- Speaker #0
Bienvenue sur les voies de Finaré, le podcast qui donne la parole aux talents qui composent notre groupe. Derrière chaque projet, chaque réussite, il y a des femmes et des hommes engagés, passionnés et porteurs d'histoires inspirantes.
- Speaker #1
On a souffert, donc ils vont souffrir. J'adorais accoucher, j'accouchais.
- Speaker #2
Alléluia. Je veux que ça soit Copacabana. Moi j'ai fait une couvade.
- Speaker #1
Voyager. Du fun,
- Speaker #0
Aujourd'hui, on va parler d'un engagement qui va bien au-delà du cadre professionnel, l'engagement associatif. Pourquoi décide-t-on de donner de son temps, de son énergie, parfois même de ses convictions, pour une cause qui nous tient à cœur ? Qu'est-ce que cela signifie concrètement de s'investir dans une association ? Et qu'est-ce que cet engagement change à la fois pour les autres et pour soi ? Pour en discuter, j'ai le plaisir d'accueillir Axel et Jamal, tous les deux engagés dans des associations différentes, qui vont partager avec nous leur parcours, leur motivation et leur expérience du terrain.
- Speaker #3
Merci beaucoup. Bonjour à tous.
- Speaker #4
Merci. Bonjour à tous.
- Speaker #0
Est-ce que vous pouvez un peu vous présenter ? et nous dire dans quelle association vous êtes engagée aujourd'hui.
- Speaker #3
Alors, moi, je m'appelle Axelle. Pour le coup, je travaille pour Télété Courtage sur le Havre. Je suis manageuse de production. Et à côté, je travaille dans une association d'odeux visuels qui s'appelle Norman Coast.
- Speaker #0
OK. Et c'est quoi ton rôle là-bas ?
- Speaker #3
Alors, j'ai différents rôles. En fait, je vais être principalement community manageuse pour l'association. Et à côté aussi, je vais être cadreuse. C'est-à-dire que... Je vais filmer des événements, des clips, des courts-métrages. À côté, on va faire un peu de montage, de la photographie. Je suis vraiment multitâche.
- Speaker #4
Moi, c'est Jamal. Je suis originaire de Chartres. J'y suis né. Je travaille chez Handicol en tant que responsable d'équipe sur la mission Enercop. C'est un fournisseur d'énergie verte. L'engagement pour moi, il a commencé très très tôt. Je dis souvent qu'il est à mon âge, parce que j'ai commencé, autant que je m'en souvienne, dans mes débuts en handball, j'étais déjà engagé à l'âge de 6-7 ans à animer tout ce que je pouvais animer et aider surtout. Actuellement, je suis vice-président en charge des partenariats à la Jeune Chambre Économique de Chartres et sa région. La Jeune Chambre Économique, c'est un mouvement qui a plus de 60 ans en France et plus de 70 ans dans le monde. Il y a 135 locales en France. Quasiment toutes les villes à taille humaine ont aujourd'hui une jeune chambre économique et l'idée c'est vraiment d'être impactant sur son territoire et de partir de son territoire et arriver à créer des changements positifs dans divers domaines. Par exemple là je suis en charge de la partie gaspillage alimentaire, j'ai une commission, je suis co-directeur de cette commission et on travaille vraiment avec les associations, les élus locaux pour avoir un impact positif. Et à côté de ça, il y a le handball, effectivement, où j'ai été président du club, je suis toujours dirigeant. Et puis là, on est plutôt dans l'excellence féminine, mais pas que. Il y a quatre ans, on a créé la section handisport. On est aujourd'hui labellisé par la Ligue Nationale de Handball. On est le seul club en Norelloire, donc c'est une fierté. Et puis je suis aussi correspondant sportif pour l'éco républicain. C'est mon quotidien local. Ça aussi, c'est vraiment une passion. L'idée, c'est vraiment de... mettre en lumière le territoire et les gens qui font rayonner les valeurs du sport. Ok,
- Speaker #0
tu es sur pas mal de pans différents des associations finalement.
- Speaker #4
Exactement, je le dis toujours, l'engagement, il appelle l'engagement, c'est assez naturel. On me dit souvent que tu fais beaucoup de choses. Oui, quand je regarde comme ça, je fais beaucoup de choses, c'est vrai, mais je l'ai fait avec le plaisir en fait. Et tant qu'il y a du plaisir, j'y vais. Et je trouve que c'est impactant d'être... Voilà, de faire les choses pour son territoire. J'ai même pris une nouvelle casquette depuis ce mois-ci parce que je suis président de l'association de mon quartier, qui est le quartier de Rochèvre-à-Chartes.
- Speaker #0
T'ajoutes encore et encore.
- Speaker #4
Exactement, exactement. Après, voilà, ça se fait naturellement. Je dis toujours, tant que je prends du plaisir, je continuerai. Et je dis souvent aussi à ceux qui s'engagent dans l'associative de prendre du plaisir. Et que si on ne prend pas de plaisir, il faut absolument soit freiner, soit arrêter, soit ajuster. En tout cas, il faut prendre du plaisir.
