- Speaker #0
Bonjour Aurore, comment vas-tu ?
- Speaker #1
Bonjour Sandra, je vais très très bien.
- Speaker #0
En tout cas, t'as le sourire, ça fait vachement plaisir.
- Speaker #1
Oui, merci. C'est parce que je me sens bien.
- Speaker #0
C'est une bonne nouvelle. Ma chère Aurore, est-ce que tu peux te présenter, s'il te plaît, nous faire un petit point sur qui est Aurore ?
- Speaker #1
Eh bien, Aurore, c'est une femme de 37 ans qui a deux enfants bas âge. Paxé avec un chien aussi et trois enfants du coup. Et Aurore est une femme qui est joyeuse, très dynamique, qui mord la vie à pleines dents, qui voit toujours le côté positif même dans le négatif. Mais Aurore est arrivé à un stade où le corps a dit stop. Et en fait j'ai eu une dépression postpartum diagnostiquée. Donc ça fait de nombreux mois que je suis là-dedans. Et du coup, au revoir à la chutée. Elle est tombée, mais elle s'est relevée. Elle se relève.
- Speaker #0
Ok, c'est dur. On est tellement nombreuses à être concernées. Tu vois, quand j'ai fait mon burn, je pense que c'était lié aussi. J'avais couché quelques mois auparavant. Le congé m'a terminé. Je me prends mon taf. J'ai fait un burn. Je pense que c'est lié. Et on est beaucoup. Je pense à être concernée par des burn-out ou bien des pressions postpartum, parce que ce n'est pas la même chose. Mais je pense qu'on est nombreuses. Et toi, Aurore, quelle est ton expérience pro ? Quel est ton parcours professionnel jusqu'ici ?
- Speaker #1
Il est principalement bancaire. J'ai eu beaucoup d'activités avant, parce que la banque a été une reconversion. J'ai repris mes études à 24 ans pour aller en banque. Et avant ça, j'étais en filière santé, j'ai fait une première année de médecine, j'ai fait une licence de sport pour les personnes qui ont un handicap, j'ai travaillé là-dedans en tant qu'éducatrice spécialisée, j'ai fait de la préparation de commandes également, et ensuite j'ai basculé sur le secteur bancaire, pour retrouver un peu de côté positif justement, parce que dans le monde du handicap, c'était trop noir et pas assez de lumière, donc c'était dur, je suis repartie dans le côté commerce qui m'intéressait. Et la banque est arrivée comme ça. Et ça m'a beaucoup plu. Donc, j'ai fait tout un parcours du BTS jusqu'au master en me spécialisant sur le marché des professionnels en banque, en alternance dans des banques différentes. Et ça fait sept ans que je suis en banque après les études.
- Speaker #0
Ok. J'ai entendu la citude ou ?
- Speaker #1
Non, après les études.
- Speaker #0
Ah, j'ai compris la citude.
- Speaker #1
Mais l'assitude, oui, effectivement, on y est.
- Speaker #0
Oui, parce que du coup, qu'est-ce qui t'a amené à nous ? Comment tu nous as connus déjà, Aurore ? Et qu'est-ce qui t'a amené à te lancer soit dans une immersion, je crois que tu viens d'ERA, je ne suis pas sûre. C'est ça. Oui, c'est ça, ERA, de l'immersion gratuite ERA. Qu'est-ce qui a fait que tu es arrivé à te lancer dans cette immersion avec nous au début ? Tu en étais où ? Qu'est-ce qui se passait dans ta vie pro à ce moment-là ?
- Speaker #1
À ce moment-là, j'étais au fond du fond. Il était 2h du matin, sur mon canapé justement, à scroller sur mon téléphone, puisque mon sommeil étant perturbé, il n'y a rien qui allait. Et donc, en scrollant, je suis tombée sur une story de quelqu'un de médiatisé que je suis, et qui a partagé cette immersion erra. Et en fait, les mots ont fait sens. Et je suis allée voir tout de suite. Et l'expérience des trois jours, l'immersion de trois jours, je ne sais pas pourquoi, en fait, ça m'a appelée. Littéralement, ça m'a appelée. Je ne me serais jamais inscrite sur une formation comme ça. Trop peur, en fait. Pas sûre d'avoir confiance, etc. C'est fiable ou pas. J'ai dit, c'est pas grave. Je ne sais pas, c'était un signe, il fallait y aller. Donc, je me suis inscrite à ERA. Et en fait, c'est une révélation. C'est-à-dire qu'ERA m'a remis, en fait, a été le petit coup de pouce qui m'a redonné... un minimum d'énergie qui m'a reboostée et qui me remet debout, complètement.
