Speaker #0Bienvenue sur le podcast Manger en Paix. Je suis Charlène Béraud, diététicienne, nutritionniste et hypnopraticienne avec une approche très globale. Et ma mission est simple, rendre aux gens la joie d'habiter leur corps. Ici, on parlera donc de la vie de la personne. bien évidemment du corps, de nos comportements alimentaires et de l'estime de soi, sans pression et sans violence. Ce podcast, c'est comme un chemin, un chemin où chaque épisode t'aide à avancer vers une relation plus douce avec toi-même, à ton rythme, à toi. Si tu es là, c'est que tu aspires à plus de paix, de liberté, de légèreté. Alors bienvenue, respire un bon coup, tu es au bon endroit. Bonjour à toi et bienvenue dans ce nouvel épisode de podcast où on va parler de... Du prendre soin de toi, mais cette fois-ci un peu sur une autre forme qu'il y a quelques épisodes. Plutôt du coup caché de ne rien faire. Pourquoi tu mérites qu'on parle aussi d'argent ? Parce que ça peut être un sujet très relié et du temps, du temps pour toi. Et je vais commencer cet épisode par une image, par une scène. Je t'invite à imaginer une femme, un homme bien sûr si c'est ton cas, mais c'est vrai que je parle un peu plus au féminin parce que... Les personnes qui écoutent ce podcast sont à grande majorité des femmes. Donc, imagine une femme, elle se lève le matin, elle est fatiguée, pas parce que forcément elle a mal dormi, mais parce qu'en fait elle porte quelque chose depuis très longtemps en elle. Elle va dans la salle de bain, elle se regarde dans le miroir. Et avant même d'avoir bu son café, pris son petit-déj, il y a déjà cette pensée. Cette pensée qui revient. sans cesse. Mais je devrais faire quelque chose, j'y arriverai jamais, du dégoût même pour elle-même. Elle va préparer le petit-déj pour peut-être sa famille, même pas pour elle en premier. Elle pense aussi à ce qu'elle va manger dans la journée, elle appréhende peut-être déjà certaines choses, elle ressent peut-être déjà des tensions, elle pense aussi peut-être à ce qu'elle a mangé hier, elle calcule, sans au final vraiment calculer, mais en fait c'est des pensées automatiques, en vraiment mode... pilotage automatique. Elle voit son reflet dans peut-être la vitre du four. Elle déprime intérieurement. Puis elle part travailler. Elle gère sa journée. Elle se force à sourire aux gens parce qu'elle est là pour tout le monde. On peut compter sur elle. Et quelque part, en fait, derrière cette façade, derrière tout ça, il y a un fond sonore à l'intérieur d'elle qui ne s'arrête jamais. Son corps, la nourriture. Ce qu'elle aimerait faire différemment. Le soir, elle rentre, elle est épuisée, physiquement peut-être, mais généralement aussi mentalement et monotionnellement. Elle a peut-être grignoté ou pas encore. Elle mange le repas alors qu'elle a faim ou plus faim parce qu'elle a grignoté avant. Mais ce qui est sûr, c'est que la nourriture, c'est au final manger. C'est le seul moment de sa journée où elle s'autorise à se donner quelque chose, à se faire ce... Chute de dopamine. Est-ce que tu la reconnais, cette femme ? Est-ce qu'elle te dit quelque chose, dans certains points ? On me dit très souvent, Charlène, j'aimerais beaucoup travailler sur soi, ah oui, j'aurais besoin de faire ci, de faire ça, mais j'ai pas le temps en ce moment. Il y a toujours trop de choses. prioritaire. Et je comprends, je comprends vraiment, vraiment. Les journées sont pleines, il y a le boulot, il peut avoir les enfants aussi, les courses, la famille, le ménage, les amis, les sorties, les imprévus aussi. Il y a plein de choses à faire en urgence, tout ce qui peut presser. Et du coup, s'occuper de sa relation à la nourriture, à son image corporelle, à son reflet, à ses compulsions, de ses pensées, ça ressemble à... Un luxe. Quelque chose qu'on fera