- Speaker #0
À chaque semaine, j'ai l'immense privilège de témoigner de réelles transformations de femmes dans mon univers. J'ai la chance de témoigner d'un miracle, presque, je dirais. Ça me touche profondément de pouvoir être témoin de ça. Comme je te disais dans le dernier épisode de la Belle Simone, aujourd'hui, je passe la parole à une femme qui est tout simplement incroyable, qui est dans un parcours avec moi dans le cadre du programme Ménomorphose, qui est venue témoigner. de son expérience à mes côtés, mais aussi d'où elle arrivait. Sûrement, comme moi, tu vas trouver que c'est une femme qui est remplie de courage, qui est remplie d'une force exceptionnelle. Puis, je suis vraiment contente. Tu vas comprendre pourquoi. Parce qu'à mes yeux, à moi, c'est ça la paix du cœur. Quand je vois des femmes retrouver la qualité de vie dont Julie va nous parler. Donc, c'est avec un grand plaisir que je te présente Julie Mallette, une de mes belles clientes dans Ménomorphose. Bienvenue chez les Timones, le podcast où on parle d'hormones, de bien-être et surtout des vraies solutions pour reprendre le pouvoir sur ta vie. Ici, personne ne va venir te dire que c'est dans ta tête. Personne ne va venir te dire que c'est normal de te sentir comme ça juste parce que tu vieillis. Non Ici, on va mettre des mots sur ce que tu vis. On va enfin donner un sens à ce que tu ressens et comprendre pourquoi ton corps ne répond plus comme avant. Mon nom est Mireille Chevalier, naturopthérapeute agréée et ma mission est simple. t'aider à reprendre le contrôle sur ton énergie, ton poids, tes symptômes et ta vie. Parce qu'après tout, la périménopause et la ménopause, ça ne change pas le monde. Sauf que... Julie Malette, Julie Malette, tellement contente d'être avec toi. Juste pour vous mettre en contexte, pour ceux qui écoutent, ça fait 15 minutes qu'on jase avant d'enregistrer. Ça fait qu'on s'assonne officiellement, ce patente-là. Julie, je t'ai présentée avant l'épisode. C'est un bonheur pour moi de t'accueillir. Merci de t'être prêtée au jeu.
- Speaker #1
Ça me fait plaisir.
- Speaker #0
Ça peut être intimidant. Il y a certaines personnes que ça pourrait gêner, mais tu n'as pas de problème avec ça. Ton histoire est tellement inspirante. C'est un peu la raison pourquoi je suis vraiment honorée de t'accueillir parce que ton histoire me touche. Tu es une humaine extraordinaire. C'est ce que je disais dans le dernier épisode. Question de monter la barre un peu et de mettre un peu de pression. Mais au-delà de tout ça, je trouve ton histoire touchante. Je trouve que ça peut potentiellement parler à plusieurs femmes parce que c'est facile de tomber dans la fatalité, c'est de se dire, c'est peut-être ça ma vie. De tomber dans des schémas, on va voir comment ça s'est pointé pour toi. Bref, présente-toi, raconte-moi ta vie, dis-moi qui tu es, qu'est-ce que tu fais comme métier, si tu me disais exactement un peu plus sur qui tu es.
- Speaker #1
OK. Je suis enseignante depuis 33 ans au primaire. C'est ça, une petite vie. J'ai mon conjoint, je n'ai pas d'enfant. Par contre, enfant unique aussi. Je n'ai pas de frère ni de soeur. Je vous dirais que mon parcours est un peu… À 37 ans, j'ai eu un diagnostic de fibromyalgie. Et je ne comprenais pas ce qui se passait dans mon corps à ce moment-là. Et je pense que je n'étais vraiment pas loin de faire un burn-out. Parce que le matin, quand je m'en allais travailler, quand je barrais la porte de chez moi, j'avais juste hâte de la débarrer le soir. C'était ça, ma vie. Puis ce n'était vraiment pas évident. Je ne comprenais pas ce qui se passait. Peut-être quelques mois plus tard, j'ai eu mon diagnostic. J'ai été chanceuse dans ma chance parce que ça n'a pas été long, ce processus-là. Parce que j'ai entendu des histoires que des femmes, ça prend des années et elles ne sont pas bien comprises, etc. Moi, on m'a cru. On ne m'a pas dit que c'était dans ma tête. Parce que je sais que souvent, il y a des femmes qui se font dire ça quand ils... qui ont ces douleurs-là et qui comprennent ce qui se passe. Moi, je n'ai pas eu ça, heureusement. Et quand, vraiment, mes journées, j'allais travailler pareil mes cinq jours semaine, mais c'était pénible parce que j'avais de la misère à m'endurer. Ça fait qu'endurer une vingtaine d'élèves par jour en milieu défavorisé, que j'ai choisi d'ailleurs, parce que c'est le milieu que j'aime travailler. Ce n'était pas évident. Je finissais mes journées, j'étais complètement épuisée. Et là, quand j'ai eu mon diagnostic, ça a finalement mis des mots sur, bon, c'est ça que j'ai, puis qu'est-ce que je fais avec ça maintenant ? Par contre, mon diagnostic a été établi par un... Je cherche mon mot. C'est pas un hérématologue. Pardon ?
- Speaker #0
Oui, c'est un hérématologue.
