis désolé, je ne pense pas à les films mais qui n'aboutit à rien.
- Speaker #0
Et d'ailleurs ce que tu dis c'est hyper intéressant parce qu'à un moment donné tu sais quand il dit qu'il fuit ses responsabilités par rapport à sa copine qui est enceinte et il passe par toutes les étapes, etc. Et en même temps il fuit les responsabilités par sa copine pour prendre la responsabilité je ne sais pas si vous vous rappelez, tout au long du film il a il n'arrête pas de dire, et si c'était un cœur pour un petit garçon ? Et si c'était un cerveau pour un petit garçon ? Parce qu'on comprend bien qu'il ne sait pas quel est l'organe qu'il transporte. Et en fait, il y a ce côté de, je fuis mes responsabilités parce que j'ai la responsabilité de la vie d'un autre enfant sur les épaules. Et il y a ce discours qui est hyper intéressant. Et tu vois, je suis totalement d'accord avec toi, j'ai adoré l'humour au début. L'humour où il est tout seul dans sa voiture, en mode, putain, qu'est-ce que je fais là ? Je suis en train de rouler au milieu de la neige.
- Speaker #2
qui font de l'humour qui vient de... réaction normale en fait.
- Speaker #0
Voilà, qui est normale et qui est logique. Rappelez-vous comment on a été contents quand le flic réagit de manière normale. Oui, il a un flic sympa. Putain, c'est...
- Speaker #1
Enfin.
- Speaker #0
Enfin. C'est pas un débile caricatural. Il fait avancer l'histoire. Et tout l'humour du début, je l'ai trouvé très appréciable, jusqu'à, pour moi, et c'est à partir de là déjà que ça vacille avant Raccoon City, c'est à partir de la ferme. À un moment donné, la ferme les évitait. événements qui arrivent et qui voient sont traumatiques. Et à partir de là, pour moi, c'est plus censé être aussi drôle que ça. C'est-à-dire que là, il est vraiment confronté à l'horreur pure de ce qu'il est en train de voir. Il est tout seul face à quelque chose d'absolument horrible.
- Speaker #1
Il est poursuivi par cette chose horrible qui...
- Speaker #0
qui le suit dans la nuit. Et à partir de là, l'humour, je ne le comprends plus. Et aussi, et surtout, ce qui m'a déçue, c'était que je n'avais pas beaucoup d'attentes. Parce que les Resident Evil, je suis habituée d'être déçue. en termes de cinéma, je parle, de film, rappelons-nous la série Netflix, ce qui m'a vraiment déçu, c'est que Weapons avait réussi vraiment à faire quelque chose que je pensais qu'il n'était plus possible. Weapons m'a fait peur. Weapons, la scène où l'enseignante s'endort dans sa voiture et où tu as au fond ce personnage qui arrive, qui sort hors champ, qui rentre dans la voiture pour lui prendre le cheveu, ça est la première arrivée de la scène. La sorcière la nuit quand elle dort dans sa chambre, j'ai eu peur. Le premier James Cameron a fonctionné bien, il était subtil parce qu'il n'y en a pas 40 dans le film, je détestais ça. Et cette deuxième séquence où le personnage sort de la main, j'ai eu peur. Et ça ne m'était pas arrivé depuis une éternité. Et en allant voir Resident Evil, je voulais avoir peur. Je me suis dit, ce mec-là, il peut me faire peur. Dans Barbarian, il y avait des choses que j'avais trouvées très intéressantes. Dans Weapons, je n'ai pas aimé plein d'aspects du film. notamment, je l'ai dit un milliard de fois le chapitrage, mais il y a des choses cinématographiquement qui sont très intéressantes c'est indéniable et j'avais eu peur, et là j'arrivais à Resident Evil et je voulais avoir peur je sais pas si vous vous rappelez, je vous ai dit je veux avoir peur et je veux voir des références subtiles j'avais dit subtile j'avais pas dit une grosse machine à écrire au plein milieu de la maison sauvegardez s'il vous plaît il y en a des plus subtiles que ça dans le film mais c'est vrai que celle-là a été bien et j'ai pas eu peur super chou J'ai précisé, pardon, j'ai pas eu peur.
- Speaker #1
Je vais contraster, par contre, ça faisait longtemps que j'avais pas eu des jumpscares qui marchaient bien. Parce que là, pour le coup, il y en a quelques-uns qui sont bien foutus. J'ai fait putain, et à d'autres fois, j'ai fait ouais, il a bien négocié son truc. C'est pas le truc où tu vas venir à 300 bornes, et c'était pas gratos, il y en a pas 36 000, donc ça va.