quand on aura le temps, quand ça ira mieux, quand j'aurai moins de pression, quand les enfants seront plus grands, quand j'aurai passé cette période. Et pour t'aider, je te propose de pas forcément qu'on voit ensemble le temps que ça peut prendre de faire un accompagnement. Effectivement, ça prend du temps. Mais avec plein de bénéfices progressivement. Mais on va voir déjà dans un premier temps le temps que ça prend que ça te prompte plutôt là actuellement d'être dans cette situation, dans cet inconfort vis-à-vis de ton reflet et vis-à-vis de ton rapport à la nourriture. Combien de minutes par jour tu passes à penser à ce que tu manges, à ce que tu vas manger, à ce que tu aurais dû manger ? 20 minutes ? 5 ? une heure, si on additionne tous les petits moments. Et aussi, combien d'énergie tu dépenses à culpabiliser après un repas qui ne s'est pas passé comme tu voulais ? Combien de fois tu as eu de pulsions dans la journée ? Combien de temps elles ont duré ? Combien d'heures elles t'ont gâchées ? Peut-être même combien d'heures avant le début de la compulsion elles sont apparues dans ton esprit ? Combien de fois tu as dit non à quelque chose ? Peut-être même une sortie, une photo en famille ? Une soirée, une sortie piscine, parce que tu ne te sentais pas bien dans ton corps ce jour-là pour faire cette activité ? Combien de conversations tu n'as pas été vraiment là, vraiment présente, parce qu'une partie de ta tête était occupée à analyser tout ce qu'il y avait là lors de l'apéro ou était complètement ailleurs dans le mal-être dans ton corps, dans tes vêtements ? Ces temps-là, en fait, ils existent, ils sont bien réels. Et on ne les compte pas. Ils sont comptés d'en vivre normalement. Ils ne sont pas du tout comptés dans du temps pour s'occuper de soi, on est d'accord. Mais en fait, ça, ce n'est pas vivre normalement. C'est vivre avec un poids invisible que tu portes tellement depuis longtemps qu'au final, tu ne le sens plus. Mais il est là. Alors oui, un suivi peut prendre du temps. Mais pour autant, tu peux avoir des bénéfices au bout d'une semaine. Ce n'est pas le cas pour toutes mes patientes, mais c'est le cas pour certaines. D'autres vont avoir des bénéfices au bout d'un mois. Pas forcément les bénéfices qu'elles auraient souhaités, mais elles en auront quand même et toujours. Et elles auront des bénéfices qui vont aussi diminuer tout ce coût, tout ce poids, tout ce temps dépensé. De la mauvaise manière, si je puis dire, même si là je sais que je formule mal, mais en tout cas pas d'une manière respectueuse d'elle-même. Je vais te donner une image. Imagine que ta voiture, elle a un voyant allumé depuis 6 mois. Pas le voyant rouge qui dit stop immédiatement, mais tu sais, c'est le orange. Celui qu'on peut ignorer, on va dire entre guillemets, celui où on se dit j'irai voir ça la semaine prochaine, je vais m'en occuper plus tard. Et la semaine prochaine, au final, elle se remplit. et ça redevient le mois prochain. Et le mois prochain devient quand j'aurai le temps. Et pendant ce temps, la voiture, elle roule. Parfois bien, parfois il y a un bruit bizarre. Tu paniques, mais au final, hop hop hop, elle tient le coup. Elle continue à rouler jusqu'au jour. Ou huit mois plus tard, peut-être, elle ne roule plus du tout. Parce qu'elle n'en peut plus. Là, elle est peut-être au milieu de l'autoroute. Et là, le coup, ce n'est plus du tout le même. Parce que là, la voiture, ça y est. Elle est en panne, elle est en rate, c'est finito. Ta relation à ton corps, à la nourriture, à toi-même, c'est ça, voyons orange. Il est allumé depuis longtemps, tu sais qu'il est là, tu le vois tous les matins dans la glace, tu le sens tous les soirs quand tu manges, en rentrant du boulot ou avant de te coucher le soir, tu le ressens à chaque fois que tu