- Speaker #1
Un hérématologue, justement. Et ensuite, on m'a donné le diagnostic et on m'a dit, vous devez aller retourner voir votre médecin de famille pour de la médication pour vos douleurs. Moi, je ne prescris pas ça. Je suis retournée voir mon médecin avec mon diagnostic. Elle m'a prescrit la médication que j'ai commencée le plus rapidement possible parce que vraiment, c'était difficile. Et ensuite, les années, ça a soulagé, mais ça n'enlève pas tout. Ça enlève une partie de la douleur, mais ça n'enlève jamais complètement la douleur, la médication qu'on nous donne. Et là, d'année en année, il y a des médications qui ne font plus effet. Là, on est obligé de passer à des médications plus fortes. Et le temps a passé. Et là, je dirais que quand j'ai… Là, j'ai 55 ans maintenant aujourd'hui. Et pendant toutes ces années-là, c'était… Au début, c'était un essai-erreur de médic. Il y en a qui ne font pas, il y en a qui font engraisser, etc. J'ai vécu ça. Éventuellement, on est tombé sur quelque chose qui fonctionnait mieux. Mais comme je vous dis, ça fait un temps. Après ça, ton corps s'habitue et il faut changer de molécule. C'est ça. Ça fait déjà quelques années que j'ai une médication. Je devrais dire que j'avais une médication. On va en parler. J'avais une médication assez forte. Mon médecin m'a dit qu'après cette médication-là, quand ça ne fonctionnera plus, il va falloir passer à la famille des opioïdes. Ça m'a vraiment fait peur. J'ai fait « OK, je suis rendu là » . Ça ne m'intéressait pas, mais pas du tout. C'est ça. Puis là, je me disais, j'espère que ça va faire effet assez longtemps pour ne pas me rendre là. Puis là, éventuellement, c'est là que j'en étais. Donc, j'avais de la médication pour la douleur. J'avais un relaxant musculaire aussi. Ça fait que c'était ça depuis plusieurs années. Puis avec un bon dosage. Oui,
- Speaker #0
mais c'est ça qui m'a perturbée. Perturbée, c'est très habituel, en effet. En fait, c'est quoi le lien avec la... Je vais juste mettre au fait, au parfum, les femmes qui écoutent le podcast. Kédomiré, tu parles de gestion de poids, gestion de symptômes. Là, tu présentes l'histoire. Julie présente son histoire. Tu l'as faite beaucoup mieux que moi dans le contexte. Là, tu parles de fibro. C'est quoi le lien ? Les statistiques le démontrent en vieillissant. Avec tous les changements hormonaux, ce qui se passe dans le corps, les maladies inflammatoires. on a beaucoup plus de risques de les rencontrer comme la fibromyalgie, l'arthrite rhumatoïde. On va parler du syndrome du colon irritable. C'est comme toutes des maladies qui ne sont pas comme ça. Toi, ça t'a frappé de plein fouet à 37 ans. Tu étais loin de savoir qu'il y avait peut-être un lien avec les hormones. Tu avais-tu de l'info par rapport à ça ? Pas vraiment ?
- Speaker #1
Ni du tout. Non,
- Speaker #0
c'est qu'on ne savait pas ça. Non.
- Speaker #1
Tu viens de mentionner le colon irritable. J'ai également ça depuis... depuis début vingtaine, depuis ce moment-là. Et j'avais aucune idée que ça pouvait être relié aux hormones. Et là, depuis que je suis ton programme, j'ai découvert que selon moi, parce que je ne vois pas aucune autre explication, après avoir analysé et essayé de trouver pourquoi j'avais la fibromyalgie depuis tout ce temps-là, c'est sûrement relié à mes hormones. qui commençait à faire des scènes, puis ça a provoqué ça.
- Speaker #0
Les crises d'inflammation. Fait que là, on remet en contexte, déjà pendant l'année scolaire, faire tes journées, quand tu barrais la porte, tu rêvais plutôt de la débarrer, tu traversais tes journées pareil. Moi, ça, je te l'ai reflété durant nos échanges, qu'à mon sens à moi, j'en reviens pas, que t'aies pas vécu un épisode d'épuisement, parce que c'est extrêmement fatigant pour le corps d'essayer de... de s'auto-guérir. On dit comme ça, toi, tu prenais de la médication, mais c'est excessivement épuisant. Ça ressemblait à quoi, les fins d'année scolaire, quand tu finissais l'année ? Ça ressemblait à quoi ?
- Speaker #1
Complètement épuisé, complètement à terre. Ça me prenait un bon trois semaines à commencer à ressentir un peu moins de fatigue, avec un peu moins de douleur. Ça prenait un bon trois semaines. Mais quand je dis trois semaines, c'est trois semaines à ne pas faire grand-chose. Complètement épuisée. Je restais chez moi à relaxer et à dormir parce que je n'étais pas capable de faire autre chose. Mon corps relâchait tout, tout le stress de l'année. c'était pas évident à vivre.
- Speaker #0
Je suis contente, comme tu disais, honnêtement, je le sais que tu as toujours été reconnaissante de tout ça, du fait que tu es tombée sur une bonne personne qui a entendu tes symptômes, qui a été capable de faire l'interrelation et d'appliquer le diagnostic, parce qu'effectivement, j'ai des femmes, j'en ai une qui s'est fait dire, encore aujourd'hui, elle se fait dire que c'est dans sa tête. Il n'y a rien de pire que d'être invalidée. Tu fais comme, voyons, pourtant, je ne suis pas folle. Imagine si tu t'étais fait dire ça. En plus, déjà, tu fais comme ça ne marche pas. Je suis contente pour ça. Je suis contente pour ça. N'empêche que malgré tous les bons conseils que tu mettais en application, ça continuait de progresser. Justement, tu faisais comme une habituation à la médication. À un moment donné, il fallait que tu changes pour que ça soit plus adapté.
- Speaker #1
Le seul conseil qu'on me donnait, c'était… Tu dois bouger, tu dois faire de l'exercice. Mais quand tu as mal partout, tu n'as pas le goût de bouger et de faire de l'exercice.
- Speaker #0
C'est un des conseils qu'on t'a donné ?
- Speaker #1
Oui, c'était un des conseils qu'on m'avait donné. Souvent. Ça serait bien de perdre du poids. Ça serait bien de faire de l'exercice. C'était ça qu'on me disait. J'avais beau essayer, je perdais, je reprenais. Faire de l'exercice, je vais bien honnête. Tu me connais. Je ne suis pas très... Ce n'est pas ma chose préférée dans la vie, mais même quand j'en faisais, ça ne réglait pas mes problèmes. Ça soulageait une couple de choses, mais ce n'était pas la clé pour résoudre mon problème à mes douleurs, mais pas du tout.