- Speaker #3
C'est ça, c'est source de motivation. Quand tu prends plaisir à ce que tu fais, forcément, tu vas, même si c'est les week-ends, peu importe, après le travail, tu es toujours motivé de le faire parce que ça devient une passion.
- Speaker #4
Oui, exactement, Axel, c'est exactement ça. Après, à côté de ça, je suis marié, j'ai deux enfants. On va me dire souvent comment tu fais. J'ai la chance d'avoir des enfants qui sont passionnés de sport. Donc souvent, quand je couvre un événement sportif, ils sont avec moi. Ils sont ravis parce qu'ils rencontrent les joueuses, les joueurs, les entraîneurs. Ils sont contents et finalement, je passe des moments avec eux. Dans le monde associatif, là aussi, j'essaye de les faire participer et qu'ils prennent du plaisir là aussi. Souvent, ils en prennent, donc tant mieux. Il faut essayer de mêler tout ça pour que... pour qu'on passe des bons moments, tout simplement.
- Speaker #0
C'est important de pouvoir tout concilier. Et parce que là, vous avez quand même des rôles qui vous prennent du temps. Vous êtes aussi salarié. Qu'est-ce qui vous a donné envie de vous engager en plus de votre travail au quotidien ?
- Speaker #3
Alors, moi, c'est vrai que la façon dont je suis rentrée dans cet assaut, de base, c'était... Donc, ça fait quelques années, ça fait six ans maintenant. Donc, c'était avant. que j'ai mon travail actuel. En fait, tout simplement, il y avait un clip qui se déroulait sur le Havre et on cherchait des figurants. Je suis arrivée, j'ai matché amicalement avec le directeur de l'association. Il est devenu mon meilleur ami aujourd'hui. Et je me suis prise de sa passion, tout simplement. J'ai commencé à vouloir m'intéresser à comment on faisait pour réaliser, pour filmer, pour faire du montage, etc. Et petit à petit, j'ai fait ma place. Et maintenant, on va dire que je suis un petit peu son bras droit au sein de l'association. Et en fait, c'est tout simplement ça. Je me suis pris de passion pour ça. Et à l'époque, je n'avais pas de passion. Je n'avais rien en dehors du travail et des jeux vidéo. Je n'avais rien du tout. Et là, ça m'a fait plaisir de prendre part à quelque chose et de me sentir utile. Et c'est pour ça, maintenant, ça fait six ans que je fais ça. Et même si ça va être des week-ends, même si... Je vais enchaîner ma journée de travail et puis après travailler jusqu'à 3h du matin s'il faut. Comme j'ai toujours cette motivation, je ne suis jamais fatiguée par ça.
- Speaker #0
C'est hyper intéressant parce que ton rôle dans l'association, ça n'a rien à voir avec ton poste actuel.
- Speaker #3
Rien à voir du tout.
- Speaker #0
Et tu avais quand même des appétences pour la com avant.
- Speaker #3
J'ai tout appris sur le tas honnêtement. Comme je te dis, je suis arrivée, j'étais figurante. Au début, je commençais à filmer un petit peu pour du backstage, donc ce n'était pas grand-chose. Et petit à petit, j'ai appris à vraiment bien cadrer. Et selon les besoins, faire de la prise de son, faire du montage, même des fois encore de la figuration, quand il y a besoin de quelqu'un qui me ressemble dans un clip ou dans un court-métrage. Je me suis pris de passion pour ça et j'ai tout appris sur le tas. et en tout cas dans ce domaine là pour les gens qui recherchent du travail, en tout cas dans ces domaines-là, il faut vraiment être passionné. Parce que si tu n'es pas passionné, tu ne vas pas apprendre à te servir du matériel, tu ne vas pas apprendre de nouvelles techniques. Encore là, récemment, cette année, j'ai passé mon permis pour pouvoir piloter un drone pour ajouter une corde en plus à mon arc.
- Speaker #0
Trop bien. Et toi, Jamal ?
- Speaker #4
Alors, c'est plusieurs choses. Mais si je prends, par exemple, la Jeune Chambre économique, où j'ai un long parcours à la Jeune Chambre économique et j'ai la chance... d'avoir rencontré des gens extraordinaires. La Jeune Chambre économique a pour ambition de donner les billes aux jeunes pour développer l'engagement citoyen tout simplement. Et comme tu le disais Axel, ça permet d'être dans un cadre qui n'est pas professionnel et finalement tu vas toucher aux réseaux sociaux, à la communication, ça c'est des choses que j'ai faites. Aujourd'hui je vais rencontrer un tas de partenaires dans Chartres et son agglo, des choses que je n'aurais pas fait dans la vie professionnelle et en fait on a le droit à l'erreur finalement parce que si on se loupe c'est pas grave. On aura appris et ce n'est pas les mêmes enjeux. Donc ça, c'est plutôt une bonne chose. Et finalement, quand on a un impact positif pour son territoire, c'est super. Je vois un exemple tout simple. Durant la canicule de juin, on a réussi à se rapprocher des élus locaux. On a fait une action assez flash. On s'est rapproché des élus locaux et des partenaires économiques pour pouvoir mettre à disposition des personnes âgées des clims. Et franchement, quand on arrive à le faire dans son quartier et que ya trois ou quatre personnes âgées qui finalement récupèrent une climatisation te font des messages parce qu'ils sont tout simplement bien. Voilà, on a le sentiment d'avoir fait quelque chose de top. Donc c'est ce qui me motive aussi. Et si je prends le handball aussi, parce qu'il y a une source de motivation là aussi, on accompagne des jeunes et c'est tellement important de les accompagner surtout à l'adolescence à travers le sport. Quand on a 5 ans, 10 ans après, on a toujours des nouvelles, ils ont à cœur de nous donner leurs résultats au bac, là c'était un peu l'actualité, ou leurs résultats à la fac, on se dit qu'on a vraiment vraiment été important dans leur parcours, et voilà c'est du plaisir.