- Speaker #2
Non mais, je sens que Krieger c'est un bon cinéaste qui peut proposer des choses super intéressantes. Je pense que dans ce président evil là, il y a des trucs objectivement qui sont intéressants.
- Speaker #1
Clairement !
- Speaker #2
Mais je pense que, alors je vais pas faire de procès d'intention, mais je pense que parfois il a tendance à vouloir faire des trucs de p... petit malin, qui viennent gâcher un peu le film. Weapons, le chapitrage, c'était vraiment le truc de petit malin pour rendre le truc plus intelligent, plus complexe.
- Speaker #0
Plus prétentieux, avec plus de suspense. Et puis il nous a menti dans Weapons. Moi, je suis désolée. mais moi, quand un film me manque, ça m'ennuie. Parce que quand on te dit au début, la petite fille qui te dit les enfants disparus et ne sont jamais revenus, s'ils reviennent à la fin du film, ils sont là. Et donc, en fait, tout le pitch de ton film, c'est du vent. Puisqu'en fait, tu as vendu quelque chose qui n'existe pas. Et je suis tout à fait d'accord avec toi, Clément, sur ce truc un petit peu malin.
- Speaker #2
Parce que la réalisation, elle est quand même chouette. Et même quand il arrive à raconter, il y a des trucs que j'ai encore trouvé un peu drôles, Quand il y a le cadavre... coupé en deux qui est tiré par les intestins comme ça à chaque fois qu'il vous est baissé pour récupérer la paix et en fait tu te retrouves à un humour presque un peu burlesque à la Evil Dead pour le coup alors moi de Je fais du Evil Dead, moi ça me va, mais le truc c'est que j'ai l'impression que le film a du mal à trouver un équilibre entre les tons. En fait, qu'il y ait de l'humour, moi ça me gêne pas, encore une fois, Windows Bay, pour le coup, déjà je trouve que dans la première partie du film, on était un peu dans ce truc-là de gens normaux confrontés à des choses surnaturelles, violentes, et comment ils réagissent ? Ils réagissent de manière normale, c'est-à-dire que t'es poursuivi par un zombie, tu fais quoi ? Bah tu cours autour de ta voiture comme un poulet sans tête, c'est génial ! Sauf qu'à un moment donné, tu ne peux pas faire des personnages ridicules qui incarnent la méchante compagnie. Il y a des blagues, ça ne marche pas. À un moment donné, j'ai l'impression que le personnage se tait, que Brian arrête de se parler. J'ai l'impression, pour faire une comparaison, qu'on était vraiment sur un personnage de jeu vidéo. Ceux qui vous parlent au fur et à mesure et qui commencent, qui sont en train de faire et qui sont littéralement insupportables. Alors que le personnage, je l'aime bien en plus. moi j'ai fini par muter mes personnages parce qu'ils m'insultent à chaque fois que je lance un saut pardon et après il y a le problème de Stéphane où t'as l'impression que le film n'est pas c'est un choix choix je trouve aussi de petits malins pour le coup et qui je trouve gâchent ton film,
- Speaker #1
gâchent le parcours du personnage en fait qu'est-ce que ça me dit à la fin ça me dit pas grand chose ça me fait penser à Rian Johnson celui qui avait fait Star Wars 8 et en fait Rian Johnson il a ce problème là c'est qu'à chaque fois il essaie d'être le mec le plus malin moi j'aime bien le 8 c'est pas le 8 le problème c'est les autres trucs qu'il a fait Cooper c'était super bien mais après plus tard il a fait une série qui s'appelle Couteau tiré le premier bien, les suivants par contre mais il avait fait un truc qui s'appelle Poker Face aussi, qui est une série de polar un peu cool, et en fait pareil, il y a ce truc de, en fait il a envie de montrer qu'il est très malin, et donc du coup par moment, ça rend l'histoire moins intéressante, juste par volonté de regarder, moi je suis malin, je vais vous surprendre, je vais aller dans la direction que vous attendez pas, je dis ouais mais bon, du coup l'histoire est moins cohérente, ou moins intéressante, ou les métaphores marchent plus, comme on parlait du rapport à la responsabilité du personnage principal, pour le coup. Moi, c'est ce que j'ai ressenti. L'ego du réalisateur passe un peu avant le truc. Et c'est vraiment dommage en termes d'écriture parce qu'il y avait vraiment du potentiel. Il y avait une bonne base. Et puis bon, en cours de route, ça allait railler.