- Speaker #0
C'est incroyable.
- Speaker #1
Tu m'as sauvé la vie, Sandra.
- Speaker #0
C'est incroyable. Deux heures du mat', quoi. Qui n'entrait que deux heures du mat'.
- Speaker #1
C'est génial.
- Speaker #0
C'est dingue. Ok, écoute, c'est fou. Et donc, en plus, à ce moment-là, tu n'es pas forcément très bien, comme tu es un peu au fond du sachet, comme on dit, mais tu trouves quand même cette énergie. Donc, j'imagine qu'Era t'apporte un regain d'énergie. et est-ce que tu as déjà eu l'idée à ce moment-là de quitter le salariat pour l'entrepreneuriat ?
- Speaker #1
Ça fait des années. En fait, même depuis toute petite, j'ai toujours voulu être chef d'entreprise.
- Speaker #0
Ce n'est pas vrai.
- Speaker #1
Je le disais à mes parents très, très tôt. Mais bon, j'ai fait un parcours classique parce que je voulais devenir médecin et que j'ai toujours su très vite que je voulais devenir médecin. Donc, j'ai fait tout un parcours classique. Mais ça fait effectivement quelques années où ça revient, Mon conjoint est entrepreneur depuis quelques années, mais je n'ai pas eu le… peur, pas savoir quoi faire aussi en fait, concrètement j'ai beaucoup d'idées et pas à la fois et je me suis jamais lancée et puis la banque me plaisait donc je voyais pas le besoin d'aller chercher ailleurs et en fait là en étant au bout du gouffre j'avais besoin de me réaligner, je me sens plus du tout alignée avec ce que je fais actuellement, j'en ai plus besoin en fait c'est juste quelque chose qui me, enfin je ne suis plus du tout alignée en fait et là je me suis dit mais oui pourquoi pas en fait toute l'introspection qui a été faite et trouver quelque chose oui. Oui, oui, cette introspection m'a beaucoup aidée. Et je me suis dit, maintenant, on va re-sauter, c'est maintenant, là. Effectivement, c'est vrai, je ne suis pas bien. Mon corps m'a dit stop, je change des conditions. Ça a toujours été dans un coin de ma tête. Et là, c'est maintenant. Je prends le cap, c'est une opportunité, c'est un signe. Je me suis bien mise sur le chemin. Et je fonce. Et là, effectivement, ça a été galvanisant de fou. Vraiment incroyable. Incroyable, et du coup, j'ai sauté le pas en ayant pris toute seule la décision de m'inscrire à la loco. Sans en parler à personne, à mon conjoint, parce que je voulais être capable de me dire, « Aurore, tu es capable de prendre ta vie en main sans avoir besoin de demander à quelqu'un, de demander des conseils ou un avis. » Pas du tout. Donc, j'ai pris cette décision-là. Je me suis inscrite à la loco. Et seulement après, j'en ai parlé à mon conjoint.
- Speaker #0
C'est bien. J'adore l'esprit. J'adore l'esprit. Ce n'est pas « Attends, je vais en parler, voir ce qu'il en pense. » C'est « Non, je vais le faire et ensuite, je vais l'informer que je le fais. »
- Speaker #1
Oui, c'est exactement ça.
- Speaker #0
OK, trop bien. et tu te lances dans la loco, tu as des idées pour te mettre à ton compte, pour créer une activité ou pas du tout ?