- Speaker #3
C'est une satisfaction personnelle aussi de te dire que tu as pu pousser des personnes à évoluer, et j'ai aussi ce ressenti de mon côté, ça va être par exemple des groupes qu'on va accompagner, on a connu des groupes qui étaient tout petits, qui étaient vraiment régionaux. Et maintenant, on les voit qui ont évolué, ils partent dans des festivals, etc. C'est vraiment une satisfaction personnelle de voir que notre travail peut pousser certaines personnes à évoluer. Et d'avoir ces retours-là, c'est toujours un plaisir.
- Speaker #0
Vous avez quand même vachement la notion de communauté, peu importe où vous êtes. L'association, c'est souvent... Plein de gens qui ne se connaissaient pas et qui montrent quelque chose d'important. Et aujourd'hui, vous avez l'air vraiment d'adorer ce que vous faites, mais est-ce que peut-être qu'au début, vous aviez des doutes à vous lancer aussi dans une association ? Ce n'est peut-être pas évident quand on ne connaît personne. Alors c'est vrai que toi, Axelle, tu es devenue amie avec les personnes. Toi, Jamal, visiblement, tu étais déjà bien engagé dans ta ville et le handball faisait partie de ta vie avant. Moi, je sais, en ayant parlé avec du monde autour de moi, on est tous un peu intéressés à se lancer dans l'associatif. On ne sait pas forcément où aller, qui contacter, et d'y aller seule, ça peut être un peu effrayant. Donc, est-ce que vous, vous avez eu des doutes ou des freins ?
- Speaker #3
C'est vrai que, pas au début, mais on va dire plus récemment, j'ai eu quelques doutes sur le fait de continuer. Parce qu'il y a des moments, comme tout le monde, où on va avoir une baisse de motivation, où tout simplement on va être fatigué. Parce que même si c'est passionnant de cumuler les deux, il y a toujours un moment où c'est énergivore et on a besoin de prendre aussi un peu de repos par rapport à toutes les actions qu'on a mises en place. Mais après, j'ai envie de dire, même si on fait une petite pause, on y retourne toujours en courant parce que là, par exemple, récemment, j'ai fait une petite pause de deux mois. quand même, mais c'était plus pour me concentrer sur mon travail actuel parce que même si c'est à titre associatif, ça fait plaisir de s'engager. Mais il y a des moments aussi où il faut revenir un petit peu à la réalité et puis se dire j'ai mon travail, j'ai mon CDI, j'ai besoin de gagner ma vie aussi. Il faut savoir faire des petites pauses pour aussi revenir avec plus de motivation et plus d'engagement aussi, si je peux dire ça comme ça.
- Speaker #0
Après, c'est la liberté que ça offre d'être bénévole. C'est que l'on le fait aussi quand on en a envie et quand on peut. C'est plus pratique que quand on est au travail et que là, on n'a pas le choix que de venir tous les jours.
- Speaker #4
Je suis d'accord avec toi, Axel. C'est vrai que j'ai un parcours maintenant qui commence à être long dans l'engagement. Et si j'ai bien appris quelque chose, c'est qu'il faut y aller crescendo, effectivement. Des fois, on a des jeunes qui arrivent avec beaucoup de motivation. Et là, ce que je leur demande souvent, c'est d'y aller vraiment étape par étape. dans leur engagement, pour ne pas se brûler les ailes, pour ne pas justement avoir un burn-out associatif, parce que ça peut arriver, j'en ai vu. Et l'idée aussi, c'est toujours cette notion de plaisir. En fait, tant qu'on prend du plaisir, il faut y aller, il faut continuer. Et quand il faut faire un break, il faut le faire, en fait, tout simplement, tout en respectant ses engagements, parce que c'est quand même engageant, l'associatif. Des fois, moi je le vois à la jeune chambre économique, quand on s'engage auprès d'élus ou d'acteurs locaux sur... Sur un sujet, il faut quand même aller au bout parce qu'on nous fait confiance. Mais en fait, il faut beaucoup dialoguer, je pense, dans nos collectifs et permettre à ceux qui veulent un peu freiner de faire un break.
- Speaker #0
Et concrètement, ça ressemble à quoi votre engagement au quotidien et sur l'année ? Est-ce que ça vous prend beaucoup, beaucoup de temps ? Est-ce que vous arrivez à quand même conjuguer vie professionnelle, vie personnelle, vie associative ?
