Speaker #0Bonjour et bienvenue dans ce nouvel épisode des survivants du burn-out. Et alors aujourd'hui, évidemment, un sujet hautement important pour les personnes qui sont victimes du burn-out. Et puis pas uniquement, on va élargir aussi un petit peu à d'autres personnes qui souffrent de ce réel problème qui est d'être incapables de poser ses propres limites, de mettre des barrières, de mettre des frontières, d'être capables d'avoir ses frontières. frontières imperméables pour ne pas avoir à faire des choses qu'on n'ait pas à faire. Et puis de ne pas accepter des choses qu'on n'a pas envie d'accepter. Donc aujourd'hui, l'épisode, c'est comment poser nos limites sans culpabiliser. Parce que c'est important, t'as aussi des gens qui veulent poser leurs limites, mais dès qu'ils vont dire non, mon dieu, ils se sentent tellement mal que derrière, ils finissent par s'excuser ou dire oui, ce genre de choses. Aujourd'hui, évidemment, c'est un épisode qui va concerner... Plein de personnes, on va voir comment on pose de limites dans la vraie vie, pas uniquement en théorie, et on va comprendre pourquoi c'est si dur de poser ces limites, pourquoi on se sent mal quand on ose dire non. Et surtout, encore une fois, on va apprendre à poser nos limites sans culpabiliser, sans exploser, et puis sans aussi passer pour une personne égoïste ou avec un balai dans le... voyez ce que je veux dire. C'est ce qu'on va voir ensemble durant cet épisode avec des exemples précis, des exemples concrets et puis des outils simples à appliquer. Et puis si vous le désirez, il y aura à l'issue de cet épisode un lien vers ma formation qui s'appelle Zéro Culpabilité. C'est vraiment une formation qui vous permet d'apprendre à ne jamais culpabiliser quand vous êtes dans cette forme d'égoïsme qui n'est pas l'égoïsme malsain, qui est ce que j'appelle l'égoïsme salutaire. Je vous ferai un lien de promo aussi. sous l'épisode, comme ça vous pourrez y accéder à moindre coût. Elle n'est pas belle la vie ? Allez, sans attendre, on commence. Avec la première partie qui est de se demander pourquoi c'est si compliqué, pourquoi c'est si dur de poser nos limites, pourquoi c'est si dur de poser des limites, alors que finalement, ça devrait être simple de pouvoir dire non. Dès qu'on parle de poser des limites, dès qu'on parle de limites, il y a souvent deux réflexes automatiques qui arrivent en fait, et c'est complètement inconscient. Le premier réflexe, le premier sentiment qui va arriver, c'est la peur de décevoir. Si je pose des limites, l'autre avait des attentes sur moi, et moi j'ose le décevoir, j'ose aller contre ses attentes. Et la peur de décevoir, c'est un frein qui nous empêche véritablement d'être dans cet égoïsme salutaire. Et puis, la deuxième chose, au-delà de la peur de décevoir, ça c'est une peur qui est aussi viscérale, c'est la peur du conflit. On ne veut pas rentrer en conflit avec les gens, je l'ai déjà expliqué dans mille vidéos, c'est quelque chose qui est vraiment ancestral. Le conflit, c'est le rejet, le rejet social, c'est la mort. Je viens de vous faire un raccourci vraiment express pour vous montrer que ces deux peurs, la peur de décevoir et la peur du conflit, c'est la même en fait, c'est la peur du rejet, la peur d'être mis au banc de la société, donc de se retrouver seul face à la nature préhistorique. Je reviens sur des anciennes vidéos où j'ai expliqué cette peur du rejet. Cette peur préhistorique qui consiste à comprendre que lorsqu'on était rejeté de la tribu, lorsqu'on ne faisait pas comme les autres, on ne pouvait être rejeté de la tribu. Et être rejeté de la tribu dans un environnement préhistorique, ça voulait dire la mort. Alors qu'est-ce qu'on va faire à la place ? À la place, on va