- Speaker #1
Non, des idées je suis comme peut-être beaucoup de gens écrire un livre je sais pas, tenir des conférences vendre un produit il y a plein de choses qui viennent, mais il n'y a rien de concret, et c'est vraiment là où je trouve que le concept est vraiment très bien fait, les modules sont extras c'est que toute la phase d'introspection elle est juste incroyable et ça m'a menée en fait de... naturellement au projet que je teste. C'est une évidence, en fait.
- Speaker #0
Et qu'est-ce que tu fais alors ? Qu'est-ce que tu vas lancer ?
- Speaker #1
Eh bien, du coup, forcément, je vais me baser sur mon expérience. Et quand tu n'as pas du tout d'énergie et qu'on a haute dépression, manque d'énergie, peu importe la situation du postpartum, etc., recevoir un appel, téléphoner, envoyer un message, sortir de chez soi, selon la situation dans laquelle on est, franchement, c'est impossible. Moi, c'était mon cas. Je repoussais tout. Me lever, c'était compliqué. ça me demandait beaucoup d'énergie et je le payais derrière et donc je me suis dit ok qu'est-ce que j'aurais besoin moi à ce moment là si il n'y avait pas eu erreur en tout cas de quoi j'aurais eu besoin et du coup là je me suis dit ok t'es dans ton canapé tu peux rien faire prends ton téléphone, une application où chaque jour je propose des micro-actions de moins de 10 minutes qui sont progressives et qui te permettent de redonner un minimum d'énergie pour pouvoir te remettre en action progressivement au fur et à mesure Et tu augmentes ton niveau d'énergie et ta mise en action, jusqu'à un moment donné où tu retrouves ta vie un peu « normale » et tu peux à nouveau bouger et reprendre ta vie en main, avec accès à une communauté avec tout le monde, toutes les femmes qui sont dans le même cas. Et l'objectif, c'est également d'y intégrer des professionnels de tous types de secteurs, parce qu'aujourd'hui, je dois prendre rendez-vous avec un psychologue. mais qui prendre, comment faire, il va falloir faire des recherches, mais je suis épuisée, je suis fatiguée, je n'ai pas l'envie. Et bien là, si effectivement à 2h du matin, tu es sur ton canapé, ben ok, là j'ai une liste de professionnels, je peux réserver un rendez-vous en visio, si je me le sens, quand je le sens, et tout est clé en moi.
- Speaker #0
Et quand tu dis, parce qu'on en a parlé en off, donc toi ce que tu aimerais faire, c'est aussi lancer des retraites de 21 jours, c'est ça que tu expliquais, en donnant des conseils rapides ?
- Speaker #1
En fait, c'est ça. Là, c'est le projet test. C'est ça, c'est sur 21 jours. C'est chaque jour. Je donne une micro-action de moins de 10 minutes, que ce soit sur la respiration consciente, que ce soit sur regarder juste une photo, regarder, aller se balader, prendre un verre d'eau. Quelque chose de faire en pleine conscience, mais qui te permet de te remettre en action. Tu les fais quand tu veux, à ta convenance, puisque c'est en fonction de ton énergie, de ton envie. Et l'objectif, c'est que chaque jour, en fait, on monte d'un cran à chaque fois, progressivement, de sorte qu'au bout des 21 jours, en fait, tu as déjà une transformation. L'objectif, c'est qu'il y ait une transformation entre le premier et le 21e jour et que tu dises, ah ouais, OK, là, j'ai pris soin de moi avec simplement des petites choses, des petits gestes au quotidien que je peux intégrer dans mon quotidien par la suite qui peuvent devenir des routines ou des rituels. Effectivement, je reprends mon quotidien en main, je reprends ma vie en main et puis on développe au fur et à mesure comme ça.
- Speaker #0
Oui, ça peut être, tu vois, là, ça me fait penser, enfin, c'est pas l'objet de cet échange, mais du coup, ça me fait, tu sais, moi, la boîte à idées, c'est tout, et du coup, ça me fait penser que tu pourrais même, le premier jour, une action, une habitude, parce que je crois que 21 jours, c'est pour en créer une habitude, c'est ça aussi ?
- Speaker #1
Oui.