- Speaker #3
De mon côté... On a réduit un petit peu les prestations qu'on faisait, parce qu'en fait, tout simplement, le directeur de l'association est devenu papa. Et forcément, pour pouvoir concilier l'association et la famille aussi à côté, on s'est dit qu'on s'organisait deux week-ends de travail par mois. Pour l'instant, on s'y tient, sauf exception, quand on a des festivals, ce genre de choses. Et du coup, moi, ça m'a permis aussi de prendre un peu plus de temps parce que... comme tu disais Jamal, j'étais beaucoup trop investie et je passais vraiment tout mon temps personnel à faire la community manager, donc à republier des choses, à mettre des choses en place, des castings, etc.
- Speaker #0
Pour le coup, ça, c'est un travail du quotidien. C'est ça.
- Speaker #3
Parce que vraiment, je suis au travail, je suis dans mon travail quotidien. Je vais, sur mes temps de pause, toujours être sur les réseaux pour pouvoir alimenter la page. Et au niveau de la vie privée... Comme j'ai rencontré quelqu'un il y a bientôt deux ans, forcément, ça m'a permis aussi, en même temps que l'arrivée du bébé, de prendre des week-ends pour profiter tout simplement aussi dans ma vie privée avec mon copain, ma famille, etc. Et maintenant, on a trouvé vraiment la bonne organisation qui fait qu'on est vraiment investi deux week-ends par mois, des fois plus. Mais c'est exceptionnel, ça va vraiment être l'été ou en fin d'année. Et du coup, on arrive à bien gérer comme ça pour le moment. Après, il y a toujours des périodes où on peut être un petit peu fatigué, mais ça dépend du projet, ça peut nous rebooster rapidement.
- Speaker #0
C'est bien que vous ayez pu tous vous réunir et vraiment trouver un autre système.
- Speaker #3
C'est plus pratique et ça nous permet aussi, par moment, on travaille pas mal avec une école au Havre, qui pareil, va former des personnes pour travailler dans l'audiovisuel. Et du coup, ça nous permet aussi de prendre des stagiaires qui peuvent découvrir un peu diverses facettes du métier. venir travailler avec nous, à titre associatif aussi, accessoirement de temps en temps.
- Speaker #0
Ok,
- Speaker #4
trop bien. Pour moi, c'est énormément d'organisation, c'est vrai. Parce que voilà, comme je dis, c'est associatif, effectivement, c'est bénévole, mais on prend des engagements, il faut les respecter. Après, je suis organisé de manière à... Ça n'empiète pas sur la vie professionnelle. Par contre, effectivement... ni sur la vie privée. J'essaie de faire en sorte, ce n'est pas toujours le cas, des fois ça empiète, mais j'essaie de faire en sorte qu'un truc tout bête, quand on se retrouve à la maison à 19h, je ne suis pas du tout sur les sujets associatifs ou bénévoles jusqu'à 22h, le temps que les enfants aillent dormir, que mon épouse aille dormir. Souvent, j'allume le PC et c'est là que je vais travailler pendant une heure sur ces sujets-là ou sinon le matin aussi, 6h du matin. Ça, c'est une de mes routines. où je vais checker tous les mails de la jeune chambre économique, tous les mails du sport aussi, du hand, et puis effectivement des couvertures sportives que je peux faire le week-end. C'est là que je check ces choses-là, que j'essaye de mettre en place et d'organiser. Après, il y a l'expérience qui joue aussi. Là où je passais une heure à préparer une couverture sportive, maintenant je passe quasiment 20 minutes, parce que je suis allé rechercher les infos pour ne pas arriver idiot le week-end face aux entraîneurs ou aux joueurs et de savoir de quoi on parle. Mais voilà, c'est encore une fois beaucoup de plaisir. Donc pour l'instant, tout va bien.
- Speaker #0
Et puis si tu arrives à amener tes enfants, comme tu nous le disais juste avant ?
- Speaker #4
Je trouve que ça, c'est important. Ils ne m'ont pas aidé. Ils ne m'ont pas aidé parce que c'est le football. Donc ça rajoute encore de l'organisation à cette organisation. Mais effectivement, ils aiment le sport et donc ça me permet de partager des moments avec eux. Et puis je sais qu'ils sont reconnaissants aujourd'hui, encore une fois, ils ont rencontré des joueuses, des joueurs qu'ils n'auraient jamais rencontrés en temps normal. Et même certains qui les reconnaissent maintenant dans la rue et donc ils sont assez fiers de ça, donc c'est plutôt sympa. Et encore une fois, beaucoup de plaisir.
- Speaker #0
Visiblement c'est très important pour vous de prendre du plaisir en faisant ce que vous faites.
- Speaker #4
Moi je trouve que c'est vraiment la base, en tout cas c'est ce que je dis toujours, si on ne prend pas de plaisir, il faut vite arrêter parce que ce n'est pas le monde professionnel. Le monde associatif, c'est la meilleure façon de le faire durer dans le temps. Et aussi, dans cette notion de plaisir, pour moi, en tout cas, il y a les rencontres. Il y a les rencontres. C'est aussi ces rencontres-là, finalement, qui sont la richesse de tout ce parcours.
- Speaker #3
Tu fais tout un réseau, tout simplement.
