Speaker #0Bienvenue sur le podcast Manger en Paix. Je suis Charlène Béraud, diététicienne, nutritionniste et hypnopraticienne avec une approche très globale. Et ma mission est simple, rendre aux gens la joie d'habiter leur corps. Ici, on parlera donc de la vie de la personne. bien évidemment du corps, de nos comportements alimentaires et de l'estime de soi, sans pression et sans violence. Ce podcast, c'est comme un chemin, un chemin où chaque épisode t'aide à avancer vers une relation plus douce avec toi-même, à ton rythme, à toi. Si tu es là, c'est que tu aspires à plus de paix, de liberté, de légèreté. Alors bienvenue, respire un bon coup, tu es au bon endroit. Bonjour à toi et bienvenue dans ce nouvel épisode où aujourd'hui, on va parler de quelque chose qu'on fait tous plusieurs, plusieurs fois par jour. On prend notre téléphone, on ouvre Instagram, on fait glisser notre pouce vers le haut et en quelques secondes, on est devant l'avis de quelqu'un d'autre. Et si jamais c'est pas Instagram, c'est Facebook, c'est TikTok. Tu es donc devant l'avis de quelqu'un d'autre, son corps, sa cuisine bien rangée, son couple qui a peut-être l'air sans problème, simple, avec peut-être aussi son ventre plat au réveil le matin. Sa capacité à courir 10 km avant d'aller travailler, à préparer un brunch parfait pour ses enfants, à porter ce jean-là, celui que toi tu as rangé au fond du placard depuis peut-être 3-4 ans. Et sans que tu l'aies décidé, en fait, quelque chose en toi se met à comparer. Ça se lance tout seul, on est bien d'accord. Et aujourd'hui, je voudrais qu'on regarde ça ensemble, mais vraiment en profondeur. Pas juste le truc de dire d'arrêter, de supprimer même cette appli. Ce serait trop simple et surtout, on est bien d'accord que c'est quasiment impossible dans notre monde actuel. Le but, ça va être plutôt de comprendre ce qui se passe dans ta tête et dans ton corps quand tu scrolles. Parce qu'à mes yeux, si tu comprends le mécanisme et que tu l'intellectualises, tu pourras déjà arrêter de te dire que le problème, c'est toi, ce qui est déjà quand même une bonne première étape. Je vais commencer par un psychologue américain, Léon Festinger. qui a posé une théorie en 1954. Donc on est bien d'accord, bien avant qu'Internet, les réseaux sociaux existent, bien avant qu'on puisse même imaginer notre vie d'aujourd'hui. Il a donc montré que les êtres humains ont un besoin presque automatique de s'évaluer par rapport aux autres. On n'a pas de règle absolue en fait pour savoir si on va bien, si on est à la hauteur, si notre vie est entre guillemets réussie. Du coup, on regarde autour de nous. et on se situe par rapport aux autres. À l'époque, ça voulait dire, se comparer à sa voisine, à sa collègue, à sa belle-sœur, un cercle qui était restreint avec ses limites, mais aussi avec du coup du contexte qu'on pouvait forcément avoir vu que c'était des gens proches de nous. Tu savais que ta voisine, elle avait aussi des nuits difficiles, qu'elle se disputait peut-être avec son mari, qu'elle était toujours en retard dans son linge par exemple. Aujourd'hui... Ce mécanisme, vieux de plusieurs dizaines de milliers d'années qui a été prouvé, tourne à une vitesse et sur un volume que ton cerveau n'a jamais été conçu pour traiter. Parce que tu ne te compares plus à dix personnes, les dix plus proches personnes autour de toi et auxquelles tu connais un minimum la vie. Maintenant, tu te compares en une soirée à des centaines de fragments de vie choisis, retouchés, éclairés. mis en scène pour capter ton attention. Et ton cerveau, lui, il ne fait pas la différence en fait. Il traite chaque image comme une donnée réelle sur ce qu'est une vie normale, un corps normal, une famille normale. Il y a une formule qu'on entend souvent, et en fait je la trouve vachement juste, c'est qu'on compare notre coulisse à la vitrine des autres. Toi, tu vis ton quotidien de l'intérieur forcément avec ta fatigue, tes décisions à prendre, ta charge mentale. Le miroir du matin s'en filtre. Et en face, sur ton portable, tu vas regarder une image qui a été pensée pour ne montrer que le résultat. Même si, et j'en suis ravie, on voit de plus en plus de transparentes et de no-filters, on va dire, sur les réseaux, c'est quand même encore qu'une seule partie. Maintenant, voyons ce que disent les études sur ce sujet. Les chercheurs distinguent deux types de comparaisons. Ce que tu as bien compris, on va parler de comparaison. Il y a donc la comparaison descendante. Quand tu regardes quelqu'un que tu perçois en