Speaker #0Vous craquez le soir sur tout ce qui traîne dans la cuisine, la tablette de chocolat, le paquet de gâteaux qui descend tout seul devant la télé. Pas parce que vous avez faim, et le pire c'est que la journée, elle, elle s'était bien passée. Le matin, le midi, vous aviez bien mangé, normalement, sans excès. Et puis le soir arrive, c'est la fin de la journée, et là, il y a comme un point de bascule. Et le lendemain matin, c'est la culpabilité qui revient, et toujours la même question. Mais pourquoi j'ai encore fait ça ? Pourquoi j'ai craqué ? Pourquoi je suis faible ? Pourquoi je manque de volonté face à la nourriture ? Et pourquoi je n'arrive pas à perdre du poids ? Si vous vous reconnaissez, restez avec moi quelques minutes parce que je vais vous expliquer pourquoi ça arrive et surtout pourquoi ça arrive généralement le soir et pas à un autre moment de la journée. Et surtout je vais vous donner une chose toute simple que vous pouvez tester dès ce soir pour éviter ça et pour arrêter ce comportement sur la durée. Je m'appelle Charles, je suis le fondateur et le co-fondateur de KinécoachSanté avec Aubin. Et la plupart des femmes à qui on parle, elles nous disent la même chose. Alors quand je dis on, c'est qu'aujourd'hui, on a co-fondé KinécoachSanté avec Aubin il y a 5 ans. Et aujourd'hui, on est entouré d'une équipe, d'une équipe de coachs, de thérapeutes, parfois de psy, parfois de diététiciennes, d'une équipe vraiment pluridisciplinaire avec qui on a accompagné... plus de 2000 femmes sur les 5 dernières années, à se libérer de l'alimentation émotionnelle et à débloquer leur perte de poids. Donc je vous invite à vraiment mettre de l'attention sur les conseils que je vais vous partager aujourd'hui. Et plus que des conseils, en tout cas l'intention que je pose, c'est vraiment de vous partager des clés de la méthode qui a aidé plus de 2000 femmes à se transformer ces dernières années. Donc la plupart des femmes à qui on parle, elles nous disent souvent quelque chose qui ressemble à le soir, je me lâche, je tiens pas, je suis nul, foutu pour foutu. Et elle pense que le problème, c'est le soir, ou plutôt ce qui s'est passé dans la journée pour les amener à tout le temps craquer le soir. Mais en fait, le soir, c'est pas le problème. Le soir, c'est juste le moment où tout le trop-plein de la journée va sortir, ou plutôt tout le trop-plein d'émotions, de charges mentales de la journée va sortir. Je m'explique. Le problème, c'est pas le chocolat de 21h, c'est pas le... Le cookie que vous allez prendre, alors je dis le chocolat de 21h, mais ça peut être ce moment où vous avez remarqué que vous vous tournez vers la nourriture quand vous êtes stressé, fatigué, que vous allez craquer, que vous allez culpabiliser. Donc votre problème, ce n'est pas ce que vous allez manger finalement, c'est tout ce que vous avez encaissé dans la journée et que vous n'avez pas évacué. La nourriture, le soir, ce n'est pas la cause, ce n'est pas le problème en fait, c'est la solution. Il y a une phrase très connue dans le coaching qui dit, si la faim n'est pas le coup. problème manger n'est pas la solution et c'est exactement ce qui se passe à ce moment là et pour bien comprendre je vous donner une image imaginez une cocotte minute sur le feu le matin elle est vide elle est froide et puis la journée va commencer une contrariété au boulot vous allez encaisser un truc avec votre conjoint vous laissez passer et puis peut-être il ya les enfants la charge mentale les rendez vous les choses à gérer dans la maison tout ce qu'il faut prévoir pour le lendemain Et à chaque fois, la pression va monter d'un cran, elle va monter d'un cran, elle va monter d'un cran. Et vous allez garder, vous, le couvercle bien fermé parce qu'il faut que ça tourne, en fait. Il faut que ça tourne, il faut que la maison tourne, il faut que le boulot tourne. En fait, vous donnez tout pour les autres, vous êtes là tout le temps pour les autres. Et tout ça, il faut que ça tourne. Donc si il faut que ça tourne, c'est que vous ne pouvez pas craquer à 15h en réunion ou devant les enfants à la sortie de l'école. alors vous allez tenir. Et la pression, elle continue de monter toute la journée. Et le soir, quand finalement vous allez vous autoriser à vous poser, quand il n'y a plus personne pour qui il faut tenir la face, si je peux dire ça comme ça, éviter de montrer qu'on est un être humain et qu'on a aussi des faiblesses, des émotions, des choses à gérer. Quand il n'y a plus personne, là, la cocotte, elle a besoin de se relâcher. Et il faut bien que la vapeur sorte quelque part. Et pour beaucoup de femmes avec qui on travaille, cette soupape, évidemment c'est la nourriture. Ça va être le sucre, ça va être le gras. Et ça, ça vient apaiser sur le moment. Ça fait du bien tout de suite, ça calme. Mais c'est jamais une solution finalement sur le long terme. Et pourquoi c'est le soir et pas le matin ? Parce que généralement le matin la cocotte est vide et c'est plus facile de tenir, c'est plus facile de résister. Même si évidemment ça dépend des jours. Et la pression le matin elle n'est pas encore montée, et le soir évidemment il y a tout qui déborde. Et c'est aussi pour ça que les régimes ne marchent pas sur la durée, parce qu'un régime, ça va vous donner des règles sur ce que vous mettez dans l'assiette, ça oui, ça non, et en fait, ça n'enlève