- Speaker #0
L'entraînement, je vois ça comme étant un giga gros dépôt dans son compte de banque santé, dans un corps qui est... Mais c'est un stress quand même vécu par le corps. Dans ton contexte où on a un terrain qui est inflammé un peu, on rajoute un stress dans ton cas. C'est un peu l'échange qu'on avait durant nos rencontres. Dans ton cas, ce n'était pas un dépôt. C'était un retrait supplémentaire par rapport à tout ce que tu vivais. C'était exigeant pour le corps. C'est un stress supplémentaire dans un corps qui est déjà stressé. Ça devient lourd. J'ai la misère avec ce conseil bonbon. C'est vrai que ça fait du sens. Père du poids, oui, mais mon corps, oui. tellement occupé à essayer de se réparer qu'il n'est pas en mode perte de bois par tout. À ce moment-là, tu as vécu un choc par rapport à l'annonce de dire « Écoute, prochaine étape, c'est les opioïdes, on est là. » À ce moment-là, est-ce que tu croyais que c'était possible de te sentir aussi bien que tu te sens aujourd'hui, mettons, si je vois comme ça ? C'est quoi les croyances que tu avais à ce moment-là ?
- Speaker #1
Je pensais que j'étais prise avec ça pour le reste de ma vie, qu'il n'y avait rien à faire. Parce qu'il n'y avait personne. Puis j'ai consulté, tu l'as vu dans mon questionnaire, puis on s'en est déjà parlé. J'ai consulté des naturopathes, j'ai consulté plein de gens. J'ai essayé plein d'autres techniques, puis il n'y a rien qui m'aidait assez pour dire, « Ah, je me sens vraiment mieux. » C'était tout le temps à recommencer, parce que... C'était pas ça le... Le problème n'était pas ce qu'eux me suggéraient. Parce qu'on le sait, c'était mes hormones. Mais il n'y a aucun médecin qui n'a jamais à vérifier de ce côté-là. Jamais de la vie. Fait que c'est ça. Puis quand j'ai eu le diagnostic, mon réflexe, c'était d'essayer de comprendre c'était quoi de 1. qu'est-ce que je pouvais faire. Je me suis beaucoup documentée, j'ai beaucoup lu là-dessus. Mais malgré ça, il reste que je ne suis pas médecin et j'étais limitée dans mes ressources. Malgré ça, j'ai vraiment cherché longtemps à des solutions à gauche, à droite, mais jamais sans succès.
- Speaker #0
Dans le processus. Ça, c'est aussi une de tes grandes qualités. Même que tu écoutes la fin de l'épisode où je te le présente, tu vas dire « Ah, Myriam, tu sais, je disais à quel point tu étais extraordinaire, c'est une de tes grandes qualités parce que justement, tu n'étais pas une personne qui s'assoit à dire « Bon, j'ai la fibromyalgie, il n'y a rien à faire, tu as fait la recherche de solutions, tu as vraiment été chercher le maximum d'informations. » Je ne suis pas médecin non plus. Je le dis souvent. Le but de l'épisode du podcast, ce n'est pas de dire que je peux guérir la fibromyalgie. Ce n'est pas ça. Ce serait illégal de le dire de toute façon. Par contre, on peut semer des graines de dire qu'il y a quelque chose à faire, qu'on n'est pas pris avec ça le reste de notre vie. Il y a des choses qu'on peut faire pour améliorer notre condition. Mettons que ce serait plus ça que le message qui est passé, parce que nécessairement, le lien qu'il y a à faire avec les hormones... qui ne m'apparaissait pas si évident. Maintenant, si je suis super transparente avec toi, là, j'avais des femmes, au début de mon parcours, quand j'ai fait la transition de carrière, là, j'avais des femmes qui me disaient, « Hey Mireille, moi je faisais des crises une à deux fois par semaine, puis là, je n'ai pas eu pantoute pendant un mois. » C'est là que je suis allée me chercher la fibromyalgie, c'est une maladie inflammatoire, donc déclenchée par le stress, le stress cortisol, cortisol hormone. Puis là, j'ai commencé à faire des recherches, puis je trouvais ça vraiment intéressant. J'avais fait une formation aussi avec l'ordre professionnel. Je pense que j'en ai déjà parlé de l'assiette au cerveau. Le rôle de l'alimentation sur notre qualité de vie. Puis là, j'ai commencé à faire un paquet. Puis là, après ça, c'était comme une femme puis une autre femme. Mais tu sais, dans ton cas, je te dirais que c'est assez exceptionnel. Tu as quand même pris des décisions. Ce ne sont pas des conseils que je t'ai donnés, parce que je ne peux pas te donner ce genre de conseils-là, mais on va pouvoir y aller quand même. Mais c'est sûr et certain que c'est dur à un moment donné. tu te fais dire, le next step, c'est les opioïdes, c'est dur de penser qu'on peut aller mieux. Si on parlait des révélations, ça a été quoi tes plus grandes révélations, on pourrait dire ? Parce que là, on approche le trois mois ensemble. Il est fait. Maintenant, les quatre premières semaines, les plus grandes révélations que tu as faites ? que tu as fait, c'est quoi ?
- Speaker #1
Mon Dieu Seigneur, c'était comment je me sens, à quel point je me sentais bien et que les douleurs disparaissaient, j'en revenais juste pas. Et c'était très rapide, tu le sais, c'était dès le début, dès les premières semaines, les deux premières semaines même, juste avec le reset puis ensuite la prochaine phase, ça a vraiment Merci. tout changé. Mais jamais j'aurais pensé que juste d'appliquer cette façon de manger-là, ce plan alimentaire-là, que ça changerait ma vie, parce que c'est ça. Ça a carrément changé ma vie, puis je ne pensais pas que c'était possible. Et je n'en revenais pas à quel point les douleurs ont disparu. C'est sûr que ce n'est pas parfait, mais... Au début, c'était flagrant. Le niveau d'énergie que j'ai acquéri, je ne me souvenais pas la dernière fois que je m'étais sentie aussi bien que ça, avec autant d'énergie, plus d'énergie, plus patiente aussi, parce que la patience, ce n'est pas ma plus grande qualité. Mes élèves en ont bénéficié, mais pas. Donc, c'est ça. Plus patiente, plus tolérante, avec moins de sauts d'humeur, parce que ça aussi, ça faisait partie au début que je ne me comprenais pas, parce que oui, je suis une femme avec un caractère fort, mais les sauts d'humeur, que tout le monde tape ses nerfs, puis que ça, j'avais plus ça.