- Speaker #2
Et mine de rien, le film ne m'a pas offert un truc. C'est que moi, je voulais au moins une grande scène, un peu épique, un peu climax. Et en fait, je me disais, c'est la fameuse scène qui va passer dans la bande-annonce avec les zombies qui tombent et tout. Et en fait, la scène est tout moite.
- Speaker #0
ultra plat en fait littéralement pour le coup il est tombé moi je l'ai trouvé trop long le début de cette scène le moment où on voit le premier zombie qui le regarde qui tombe de l'immeuble c'est bon on a compris qu'il va y en avoir d'autres et qui vont tomber en chaîne et en fait juste le début avant qu'il se mette à courir tout ce début là est excessivement long il regarde les deux immeubles, t'as le temps de compter les zombies tu fais oui non mais décolle là il faut courir Vraiment le monde moment où il court, je trouvais ça pas mal, mais la mise en place de ce moment est beaucoup trop longue. Et le climax est censé être à la fin dans le bureau, là. Et je trouve... Je sais pas, il y a une... Il y a trop de ruptures de temps dans le film. La fin du film, avec cette espèce de côté grand guignol, où ils se font tous exploser dans tous les sens, ne correspond pas à l'ambiance de toute la première moitié du film. Et c'est un peu dommage. Moi, j'aurais bien... En fait, ce côté, tu vois, Il perd. l'air solitaire, il est seul, ça se passe la nuit. Tu vois, il aurait dérivé peut-être un peu plus. Alors, c'est très difficile de faire un film où il n'y a qu'un seul personnage du début à la fin. Je suis d'accord. Et puis, il faut bien que l'histoire avance. Mais la fin est trop grand guignolesque pour moi par rapport au temps que le film me donnait l'impression qu'il allait me...
- Speaker #1
j'arriverais pas à finir cette phrase mais je me suis le droit oui non mais c'est vrai c'est de l'excès en fait il y a un côté excessif alors que dans Resident Evil ça doit pas être excessif ces moments là au contraire c'est un peu la base des gens qui sont éclatés par des créatures dégueulasses c'est un peu tout le truc et là en fait il y a un décalage en fait il y a un sentiment de décalage qui s'installe petit à petit et vraiment en fait ce qui est terrible avec Resident Evil le film c'est que ses plus grandes forces deviennent ses plus grandes faiblesses en cours de route parce qu'elles sont mal équilibrées mal dosées et du coup le film est très patois à cause de ça et du coup Merci.
- Speaker #2
quand t'as passé une heure vingt avec un personnage quand tout d'un coup ton climax tu bascules de point de vue parce que on va pas vous spoiler pour ceux qui l'ont pas vu mais il y a un truc qui fait que il y a une inversion totale du point de vue du coup tu ne suis plus Brian, tu suis d'autres personnes bah ça marche pas en fait quitte à jouer ton truc, fais-le jusqu'au bout.
- Speaker #0
C'est ça.
- Speaker #2
Fais-le jusqu'au bout. Totalement d'accord. Embrasse la décision que tu as prise pour ton personnage et va jusqu'au bout. On le suit jusqu'au bout.
- Speaker #0
Reste sur son point de vue.
- Speaker #2
Et là, je trouve que c'est presque hors sujet.
- Speaker #0
du coup et il y a le plan de fin et il y a cette fin moi vraiment je vous ai regardé je vous ai dit mais attends on m'a enlevé un morceau du film c'est en DLC ou ça se passe comment alors juste instant spoiler parce que bon on va dire les termes nous
- Speaker #2
allons spoiler le film dans 2 secondes vous pourrez revenir plus tard 3,
- Speaker #1
2,
- Speaker #2
1 gros spoiler quand il se transforme en monstre en fait tu le suis en tant que monstre ça aurait été intéressant d'avoir un truc un peu Ouais tu... tu passes du côté du prédateur et quitte à faire des meurtres à la première personne comme avec l'armée avec son bras dégueu et en fait du coup ça marche pas du tout et en plus ça ne dit rien du personnage finalement parce que tout son arc narratif tu mets des rencontres symboliques pour arriver à ça et à la fin t'arrives avec finalement le véritable monstre c'est ce qu'il y a à l'intérieur de nous
- Speaker #1
C'est ça. même sans aller jusque là, en vrai, à la fin, il y a les hélicos qui arrivent, et moi je me dis, mais genre, abattez-le, au moins il y a une vraie fin, il est mort. Mais là, il n'y a même pas ça. C'est juste, il n'y a même pas le moment où tu diras, il va mourir, ça aurait été un moment dramatique, horrible, dos, pauvre mec. Il n'y a même pas ce truc-là, et ça, Resident Evil. Putain, j'imagine que l'idée, c'est qu'il y a une suite, et peut-être qu'on reverra le perso dans la suite, tu vois. Mais franchement... Ouais mais du coup,
- Speaker #0
c'est hyper vulgaire de faire une piste comme ça. Ah je suis d'accord,
- Speaker #1
je suis d'accord. C'est vraiment un truc de merde de cliffhanger à la con de fin d'épisode de série.