- Speaker #4
Exactement. C'est ça, cette notion de réseau. Mais voilà, finalement, c'est des amis. On se rend compte que c'est des amis. Et oui, c'est un réseau qui est exceptionnel.
- Speaker #0
Et en parlant de tout ce plaisir que... vous apportent vos projets. Est-ce que vous avez quand même un ou deux projets dont vous êtes le plus fière, que vous avez en tête ?
- Speaker #3
De mon côté, oui je vais en avoir deux. On a réalisé un court-métrage l'année dernière. Il faut savoir que l'association existe depuis 2007. Donc on a dix ans d'écart entre le grand patron et moi. Et en fait on a eu pour projet... de réutiliser un script qui avait été écrit il y a plus de 10 ans et de le retourner au goût du jour tout simplement qu'on a pu présenter dans un festival du coin métrage qui s'est déroulé sur le Havre et où on a pu remporter un prix du public donc ça avait été une journée très éprouvante pour le tournage, le montage et honnêtement juste d'avoir le prix à la fin c'était vraiment une grande satisfaction et sinon ça va être toutes les fins d'année sur le Havre, on va avoir un festival qui se déroule, c'est un festival de métal, qui est organisé par des amis, avec des amis. Et celui qui gère tout ça, il arrive toujours à faire participer tous les amis, c'est-à-dire qu'on va avoir une dizaine de groupes à l'affiche, des groupes très très connus parfois. Et tout ce qui va se passer à l'intérieur, que ce soit les ingé-sons, les caméramans, les vigiles, tout le monde, on est tous amis. Et c'est super bien de se dire qu'on peut tous participer sur des gros projets comme ça. Et du coup, j'en reviens à ce que tu disais, ça permet aussi de faire des rencontres. Moi, par exemple, j'adore les concerts, la musique, etc. Le fait de pouvoir faire des festivals comme ça. de me dire que je peux aller ensuite en loge pour pouvoir interviewer des personnes à qui, si j'étais une simple spectatrice, je n'aurais jamais pu parler. C'est vraiment très, très gratifiant. Et ça me fait plaisir d'avoir pu évoluer dans ce domaine comme ça. C'est des petites choses, mais ça renforce la motivation et c'est toujours très gratifiant.
- Speaker #4
Forcément, il y a des belles choses qui ont été réalisées. Mais encore une fois, pour moi, c'est le collectif. Là, je parle de moi. Je veux vraiment qu'il y ait cette notion de collectif, parce que c'est important, seul collectif, finalement, on ne fait rien. Et seul, on ne va pas très loin, du coup. Après, si je dois retenir une ou deux actions, il y en a une l'année dernière qui m'a beaucoup marqué. En tout cas, on a réussi avec une autre association qui s'appelle... Team Event Solidarity, c'est un ami du territoire de Chartres qui a monté cette association qui est très active et elle est à destination surtout des enfants malades. Du coup, j'ai réussi moi à récupérer un maillot de foot au Paris Saint-Germain, au club. C'était lors d'une soirée où l'un des joueurs que vous connaissez tous, Désiré Doué, m'a remis son maillot. Il l'a remis à mes enfants exactement. Et donc on a réussi, je ne vais pas vous faire toute l'histoire, mais on a réussi à faire en sorte que ce maillot-là finisse à l'hôpital, à la pédiatrie de Chartres, sur la période de Noël. Donc on a passé une après-midi avec les enfants malades, sur une période qui n'est pas simple. C'est Noël, ça peut être une période d'un corps plus difficile, mais finalement il y a eu un rayon de soleil sur cette journée-là, grâce à tout l'écosystème. Et donc on leur a remis des maillots de foot, il y a toute leur salle de jeu qui a été refaite grâce à des dons. Donc là c'est quand même marquant. Et puis voilà, la dernière action, c'est vraiment les ventilateurs et les climatisations pour les personnes âgées de son quartier. Ça aussi, je me rends compte qu'en fait, il suffit juste d'envoyer un SMS, d'en parler finalement pour que ça prenne une ampleur incroyable. Je veux dire, juste après, il y a Monsieur le maire qui nous a dit on y va. Il y a un partenaire économique local qui nous a dit mais vous en voulez combien ? Donc, on se rend compte qu'en fait, il y a énormément de gens engagés finalement. Et là, ça fait plaisir de recevoir des SMS et de savoir que j'ai bien dormi ce soir, je respire enfin, et puis voilà, c'est des personnes âgées, il faut s'en occuper. Je trouve que c'est important. Et donc, oui, c'est deux actions, il y en a d'autres, mais en tout cas, c'est les deux qui me viennent en tête là tout de suite.
- Speaker #0
On ne se rend pas toujours compte, mais il y a vraiment beaucoup de gens engagés ou qui veulent l'être et tous seuls qui ne le sont pas forcément. Mais si on les appelle ou si on prend juste contact avec deux, trois personnes, ça devient vraiment... avec une plus grande ampleur.
