Speaker #0Bienvenue dans Maman Risette, le podcast qui accompagne les mamans en quête de sens dans leur vie professionnelle. Je suis Beverly Salis, maman de deux enfants et ancienne avocate d'affaires reconvertie. Aujourd'hui, j'accompagne les mamans qui souhaitent entreprendre et créer leur activité sans s'épuiser ni sacrifier leur vie de famille. Comment ? En alliant mon expertise juridique, mon expérience de la reconversion professionnelle et surtout mon vécu de maman. Un accompagnement sur mesure et profondément humain pour vous permettre de construire la vie. pro qui vous épanouira. Chaque semaine, je vous propose ici des conversations sincères, sans filtre ni injonction, autour de la maternité, de la reconversion professionnelle et de l'entrepreneuriat au féminin. Parce que oui, la maternité est un bouleversement, mais loin d'être un frein, elle peut devenir un révélateur puissant de qui vous êtes et de ce que vous avez envie de bâtir. Aujourd'hui, j'ai envie d'aborder un sujet que vous m'avez directement inspiré au fil de nos échanges, de vos messages. de vos retours sur certains épisodes ou sur ce que je partage sur LinkedIn. Vous êtes nombreux finalement à m'avoir dit la même chose. Ça me fait du bien d'entendre une autre vision de l'entrepreneuriat. Une vision où l'entreprise s'adapte à notre réalité de vie et non l'inverse. Une vision alignée avec nos valeurs, notre énergie, nos priorités. Et vous m'avez toutes dit la même chose. Mais waouh, quel soulagement ! Alors, je me suis dit que ça méritait un épisode parce que entreprendre, oui, mais pas à n'importe quel prix. À mes yeux, un modèle entrepreneurial sain doit soutenir votre vie, pas l'écraser, pas vous écraser vous non plus. On parle beaucoup d'entrepreneuriat comme d'une solution, une solution à la fatigue, une solution au manque de sens, une solution à ce sentiment de s'éteindre doucement dans un cadre qui ne nous correspond plus. Et je comprends profondément cette envie. Quand on est maman, quand les nuits sont courtes, parfois hachées, quand les réveils sont trop... trop matinaux, quand il y a les enfants malades, les imprévus, quasi quotidiens, et cette charge mentale qui ne s'arrête jamais, on rêve juste d'un espace où respirer à nouveau en fait. Et l'entrepreneuriat, ça apparaît un peu comme une évidence. Plus de liberté, plus de flexibilité, la possibilité d'adapter son travail à sa vie et non l'inverse. Et ça, c'est effectivement ma réalité aujourd'hui. Mais aujourd'hui, j'ai surtout envie de vous dire quelque chose que vous n'entendrez pas partout. Parce qu'entreprendre Ce n'est pas une solution miracle à l'épuisement. Et pour beaucoup de mamans ambitieuses, l'entrepreneuriat peut même devenir un nouvel endroit où on va se suradapter, où on va devoir se dépasser, s'oublier. Finalement, on se retrouve encore aspiré par les mêmes injonctions qu'on a déjà connues dans le salariat, ces injonctions de productivité, de performance, du toujours plus. Alors dans cet épisode, je ne veux pas vous décourager ni vous vendre un rêve. Je veux vraiment vous partager cette réalité pour que, si vous preniez la décision d'entreprendre, vous le fassiez sans vous perdre en route. Et si en écoutant cet épisode, certaines idées résonnent pour vous, notez-les ou enregistrez-les quelque part. Peu importe, gardez-les en tête. Ces idées-là, elles pourraient être les premiers pas vers votre projet aligné, vers votre réinvention professionnelle. C'est précieux. Bon, alors, rentrons dans le vif du sujet. Déjà, j'aimerais revenir sur ce mythe de l'échappatoire. Parce que quand on est à bout, l'entrepreneuriat, ça peut un peu ressembler à une porte de sortie. Ah oui, on se dit, c'est trop bien, je vais enfin pouvoir gérer mon temps, je vais enfin avoir la flexibilité qui me manquait tant, je vais choisir mes horaires, je vais arrêter de courir. Et sur le papier, c'est vrai, l'entrepreneuriat nous permet d'avoir cette