- Speaker #0
Bienvenue sur les Voix de Finarée, le podcast qui donne la parole aux talents qui composent notre groupe. Derrière chaque projet, chaque réussite, il y a des femmes et des hommes engagés, passionnés et porteurs d'histoires inspirantes.
- Speaker #1
Souffler, donc ils vont souffler.
- Speaker #0
Moi j'adorais accoucher, j'accouchais.
- Speaker #2
Oser, oser, oser. Alléluia.
- Speaker #1
Je veux que ça soit Copacabana. Oui,
- Speaker #0
Copacabana.
- Speaker #2
Peut-être moins 5. Du fun, Voilà.
- Speaker #0
Aujourd'hui, on va parler non pas de processus ou de projet, mais de l'humain. De ce qui nous lie, les regards, les gestes, les petites attentions. les moments qui soudent vraiment une équipe. Pour en parler, j'accueille deux personnalités de l'entreprise EOMI. Vous pouvez vous présenter ?
- Speaker #2
Chamasserie, conseiller commercial sur l'activité auto chez EOMI. Ça fait quatre mois que j'ai intégré le groupe Finare. Avant, je travaillais dans la télévente pour le compte d'un fournisseur d'accès français. J'étais conseiller commercial et même détaché en tant que contrôleur qualité. D'abord, je cède la parole à mon collègue.
- Speaker #3
J'ai le plaisir de t'écouter aussi, donc c'est ça. Moi, je suis Amine El Ayoubi. Mon parcours à moi, c'était surtout la réception d'appels. Moi, je suis sur la réception d'appels dans mon assiette. C'est mon fief. Et c'est comme ça que je suis là avec IOMI. Non, c'est Eomi.
- Speaker #0
Alors aujourd'hui, on est là pour parler de la cohésion de groupe. Qu'est-ce que vous pensez du mot cohésion ? Qu'est-ce qui vous vient spontanément quand vous pensez à la cohésion ? Est-ce que c'est plutôt un geste, une ambiance, une manière d'être les uns avec les autres ?
- Speaker #2
C'est un esprit de partage, donc ne pas être dans une logique de territoire, chacun pour soi, donc s'entraider entre collègues. Surtout lorsqu'on commence, on est novice, on ne connaît rien. Personnellement, je ne connais rien du domaine d'assurance. Depuis que j'ai intégré mon équipe, j'ai vite trouvé des collègues qui étaient dans le partage, dans l'accompagnement. Bien sûr, j'ai bénéficié d'une formation de qualité, je ne l'ai pas. Mais lorsqu'on intègre le plateau, le fait de transformer ce qui est théorique, Ce qui est sur terrain, ce n'est pas évident, surtout lorsqu'on contacte le client. Il ne connaît pas l'assurance, il ne vous connaît pas. L'émission des appels, c'est déjà un travail qui n'est pas facile. Moi, je travaillais dans la réception d'appels comme mon collègue. Cet accompagnement m'a aidé, bien sûr. à vite m'intégrer dans l'équipe et aussi de réussir dans mon parcours. Donc mes collègues que je remercie vraiment. Et travailler avec eux, je me sens comme si j'étais dans ma famille.
- Speaker #3
La cohésion pour moi, il doit y avoir. La cohésion déjà, c'est l'idéal. On peut vite se rendre compte que ça abonde. Ça n'existe pas comme on l'imagine dans la réalité. Parce qu'à chacun, son parcours, son historique, vous savez, les préjugés aussi. On arrive tous avec son bagage. Exactement. Chacun a de la prudence vis-à-vis des autres. C'est ça qu'il faut casser un petit peu, casser les barrières, le smos. Moi, j'aime beaucoup apprendre des autres, même s'ils sont plus jeunes que moi. Donc, il faut avoir, bien sûr, l'esprit. humble. C'est une attitude dans la vie. Le travail ne fait pas exception. Donc, il faut apprendre et faire apprendre aux autres. Et bien sûr, essayer d'échanger avec les autres, d'être plus, je ne sais pas, une ambiance plus familiale. Bien sûr, il y a certains qui ne vont pas accepter et qui viennent déjà avec une bulle. pour se protéger, qui ne veulent pas avoir des relations avec autrui. Donc là, on les laisse tranquilles. Mais bien sûr, il doit y avoir une ambiance presque familiale pour que le travail... Parce qu'on passe 9 heures par jour. C'est énorme.
- Speaker #0
On passe beaucoup de temps avec ses collègues, beaucoup.