- Speaker #0
C'était pas toi, c'était pas dans ta nature, mais c'était présent comme symptôme.
- Speaker #1
Ah oui, puis c'est... Des fois, j'en vois des choses qui se sont passées, puis je fais « Mon Dieu Seigneur, j'en reviens pas à quel point je suis allée loin, tu sais, dans la façon de... le niveau de tolérance qui était très bas, puis mon humeur qui était pas super, puis... »
- Speaker #0
En l'absence de solution. C'est pas agréable. C'est ça. Mais c'est pas agréable, mais on s'aime pas dans ça. C'est ça, tu fais comme, c'est pas ça vieillir, tu le sais, heureusement. Ce que je trouve beau dans ce que tu dis, c'est que dans les quatre premières semaines, t'as vécu toute cette évolution-là, mais tu t'en allais vers la grosse période d'année scolaire, vers la fin de l'année, en plus, si on met dans le contexte. Tu l'as nommé tantôt, puis merci de l'avoir nommé parce que tu as la condition du syndrome du colon irritant. Dans ce qui est proposé comme alimentation, il y a des choses que toi, tu ne pouvais pas aller là, que tu ne pouvais pas, puis ça ne t'a pas empêché de ressentir des bénéfices.
- Speaker #1
Au contraire, depuis que je suis la plan alimentaire. J'ai eu aucun problème avec le colon irritable. Mais quand je dis aucun, c'est aucun.
- Speaker #0
Ça, c'était flagrant.
- Speaker #1
Ça fait, comme je dis, depuis que j'ai 20 ans que j'ai ce problème-là. Puis là, je ne vis pas ça. Puis c'est donc merveilleux parce que ça aussi, ça hypothéquait ma vie. Parce que j'ai manqué des événements familiaux parce que j'allais pas bien avec mon colon. quand tu passes ton temps à te promener à la salle de toilette. Il faut qu'elle ne soit pas trop longue. Avec des mots de vente atroces. Je n'ai pas eu aucun épisode depuis trois mois.
- Speaker #0
Moi, je tombe dans l'émotion à chaque fois. Julie a commencé à me connaître. Je suis une broyade de première. Elle me partageait. Ce qui est beau avec Julie, et je veux le dire, c'est qu'elle nous a fait un projet. l'histoire de Julie, puis là, on pourrait aller dans les autres prises de conscience après, parce que les quatre premières semaines, il y a eu des beaux constats. Après ça, tu as pris des décisions, ça a évolué. Mais ce que Julie partage, ça ne relève pas de la magie. Ça relève d'une femme qui est là, qui a décidé que pour elle, c'était sa priorité maintenant. Je propose des techniques parce que j'ai beaucoup l'approche de, on ne peut changer que ce dont on a conscience. Puis une façon de prendre conscience, c'est de faire du journaling, de décrire des... pistes. Julie est 100% engagée là-dedans. Je pense que tu me disais que c'est pas quelque chose que t'aimais faire en plus, à l'heure.
- Speaker #1
Non, j'hissais ça.
- Speaker #0
Qu'est-ce qui fait que pour toi aujourd'hui, c'est plus léger et c'est facile pour toi de le faire ? C'est quoi la différence d'avant avec ça aujourd'hui ?
- Speaker #1
Je pense que... Juste de voir les bienfaits que ça a de faire le journalisme, d'écrire ce que je mange, de faire le suivi de comment je me sens aussi, je le vois les bienfaits. Puis ça m'allège aussi d'être capable de planifier d'avance les repas. Ce n'est pas quelque chose que j'aimais faire, mais je le vois à quel point c'est aidant. Parce que le coup que c'est planifié et que c'est fait, je n'ai pas à me casser la tête le reste de la semaine. Tout est planifié. Je ne dis pas que c'est toujours parfait. On va être bien honnête. Il y a des semaines où on est un petit peu plus pris dans notre horaire. Mais je m'arrange toujours pour... J'écris toujours à tous les jours tout ce que je mange. C'est super important pour moi parce que ça me permet de, justement, si jamais ça va moins bien, de voir, OK, c'est quoi que j'ai mangé. qu'est-ce qui s'est passé cette journée-là, parce que je n'écris pas seulement ce que je mange, mais comment je me sens dans la journée. C'était quoi les événements de la journée qui se sont passés que je trouve important de noter, parce que ça me permet de voir c'est quoi les causes à effet quand il y a un jour.
- Speaker #0
Ça, c'est hallucinant. Ça, je vous le dis, toutes les femmes qui écoutent, mes belles Simone, Euh... C'est de loin un exercice. Je le sais que ça prend du temps. Je fais partie de ta gang. Ce n'était pas quelque chose que j'aimais faire nécessairement. Mais ça nous permet tellement de prendre des décisions différentes pour le lendemain. Tu sais, l'échapper, tu le dis, je ne suis pas parfaite. Je ne crois pas aux approches rigides de toute façon. Je ne crois pas aux approches. Tu sais, c'est comme ça. Si tu n'as pas de résultat, c'est de ta faute. Non, je ne crois pas à ça. J'aime dire à la blague que des journées où ce que m'irait n'existe pas dans l'application d'un plan alimentaire, c'est aussi bon pour la santé mentale. Merci. On le fait dans la conscience. Toi, c'est une des grandes, grandes forces que tu as. Ton engagement est entier et c'est la raison pour laquelle... En fait, toute ton histoire m'inspire de par les résultats au niveau de... On va pouvoir aborder la perte de poids, mais les résultats, les diminutions des douleurs, l'énergie, tout ce que tu as nommé, mais aussi l'application de quelque chose qui ne faisait pas partie de toi, ce n'était pas comme ça, tu n'aimais pas ça. Puis aujourd'hui, tu y prends plaisir. Je trouve ça magnifique. J'interromps l'épisode quelques instants, ma belle Simone, pour te dire que si en ce moment, tu te bats contre ton poids, que tu es fatiguée d'être fatiguée ou que tu ne te reconnais plus ni physiquement ni mentalement, mais tu n'as pas à rester toute seule avec ça, je t'invite à te rendre dans les notes de l'épisode, à cliquer sur le lien pour réserver un appel avec une membre de mon équipe. On va regarder ensemble ce que tu vis, ce que tu as déjà essayé, puis pourquoi ça n'a pas fonctionné. Il n'y a pas de frais. pour cet appel-là, c'est simplement l'occasion de voir plus clair dans ta situation et de savoir concrètement si une approche mieux adaptée à ton âge et à ta réalité hormonale serait plus appropriée pour toi. Je te laisse le lien pour réserver ton appel dans la description et nous, on retourne à l'épisode du jour. Donc, 0,4 semaines, gain d'énergie, puis tout ça, on a eu une perte de poids qui a descendu. Ce n'est pas rien de très… on n'a pas perdu 25 livres le premier mois, mais on a eu beaucoup de gains en contrepartie. Quelles ont été, mettons, les semaines suivantes ? Parce que c'est là que tu as apporté des changements, que tu as pris une décision. Je veux juste préciser, je fais référence à la médication, juste pour te mettre en contexte. Ce n'est pas un conseil que j'ai émis, je ne peux pas émettre ces conseils-là, mais si tu nous en parlais un peu plus.