- Speaker #2
Et ce que je disais, si l'option c'était de faire, comme on peut faire dans certains jeux, c'est-à-dire Genève d'un monstre. ou d'un boss ou un truc comme ça que vraiment après la fin il a une dégaine de boss franchement lui il a muté alors par rapport à tous les autres lui c'est la super classe quoi il a presque la gueule de Wesker quand il a des yeux dans ses bras oui c'est on dirait Perkin dans le 3 où il s'est transformé avec un gros bras mais du coup un boss qui n'existe pas ou alors qui ne sert à rien vu qu'il faudrait une suite pour le justifier mais t'as l'audiologue mais du coup quel intérêt je sais pas et Nicole Perthage il meurt à la fin, ça ne me dérange pas qu'il se retrouve... ça me dérange pas mais dis quelque chose t'as voulu dire un truc pendant tout le film parle moi, qu'est-ce que t'as voulu faire avec alors peut-être qu'on a raté quelque chose peut-être qu'on a raté quelque chose mais je trouve qu'il se rate sa fin il se rate son final il va pas jusqu'au bout de sa démarche il va jusqu'au bout de l'humour j'ai appris que Zach Rieger est venu du spectre de l'humour pour le coup et ça se sent parce qu'il y a des timings qui sont vachement bien et tout mais genre me déverse pas tout ça pendant le film là t'es en train de m'étouffer
- Speaker #1
Par contraste, les gars qui ont fait Obsession, c'est des mecs qui font des vidéos d'humour sur YouTube. Il y a une seule blague dans Obsession qui est vachement bien, parce qu'il n'y en a qu'une et qu'elle est bien amenée. Mais du coup, ce n'est pas parce que tu as un passif dans l'humour que tu es obligé d'en foutre partout. Là, c'est un gros problème.
- Speaker #0
Peut-être que le film aurait mieux fonctionné s'il ne s'était pas mis dans cette obligation de rattacher la franchise Resident Evil. En fait, tu en fais autre chose. Tu enlèves Umbrella, tu enlèves le sérum V, le machin, le truc.
- Speaker #2
C'est surtout quand tu prends l'option de j'ai envie de raconter un autre truc du coup je fais une infestation qui n'est pas un virus zombie qui est un truc un peu différent qui apparemment se rapproche un peu plus du 4 en termes de tentacules pour le coup c'est très The Thing il y a le chien de The Thing même toutes les métamorphoses c'est très The Thing et pour le coup moi j'aime bien le monstre un peu némésif c'est pas mal son truc très récurrent c'est une super idée alors malheureusement j'aurais bien aimé qu'on le voit plus en fait parce qu'en fait on le voit suivre à un moment donné il bouffe le mec d'ombrella et après il revient à la fin et j'aime bien le fait que le monstre il est vraiment déterminé à aller le bouffer et finalement il n'y a pas force c'est un peu ses angoisses qui le poursuivent et finalement même la scène de l'exclamation des barrages elle n'est pas extraordinaire par
- Speaker #1
rapport à la menace que ça a été pendant tout le film effectivement c'est anticlimatique globalement il y a un goût d'inachevé,
- Speaker #0
j'irais pas jusqu'à dire déception parce que je trouve que le mot est fort et que j'ai quand même Merci. apprécié le moment que j'ai passé au cinéma. Le film, pour moi, est vraiment lié à voir. Mais il y a un goût d'inachevé, de quelque chose un petit peu... un petit peu vulgaire sur certaines choses. Moi, je reviens vraiment sur ces clins d'œil aux jeux vidéo qui, pour moi, sont mal faits. Et cette... C'est dommage. Il est à voir, mais plus qu'une rumine... Et plus tu te dis, ah, c'est dommage quand même, parce que tu sens le potentiel. C'est extrêmement frustrant, après.
- Speaker #1
Moi, je dirais plus loin, je pense qu'il est un peu oubliable. Je pense que c'est un film, dans 2-3 ans, on ne va pas en parler, toi, 3 000 ans. En vrai, je pense que malheureusement, c'est un film qu'on risque de ne pas retenir pendant longtemps.