- Speaker #3
Oui, exactement. Il faut que ce soit au moins plus agréable que prévu.
- Speaker #0
C'est vrai qu'en plus, vous êtes dans un secteur où il y a des objectifs. Ou ça peut être compétitif de par le métier. Donc c'est vrai que peut-être que créer une cohésion, une groupe, quand tout le monde a ses objectifs, alors vous n'êtes pas tout à fait concurrent, mais c'est vrai qu'il y a quand même des objectifs à atteindre. Donc est-ce que vous trouvez ça peut-être plus difficile dans votre secteur à mettre en place une bonne cohésion d'équipe ?
- Speaker #3
Bon, il faut tout d'abord avoir l'intention de le faire, déjà. Parce qu'il y a un problème chez nous. Je ne sais pas si vous résidez au Maroc, il y a un problème de communication horrible. On est dans un pays patriarchique, surtout la communication ascendante. Déjà les gens ont tendance à avoir peur de l'autre. Je ne dois pas lui divulguer tous mes secrets, il va me dire à l'autre. L'autre c'est l'enfer comme disait Jean-Paul Sartre. Mais il faut casser ça. Ça, ça demande de l'haleine, donc de longue haleine. Il faut bien sûr avoir de la patience aussi. Parce qu'à chacun, bien sûr, c'est comme si on va traiter avec quelqu'un qui a déjà eu un traumatisme auparavant. Donc on va bien sûr essayer d'aller sur son rythme à lui.
- Speaker #0
Oui, avec les sensibilités de tous. Il y a des gens qui adorent discuter avec tout le monde et des gens qui ne veulent pas faire de leurs collègues des amis. Donc il faut faire un peu avec tous.
- Speaker #3
Exactement.
- Speaker #2
C'est bien de rester parfois professionnel, mais être sympathique avec les collègues, ne pas essayer de discuter dans des sujets qui sont trop personnels. Il y a un collègue qui soit intime, un ami intime, on peut lui raconter ses... Mais en fait, rester professionnel, ça permet aussi... Aussi pour le respect des collègues, donc...
- Speaker #3
L'expérience mondiale a monté... que être bien sûr donc moins professionnel que ça ça peut être plus rentable la salt lake city donc aux états unis ils ont maintenant donc vous pouvez ramener votre chien de campagne sur le lieu de travail donc mais ça vraiment tu nous fais passer un message c'est plus difficile ils sont Mais tout de même, il faut bien sûr avoir... C'est difficile d'être toute la journée sur la lourdeur.
- Speaker #0
Il faut trouver le bon équilibre entre l'amitié, le professionnalisme. C'est un équilibre à trouver.
- Speaker #3
C'est 2026.
- Speaker #0
Est-ce que vous pensez à un moment précis où vous avez ressenti peut-être de la solidarité entre l'équipe ou à un moment qui vous a plutôt marqué ?
- Speaker #3
Bien sûr, la Coupe du Monde. Le fait de ressentir la même sensation, ça permet un petit peu de souder les relations. La Coupe d'Afrique aussi. Je sais que c'est un peu superficiel. Non, ça unit.
- Speaker #0
Le sport, ça unit tout le monde.
- Speaker #3
Oui, mais quand même, il y a un point bien sûr commun qui permet de souder. Oui, c'est vrai. Donc là,
- Speaker #0
tu l'as vraiment ressenti pour la Coupe du Monde ou pour la Cannes ?
- Speaker #3
Exactement. Même si moi, personnellement, je n'aime pas le foot du tout.
- Speaker #0
Tu vois, c'est en plus un bon exemple. Tu n'aimes pas le foot et pour autant...
- Speaker #3
Oui, c'est ça.
- Speaker #2
Donc nous, on a vécu cette solidarité, bien sûr avec la Cannes, surtout lorsqu'on encourageait notre équipe et avec ces événements qui sont... En plus,
- Speaker #0
c'était particulier, cette année c'était chez vous. Ça renforce un peu ce sentiment.
- Speaker #2
Et même personnellement, lorsque j'ai atteint mes premiers objectifs, quand j'ai réalisé des ventes, il y avait tout le monde qui m'encouragait. Et bien ça, ça m'a fait plaisir. Donc vraiment, il n'y avait pas ce sentiment quand voilà celui-là, il vient d'arriver, il atteint des chiffres. Donc bien sûr, je n'ai pas senti ça vraiment. Ils étaient tous dans l'encouragement. Ils m'ont encouragé encore à donner le mieux de moi-même.