- Speaker #4
Oui, je suis d'accord avec toi, Sarah. C'est ça. Effectivement, il suffit de passer l'information ou d'en parler au sein de son réseau pour se rendre compte, comme tu as dit, qu'il y a énormément de gens qui veulent juste aider et que des fois, ils ne se rendent pas compte qu'il y a un besoin, en fait. Ah, il y a tel besoin ici, à Chartres, dans notre quartier, il y a tel besoin. Il y a tant de personnes qui, aujourd'hui, souffrent de... Ça peut être aussi d'autres choses. Et là, on se rend compte que les gens sont prêts à aider.
- Speaker #0
Et est-ce que votre engagement vous a fait changer de regard sur certains sujets ?
- Speaker #4
Forcément oui, moi sur le handicap très clairement Franchement j'ai eu la chance Et encore une fois je le répète c'est collectif Avec mon club de handball lorsqu'on a décidé de monter la section handisport On partait vraiment du néant parce qu'on s'est rendu compte qu'il n'y avait strictement rien Mais rien qui se faisait Ni même au niveau de la fédération Il n'y avait pas tellement de gens qui pouvaient nous aider Donc on est vraiment parti de notre territoire Là aussi, avec des élus locaux qu'on connaît bien et qui nous ont dit « on vous suit dans votre folie là, mais ça va être compliqué parce qu'aujourd'hui un fauteuil c'est 3000 euros, c'est compliqué. » On s'est rendu compte que petit à petit, on a réussi à monter cette section handisport. Aujourd'hui, il y a des personnes en situation de handicap qui pratiquent du handball. Nous, on a décidé de monter la section, elle s'est appelée « Hand pour tous » . Ça a permis aussi à des gens valides de la lancer. Ça veut dire que moi aussi... Pendant longtemps, les lundis soirs, j'ai été m'entraîner avec cette équipe. Ça a permis de lancer la section. Aujourd'hui, c'est que, en tout cas en majorité des gens en situation d'handicap, on s'est rendu compte qu'aujourd'hui, on a 12 fauteuils, qu'il y a plusieurs, que ce soit les collectivités ou même des partenaires locaux qui ont investi. Parce que voilà, notre projet, il n'aura plus. Donc, ça marque quand même. Je n'avais pas ce regard. Pour moi, une personne en situation d'handicap, ben voilà je Je me disais, c'est difficile pour elle, mais finalement, elle ne peut pas avoir accès au sport. Et je me suis rendu compte que si elle peut avoir accès au sport, que si elle peut vivre avec des gens valides, qu'au final, en fait, il n'y a pas de sujet. Et ce qui est rigolo, c'est que quelques années après, j'ai rejoint Handicool. Donc, c'est encore plus fort, je dirais. Mais oui, il n'y a pas de sujet. Je veux dire, le handicap, il doit faire partie du quotidien. Et voilà, pas de sujet.
- Speaker #0
Aujourd'hui, pour le coup, il fait vraiment partie de ton quotidien. Je pensais que tu avais intégré Handicall avant. Non,
- Speaker #4
j'ai intégré Handicall après. Et effectivement, maintenant, il fait partie de mon quotidien. Et ce qui est plus fort, c'est que c'est vrai que ce n'est plus un sujet, même dans notre quotidien. Alors, c'est ce que disent aussi souvent nos clients. Il n'y a pas d'handicap ? Non, mais l'handicap est parfois et souvent invisible déjà. Et en fait, nos collaborateurs, ils n'en font pas un sujet. Ils n'en font pas du tout un sujet et c'est la même chose dans le sport en fait. Et puis moi, je le dis souvent parce que quand je me mets sur un fauteuil et que je commence à jouer au handball, je suis mauvais, on va dire, clairement les choses. Là où une personne en situation d'handicap excelle souvent parce que c'est son quotidien et parce qu'elle s'est entraînée dur. Et je me dis finalement, on est égaux. On est égaux et j'ai besoin d'elle pour gagner. Parce que ce n'est pas sur moi qu'il faut compter, en tout cas pas dans un fauteuil. Et puis voilà, le regard est changé.
- Speaker #0
Est-ce que peut-être qu'en ayant déjà ton expérience dans l'association, est-ce que ça t'a aidé dans ton intégration chez Handicall ? Ou inversement, est-ce que tu as eu des sujets qui ont émergé chez Handicall, qui ont pu t'aider dans l'association ?
- Speaker #4
Je pense que ça m'a aidé forcément parce que voilà pour moi le sujet. Le handicap était quelque chose qu'on vivait au quotidien. Moi, je ne suis pas un spécialiste du handicap, contrairement à notre entraîneur qui, lui, est diplômé, est éducateur spécialisé et donc maîtrise le sujet. Mais on a appris beaucoup à ses côtés. Donc forcément, je pense que quand tu intègres Anticoal, ça aide. Mais là aussi, quand je discute avec d'autres personnes qui n'ont pas mon parcours, ils nous disent mais en fait, il n'y a pas de sujet.
- Speaker #0
Et donc toi, Axel ?
- Speaker #3
Pas la même échelle que toi, Jamal, du coup. Moi, ce qui me fait le plus plaisir, on va dire, c'est surtout quand on aide des étudiants pour trouver leur voie, pour leur trouver des alternances, etc. On va être beaucoup dans l'entraide à ce niveau-là pour essayer de leur donner de l'expérience, essayer de leur faire découvrir plusieurs facettes du métier. Et on va dire que c'est à petite échelle, mais juste d'avoir leur satisfaction quand ils arrivent enfin à décrocher leur alternance ou un job. dans ce domaine-là, c'est ce qui me permet aussi un petit peu de m'épanouir et d'avoir une satisfaction personnelle.