- Speaker #1
dès les deux premières semaines, quand j'ai vu que le niveau de douleur diminuait, moi, je continuais de prendre ma médication comme d'habitude. Puis, il y a un matin que je me suis levée, si ma mémoire est bonne, je pense que c'est dans la deuxième semaine, je ne me sentais vraiment pas comme d'habitude au réveil. Je ne me sentais plus endormie. Puis, c'est genre… J'étais dans la salle de bain et j'avais deux yeux fermés. Je me disais, mon Dieu, qu'est-ce qui se passe pour moi ? Quand je me lève, je me lève et ça va. Mais là, j'étais vraiment endormie. Je me suis dit, mais qu'est-ce qui se passe ? Ça ne faisait pas ça avant. Comme ça fait depuis que j'ai 37 ans que j'analyse qu'est-ce qui se passe dans mon corps, je me disais qu'il y a quelque chose qui se passe. J'ai attendu. Le lendemain matin, même chose. J'ai fait « ok, là il y a quelque chose » . J'ai dit « je pense que c'est à cause de ma médication qui est rendue trop forte » . J'ai commencé par couper parce que le soir, je prenais deux pilules pour la douleur et un relaxant musculaire. Le lendemain soir, j'ai décidé par moi-même, sans consulter personne, d'enlever une pilule pour la douleur. J'ai dit, je vais voir ce que ça fait. Puis là, ça a tout changé. J'ai vu que le lendemain matin, bien là, je n'étais pas endormie. Puis, j'étais normale. Fait que j'ai fait, bon, bien, c'est vraiment... Tantôt, je parlais de cause à effet. Bien, voilà, ça, c'est un constat que j'ai été capable de faire avec... Bien là, je me sens comme ça. Pourquoi ? J'ai analysé, puis j'ai trouvé la réponse. Fait que j'ai continué comme ça. Juste une pilule pour la douleur du soir avec mon relaxant musculaire. Puis éventuellement, j'ai même enlevé celle du matin parce que je me rendais compte que le matin, quand je la prenais, j'étais encore un peu endormie. Je m'en allais au travail, puis c'était pas dangereux, je vous rassure, mais j'étais comme un peu, comme au niveau du cerveau, un peu embrouillée. Ça prenait l'avant-midi pour que je m'en remette. J'ai essayé ça aussi. J'ai enlevé la pilule pour la douleur le matin. C'était vraiment ça. Mon corps n'avait plus besoin de cette médication-là pour que je puisse bien fonctionner.
- Speaker #0
C'est la médication que le prochain step, c'était les opioïdes. Au lieu de continuer dans cette progression-là, parce que... tout ce que tu mettais dans ton corps éliminait l'inflammation, contribuait à ça. Tu as fait un lien. C'est la médication pour la fibromyalgie, pour les douleurs que tu as diminuées à deux.
- Speaker #1
Exactement. Au moment d'enregistrer l'épisode, je prends seulement un relaxant musculaire le soir et c'est tout. Je ne prends plus seulement au besoin parce que, bien honnête, j'ai eu une crise la semaine passée de fibro. Mais, tu sais, ça, la vie n'est pas parfaite. Tu sais, c'est pas... Mais, tu sais, bon, avec les... Puis moi, je sais que mon corps est sensible à l'humidité, à la chaleur extrême, puis on était en plein dans ça la semaine dernière. Donc, moi, j'ai octroyé ça, l'humidité par la chaleur de ces derniers jours-là, parce qu'il n'y avait rien d'autre autour qui pouvait expliquer ça. J'en ai pris trois en 24 heures, puis c'était fini. C'est tout.