- Speaker #0
Finalement, c'est ça qui t'a poussé aussi à monter en compétence. En fait, on est poussé par ses collègues, par l'ambiance du groupe. Si quelqu'un réussit, tout le monde réussit finalement.
- Speaker #3
C'est contagieux.
- Speaker #0
Et quand quelqu'un réussit, j'espère que ça pousse aussi à faire mieux soi.
- Speaker #2
Il y a du challenging. de continuer.
- Speaker #0
Entre vous, vous arrivez à vous challenger. Parfois, la cohésion, elle n'est pas que dans les grands gestes. Alors là, on parle de la Coupe du Monde, donc effectivement, c'est quelque chose qui soude automatiquement puisqu'on parle d'une nation. Mais c'est des fois dans les petits détails, des petits rituels, des petites attentions. Est-ce que vous vous le remarquez autour de vous ? Ça peut être autant dans le professionnel que dans le personnel.
- Speaker #2
Effectivement, il y a tout le temps des animations, des... Voilà des challenges qui sont lancés, de rencourager les collègues, comme des bandes d'achat, qu'on nous offre à l'atteinte des objectifs. Et ça permet de créer ce challenging, une bonne animation de groupe, vraiment sympa.
- Speaker #3
Parfois il y a des petits gestes, tous petits gestes qui vous marquent. L'agent de sécurité en va, donc lorsque par exemple il est sur sa chaise, dès qu'il y a quelqu'un par exemple qui souhaite monter sur l'ascenseur, donc lui il est là, donc il dit mais il n'est pas obligé, oui c'est pas de l'obligation mais... mais vraiment, c'est de l'obligeance. Ce n'est pas sa noblesse à lui. C'est ça qui lui a poussé de vouloir aider, de vouloir faire un petit geste. Parfois, il y a certains qui ne sont pas réceptifs à ces petits gestes. C'est vrai. la sensibilité, on ne peut pas... Ça se mérite, quoi. Mais, bien sûr, ça me touche. Il y a beaucoup de petits gestes par-ci, par-là, donc on ne peut pas, bien sûr, se rappeler de tous ces gestes-là. Donc, c'est tellement éparpillé. Donc, on ne peut pas...
- Speaker #0
Moi, j'adore quand mes collègues y ramènent à manger.
- Speaker #3
Ça,
- Speaker #0
c'est le petit geste que j'adore. J'adore manger. Donc, dès qu'on ramène un petit gâteau ou quelque chose à partager, c'est toujours très sympa.
- Speaker #3
Ah oui, ça m'est arrivé dernièrement, la semaine dernière. J'ai oublié de t'apporter avec moi de l'argent pour déjeuner. Et ma responsable à moi, elle était à côté de moi. Elle m'a dit, tu n'es pas parti déjeuner ? Non, non, je ne suis pas parti déjeuner. Pourquoi ? Comme ça. Après, comme ça, elle a pris 40 dirhams. C'est vrai que ça m'a touché. Donc déjà, pour moi, c'est une sœur. Donc ce n'est pas une responsable. C'est comme si c'était ma sœur. Je l'aime beaucoup. Et ça consolide aussi. Ça vous montre, ça vous prouve. prouve que vous n'aviez pas tort de la considérer comme étant votre soeur.
- Speaker #0
Et c'est même pas tant le geste de donner.
- Speaker #2
Avec les managers, c'est comme si quelqu'un de la famille. Il y a des moments qu'on partage, parfois des anniversaires. anniversaire, quand on fête des anniversaires ensemble, ça fait partie de l'humain.
- Speaker #0
Donc là, vous parlez vraiment de bienveillance et de soutien. Est-ce qu'il y a des personnes en particulier ? Tu nous parlais de ta manager. Est-ce que vous avez des personnes qui vous viennent en tête tout de suite, qui ont cette bienveillance et ce soutien avec vous ?