préférer se taire. On va préférer encaisser, ronger son frein, prendre sur soi. On ne veut pas faire de vagues. Tout ce genre d'expression que vous connaissez, peut-être même que vous employez, peut-être même que... Vous ne les employez pas, mais au fond de vous-même, vous savez que c'est comme ça. Le problème, c'est que parfois, on va légitimer son propre choix de dire oui alors qu'on a envie de dire non. Qu'est-ce que je veux dire par là ? Je veux dire par là qu'on sait très bien qu'on a envie de dire non, mais on dit oui et on se trouve des excuses. Oui, non, mais je dis oui parce que je sais que ça ne va pas me prendre très longtemps. Non, mais je dis oui parce que finalement, ce n'est pas si grave. Vous voyez ce genre d'excuses qu'on va faire ? En réalité, je pense qu'il faut prendre un petit moment pour aller... en amont de ces excuses et vraiment comprendre qu'à l'intérieur c'est pas un oui qu'on a envie de dire mais c'est un non qu'on n'arrive simplement pas à sortir parce qu'on a ces deux peurs qui tournent en nous. Alors souvent quand on va se dire des choses du style c'est pas grave je peux faire un effort allez c'est bon je veux pas passer pour quelqu'un de froid c'est plus simple de dire oui Ça va aller plus vite si je le fais. Le problème quand on fait ça, à force de faire ça, c'est qu'on se dit non à soi-même. C'est quelque chose de bien important à comprendre. Quand on n'arrive pas à dire non aux autres, c'est une partie de soi que l'on concède. Il y a souvent, j'entends ça beaucoup, les gens qui disent « Oui, il ne faut pas faire de concession, il ne faut pas faire de compromis. » C'est un peu pareil. Une concession, on cède une partie de soi. D'accord ? Donc, typiquement, quand on n'ose pas... pas dire non, on fait une concession, on cède une partie de soi jusqu'à ne plus savoir qui on est, jusqu'à être, j'allais dire, une éponge pour absorber un petit peu tout ce que les autres veulent de nous. Et devine quoi ? À force de faire ça, ça te mène exactement à ce qu'on appelle l'épuisement. L'épuisement personnel, l'épuisement professionnel, la baisse d'estime de soi aussi, ça va intervenir dans ces moments-là. Et c'est assez intéressant de s'apercevoir que c'est une boucle, ce qu'on appelle un cercle vicieux. Tu n'as pas estime de toi, donc tu ne sais pas dire non. Mais comme tu ne sais pas dire non, ça renforce ton manque d'estime de toi. C'est ce qu'on appelle clairement un cercle vicieux. Un besoin en fait qui n'est pas respecté, c'est jamais gratuit. C'est de la fatigue, c'est de la rancune, c'est du stress qu'on accumule. Et tout ça, ça va conduire irrémédiablement vers, dans le pire des cas, le burn-out. Ce qu'on essaye d'éviter, en tout cas sur cette chaîne. Il y a trois erreurs fréquentes. que l'on a quand on pose ses limites. La première erreur, c'est poser des limites mais trop tard. Vous savez, c'est les gens qui disent « Moi, je ne dis rien, je ne dis rien, je ne dis rien, mais quand je dis les choses, ça gueule. » Tu sais que ces personnes-là, ce sont des personnes qui ont beaucoup de mal à juste dire non. Ce sont des personnes qui ont du mal à dire un premier non. Donc, elles vont attendre d'être vraiment dans le rouge jusqu'à arriver à un non qui va être sec, qui va parfois être brutal. Et le résultat de tout ça, c'est que la personne en face, elle ne comprend pas ce qui se passe. Et toi, tu passes pour quelqu'un qui est agressif. Donc, on veut éviter absolument d'attendre d'être dans le rouge pour poser des limites. L'une des clés, encore une fois, c'est de poser des limites rapidement. Se débarrasser de cette fameuse phrase ou de ce fameux réflexe qui consiste à dire « moi j'attends, je ne dis rien, je ne dis rien, mais quand je dis, je dis » ou « quand je gueule, je gueule » , c'est souvent ça qu'on dit. ça faut éviter, c'est pas bon Ce n'est pas bon du tout parce que justement, le but du jeu, ce n'est pas de passer pour un débile, quelqu'un qui passe son temps à gueuler. Le but du jeu, c'est de passer pour quelqu'un qui sache s'affirmer, prendre sa place. Donc, première erreur, ne plus attendre d'être complètement dans le rouge avant de poser ses limites. Ça, c'est quelque chose de toxique. Deuxième erreur, c'est chercher à tout prix à se justifier. Alors ça, pareil, c'est très toxique. On va dire non et on va chercher toujours 15 raisons pour pouvoir justifier notre propre non en espérant que l'autre comprenne. Justement pour combattre cette peur du conflit, cette peur de décevoir, on va espérer que l'autre comprenne notre non. Mais le problème, c'est que ça fait l'effet inverse. Plus on se justifie, plus on va saper notre propre autorité. On devient une espèce de paillasson, une lavette qui... Je m'excuse de vous demander pardon. Il y a un petit peu le genre de phrase que ça peut donner, c'est... L'autre va donc comprendre qu'on est quelqu'un de fragile, sur lequel on va pouvoir s'essuyer. Puis surtout, nous, ça va détruire complètement notre confiance, notre estime et notre capacité à prendre simplement notre place. Donc ça, c'est la deuxième erreur, c'est chercher en permanence à se justifier à tout prix. Puis on a une troisième. La troisième, c'est quand on pose ses limites, mais avec de la culpabilité. Alors on va s'excuser, on va s'excuser de dire non, on va s'excuser de poser ses limites. Bref, quand on fait ça, je vais vous faire un raccourci, mais on s'excuse tout simplement d'exister. On s'excuse d'avoir des propres besoins, on s'excuse de s'écouter. Et ça, on comprend à quel point c'est toxique. Et surtout, l'autre va le sentir. Et donc, des jeux de manipulation, des jeux de pouvoir vont pouvoir s'installer à ce moment-là. Il sent que s'il insiste un petit peu, s'il contourne, s'il négocie, alors c'est toi qui vas finir par craquer. Donc, trois limites toxiques. Poser la limite. 3 erreurs toxiques, pardon, poser la limite quand c'est trop tard, chercher à se justifier et puis s'excuser quand on pose des limites. Ça on va absolument éviter de faire ça parce qu'on l'a compris c'est vraiment trop toxique. Si on doit retenir une chose c'est que pour poser des limites sans s'occupabiliser Il y a trois clés. Trois clés concrètes qui vont permettre justement, avec calme, avec sérénité, avec une forme de solidité intérieure, de poser ses limites. La clé numéro un, c'est prendre conscience intellectuellement déjà que poser une limite, c'est un acte de santé mentale. Je pèse mes mots. On l'a vu avec les erreurs à quel point ne pas poser les limites, ça peut détruire notre estime de nous, donc notre santé mentale. Et l'inverse... Poser nos limites, c'est véritablement un acte de santé mentale. Quand vous êtes déjà en surcharge et que vous acceptez quelque chose qui ne vous convient pas, vous amplifiez votre surcharge, vous détruisez votre estime de vous-même, vous permettez à l'autre de vous manipuler, et vous vous retrouvez avec plein de gens qui nous disent « j'étais avec un pervers narcissique » ou « une perverse narcissique » . Non, ce n'est pas vrai. Dans la plupart des cas, c'est vous qui n'avez pas réussi à poser vos limites. Je suis désolé si ça vous choque, si ça vous heurte, mais des pervers narcissiques, ça ne court pas. pas les rues, les vrais pervers narcissiques ça ne court pas les rues or le nombre de personnes qui me disent j'étais avec un pervers narcissique, ça par contre je peux vous mettre la main au coupé que toutes les personnes avec qui je discute, en tout cas dans le cadre du programme