- Speaker #0
Ok, trop bien. Après, peu importe l'échelle, l'important, c'est de se sentir utile et de voir que peut-être du monde, peu importe le sujet. Et justement, si vous pouviez donner un conseil à quelqu'un qui aimerait s'engager dans une association, ce serait lequel, à part prendre du plaisir ?
- Speaker #4
Vraiment identifier ce qui t'anime. au plus profond parce que ça peut être effectivement, peut-être que moi je suis animé par beaucoup de choses mais vraiment identifier ce qui t'anime le plus pour identifier la bonne association
- Speaker #0
Vous avez l'air d'être dans des associations de vos passions alors ça en est devenu vos passions mais visiblement la musique c'est quand même quelque chose que tu appréciais donc vous avez pu un peu tout conjuguer
- Speaker #3
Comme beaucoup de personnes je pense qu'on aime tous animer à la musique mais c'est vrai que Je ne sais pas comment expliquer, c'est vraiment, comme tu disais, il faut vraiment trouver quelque chose qui t'anime et qui fait que tu as envie d'investir ton temps. Après, c'est vrai que comment le trouver, mis à part en testant, en se renseignant auprès d'autres associations, en essayant de trouver une cause qui t'anime aussi.
- Speaker #4
Moi, qui ai un long parcours associatif, je donne toujours l'exemple aux jeunes, mais vraiment aux tout jeunes, à l'école EGA ou même lycéens. Je leur dis de vraiment faire les salons des associations en début d'année, en France. C'est bien connu dans toutes les villes et villages même. Donc, de vraiment prendre le temps parce que c'est là qu'on découvre vraiment le tissu associatif local. Et c'est là qu'on teste aussi. Je dis des choses. C'est là qu'on peut rencontrer la Croix-Rouge, qu'on peut rencontrer SOS Sans Frontières. Ça peut être... Voilà, ce n'est pas que le sport, ce n'est pas que la jeune chambre économique parce que moi, c'est ce qui m'anime. Mais voilà, je sais que j'ai des amis à la Croix-Rouge. Et eux, ils sont animés par le fait d'aider là tout de suite. une personne en détresse. C'est ce qui les anime. Il vaut mieux aller vers ces associations-là, par exemple. Je pense que les salons de début de rentrée ne sont pas mal.
- Speaker #0
On ne se rend pas forcément compte du nombre d'associations qui existent. Il y a vraiment des associations pour tout, pour vraiment tous les sujets. Tu peux absolument tout faire. Il y a tous les postes. C'est un très bon conseil, effectivement. On se posait la question, est-ce que ça demande beaucoup de temps de faire partie d'une association ou est-ce qu'on peut vraiment maîtriser son temps, on peut trouver du temps pour tout ? Je pense qu'en tant que bénévole, comme tu disais, si tu t'investis sur un projet, forcément il faut aller au bout. Et là, ça peut te demander du temps. Mais après, selon les associations, tu peux te dire peut-être une fois par mois, je vais aider pour cette cause. Je vais rendre service tout simplement pour cette cause. Pour mon association, personnellement, je sais que ça me prend quand même beaucoup de temps. Parce que comme je te disais, c'est un week-end sur deux. Mais des fois, le soir, on va travailler quand même sur l'ordinateur pour faire du montage, des retouches, etc. Donc ça, c'est du temps à côté qu'on utilise pour l'association, mais on n'est pas vraiment en prestation, on va dire. Mais par contre, c'est vrai que ça prend du temps. Il faut se dire, si vraiment ça t'anime et que tu as envie de donner le maximum de ta personne, de t'investir. Il faut se dire que oui, par contre, ça prend du temps sur ta vie personnelle quand même.
- Speaker #1
Oui, moi aussi, je suis d'accord avec toi, Axel, ça prend quand même pas mal de temps sur sa vie perso. Après, là aussi, au gré des rencontres, on se rend compte qu'il y a des gens qui sont encore plus investis et c'est inspirant parce que, ben voilà, je rencontre tous les jours. Certains ont 70 ans, 80 ans et puis ils sont encore là. à aider autrui, à aider son territoire. Je trouve que c'est vachement inspirant. Quand tu as 39 ans, tu te dis que tu n'es qu'au début de l'aventure. Mais oui, ça demande de l'organisation, de l'anticipation. Beaucoup d'orgas.
- Speaker #2
Selon vous, tout le monde peut trouver une forme d'engagement qui lui correspond ?
- Speaker #0
Oui, en vrai, il faut juste se renseigner. Tout simplement. Si tu as une cause qui t'anime, par exemple les animaux, peu importe, il y a juste à se renseigner et tu peux trouver facilement des associations dans ton territoire pour pouvoir mettre en place des actions et puis faire quelque chose qui te tient à cœur. et on en revient à ce qu'on disait ça va te passionner donc forcément tu vas pas compter le temps que tu vas pas compter en fait le temps où T'es investi ?