flexibilité qui est précieuse, surtout quand on est maman. Mais ce qu'on ne dit pas assez en revanche, c'est que l'entrepreneuriat peut avoir cette tendance à amplifier ce qui est déjà là. Si vous êtes déjà fatigué, si vous êtes déjà dans le « il faut » , si vous êtes déjà en train de prouver continuellement votre valeur, si vous êtes déjà en lutte permanente avec vous-même, alors entreprendre sans cadre peut accentuer tout cela. En fait, ce que je veux dire par là, c'est que l'entrepreneuriat, ce n'est pas une solution miracle. On ne guérit pas de l'épidémie. épuisement en changeant uniquement de décor, entre guillemets, c'est-à-dire en passant du salariat à l'entrepreneuriat. Et pour ça, la maternité, ça agit souvent comme un révélateur puissant. Parce que la maternité, elle va mettre en lumière la charge mentale invisible, les pseudo-loyautés familiales et cette difficulté qu'on peut ressentir à dire ah non, la culpabilité, la peur de décevoir, ce sentiment de devoir tenir quoi qu'il en coûte. Se dire « bon, ben attends, ma situation n'est pas si mal que ça » . Mais ça, finalement, c'est un peu des excuses et l'erreur, ce n'est pas de vouloir entreprendre. L'erreur, c'est de croire que cela réparera tout, tout seul. Faites ce petit exercice, prenez juste un instant pour réfléchir. Quelles sont vos priorités aujourd'hui ? Qu'est-ce qui vous épuiserait si vous ne mettiez pas de cadre ? Qu'est-ce qui vous épuiserait si, voilà, vous prenez aujourd'hui la décision d'entreprendre, vous êtes sûr de vouloir passer du salariat à l'entrepreneuriat ? Oui, sauf que voilà, qu'est-ce qui vous épuiserait si vous ne mettez pas des garde-fous ? La bonne nouvelle, bien évidemment, c'est qu'une fois que vous en avez conscience, c'est là que vous allez pouvoir entreprendre autrement, pour ne pas reproduire. le schéma que vous avez peut-être sûrement déjà connu dans le salariat. Alors, comment faire justement pour entreprendre autrement et ne pas s'épuiser ? J'ai identifié trois grandes erreurs qui, à mon sens, mènent à l'épuisement. Alors, bien évidemment, il s'agit là d'une généralité. Il y a plein d'autres choses qui pourraient être évoquées là. C'est juste pour que vous ayez un peu une idée de ce que je veux dire. par là de ce que c'est qu'entreprendre sans s'épuiser à mon sens et comment on peut faire différemment. Bien évidemment, après, chaque cas est unique et on travaille de manière individuelle sur votre cas à vous. La première erreur que je voulais aborder ici avec vous, c'est changer de cadre, mais sans changer de posture. Beaucoup de mamans quittent un cadre exigeant pour recréer exactement la même pression sur elle-même. Le perfectionnisme la suradaptation, la peur de ne pas être légitime, le besoin de bien faire, bref. Finalement, on quitte un patron, mais on devient son propre tyran. Et c'est bien connu. On est les premières à être hyper exigeantes envers nous-mêmes. On est les premières à être insatisfaites de ce qu'on fait, à se mettre la barre très très haut et à manquer d'indulgence envers nous-mêmes. C'est effroyable. On est hyper dures envers nous-mêmes. On s'impose des règles encore plus dures, on se dit qu'on n'a plus d'excuses, on se dit « Attends, c'est mon propre projet, là, je dois y aller à 100%, à 2000%, j'ai pas le droit de me reposer » . En fait, en agissant de la sorte, on peut s'épuiser très très vite. Et c'est pour ça que je vous dis, si la posture intérieure ne change pas, le cadre extérieur, lui, ne suffit pas en fait. Si vous ne changez pas cette posture-là, vous avez beau passer du salariat à l'entrepreneuriat, vous allez vous épuiser tout autant. Si vous vous reconnaissez dans le schéma... Faites ce petit exercice. Vous notez une petite action que vous pourriez tester pour essayer de changer votre posture intérieure. En tout cas, essayez d'amorcer ce changement. Après, on pourra changer le cadre extérieur. La deuxième erreur que j'ai pu