pas un gramme de pression de la cocotte. Du coup, le soir, la pression est toujours là, et elle ressort. Et au contraire, même les régimes, ça va venir rajouter de la pression, des injonctions, des il faut, des je dois, il faut pas, je dois pas, surtout vis-à-vis de la nourriture, généralement. Donc ça rajoute de la pression dans la cocotte et ça n'enlève pas un gramme de pression dans la cocotte. Du coup, le swarm est toujours là et là, ça ressort. Et pareil, tablette de chocolat, paquet de gâteaux et la balance qui ne bouge pas ou qui continue d'augmenter ou qui finit par toujours remonter quand elle a baissé quelques temps. Et vous vous dites que vous avez encore échoué alors que vous n'êtes jamais attaqué au vrai truc. Parce que si vous faites ça, ce n'est pas un hasard, c'est presque automatique en fait. La nourriture, c'est devenu votre façon à vous de faire retomber la pression. Et la bonne nouvelle là-dedans, c'est qu'une soupape, ça peut se remplacer, si je continue sur cette métaphore. Donc concrètement, qu'est-ce que vous pouvez faire dès ce soir ? Je vais vous donner une chose, pas un régime, pas une liste d'interdits, pas une chose à observer. Et ce soir, avant d'ouvrir le placard, arrêtez-vous 10 secondes et posez-vous une seule question. Ok, là, est-ce que j'ai vraiment faim ou est-ce que j'ai besoin de me calmer ? Et pour faire la différence, voilà comment ça marche. La vraie faim, celle du ventre, elle monte doucement. Et n'importe quel aliment pourrait faire l'affaire. Même une pomme, ça vous irait. Ça, c'est si vous avez vraiment faim. La faim physiologique. La faim émotionnelle, c'est pas vraiment pareil. Ça, ça arrive d'un coup, c'est précis. C'est le sucré, c'est le chocolat, c'est le gras, et ce n'est pas une pomme qui vous fait envie. À ce moment-là, c'est évidemment des aliments transformés, très appétants, grâce à les sucrés. Et ça, cette faim émotionnelle, elle débarque souvent juste après une émotion, une journée pourrie, une contrariété, un coup de fatigue, un coup de solitude. Donc vraiment, faites cette démarche. En tout cas, je vous le recommande vraiment si vous vous reconnaissez dans ce que je vous raconte. Je vous demande de ne pas vous priver. Je vous demande juste ce soir d'observer, de mettre un mot sur ce qui se passe, juste avant de vous lever le placard, juste avant de vous lever le frigo. Parce que le jour où vous voyez clairement que ce n'est pas de la faim, mais que c'est plutôt de la pression, là vous pouvez commencer à agir sur la vraie cause. Et pas juste lutter contre le symptôme, chaque soir, c'est lutter contre la vraie cause. Et ça en fait c'est le premier pas, observer et comprendre que le problème ce n'est pas la nourriture, ce n'est pas la bouffe, c'est ce qu'il y a. derrière ce symptôme. Sauf que observer tout seul, ça ne suffit pas pour que ça s'arrête vraiment. Pour ça, il faut apprendre à faire retomber cette pression autrement, pour le bon. Et ça, si personne ne vous l'explique, vous ne pouvez pas le deviner. Et je vous dis ça avec beaucoup de bienveillance, parce que souvent on a l'impression que on est nul, on n'y arrive pas, que c'est nous le problème. Alors que si demain, vous avez envie d'apprendre à jouer au tennis, et que personne ne vous explique comment tenir la raquette, Comment lancer la balle au-dessus de votre tête pour servir, etc. Ben oui, vous ne savez pas jouer. Mais ce n'est pas parce que vous ne savez pas jouer que vous êtes nul. C'est peut-être juste qu'on ne vous a jamais appris correctement à le faire. Et c'est exactement ce qu'on fait tous les jours avec les plus de 2000 femmes qu'on a accompagnées et les centaines de femmes qu'on accompagne actuellement. Donc si vous voulez qu'on regarde ensemble ce qui se passe pour vous, voici comment on travaille. On propose... à des rendez-vous qui sont offerts, qui n'engagent à rien, avec des coachs de l'équipe. Ce sont des rendez-vous qui durent 45 minutes à une heure, donc avec un ou une coach de l'équipe. On fait le point sur votre relation avec l'alimentation, sur votre relation à vous-même, parce que généralement la relation à l'alimentation, c'est aussi beaucoup le symptôme de comment on se sent par rapport à soi. Et on fait comme ça une sorte d'état des lieux de comment vous vous sentez. Et on regarde ensemble notre méthode, ce qu'on appelle la méthode de rééquilibrage émotionnel. pour voir ensemble si notre méthode peut vraiment vous aider. Et si c'est le cas, évidemment, on vous expliquera concrètement combien de temps on peut vous accompagner, comment ça se passe, comment ça fonctionne, avec le ou la coach avec qui vous serez mis en relation, évidemment, combien ça coûte. Tout ça, c'est des sujets qu'on aborde. Si et seulement si, on peut vraiment vous aider. Et c'est pour ça que la meilleure manière qu'on a trouvée de travailler avec les personnes, parfois avec qui on ne va même pas travailler, c'est de leur parler. On aide des humains, et donc on a besoin de vous parler, de vous comprendre. Et bien évidemment, ce sont des rendez-vous qui sont gratuits et sans engagement. Pour ça, vous allez sur notre site, kinecoachsanté.fr. Vous pouvez aller sur un lien direct, kinecoachsanté.fr, slash bilan, et comme ça, vous pourrez vous glisser. dans le calendrier d'un ou d'une coach. Prenez soin de vous, c'était Charles et je vous dis à très vite. Bye bye.