essaies peut-être un vêtement le matin, et que tu ne te reconnais pas, et que tu ne sais pas comment t'habiller, et que c'est la galère. Et ce qui est sûr plutôt, c'est qu'attendre ne l'éteint pas, ce bouton orange. Et est-ce que même ça ne l'aggraverait pas, silencieusement ? À mes yeux, si. Et c'est là, et c'est maintenant, que j'aimerais aborder ce sujet de l'argent. Parce qu'en fait, j'ai réalisé, entre guillemets on va dire, que c'est souvent derrière ces deux phrases. Donc, j'ai pas le temps, première partie, ce qu'on vient un petit peu de voir là. Et maintenant aussi, je n'ai pas les moyens, je ne peux pas dépenser de l'argent là-dedans, je ne peux pas me permettre de dépenser de l'argent pour ça. Et je comprends, on est d'accord, l'argent c'est une décision très concrète, on n'en a pas à volonté et en même temps, à mes yeux, on a l'argent pour ce qui est vraiment important pour soi. Et cette phrase, j'aimerais que tu t'en souviennes, que tu la gardes en tête puisque je vais y revenir juste après. Mais avant, j'aimerais qu'on fasse un petit calcul. Combien tu as pu dépenser ces dernières années, je ne sais pas, en application de suivi, de comptage de calories, en compléments alimentaires, mais pas les bons compléments alimentaires entre guillemets, tu sais, ça c'est vraiment ceux qui te vendent des trucs pour maigrir, etc., en coupe-fin. Peut-être en programme minceur, je ne sais quoi, qu'on peut voir sur les réseaux faits par n'importe qui. Et d'autres choses que tu as prises avec une vraie intention, on est d'accord. Mais malheureusement, sans juger, on est bien d'accord, ça n'a pas pu le faire, ça n'a pas duré. C'est fréquent chez énormément de patientes que je vois qui ont repris leur abonnement, par exemple là c'est ce qui me vient chez Wet Watcher, sans au final le faire, des achats qu'on fait dans un élan de motivation avec l'espoir que cette fois-ci ce sera la bonne, mais en fait la vie elle reprend, la motivation elle s'effrite et c'est normal, l'argent il s'est fait la malibertie, et en fait c'est pas du tout une critique, c'est vraiment une réalité que j'ai connue moi-même je pense pour d'autres sujets, mais en fait le problème c'est pas l'application, c'est pas le programme, le problème en fait c'est... Pas que l'outil, entre guillemets, ça dépend de l'outil, mais c'est surtout que l'outil, il ne traite pas ce qui se passe vraiment à l'intérieur. Il va traiter le haut de l'iceberg, pas la surface, pas le fond qui est beaucoup plus profond et étendu. C'est peut-être aussi important de choisir ses dépenses, les choisir dans le sens de prendre quelque chose qui vous semble vraiment bénéfique pour vous, pour votre bien-être. Sur le long terme, qui va agir ? En tout cas, où vous avez la croyance, vous mettez l'espoir, effectivement, mais vous mettez aussi toute votre motivation et votre bon élan dans cet accompagnement ou dans cette autre chose avec cette personne en qui vous avez confiance. Et non pas dans une personne qui va vous faire miroiter quelque chose que vous aimeriez, comme par exemple une perte de poids rapide. C'est votre rêve. Mais au fond de vous, vous savez que c'est pas possible. Donc là, le problème, c'est pas la personne, c'est pas que ça a pas marché, c'est qu'en fait, c'est pas possible, c'est pas durable, c'est pas possible. Tu vois, personnellement, maintenant que je suis adulte, et encore plus, je pense, depuis que je suis mère, je remarque à quel point ma mère dépense de l'argent sans compter pour moi et pour mes garçons. À quel point elle ne va pas réfléchir au montant, à quel point ce n'est même pas un sujet, en fait. Pour prendre soin de moi, je suis aussi fille unique, c'est sûr que ça joue encore plus, mais bon maintenant j'ai aussi deux petits garçons, donc au final ça fait trois personnes