identifier, c'est de confondre ambition et sacrifice. Ça, ce n'est pas évident et je dois avouer que c'est une croyance profondément ancrée. Et moi-même, elle était profondément ancrée chez moi. Et oui, depuis toujours, on nous a appris que réussir, demander, forcément de forcer. Vous savez le fameux « no pain, no gain » . Traduction littérale, il n'y a pas de réussite sans douleur. Donc, on a cette croyance en nous profondément ancrée qu'on doit tenir, qu'on doit s'oublier, qu'en fait, on est obligé d'en passer par là pour réussir. Et malheureusement, c'est vrai que ce discours, il est un peu genré. On est dans une société où l'épuisement des femmes est souvent normalisé, banalisé. Voilà, on disait dans un autre épisode que 8 femmes sur 10 souffrent de charge mentale, va avec cette charge mentale un épuisement notable. Enfin, voilà, on est dans une société qui ne nous fait pas franchement du bien. Et on a cette tendance à se dire, oui, mais c'est temporaire, ça ira mieux plus tard, je peux tenir encore une fois. Sauf que ce temporaire dure parfois des années et c'est extrêmement lourd de conséquences. Sur notre santé mentale, sur notre santé physique, on n'en a qu'une. Et à mon sens, une ambition saine ne demande pas de s'oublier, elle demande de se respecter. Je le disais dans l'épisode 37 où je vous évoquais les réalités essentielles qu'on doit connaître lorsqu'on décide d'entreprendre et de passer du salariat à l'entrepreneuriat. L'une de ces réalités-là, c'est ce rapport au temps. Entreprendre demande du temps. On ne construit pas une entreprise solide du jour au lendemain. Et... pour tenir sur la durée, le seul vrai levier, c'est de se préserver. Si vous ne vous accordez pas de repos, vous courez à la catastrophe et vous allez vous épuiser bien plus vite que vous ne le pensez. Vous n'êtes pas invincible. Être ambitieuse, ça ne signifie pas se sacrifier, ça signifie de se choisir consciemment. Ce n'est pas parce que vous allez vous préserver que vous allez être moins ambitieuse. Pas du tout, pas du tout. Vous préserver ne reflète pas. absolument pas votre valeur. Ça veut juste dire que vous faites ce choix consciemment de ce que vous voulez construire et de comment vous voulez y arriver. Ces moyens pour y arriver, c'est vous qui les définissez. Ils doivent être soutenables pour vous. Peu importe si ça ne semble pas inspirant sur Instagram, sur les réseaux sociaux, etc. Ces moyens-là, c'est ceux qui vous ressemblent. C'est ceux qui vous permettront d'arriver à vos fins tout en vous préservant et de ne pas finir sur les rotules. Pensez là par exemple à un objectif qui vous tient vraiment à cœur et demandez-vous comment vous pouvez le construire sans vous sacrifier. Qu'est-ce que vous pouvez mettre en œuvre pour ça ? C'est vraiment essentiel. La troisième erreur que j'ai identifiée, c'est entreprendre. seule. L'entrepreneuriat s'est souvent présenté comme une aventure individuelle. Mais encore plus pour une maman, entreprendre seule devient une charge immense. Décider seule, douter seule, comparer seule, tout porter toute seule. Mais encore une fois, c'est pas un manque de compétence, pas du tout. C'est pas non plus un manque d'ambition, c'est juste un manque de cadre et de soutien. Vous ne pouvez pas tout porter seule. C'est pas possible. Et beaucoup de femmes brillantes, malheureusement, s'épuisent, non pas parce qu'elles ne sont pas capables, mais parce qu'elles avancent sans espace pour déposer ce qu'elles ressentent, sans espace pour échanger, sans regard extérieur sécurisant. Franchement, si je n'ai qu'un conseil, c'est entourez-vous. Et surtout, surtout, s'il vous plaît, rappelez-vous, demander de l'aide n'est jamais un signe de faiblesse, c'est un acte de lucidité. C'est exactement la même chose dans votre maternité d'ailleurs. Quand vous demandez de l'aide que vous n'en pouvez plus, c'est juste humain en fait. C'est un acte de lucidité. Certes, on est des