Description
À peine les funérailles du chanteur Abdelwahad Doukkali terminées, un autre spectacle a envahi les réseaux sociaux: celui des commentaires visant l’épouse et la fille de l’artiste. Non pas pour leurs paroles, ni pour leur douleur, mais pour quelques centimètres de mollets visibles à l’entrée de la mosquée. Comme si, même face à la mort, certains ressentaient encore le besoin de surveiller les corps féminins, de contrôler les émotions et de décider de la “bonne” manière de souffrir.
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