quand même au total. Et je vous assure que pour nous trois, l'argent ne compte pas. Mais vraiment, c'est impressionnant, ça peut aller d'une petite chose à un gros coup, elle ne compte pas. Et pour autant, quand c'est pour prendre soin d'elle, ma petite maman chérie, et bien c'est beaucoup plus difficile pour un soin, pour un accompagnement. Et bien là, elle va réfléchir. Elle va réfléchir même plus que deux fois avant de le faire pour elle. Et ça, elle le sait, ça m'embête. Ça m'embête parce qu'à mes yeux, elle ne s'estime pas suffisamment pour prendre soin d'elle. Alors que moi, j'ai besoin de ma maman, elle m'aide énormément et je l'en serai éternellement reconnaissante pour ça. Mais pour qu'elle m'aide, moi et les garçons, entre guillemets, du mieux possible, J'ai besoin d'une maman en pleine santé. Je souhaite que mes garçons voient, aient en image une grand-mère qui prend soin d'elle, qui respire l'énergie, la vitalité, qui est bien en fait, qui épanouit dans son corps, dans sa tête, qui respire la santé, le bien-être, la confiance en soi. Tu vois ce que je veux dire ? Et c'est là où en fait... Quand quelqu'un nous dit « tu devrais t'accorder ça » et qu'on répond « oui, mais c'est cher » , alors que tu ne vas pas hésiter si c'est pour tes enfants, ta mère, ta sœur, ton frère, ça en fait, c'est vraiment important que tu en prennes conscience. Et pour moi, ça dit quelque part que tu n'es pas convaincu de mettre cet investissement sur toi. Tu mérites de mettre de l'argent pour prendre soin de toi. À mes yeux, dépenser pour soi... Ce n'est pas du tout de l'égoïsme, au contraire, c'est cohérent. Si tu crois que ta santé mentale compte, que ta relation à ton corps compte, que la qualité de ta vie quotidienne compte, agis en fonction de cette croyance. Et donc, ça veut dire parfois mettre de l'argent dessus. Et ça peut être aussi même se dire prendre soin de soi pour, à travers nous, notre comportement, montrer l'exemple à nos enfants, nos filles et nos garçons. Si cette valeur-là est si importante pour toi, mets ce point-là en premier. Parce que juste avoir une belle intention, ça ne change rien. Ça ne va pas changer ton quotidien, ta relation à la nourriture ou à ton corps. Donc, ose. Ose prendre du temps pour toi. C'est cohérent, tu le mérites, tu en as besoin. Et tu vois, les femmes que j'accompagne et les hommes, ceux qui vont avoir franchi le pas, ceux qui ont décidé que c'était le moment qu'ils ont mis de l'argent et du temps, parce que ça en coûte aussi, on est bien d'accord, dans ce travail, ils vont tous à un moment me dire ces phrases positives. J'ai passé un repas en famille sans penser une seule fois à la nourriture. Je suis arrivée chez ces personnes en étant sereine pour l'apéro. J'ai pu mettre un maillot de bain cet été et aller dans l'eau sans attendre que tout le monde soit rentré dans la maison. C'est peut-être un peu bizarre ça, mais t'as compris cet exemple. Oser se mettre en maillot de bain. J'ai ouvert le placard et en fait je l'ai refermé direct. C'est pas parce que je résistais, parce que j'étais dans le contrôle, mais en fait c'est que j'ai réalisé... Par trois simples questions que je n'en avais pas envie. Et en fait, tu peux vivre plein de ces moments agréables au quotidien vis-à-vis de ton corps, vis-à-vis de ton rapport à l'alimentation, oui. Et en même temps, ce n'est pas qu'une ligne droite. Ce n'est pas une courbe de poids qui ne va faire que descendre. Ça, ça n'existe pas. Ça n'existe pas, ça n'existe pas. Et je crois que rien qu'hier... Je l'ai abordé déjà au moins deux fois en consultation. Chaque semaine n'est pas systématiquement meilleure que la précédente. Et ça ne se voit pas dans le bon sens en permanence. En fait, ce chemin, il y a forcément des jours très lumineux, comme ceux en partie