- Speaker #3
Ici, au travail. Mon ami à moi, mon ami... Toujours, monsieur Zouer. Monsieur Zouer, c'est mon ami, c'est mon soutien ici. Donc je sens que le travail devient beaucoup plus agréable et plus facile lorsque Zouer est juste à côté de moi. Donc c'est ça. J'ai beaucoup d'amis. ici. Et c'est vrai que moi, je déborde un peu de sujets. Ne m'en voulez pas. Dans le domaine des centres d'appel, on garde parfois des amitiés très solides parce que la plupart de mes amis. déjà travaillé avec moi sur d'autres centres d'appel. J'en garde toujours un, deux par-ci, un, deux par-là. Et c'est vrai que ça permet d'avoir des amitiés très solides. Parce que le domaine du centre d'appel, c'est un domaine qui est très, très difficile. Le travail, bien sûr, d'un téléconseiller ou d'un téléacteur, c'est presque du surhumain. Ça ressemble au travail en série. Donc là, les gens, qui sont sur la même ambiance, même Mais ce contexte, il garde toujours une amitié solide. Parce que c'est comme du béton.
- Speaker #0
Oui, c'est important.
- Speaker #2
Pour moi, personnellement, il y a mon parrain qui s'appelle Karim, qui m'a aidé depuis le début de mon intégration. Il était toujours là dans le partage. Et ça lui est arrivé, quand j'étais en difficulté lors d'un appel, il gardait même son client en attente. intervenait, il était toujours là. Sans oublier ma manager aussi qui m'a donné tous les moyens pour réussir.
- Speaker #0
Vous êtes bien entouré pour un bon groupe bien solide ici à Casa. Alors on parle aussi beaucoup de ce qu'on reçoit, mais vous, comment vous créez du lien autour de vous ? Comment vous animez vos équipes ? Parce qu'on a tous un rôle dans nos équipes.
- Speaker #3
Oui, bon, moi à la base je suis quelqu'un de sociable, donc j'ai jamais, jamais, jamais trouvé de problème pour créer des relations avec autrui. Et ça permet bien sûr d'avoir un périmètre à soi, une petite famille, bien sûr au sein même de ECA, de EOMI.
- Speaker #2
Pour moi également, je suis quelqu'un de sociable, donc j'ai toujours comme habitude de sourire le matin avec tout le monde.
- Speaker #0
Tout de suite ça illumine la journée de tout le monde quand on sourit, plutôt que quand on a le visage un peu fermé, ça change la journée. C'est vrai. Et est-ce que... Parce que la cohésion de groupe, ça peut inciter à faire des after work, à sortir un petit peu, à faire du foot, à faire des activités avec ses collègues. Est-ce que vous arrivez quand même à bien gérer votre vie perso avec votre vie professionnelle ? Puisque, alors, on dit que là, c'est une famille et que souvent, les collègues deviennent des amis puisque c'est quand même le premier moyen de rencontre quand on est adulte. Finalement, c'est le travail. Est-ce que vous arrivez à bien concilier les deux ? Il n'y a aucun souci, un équilibre ?
- Speaker #2
Pour moi personnellement, je ne trouve aucune difficulté parce que ça fait des années que je travaille dans le domaine des centres d'appel. Bien sûr, il y a des hauts et des bas. Je suis quelqu'un de marié, dans la vie de couple même. Des fois, on ne trouve pas le temps pour aussi... J'ai un enfant pour trouver le... Mais j'ai pris l'habitude de leur consacrer bien sûr plus de temps. Et aussi, je fais des activités de sport. Donc, même, je me suis inscrit avec mon parrain dans une salle de sport récemment. Le week-end, on fait des séances de musculation. Ça se passe très bien. Donc, ça permet de diminuer le stress aussi et de garder la bonne dynamique.
- Speaker #0
Donc, ça va, tu arrives à garder un bon équilibre ?
- Speaker #2
Oui, tout à fait, effectivement.
- Speaker #3
Moi, je ne suis pas vraiment pour l'after-working, parce que je dois consacrer quand même un peu de temps pour ma famille, pour mes animaux. J'en ai 12. Il y a beaucoup de boulot à la maison. C'est de l'exercice physique pour nettoyer, pour faire ci, pour faire ça. Parfois, préparer leur nourriture. J'ai certains qui sont malades, ils ont des calculs urinaires. Dormir, manger, bien sûr, donc pas n'importe quoi. Et bien sûr, ça sera un prolongement, je crois, de la journée de travail. Je ne sais pas si vous êtes d'accord avec moi. Ah oui, totalement, oui. Si on a, bien sûr, les collègues, on les voit toute la journée, mais si on a encore un after-hours, ça finira par tourner au vinaigre.
- Speaker #0
Non, mais c'est bien si vous arrivez tous à trouver un bon équilibre selon votre emploi du temps, selon vos priorités. C'est ça le plus important aussi.