- Speaker #0
C'est une mauvaise décision. Oui, c'est ça. Je le dis, il faut faire attention. Simone, je ne suis pas en train de vous dire d'arrêter votre médicalité. Ce n'est pas ça le message qui est ici. Le message, c'est vraiment de dire que quand on met des choses en place, qu'on prend soin de soi, on est capable d'améliorer sa condition. C'est ça le message que Julie pense. En fait, même quand Julie m'avait dit, « J'ai arrêté de la médicalité » , je suis vraiment en deux émotions. J'étais comme dans la joie. Voyons donc, j'ai failli pleurer aussi tellement ça me touchait parce que je ne vis pas de fibromyalgie. Je n'ai pas ça. Mais je peux facilement me mettre à ta place quand tu reçois l'annonce que le prochain step, là, on y va dans le gros stock. Je ne sais pas comment, honnêtement, j'aurais réagi. Possiblement, j'aurais paniqué un peu. Je me connais ça. Je veux dire, je me connais. Fait que là, j'étais un peu le fait comme, « Hé, mon Dieu, un peu de peur. C'est une bonne affaire. » Finalement, c'est ça. Aujourd'hui, on a conservé les relaxants musculaires dans l'épisode de fibro que tu as fait. Ça ressemblait à quoi les épisodes ? T'en faisais-tu souvent, mettons, avant ? C'était quoi la fréquence ? Oui,
- Speaker #1
j'en faisais souvent. C'était souvent relié avec le temps, la température. Mais là, avec le recul, je me rends compte aussi que les périodes de stress avaient un effet. mais je ne m'en rendais pas compte que ça avait un effet sur ma fibro. Donc, c'est ça. Oui, j'en avais souvent. C'était au point que des fois, tu as juste le goût d'être enfermé chez vous et de ne pas voir personne, de ne pas parler à personne et de juste t'endurer. Même avec la médic, ce n'était pas assez. J'avais le droit d'en prendre le matin et le soir et le midi aussi. Ce que je ne faisais pas, je n'en prenais pas le midi avant. juste au besoin. Il y a des journées où je prenais tout et ce n'était pas assez. Il y avait multiples symptômes. Moi, ça commence souvent dans mes bras. Tu le sais,
- Speaker #0
je t'en parle souvent.
- Speaker #1
Ça commence dans mes bras et j'en avais la moitié du visage. Vraiment partout sur le corps.
- Speaker #0
Tu as vécu ça à 37 ans. Tu as dit ton âge tantôt. tout le temps ton âge parce que dans ma tête, c'est ça. T'as-tu dit 55 ans ?
- Speaker #1
Oui.
- Speaker #0
C'est parce que vous voyez pas la vidéo, là, ma belle gang de Simone, c'est parce que Julie a pas l'air de 55 ans et en tout, ça me rentre pas dans la tête. Fait que t'as vécu avec ça aujourd'hui. C'est gratis. Prends-les. Qu'est-ce qui t'a amenée ? Qu'est-ce qui a fait que... Quand tu as débuté le parcours avec moi, je vais le prendre de cette façon-là, tu me connaissais-tu ? Tu m'avais-tu déjà vue ? Faisais-tu longtemps que tu étais dans mon univers ? Ça ressemblait à quoi ?
- Speaker #1
Quand j'ai décidé de vraiment me... de prendre les choses en main, puis que ma vie change parce que j'étais vraiment plus capable, j'avais fait en octobre dernier le reset. Je t'avais vu passer sur Facebook, j'avais écouté, j'avais fait ton petit... test, ton petit questionnaire, j'avais eu mon petit résultat. Puis là, suite à ça, j'ai fait « Ah, bien, je vais essayer ça. » Fait que j'avais fait le reset. Mais à ce moment-là, moi, j'ai dit « Don, là, je fais toujours ça. Je prends des affaires quand c'est des périodes un peu intenses. » C'était en début, tu sais, octobre, on est pas mal dans le début de l'année scolaire. C'est assez intense. Fait que j'avais fait le reset puis j'avais vraiment vu des bienfaits. Par contre, j'étais pas encore prête à passer à l'autre étape à ce moment-là. Il y avait trop de choses qui se passaient, puis j'étais comme, j'ai fait le 8-7, j'ai vu que ça donne des bienfaits. Puis quand je vais vraiment être prête dans ma tête à faire, comme on dit, le move, bien, tant qu'à faire quelque chose, on va le faire comme il faut. Puis à ce moment-là, en octobre, je n'étais pas prête à m'embarquer là-dedans. Fait que j'ai fait le 8-7. Puis là, en février dernier... Il s'est passé plein de choses dans ma vie. Après ça, j'ai fait, bien là, c'est du quoi, c'est le temps. J'étais prête, parce que là, je l'avais mûrie depuis, veux, veux pas, depuis octobre, que j'y pensais de temps en temps, puis tout ça. Puis là, je me suis dit, c'est le temps, là, c'est là. J'étais vraiment décidée. Donc, en mars, bien là, j'ai pris la décision que c'était le moment là.
- Speaker #0
De mémoire, c'est suite à un live. J'avais fait un live et tout de suite, tu avais écrit. Oui, je me rappelle.
- Speaker #1
Bien honnêtement, je ne t'avais pas oublié, mais je te suivais sur Zéro de ma quarantaine et tout ça. Mais de temps en temps, je n'étais pas assidue. Puis là, à ce moment-là, en marche, je cherchais des solutions parce que j'étais vraiment tannée de vivre comme ça. Puis là, je dis, il faut que ça change. Puis là, j'ai regardé, j'ai vu d'autres personnes qui gèrent d'autres affaires, mais ça ne me correspondait pas. Puis là, je me suis dit, mais Julie, pourquoi tu cherches ? Tu n'as pas besoin de chercher bien loin. Le 8-7 avec Mireille, ça a fonctionné. Pourquoi tu ne refais pas le 8-7 ? de passer à une autre étape. Mais moi, ce que je ne voulais pas, c'était un programme qui est bon pour tout le monde. Parce que moi, ça, ça ne fonctionne pas quand c'est pour tout le monde. Je le sais, j'en ai essayé plein. Ça a des petits bienfaits, mais pas assez pour moi. Fait que là, je voulais quelque chose de personnalisé. Puis là, bien, suite à un, justement, quand j'écoutais un de tes livres, là, tu disais, écrivez... Je ne me souviens pas c'était quoi le mot.