- Speaker #1
Oui, pour moi, je suis persuadé qu'on peut trouver effectivement une association qui va vraiment nous animer. Après, on a tous entendu parler, après le Covid, il y a eu un déclin dans le monde associatif au niveau des bénévoles. Il y a même des idées qui sont en train d'émerger, moi je sais, à la Jeune Chambre économique. L'idée, c'est vraiment de faire découvrir aux collégiens des associations, un peu comme l'idée de faire découvrir aux collégiens le monde professionnel. C'est leur faire découvrir le monde associatif, peut-être dès la sixième, dès la cinquième. Il y a un projet qui m'anime autour de ça, peut-être qui créera une commission et qu'on ira au bout du sujet. On a déjà commencé à en parler avec un collège à Chartres et pour l'instant ils nous suivent et ils veulent vraiment y aller. L'idée c'est vraiment de faire découvrir, dès le plus jeune âge, au jeune le monde associatif. Ce qui n'a pas encore été exploré pour l'instant, en tout cas je n'ai pas d'action comme ça qui me vienne à l'esprit. Et je me dis que peut-être qu'en faisant découvrir aux jeunes le monde associatif, ça va leur permettre de s'engager beaucoup plus tôt.
- Speaker #2
Moi, je sais que j'avais quand même des associations qui pouvaient venir dans mes établissements scolaires. Mais de là à s'y projeter, alors déjà, j'étais très jeune et de là à s'y projeter et à comprendre ce qu'est une association et ce qu'ils font au quotidien. Je pense que ce n'était pas assez. Alors, c'était déjà un bon début de les faire venir et qu'ils expliquent un peu ce qu'ils faisaient. Mais je pense que ce n'est pas assez pour des enfants pour vraiment comprendre l'importance que ça a.
- Speaker #1
Moi l'idée c'est vraiment d'arriver à créer quelque chose et que ça soit en forme de stage. Vraiment d'aller découvrir l'association de l'intérieur. On peut prendre l'exemple de la Croix-Rouge. Je pense qu'aujourd'hui nos jeunes s'ils découvrent tout ce qui se fait chez eux, il y en a certains qui seraient animés et qui continueraient dès le plus jeune âge à fréquenter l'association. Mais en tout cas je pense qu'il y a quelque chose à faire là aussi.
- Speaker #2
Oui complètement.
- Speaker #1
De toute façon c'est dès le plus jeune âge qu'on... qu'on commence à acquérir certaines billes pour l'engagement, un peu comme le monde professionnel, mais c'est dès là que ça commence.
- Speaker #2
Et est-ce que vous pouvez nous dire où on peut suivre ou soutenir vos associations ? Est-ce qu'on peut voir un peu ce que vous faites ? Et si on veut se renseigner un peu sur vos assos ?
- Speaker #1
Moi, oui, je vais prendre les deux, les deux qui sont vraiment en forme, trois même maintenant, en forme associative. Il y a la jeune chambre économique. C'est très, très simple. Il y a la jeune chambre économique française. qui aujourd'hui il y a le site internet, il y a la page Facebook, LinkedIn, Instagram où on peut nous suivre, on est vraiment dynamique et ce qu'il faut savoir c'est que quasiment chaque ville a une antenne locale donc il ne faut pas hésiter à envoyer un petit message sur les réseaux sociaux vous serez forcément contacté parce qu'aujourd'hui l'ADN du mouvement c'est vraiment d'accompagner les jeunes donc voilà et puis si ça ne marche pas contactez-moi je vais Je vais faire le lien sans problème. Et puis, il y a le handball. Le handball, c'est le club de handball d'Ono. On a fusionné avec Chartres cette année. Donc, vous pouvez nous suivre, vous pouvez nous rejoindre. Il y en a pour tout le monde, à tous les niveaux. Il y a le handisport, il y a le loisir, il y a le compétitif, il y a l'excellence féminine. On a besoin d'arbitres, on a besoin de plein de choses. Et puis, il y a mon association de quartier. Si vous êtes de Chartres, là aussi, il ne faut pas hésiter. On est sur les réseaux sociaux. Vous pouvez me contacter.
- Speaker #2
Ok, trop bien. Et toi, Axelle ?
- Speaker #0
De mon côté, nous, on va avoir la page Facebook, Instagram et YouTube Norman Coast. Je suis plus principalement active sur la page Instagram. C'est l'outil le plus simple pour moi. Mais c'est vrai que pour les prises de rendez-vous, on utilise plus souvent Facebook aussi. Et après, sur YouTube, ça va être pour publier nos spots tout Tous les ans, on fait un spot pour dire qu'on a fait ça toute l'année. C'est un petit peu la review de tout ce qu'on a fait dans l'année précédente. Et aussi certains clips ou prestations qu'on a pu faire, qui seront mis à jour régulièrement sur YouTube. Ok,
- Speaker #2
pas parfait. Merci beaucoup pour ces échanges et pour votre engagement. On espère que cet épisode donnera envie à d'autres de s'investir à leur tour. Merci à vous qui nous écoutez et à très bientôt pour un nouvel épisode des Voix de Finarée.