- Speaker #3
C'est pas systématique,
- Speaker #0
c'est ce que je veux dire. Oui, ça peut être ponctuel, mais c'est chouette si vous arrivez tous les deux à trouver le bon équilibre. Est-ce que vous avez un petit message à adresser à vos collaborateurs ou à toute personne peut-être qui a un peu de mal à s'intégrer à un groupe parce que ce n'est pas toujours facile. Des fois, quand les groupes sont soudés, on a un peu du mal à rentrer dedans.
- Speaker #3
Oui, c'est vrai. Ça devient un peu le rôle du manager parfois. Parce que plus le travail est routinier, plus le rôle du manager doit être bien sûr non plus... Mais c'est pour embellir un petit peu l'ambiance, enjoliver l'ambiance, parce que sinon, il y aura un taux d'absentéisme. Donc c'est ça, les statistiques le disent. Plus le travail est routinier, plus les taux d'absentéisme sont là, les retards aussi. Parce que ça impacte vraiment le travail. Il faut y avoir, bien sûr, une ambiance qui soit agréable. Et moi, j'ai une requête que je garde pour moi-même jusque maintenant, mais c'est l'occasion. et ça va Ça rentre bien sûr dans le sujet. Pourquoi pas un magazine, par exemple, qui prend les avis de chacun d'une façon presque officielle. Sur un magazine, des interviews, et comme ça. Tout le monde sait ce qui se passe maintenant. Sur ces interviews-là, il y a tout le monde. Les managers, les téléconseils, même les agents de sécurité, les femmes de ménage. Pourquoi pas ? Parce que c'est très important, ça. Et bien sûr... pour qu'il y ait vraiment... C'est un lieu pour respirer, si j'ose dire. Donc un magazine mensuel au début, pourquoi pas. Et après, bien sûr, qu'il soit hebdomadaire, pourquoi pas. Donc l'idée, bien sûr, s'il y a quelqu'un qui peut encourager cette idée-là, moi, je suis là, donc je peux, bien sûr, aider avec mon crayon.
- Speaker #2
Pour moi personnellement, j'encourage cette idée. C'est une bonne initiative. Donc donner la parole aux collaborateurs pour s'exprimer déjà, pour parler de leur vécu quotidien au sein du groupe. une meilleure image de l'humain. C'est vraiment... J'encourage les collaborateurs à faire de même.
- Speaker #0
Parce que là, on parle d'un magazine, mais... Un magazine, c'est vrai qu'il faut qu'il soit lu, qu'il soit édité. Alors, c'est beaucoup de travail, c'est vrai. Mais au quotidien, des actions vraiment à mettre en place ou comment aider ? Alors, des fois, c'est juste s'intégrer au petit café du matin ou au petit café de la pause. Mais c'est vrai que si on a des groupes unis, ça peut être un petit peu difficile. Donc, à quelqu'un de très timide, quel conseil vous pourriez donner ?
- Speaker #3
Quelqu'un de très timide ?
- Speaker #2
Quelqu'un de très timide. respire, prends son temps essaye de développer les idées pourquoi pas prendre des notes qui peuvent petit à petit s'intégrer un peu depuis mon enfance j'étais quelqu'un de timide mais j'ai appris avec le temps avec le temps on apprend à se détacher à s'ouvrir un peu j'avais peur de parler en public c'est difficile moi je devenais toute rouge aussi le trac Ok. Ah mon dieu, qu'est-ce que je vais dire ? Mais à partir du moment où on se lâche, ça vient tout seul.
- Speaker #3
Il faut surtout banaliser sa timidité, c'est ce que je crois. Si on se focalise sur sa timidité à lui, si on veut par exemple améliorer les choses, on va les empirer.
- Speaker #0
À vouloir trop en faire finalement, on n'y arrive pas.
- Speaker #3
Exactement, on lui parle comme ça normalement. Quelqu'un qui est timide, donc c'est quelqu'un, peut-être, donc c'est par éducation aussi, parce que, en général, les gens qui sont timides sont des gens bien, donc, oui, bien éduqués et tout, c'est un point fort, en quelque sorte, bon, la pudeur, c'est bien, donc, la timidité, bon, ça... Mais il faut bien sûr que ce soit banalisé, et comme ça il va être décontracté du moment où il s'habitue aux gens. Il devient chambré, il prend la température de la chambre.
- Speaker #0
Merci pour ces partages du cœur, ces moments qui nous rappellent que derrière chaque poste, il y a une personne. A très vite dans un nouvel épisode des Voix d'Ophinarie.