que je viens de te décrire et que tu peux facilement imaginer. Mais il y a forcément des périodes de stagnation, où tu ne vois rien bouger, où tu demandes si ça avance vraiment. Et ces périodes-là, elles peuvent être dès le départ, au milieu, à la fin, en alternance. Il y aura forcément des périodes plus difficiles où des émotions vont remonter, ou un contexte dans ton quotidien compliqué, des vieilles habitudes qui vont du coup essayer de revenir, où il y a beaucoup de fatigue pour x ou y raison, où tout semble difficile et lourd et ces périodes, elles n'ont pas d'ordre donné. Elles peuvent arriver, elles peuvent rester un temps donné, elles peuvent repartir aussi vite qu'elles sont venues, il n'y a pas de règle. Mais ce qui est sûr, c'est qu'en étant accompagnée, tu ne seras pas seule. Je suis là, des centaines de mes confrères et consoeurs sont là, diététiciens mais aussi beaucoup d'autres professions très compétentes qui peuvent t'aider. Ça c'est à toi de voir le feeling, vers qui, vers quel professionnel tu es le plus adhéré. Mais ce qui est sûr c'est que, je vais parler pour moi parce que c'est compliqué de parler pour les autres, mais on regarde ce qui se passe, on comprend pourquoi et on ajuste. Et je suis là pour ça parce qu'en fait je suis surtout là pour t'aider quand ça va pas. pour t'aider. à ne pas repartir dans tes anciennes réponses automatiques comme avant pour t'aider à sortir de ta poche tous les outils qu'on a pu voir ensemble et que là tout de suite tu ne vois pas mais en soi que tu as déjà dans ta poche pour avoir un regard différent de la situation. Et ce que j'observe systématiquement c'est que quand l'orage passe, parce qu'il passe, il passe toujours, il peut être plus ou moins long mais il passe toujours, tu avances ensuite plus vite. Parce qu'en fait même si tu as fait trois pas en arrière, C'est beaucoup plus facile et rapide ensuite d'en refaire 5 quand tu y étais déjà avant. Donc, si tu te reconnais dans cet épisode, si tu m'as dit dans ta tête pendant cet épisode 50 000 fois « Oui mais, oui mais » , j'aimerais te dire une dernière réponse pour ces « oui mais » . Le bon moment ne viendra pas tout seul. Il ne sera jamais parfait, j'insiste. Le bon moment ne viendra jamais tout seul, il ne sera jamais parfait. Il y aura toujours quelque chose qui presse, il y aura toujours quelque chose qui coûte aussi beaucoup d'argent, il y aura aussi toujours quelque chose qui attend. La question, c'est toi. Jusqu'à quand tu attends ? Jusqu'à quand tu te laisses dans cette situation inconfortable pour toi ? Non, il n'y aura pas de changement du jour au lendemain, mais il y en aura plein, petit pas par petit pas. Pas toujours ce que tu aurais voulu, mais ce qui est sûr, c'est qu'il y en aura beaucoup plus que si tu ne fais rien, que si tu restes là. Dans cette situation, je pense avec une part de déni à mes yeux, peut-être autre chose, et je serais ravie d'en discuter parce que je fais parfois des suppositions qui ne sont peut-être pas toujours les bonnes, ou en tout cas pas dans toutes les situations. Donc si tu veux qu'on en parle, n'hésite pas, ça peut être juste une conversation, pas du tout un engagement. ou n'hésite pas à l'avoir avec un proche et recentre-toi sur toi pour ton bien-être qui en aura forcément ensuite un, provoquera un effet cumulé, un effet ricoché sur ta famille, sur tes proches. Merci de m'avoir écouté jusqu'au bout. J'espère vraiment que cet épisode aura pu t'aider et te poussera à une réflexion. Je trouve le sujet un petit peu touchy, donc j'espère avoir formulé au mieux mes phrases. Et navré si j'ai été parfois maladroite dans tous les cas, comme je dis pour mes séances d'hypnose, garde ce qui te parle et laisse tomber le reste. Prends soin de toi et à lundi prochain pour un nouvel épisode !