- Speaker #0
Le premier jour, une habitude, le deuxième jour, tu fais l'habitude du jour 1 plus l'habitude du jour 2, troisième jour, habitude du jour 1, du jour 2 et du jour 3, et tu vois, elle t'ancre au fur et à mesure de nouvelles habitudes. d'habitude, durant cette retraite, depuis ton canapé, si j'ai bien compris, on ne va nulle part tout être de la maison. Je trouve ça super ingénieux, Aurore, pour le coup, et je pense que ça peut vraiment cartonner. En tout cas, je trouve ça super de dire tiens, j'ai une idée, je le lance avec une idée test et un format test. J'adore.
- Speaker #1
Avec peur. Mais voilà, on a dit qu'il y avait peur, c'est qu'il faut y aller. Donc, j'y suis allée. Maintenant, hop là. Pas de frein, on y va, on se lance, on est là pour ça. Et ça me galvanise tellement que j'y vais.
- Speaker #0
Quand tu trouves un truc qui est galvanisant, sur lequel t'as envie de bosser, c'est t'y vas, tu fonces, tu continues. Et tu sais, tu ne me donnes plus de peur. Et en fait, c'est marrant parce que peur, on peut l'appeler peur, la peur, c'est son prénom. peur est toujours là et en fait ça me fait penser quand moi j'étais en faisais de l'anxiété généralisée j'avais ma meilleure pote aussi qui a démarré de l'anxiété généralisée mais en décalage et du coup son angoisse on les appelait on l'appelait pitch comme pêche pitch pitch et là pitch est de retour et du coup tu sais c'est un peu ce truc de on peut donner un nom aussi à cette peur elle a peur mais elle est toujours là et au bout d'un moment elle s'en va ou elle devient banale en fait on lui donne moins d'importance Tu vois, je pense que le but du jeu, c'est de banaliser sa peur, même si elle est là et que de toute façon, plus elle galvanise, plus t'as envie de le faire. Et finalement, la motivation dépasse la peur, tu vois.
- Speaker #1
Oui, c'est ça, exactement.
- Speaker #0
Et qu'est-ce qui se passe pendant ces trois mois dont tu trouves ton projet ? Qu'est-ce qui se passe d'autre en toi ? Est-ce qu'il y a des choses qui changent ? Est-ce que tu as des croyances immancentes que tu arrives à péter ? Des blocages ? Est-ce qu'il y a d'autres choses qui se passent en toi ?
- Speaker #1
Je me suis rendue compte que je n'avais pas vraiment de... croyances limitantes, en fait.
- Speaker #0
Trop bien.
- Speaker #1
Je pensais, mais pas du tout. Et ce que je pensais être des freins ne l'était pas du tout, en fait. Je pense qu'au fond de moi, je le sentais déjà, que je suis faite pour ça, et que je dois prendre ma place, et que c'est maintenant. Et du coup, c'est vrai que toute l'introspection qu'il y a eu a conforté beaucoup de choses, que je savais déjà, mais qui font du bien à remettre en place, qui font du bien à l'entendre aussi des gens extérieurs, et puis ça permet aussi de vraiment cibler, parce que je serai telle partie sur d'autres choses et qui n'avaient strictement rien à voir. Alors que là, vraiment, tout ce que j'ai ressenti, je l'ai dépassé. Et ce qui m'a vraiment permis d'arriver à ce projet-là. Et finalement, en fait, je me suis libérée. Tellement libre dans ma tête, tellement au fond, qu'en fait, je me suis dit ça ne peut pas être pire. Ça ne peut pas être pire. Donc, c'est vrai que dans mon esprit, j'étais assez ouverte et sans... et pas de croyances limitantes, en fait. Ce qui fait que je crois que j'ai avancé vraiment... J'ai foncé. et sans trop réfléchir, en fait.
- Speaker #0
Bravo. Franchement, bravo. En tout cas, c'est bien, ça t'a rappelé peut-être qui tu es au fond de toi, parce que j'ai eu une autre conversation avec une autre élève de la loco, juste avant toi, et elle me disait qu'elle avait la sensation de s'être endormie ces dernières années. Ça t'a réveillée, quoi ?