warriors au quotidien, mais on ne peut pas porter tout toute seule. Ce n'est pas possible. Alors, demandez-vous avant de vous lancer dans l'entrepreneuriat, qui pourrait vous soutenir dans votre projet ? Identifiez une personne, un groupe, un mentor à qui vous pouvez confier vos doutes. Partagez. Ces ressources extérieures-là sont hyper importantes. C'est grâce à... elle que vous allez pouvoir développer votre projet sereinement et dans de bonnes conditions. Alors une fois qu'on a dit tout ça, finalement, c'est quoi ma vision ? Pour moi, ça veut dire quoi entreprendre sans s'épuiser ? Alors entreprendre sans s'épuiser, ce n'est pas lever le pied, ce n'est pas un manque d'ambition. À mon sens, c'est faire un choix différent et surtout un choix en conscience. C'est un choix que j'ai moi-même dû faire lorsque je me suis lancée dans l'entrepreneuriat puisque j'étais maman de deux enfants en bas âge. Et honnêtement, la fatigue était déjà bien là, déjà bien installée. Je crois que je n'avais pas fait une nuit correcte depuis trois ans. Enfin voilà. Et je savais que je voulais entreprendre. Je savais que j'étais sur le bon chemin professionnel. Mais je refusais d'entreprendre au détriment de ma santé ou de ma vie de famille. Je me revois encore au tout début, j'étais complètement happée par ces discours où on nous disait que quand on veut, on peut, que pour entreprendre, on devait nécessairement sacrifier un peu de sa vie de famille. sacrifier plein plein de choses oui d'accord sauf que moi j'ai fait un choix différent et c'est un choix qui est fait en pleine conscience non pas par manque d'envie non pas par manque d'ambition non pas du tout je voulais simplement que mes objectifs business répondent à mes objectifs de vie et pas l'inversé le vrai luxe c'est pas la liberté totale que peut nous offrir l'entrepreneur C'est la cohérence entre ce que vous construisez et la vie que vous voulez mener. Peut-être qu'on n'y parviendra pas tout le temps, peut-être que de manière temporaire, ce ne sera pas exactement ça, mais en tout cas, vous avez cette vision-là, que c'est ce vers quoi vous voulez aller. Et moi, d'ailleurs, c'est à ce moment-là que j'ai découvert le slowprenariat, c'était en ayant cette réflexion-là. Le slowprenariat, c'est quoi ? C'est un modèle dans lequel on travaille moins mais mieux, un modèle profondément aligné particulièrement à notre réalité de maman. Pour m'épauler dans mes débuts, c'est exactement la raison pour laquelle... Je me suis tournée vers Laure Dodier, fondatrice de ma slow-boite. Vous pouvez d'ailleurs retrouver notre échange, je l'avais reçu à mon micro. C'est l'épisode 12 du podcast Maman Risette. Et c'est grâce au slow-prenariat que j'ai pu poser cette posture claire, entreprendre en conscience, écouter mon intuition, définir mes propres règles. Pas définir mes règles en fonction des autres, en fonction de ce qui marche pour les autres, en fonction des stratégies qu'on devrait mettre en place. en fonction de ce qui semble marcher à l'instant T. Non, j'ai défini mes propres règles, suivant mes objectifs. C'est grâce au slowprenariat que j'ai pu apprendre à dire non, que j'ai appris à me concentrer sur l'essentiel, que j'ai arrêté de remplir mon agenda pour me rassurer, comme si c'était une manière de me sentir complètement remplie. C'est grâce à ça que j'ai commencé à me demander, mais attends, est-ce que ce que je fais là produit vraiment des résultats ? Est-ce que c'est bénéfique ? Est-ce que ça va m'amener vers l'objectif que j'ai précédemment défini ? Mais d'ailleurs, à cette manière de faire, ça ne vous rappelle pas quelque chose ? La maternité ? Dans notre maternité, l'intuition est reine aussi. On sait profondément ce qui est bon pour notre bébé, pour notre enfant. On sait au fond de nous si on doit écouter ces fameux conseils bienveillants qui nous sont délivrés à longueur de journée. On le sait au fond de nous. On sait ce qui est bon. C'est