- Speaker #0
Il est plus William que Barbarian.
- Speaker #1
Moi, je n'ai pas vu Barbarian,
- Speaker #2
mais Évanoui, j'ai trouvé super intéressant, même malgré toutes ses imperfections. J'ai l'impression que le cinéma de Krieger manque de maturité.
- Speaker #0
Après, c'est très possible. On en est encore au début. Oui,
- Speaker #1
peut-être qu'avec le temps, ça va...
- Speaker #0
Je suis tout à fait d'accord. Il y a beaucoup d'évolution et de matière à faire. Je me rappellerai toujours Barbarian. Vraiment, je vais... j'étais je spoil pas j'étais juste tombée là dessus au pif à l'époque j'en avais pas du tout entendu parler j'étais passée à côté du buzz je vois ça sur un VOD je me dis tiens ça peut être sympa et là j'ai fait oh
- Speaker #1
qu'est-ce que c'est que ce truc c'est vrai qu'il est arrivé par la piste il est fabuleux ce film il est fabuleux
- Speaker #0
Et je sais pas, je me dis peut-être que comme ça devait être un de ses premiers gros longs métrages, il a tout mis dedans. Weapons, on se dit, allez, comme tout le monde a aimé Barbarians, il faut qu'il fasse mieux. Et là, ça y est, on part du principe qu'il a un an, il a déjà deux longs métrages qui sont très bons. Donc allez, on va peut-être dans la facilité, on accélère certains trucs, on met un peu plus d'humour.
- Speaker #1
On prend moins le temps de faire le bon soir.
- Speaker #0
Et bah c'est dommage, parce que Resident Evil, il faut prendre
- Speaker #2
le temps de le faire sinon tu te retrouves aux commandes d'une grosse licence quand même c'est ça avec des fans oui bon après les fans surtout les fans sur internet oui déjà ça a commencé à faire moins parce que c'était pas un personnage connu du lors oui c'est vrai que déjà c'est vrai que au bout d'un moment c'est pas un mauvais film c'est un film que tu prends plaisir à voir je trouve on a passé un bon moment c'est un film que je reverrai bien un samedi soir ou un dimanche mais c'est pas c'est pas marquant et c'est dommage au vu de ce que peut faire Krieger quand tu vois les deux autres en tout cas moi le premier j'ai trouvé hyper imparfait mais il y a encore des images qui me restent et j'ai trouvé que pour le coup ça marchait bien et pour le coup il avait ce truc presque à la fin et que c'est très burlesque une scène de fin qui est ultra violente et qui est ultra burlesque pour le coup l'humour marchait bien mais là je trouve que c'est mal dosé Moi je suis...
- Speaker #0
d'accord bon bah si vous avez pas compris on va le répéter allez quand même voir les films précédents ils sont quand même très bien et peut-être une petite reco éventuellement en lien avec Resident Evil
- Speaker #1
Sacha alors il se trouve que l'acteur Austin Abrams qui joue Brian dans Resident Evil va jouer dans un film qui sort le mois prochain qui s'appelle Anglouti et Anglouti c'est l'adaptation de Voile Follie qui est un de mes romans préférés de cette année où on suit en gros au revoir un jeune homme qui va se retrouver avalé par un cachalot. Et c'est un récit de survie très original, finalement. Donc il va essayer de sortir, évidemment, du cachalot. Et voilà, je ne vais pas trop spoiler, mais il y a aussi tout un passif avec son père. Le film va explorer à la fois le récit de survie et le passif du personnage principal avec son père. C'est un excellent roman. J'espère que le film sera à la hauteur, parce que franchement... J'ai passé un excellent moment en le lisant et j'avais trouvé ça très très bien foutu, très bien sourcé, très bien écrit sur le monde de la plongée, les animaux, etc. Enfin le cachalot en particulier évidemment. Donc voilà, moi je vous conseille de lire ce roman et éventuellement d'aller voir le film qui sort. le mois prochain, donc le mois d'octobre. Si jamais ça vous m'a manqué, si jamais ça vous...
- Speaker #2
Et pour avoir lu le livre « Trocandation de Sacha » , je suis d'accord avec lui. C'est un vrai petit bijou. Lisez-le. J'ai lu en une journée,
- Speaker #1
je crois. Il est bien structuré.
- Speaker #0
Donc après cette immersion conseillée au pays des cachalots, on vous dit merci beaucoup pour votre écoute et à très bientôt, les sales petits potes.
- Speaker #1
À bientôt.
- Speaker #2
À la prochaine.