- Speaker #1
Exactement. C'est exactement ça. Ces derniers temps, je me suis dit... C'était un peu choc, mais je ne suis pas morte, mais je ne suis pas vivante.
- Speaker #0
C'est dur.
- Speaker #1
et en fait je bascule entre les deux, je sais pas dans mes ressentis je sais pas et c'est vrai que là d'avoir la ERA et la LOCO m'ont vraiment permis de prendre ma place et de reprendre conscience que oui j'étais apte comme tout le monde et que j'avais le droit comme tout le monde et qu'en fait la vie des autres on s'en fiche puisque la vie des autres n'est pas la vie des autres et en fait là c'est maintenant donc oui ça réveille complètement, c'est ça
- Speaker #0
Incroyable. Ok. Écoute, je te souhaite de rester réveillée et éveillée. Quel beau jeu de mots. Waouh !
- Speaker #1
Merci.
- Speaker #0
Non, non, mais vraiment, je te souhaite de rester réveillée avec nous. Je pense que les locaux, la force, c'est ça aussi, c'est la communauté, c'est l'énergie que ça transmet, c'est les couches qui t'encadrent, qui te tiennent par la main et qui te font faire un bond en avant à Poids 12. Donc, je te souhaite de rester dans cette dynamique. Tu as trouvé un beau projet et tu vois, on en revient toujours à ce truc de rêve d'enfant. Tu voulais être médecin, je pense que c'est un petit peu ce que tu vas faire en fait.
- Speaker #1
Oui, exactement. Je reste sur un côté un peu santé, entre guillemets. Mais c'est moi qui choisis les idées, c'est moi qui suis créative, c'est moi qui peux le créer, qui peux le gérer, comme je l'entends, avec une liberté financière, d'emploi du temps.
- Speaker #0
Carrément.
- Speaker #1
Qui se fera.
- Speaker #0
Et comment tu as lancé ton offre ? Tu me dis, ça y est, j'ai lancé la vidéo. Tu l'as lancée sur quoi la vidéo pour tester ta première offre ?
- Speaker #1
Groupe WhatsApp. J'ai créé un groupe WhatsApp du coup avec, donc, ils sont cinq. Et sur le groupe WhatsApp, donc, j'ai fait un groupe WhatsApp communautaire. Et de là, j'ai mis mes messages d'accueil, etc. Et donc, ma vidéo d'ouverture que j'ai lancée hier. Voilà, et donc, j'explique comment ça va se dérouler, etc. Et voilà, et demain commence, j'envoie la première vidéo où j'explique en fait en vidéo la première micro-action. C'est bien fait et avec une version évolutive parce que si on a un peu plus d'énergie, là On tente une version un peu plus évoluée.
- Speaker #0
Trop bien. Est-ce que tu as trouvé des filles dans le Kohaka ou dans ton entourage, ou les deux ?
- Speaker #1
Les deux. En fait, concrètement, ça commence avec des filles de la loco, dont une fille de la loco qui a une amie de son côté qui potentiellement est un sujet qui l'intéressait. Donc, j'ai intégré son amie et moi, de mon côté, pareil, j'ai fait un petit peu le check. J'avais aussi une autre amie qui était en surmenage actuellement et j'ai dit allez, go, je lui propose et puis elle a accepté. Donc, en fait, finalement, il y a un peu les deux.
- Speaker #0
Bravo. Écoute, c'est super. En tout cas, Aurore, c'est exactement comme ça qu'il faut faire au début. Tu te lances petit, à ta manière, artisanale, mais tu passes à l'action et ça, c'est génial. C'est exactement ça qu'il faut faire. Bravo, Aurore, pour ça.
- Speaker #1
Oui, merci.
- Speaker #0
Merci en tout cas, Aurore. Merci beaucoup de nous avoir raconté tout ça. Je pense que toutes les filles qui vont t'écouter vont te trouver trop mimi et trop inspirante et elles vont avoir envie que tu continues ce beau projet. et à rester bien éveillée comme tu l'es et surtout souriante moi j'ai envie de te voir avoir le sourire tous les jours, donc bravo Aurore et puis très belle continuation à toi
- Speaker #1
Merci beaucoup, merci beaucoup à toi