exactement la même chose pour notre vie professionnelle. C'est exactement la même chose pour cette vision de l'entrepreneuriat qu'on peut avoir. Ce que je voudrais finir par vous dire, c'est que c'est souvent pendant un congé maternité Merci. un congé parental, parfois même dès la grossesse, vous êtes plusieurs à m'avoir fait part de cela, que l'on commence à s'interroger profondément sur son avenir professionnel. On commence d'ores et déjà à redéfinir ses priorités. Et c'est vrai, ces questionnements sont déroutants, ça chamboule. On ne s'attend pas à ça, on ne s'attend pas à dévier de la trajectoire qui semble toute tracée. Mais ces questionnements sont pourtant précieux. C'est eux qui vont nous permettre d'agir en conscience et de faire les choix qu'on a envie de faire. En tout cas, j'ai envie que vous reteniez que vous avez le droit de dévier de cette trajectoire toute tracée, lisse, attendue. Vous ne devez rien à personne, vous êtes libre. Libre de construire votre vie professionnelle autrement. Donc en fait, le problème selon moi, ce n'est pas votre envie d'entreprendre. Le problème, c'est de se lancer sans clarté, sans cadre, sans miroir. C'est exactement pour ça que j'ai créé le diagnostic MAMA. Un espace pour faire le point, en sécurité, sans pression et pour comprendre où vous en êtes vraiment et décider de la suite en conscience. Et pour celles qui sentent que le changement est déjà là, que revenir en arrière n'est plus une option. Mon mentorat Mama permet de construire votre projet entrepreneurial étape par étape. On avance ensemble de la sécurisation financière de votre transition professionnelle à la construction de votre projet jusqu'à votre lancement. avec une sécurisation juridique complète de votre activité pour que vous puissiez entreprendre le plus sereinement possible. Si vous sentez que c'est le moment pour vous de passer à l'action, vous pouvez dès à présent réserver votre appel découverte gratuit pour en savoir plus. Toutes les infos se trouvent dans les notes de l'épisode. En tout cas, entreprendre peut être un super espace d'expansion, mais pas à n'importe quel prix. Pas au prix de votre énergie, pas au prix de votre vie de famille. Vous préservez, ce n'est pas une option, c'est une nécessité. Vous n'avez pas à prouver que vous êtes capable, vous avez juste à décider comment vous voulez réussir. Cet épisode touche à sa fin, j'espère sincèrement qu'il vous a plu et qu'il vous a fait du bien. Si en l'écoutant vous avez senti ce petit nœud dans la poitrine, celui qui murmure « je ne peux plus continuer comme ça » , alors prenez ce message comme un signe. Vous pouvez réfléchir longtemps, écouter des dizaines d'épisodes, attendre le moment parfait, plus de clarté, plus de sécurité. Mais bien souvent, ce n'est pas un manque de réponse, c'est un appel à décider. C'est exactement pour ça que j'ai créé le diagnostic MAMA. Un temps pour faire le point, en sécurité, sans pression. Pour comprendre où vous en êtes, ce dont vous avez réellement besoin. Et poser des bases solides pour réinventer votre vie pro. et pour celles qui sont plus avancées dans leurs réflexions, qui veulent... d'ores et déjà passé à la construction de leur projet entrepreneurial. Mon mentorat Mama est fait pour elle. Je vous apprends à entreprendre sans vous épuiser, ni sacrifier votre vie de famille. Toutes les informations et les prochaines étapes se trouvent dans les notes de l'épisode. Une dernière chose, si le podcast vous plaît, s'il résonne en vous, abonnez-vous et laissez une note de 5 étoiles sur votre plateforme d'écoute. C'est un tout petit geste, mais il m'aide énormément à faire grandir le podcast et à toucher encore plus de mamans qui en ont besoin. Je vous retrouve très bientôt et dès la semaine prochaine pour un nouvel épisode. D'ici là, prenez bien soin de vous et surtout, écoutez cette petite voix qui insiste en vous. Allez, à la semaine prochaine. Bye bye.