Quick Change et puis dans le cadre des personnes qu'on accompagne elles nous disent j'étais avec un pervers narcissique, c'est pas vrai et elles se rendent compte au bout d'un moment que c'est elles qui se sont rendues quelque part victimes de quelqu'un qui a pris le pouvoir sur elles parce que justement elles n'étaient pas capables de poser leurs limites, l'autre s'il n'y a pas de limites, il avance. Si vous ne mettez pas de frontières entre vous et la personne d'en face, elle va venir dans votre territoire et c'est complètement normal. Si vous avez les portes ouvertes à votre maison, ne vous étonnez pas que quelqu'un vienne et y rentre. Je vous donne pas mal d'illustrations pour essayer de comprendre ce truc-là. Donc prendre soin de poser vos limites, c'est un acte de santé mentale. Ce n'est pas un caprice. c'est pas Un manque d'amour, c'est un besoin vital pour vous-même. Tu ne peux pas être disponible pour tout le monde, tout le temps, c'est pas possible. Sinon, tu te perds, d'accord ? Et puis aussi, tu perds les autres. Tu perds les autres avec toi. C'est quelque chose de très compréhensible. Les autres qui avaient un certain comportement, tu vas les influencer à travers ta capacité ou ton incapacité justement à ne pas poser tes limites. Imagine encore une fois, une maison où il n'y a pas de mur, tout le monde va pouvoir entrer, sortir, piller. squatter. Tu ne t'appelles pas ça de la générosité en fait, tu appelles ça un grave danger pour ta sécurité, pour ta santé. Les murs de ta maison, c'est ça tes limites. Donc tes limites, poser tes limites, c'est mettre des murs que tu pourras agrémenter de portes, de fenêtres, que tu ouvriras toi à souhait et que tu ne laisseras pas le soin à l'autre d'ouvrir quand il le souhaite. C'est ça l'important à comprendre. Pour poser des limites, il y a des méthodes, il y en a une qu'il faut comprendre, il faut comprendre la philosophie, c'est être ferme mais doux. Quand tu poses une limite, il n'y a pas besoin de gueuler. Il faut comprendre que quand tu cries, tu as déjà perdu. Pour moi, le fait de crier, de se mettre dans le rouge, de se mettre en colère, même si des colères sont saines, c'est déjà un petit peu trop tard, si tu veux. Tu as déjà laissé l'autre empiéter sur toi. Poser ses limites, il faut être ferme. Mais on n'a pas besoin de crier. Tu peux dire simplement, écoute, je ne suis pas disponible ce week-end et puis j'ai besoin de temps pour moi. Reviens toujours à tes besoins et exprime-les. C'est une bonne manière d'exprimer ses limites. Tu peux dire des choses du style, écoute, je ne te réponds pas tout de suite parce que je ne peux pas le faire, mais je le ferai quand j'aurai de la place, de l'espace mental. Tu vois, ce genre de phrases, ce sont des phrases très simples, très douces qui te permettent de cloisonner, de poser tes murs, les fameux murs dont on parle. Tu n'as pas besoin de hurler pour les lire, tu as juste besoin de les lire avec assertivité, d'être capable de les sortir sans trembler, sans avoir peur de tout ça. Tu n'as pas besoin de tout expliquer, tu n'as pas besoin de tout justifier. Tu peux dire non sans t'excuser d'exister. Tout ça, on le voit en détail dans la formation Zéro Culpabilité. Si vous voulez aller plus loin, je vous mets le lien en dessous avec une promotion de 50% pour les personnes qui vont regarder l'épisode. La culpabilité, il faut comprendre aussi dans une troisième clé que ce n'est pas un signal d'erreur. C'est pas un signal d'erreur de « t'es en train de faire une bêtise » , pas du tout. C'est un signal de réalignement, de réajustement. C'est un écho, si tu veux, de ton conditionnement de « sois gentil, sois serviable, fais plaisir » pour ceux qui connaissent les fameux drivers dont je