- Speaker #0
Demande un appel ou je veux parler à quelqu'un. Oui, appel,
- Speaker #1
quelque chose comme ça. J'avais écrit ça dans les commentaires. Julie, ce soir-là, m'a appelée. Elle m'a posé des questions. Elle m'a demandé ce que je recherchais. J'ai dit que je voulais un plan personnalisé parce que je sais que c'est une des choses que tu offres. Ce n'est pas seulement ça, mais ça, c'en est une. Ça, ça me parlait beaucoup parce que... J'ai tellement de particularités parce que là, on a parlé fibro-colon irritable, mais j'ai aussi des allergies alimentaires, j'ai des intolérances alimentaires. Donc, ça me prenait quelque chose de personnalisé. Et ce que Julie m'a expliqué, c'est vraiment ce que je recherchais. Je me suis dit, go, je me lance parce que c'est le temps-là. J'étais vraiment, vraiment décidée. Puis ce que j'ai aimé, c'est que... Même si j'avais fait le 8-7 en octobre, il n'y a jamais personne de ton équipe qui m'a recontactée pour me relancer et dire « et puis vous avez fait le 8-7, êtes-vous intéressée à continuer dans le programme plus loin ? » Jamais. Puis ça, j'ai aimé ça. Parce que moi, me faire achaler puis me faire courir après pour avoir de la business, ça me rebute. Et avec toi, bien, ce n'est pas ça. Puis c'est pour ça que je suis revenue. Parce que je me suis dit, c'est pas juste une question de... Oui, c'est une business, mais c'est pas juste ça. Parce que sinon, on m'aurait couru après, comme il y en a d'autres qui ont fait, je vais te le dire, que j'ai vraiment tassé du travail de la main, ça a pas été long. Puis c'est ça qui m'a... Puis j'aimais beaucoup ta façon de dire les choses, de les expliquer, puis que... « What you see is what you get » , excusez l'anglicisme, mais ce qu'on voit de toi, c'est ça. C'est ça tout le temps. Je sentais que ce que tu disais, c'était vraiment sincère, puis c'est vraiment venu me chercher. Je me suis dit, c'est ça, je vais l'essayer. J'ai essayé plein d'autres affaires, qu'est-ce que j'ai à perdre ? C'est là que j'ai décidé de me lancer.
- Speaker #0
Il y avait un contexte, puis il y a une notion de timing. J'ai peur de ce que je vais dire. Tu dis ce que tu as aimé, il n'y a personne qui me courait après. Aujourd'hui, j'ai mis un espace de service client, ce qu'on appelle, pour évaluer les besoins. Mais jamais, jamais, jamais, je ne vais tolérer qu'un membre de mon équipe mette la pression sur les femmes dans le processus. On vit déjà de la pression de tous bords, de tous côtés. Tu le dis, tu m'aurais mis de la pression là, Myriam, tu m'aurais perdue. Je crois qu'il y a une notion de timing, il y a une notion de préparation à y avoir. En plus, c'est ta grande caractéristique, ta grande qualité, c'est que tu es une personne qui tient ses engagements. Quand tu as à faire de quoi, tu ne le fais pas à moitié. Comme tu l'as dit tantôt. Pour moi, ce qui est important, c'est vraiment que chaque femme qui rentre dans mon univers se sente respectée. Ça, c'est la base. En fait, j'ai déjà... Je grandis beaucoup en tant qu'entrepreneur. Je suis en ancienne travailleuse sociale. Je suis une assureuse. C'est d'autres compétences, être entrepreneur. Je te jure. C'est correct. J'avais déjà eu des femmes qui rencontraient mes femmes qui faisaient « Écoute ça, Julie, je capote. » Imagine si tu avais vécu ça. Moi, je te vois à la face, mais les Simones, ils ne me voient pas à la face. Je voulais perdre connaissance. J'ai une femme qui place un appel. Elle, elle est plus dans la posture que son médecin ne la croit pas. Elle est plus là, imagine. Mets-toi dans ce pot-là, dans cette Ausha. Puis, on présente, la personne, elle présente c'est quoi. Elle m'a fait comme, je vais y penser. Elle n'est pas sûre. Il y a des choses à regarder. C'est correct. Tu comprends ? Puis là, cette femme-là, elle s'est dit, ah oui, imagine que tu me confies toutes tes difficultés. Ah oui, Julie, tu vis avec le syndrome du colon irritable. Tu vis avec tout ça. Puis tu choisis vraiment, volontairement, de ne pas t'impliquer. Écoute, je voulais perdre connaissance. Elle faisait vivre la culpabilité. J'ai fait comme... Puis c'est une cliente, une femme qui était dans mon environnement depuis longtemps. Puis elle m'a dit, écoute, Mireille, elle dit, moi, ce que je perçois... toi versus ce que j'ai vécu dans cet appel-là, c'est deux enfants. Écoute. J'ai dit merci à cette personne-là. Je l'ai remercié sur le champ. Je ne peux pas tolérer. Bref, je ne pensais pas aller là, mais c'est ça. Ça, c'est quelque chose qui me touche énormément parce qu'on vit de la pression, on vit de la maladie, on vit un paquet d'affaires. On ne peut pas vivre de la culpabilité en plus. Aujourd'hui, trois mois après, justement, les symptômes, on a géré, on a géré beaucoup. Le poids, on est quoi ? Une dizaine, douzaine de livres ? Ça a commencé à se mettre en mouvement. Souvent, c'est ça. Le corps va se réparer versus ça. On est en ligne. Le plus grand apprentissage que tu as fait depuis les trois derniers mois, tu dirais, c'est quoi ?
- Speaker #1
Mon Dieu, c'est de prendre le temps qu'il faut pour aller mieux. En gros, c'est ça. Parce que c'est ça que je fais, là. C'est que je prends le temps pour moi pour aller mieux. Ce que je ne faisais pas vraiment avant, bien, je le faisais, mais pas au point que ce que je fais maintenant, là. Là, c'est ancré dans mes habitudes de faire le journaling, de préparer mes choses, de continuer de m'informer de ce que tu donnes. C'est ça. C'est que... Oui, ce n'est pas de la magie. Il faut prendre le temps de le faire. Ça ne demande pas un temps énorme par semaine. Mais je me dis, ce temps-là, c'est moi qui gagne au bout de la ligne.
- Speaker #0
Quelque chose qui va te rester.
- Speaker #1
C'est vraiment ça.
- Speaker #0
L'élément qui est plus drôle, parce que juste avant l'enregistrement, j'ai fait comme... J'avais demandé à Julie de faire un calendrier pour me partager comment elle traverse ses journées. Surtout qu'on est en fin d'année scolaire. C'est une période où habituellement, je dis tout le temps l'expression « à finir l'année, c'est rotule » , vraiment épuisée. Je voulais qu'on aille élever la conscience de dire que cette période-là, qui habituellement prend trois semaines après l'arrêt, la dernière journée d'école, trois semaines de récupération, ça va ressembler à quoi cette année ? Julie s'est prêtée à l'exercice. Dans ce tableau-là... Si tu me partageais, c'est quoi la prise de conscience que tu as fait de faire cet exercice-là ?