parle dans Quick Change. Mais, attention, tu n'es pas responsable du confort émotionnel des autres. Tu es responsable de ce que tu aimais. tu n'es pas responsable de ce que l'autre reçoit ça c'est vraiment une notion qui est importante à comprendre tu es responsable de ta manière de t'exprimer tu es responsable de la phrase que tu vas sortir et de l'émotion que tu vas sortir au moment où tu exprimes ta phrase tu n'es pas responsable de la manière avec laquelle l'autre Prends cette phrase, d'accord ? Tu n'es pas responsable du confort émotionnel des autres. Chacun sa merde, ok ? On est d'accord avec ça ? Chacun fait ce qu'il peut avec sa compréhension du monde, de l'univers, ses bagages, ses fêlures, ses blessures, sa confiance en soi. Tu n'es pas responsable du confort émotionnel des autres. La seule chose dont tu es responsable, c'est de ton équilibre à toi. Et plus tu vas honorer ça, plus tu deviens quelqu'un de stable, de fiable et d'aligné. Alors voilà ce qui va changer ou ce qui change quand tu commences à apprendre à poser tes limites. Quand tu poses des limites, tu récupères ton énergie. C'est vraiment fou parce que tu ne la gaspilles plus, ton énergie. Tu n'es plus en surcharge mentale, en train de penser à ce que tu aurais dû faire. Tu n'es plus dans la culpabilité, donc dans la surcharge émotionnelle, en train de t'épuiser de l'intérieur. Tu n'es plus dans la décharge d'énergie parce que tu fais des choses que tu ne dois pas faire. Tu récupères donc ton énergie. De la même manière, tu vas gagner en respect. On a beaucoup de personnes qui, vous voyez, par exemple, aussi nous disent « Je suis en burn-out parce que je n'ai pas été reconnue. » On s'aperçoit que très souvent, ce n'est pas qu'elles n'ont pas été reconnues, c'est qu'elles ne sont pas capables de prendre leur place, donc elles ne sont pas reconnues. Ce sont les invisibles qui disent toujours oui, en fait. Les personnes qui sont visibles dans l'entreprise, dans un groupe, dans une organisation, sont celles qui sont capables de mettre leur mur. Quand il n'y a pas de mur, il y a une forme d'invisibilisation qui se passe. Donc tu vas gagner en respect des autres, mais aussi en respect de toi-même. Tu retrouves, on l'a dit, de l'espace mental, donc de l'énergie, et puis tu vas créer des relations vachement plus saines. J'ai expliqué un petit peu plus haut que quand tu ne poses pas de limites, tu vas générer ces fameuses relations d'influence, de manipulation, même n'ayant pas peur du mot, entre toi et les autres. Et tu vas me dire, je suis avec un pervers narcissique. Non, ce n'est pas vrai. C'est juste que tu n'as pas été capable de poser tes limites. Si tu poses tes limites, tu te reconnectes à toi, tu crées des relations beaucoup plus saines entre toi et les autres. Et c'est ça, la base. d'un rapport juste, un rapport juste à soi, et un rapport juste aux autres. Donc, la prochaine fois que tu sens qu'il y a un non qui monte, et que tu hésites encore un petit peu, pose-toi cette question, est-ce que je dis oui pour faire plaisir, ou est-ce que c'est quelque chose de juste et d'aligné pour moi ? Apprendre à poser ses limites, encore une fois, ce n'est pas un luxe, c'est une compétence qui est essentielle pour ne pas t'épuiser. Donc, si cet épisode t'a plu, encore une fois, tu mets des commentaires, tu le partages, Si tu veux aller plus loin, tu as vraiment en dessous de cet épisode un lien promotionnel. On est à moins 50% sur la formation libre et confiant. Non, pas du tout, sur la formation zéro culpabilité. Cette formation qui te permet justement de prendre ta place sans aucune culpabilité, d'être capable de dire non, de ne plus subir justement ce rapport à l'autre. À très bientôt, je te retrouve très vite.