- Speaker #1
Ça m'a fait réaliser que mon corps, oui, j'étais fatiguée, mais je n'étais pas sérotule. C'est ça la différence. C'est ça. J'étais une fatigue, je crois, normale pour une fin d'année, mais ça n'avait rien à voir avec mes autres fins d'année. Mais rien du tout. C'est des années-lumière. C'est là que j'ai réalisé à quel point mon corps était rendu à un point... Je ne sais même pas comment le qualifier. Je ne veux pas dire de non-retour parce que je ne suis pas négative dans la vie. Comment mon corps était rendu complètement... Il était à terre. Il était à terre et je n'arrêtais pas de lui en demander tout le temps. Puis là, en faisant le calendrier que tu m'as demandé, oui, il y avait de la fatigue, puis oui, il y a eu des événements, mais à quel point mon corps, il y a déjà, tu sais, là, je suis au début de mes vacances, là, on est le 6 juillet, puis oui, j'ai un peu de fatigue, mais je ne suis pas assez retire, puis je ne suis pas complètement à terre comme j'étais les autres années, là. Ça n'a rien à voir, là. Rien à voir, puis j'en reviens juste pas.
- Speaker #0
Parce que ta dernière journée d'école, on en a parlé en off, mais ta dernière journée d'école, c'était le ?
- Speaker #1
22 juin, 26 juin. 26 juin. 22 avec les élèves,
- Speaker #0
puis 26 pour moi. My God, on est 6, puis je ne suis pas en terre. Pas en terre, puis on a retiré la médication, sauf pour l'épisode que tu as fait. Moi, lorsque je suis tombée, je n'avais pas vu ça. Ce qui s'est passé quand j'ai lu, j'ai fait la lecture de l'outil que Julie a complété. J'ai vu, tu sais, moi, c'est soleil, nuage, pluie. Juste pour mettre les six mots dans le contexte, j'amène l'évaluation. J'avais vu orage. Je sais que ce n'est pas un orage pour toi. Je sais ce que ça signifie. J'avais vu crise de fibro. Je n'avais pas vu les journées d'après. Je t'ai fait un bocal, blablabla, puis tout ça. C'est tantôt quand elle t'a dit, tu voyais-tu ? les journées d'après, de réaliser que c'est des soleils tout le long. Écoute, moi, c'est ça qui me touche. C'est ça ma raison d'être, c'est de voir que tu as accès à ça par les décisions que tu prends. Ce n'est pas moi qui vais faire la cuisine chez vous et ce n'est pas moi qui viens te challenger sur les choses que tu prends. De par ton leadership, à chaque fois, je disais à Julie en off, je suis tellement émue, c'est comme si j'avais l'air surprise. Ah oui, ça marche vraiment. On n'est pas là pour tout. Julie, merci. Nous, on continue ensemble. Tu es prêt avec moi pour encore un bout. C'est la bonne nouvelle. J'espère que tu vois ça comme une bonne nouvelle. Merci de partager ton histoire, sincèrement. Si je te demandais la raison pour laquelle tu as accepté, tu dirais spontanément quoi ?
- Speaker #1
Que j'ai accepté le programme ?
- Speaker #0
D'accepter de faire le podcast.
- Speaker #1
Ah, le podcast ? Bien, si ça peut aider, ne serait-ce qu'une femme, moi, c'est ce que je souhaite le plus. Je suis comme toi, je veux aider moi aussi. Puis si mon histoire, elle peut résonner de quelque façon à quelqu'un, puis que ça peut leur faire prendre conscience que oui, peut-être, puis pas nécessairement avec la fibromée. s'ils vivent des difficultés en ce moment au niveau physique, puis qu'ils entendent mon histoire, puis qu'ils se disent, bien, tu sais, s'ils voient que c'est possible, bien, puis que ça sonne une cloche, puis que ça peut les aider à faire le pas, bien, pour qu'il aille mieux. Moi, je te dis, si j'avais pu te rencontrer avant, mon Dieu Seigneur, j'aurais évité toutes ces années-là. C'est pour ça que j'ai accepté, parce que... J'aurais aimé ça, moi, d'être accompagnée bien avant ça. Bien, bien avant ça.
- Speaker #0
La vie est en calé, on est ensemble aujourd'hui.
- Speaker #1
Voilà. C'est pour ça que j'ai accepté, parce que je veux vraiment... Si ça peut aider quelqu'un, tant mieux.
- Speaker #0
Je ne veux pas faire de jalouse, mais Simone, le premier épisode des Simone, c'est Julie qui l'a écouté. C'est vrai. C'est bon, comment ça ? J'avais écrit quelque chose. Bref, on a échangé sur Messenger. Merci mille fois. Bravo pour ton parcours. Nous, on continue ensemble. Puis, qui sait ? Peut-être que tu vas revenir faire un autre témoignage. On verra.
- Speaker #1
On verra. Bien, merci.
- Speaker #0
C'est la fin pour aujourd'hui, ma belle Simone, mais c'est le début de quelque chose de grand. C'est le début de ta reprise de pouvoir sur ta propre vie. Oui, c'est possible de retrouver son poids santé après 40 ans. Oui, c'est possible de recommencer à bien dormir, à arrêter d'avoir mal partout. de retrouver ta belle énergie et de te sentir vivante comme jamais auparavant. À la condition d'arrêter de croire que c'est dans ta tête ou même que c'est toi le problème. Il n'y a rien de plus faux que ça. Ce que je veux que tu retiennes surtout, c'est que non, tu n'es pas condamné à subir tout ça. Parce que c'est ça être une Simone. Vouloir ce qu'il y a de mieux pour soi en sachant que lorsqu'on prend soin de soi, tout le monde autour en profite également. Allez ma belle Simone, je te dis à bientôt. On se revoit au prochain épisode.