dessous de toi sur un critère donné, elle a tendance à te faire du bien. Du coup, ça te rassure. Et il y a la comparaison ascendante. C'est quand tu regardes quelqu'un que tu perçois au-dessus de toi. Elle, on est bien d'accord, c'est l'inverse, elle abîme. Elle a été associée dans plusieurs études à une baisse de l'estime de soi de manière globale et de l'estime corporelle. et à une hausse des symptômes dépressifs. Or, avec les réseaux sociaux, on est bien d'accord qu'on s'expose tous presque de manière exclusive qu'à de la comparaison ascendante. Le contenu qui performe, qui remonte dans ton fil d'actualité, c'est celui qui impressionne, pas celui qui rassure. Et même, pour t'en dire encore un peu plus, il y a une méta-analyse publiée en 2024, donc chose qui est assez récente, qui a rassemblé des études menées entre 2008 et 2024 et qui arrive à une conclusion très nette. Plus l'usage des réseaux sociaux est élevé, plus la tendance à se comparer aux autres augmente. Et cette comparaison alimente à son tour les préoccupations liées à l'image corporelle et les comportements alimentaires problématiques. Donc, ce n'est pas une corrélation vague, c'est vraiment un engrenage qui s'est documenté noir sur blanc. Et je trouve vraiment cette méta-analyse très parlante et très préoccupante. Donc, c'est vraiment important de se dire que plus on est sur les réseaux, plus on va avoir tendance à se comparer de plus en plus aux autres. Ce qui alimente nos préoccupations sur notre corps, sur notre alimentation. C'est quand même pas anodin du tout. Et il y a aussi autre chose quand même, c'est qu'en 2021, le Wall Street Journal, il a révélé des documents internes de Meta. Donc, Meta, l'entreprise qui possède Instagram. Ils ont fait des études et en fait, dans une présentation de leur propre... chercheurs, de leur propre recherche à eux datant de 2019, on pouvait lire qu'Instagram, noir sur blanc, les études avaient montré que Instagram aggravait les problèmes d'images corporelles chez une adolescente sur trois. Une sur trois. C'est pas une association externe qui tire en plus la sonnette d'alarme, là c'est l'entreprise elle-même qui sait, qui a conscience, que sa propre application produit du mal-être chez les adolescentes. Donc, que tu sois adolescente ou non, c'est important pour moi que tu entendes bien que si jamais, en ayant fermé l'application, tu as peut-être une sensation de ne pas être assez, que tu as une pression dans une partie de ton corps, dans la poitrine, un goût amer dans ta bouche, c'est pas un signe de faiblesse. C'est vraiment un effet mesuré, documenté. Le système d'Instagram a été conçu pour capter ton attention et il se trouve que ce qui capte le mieux l'attention humaine, c'est justement ce qui nous fait nous sentir qu'il nous manque quelque chose pour nous happer et qu'on le veuille. Du coup, maintenant qu'on a les résultats de ces études, ce qu'on peut se dire, c'est qu'au final, c'est une question un peu de fondation en nous. Je m'explique. Si ton estime de toi repose sur une base qui est déjà fragile, sur des années à te dire que tu n'es pas assez, que tu dois encore t'améliorer, que ton corps est un problème à résoudre, on est bien d'accord que chaque image que tu vois sur les réseaux va venir appuyer exactement là où c'est déjà sensible. Les réseaux n'inventent pas la blessure, ils l'activent et la réactivent plusieurs fois par jour avec une régularité que même si tu as plein de... personne très bienveillante dans ton entourage ne pourra malheureusement pas égaler. Et ce que ça fait sur la durée, c'est que ton corps devient un lieu de comparaison permanente plutôt qu'un lieu que tu habites. Tu ne le sens plus depuis l'intérieur, tu le regardes depuis l'extérieur, à travers le regard supposé des autres, à travers ce que tu... vient de voir défuiler sur l'application. N'hésite pas à faire un petit temps de pause si jamais pour prendre conscience de ça parce que c'est quand même vraiment important. Alors oui, bien sûr, on peut se dire que ce n'est pas qu'une implication, qu'il suffit peut-être de juste entre guillemets moins l'utiliser, que c'est qu'une question de volonté, mais j'ai envie de te dire que non, ce n'est pas du tout qu'une question de volonté, c'est une question aussi de ce que tu nourris, sciemment ou non, dans ton fil d'actualité et de la relation avec laquelle Tu en as en dessous, à l'intérieur de toi, avec ta propre valeur. Et pour ça, il y a un outil qui m'aide à titre personnel à me repérer dans ce genre de moment et je trouve qu'il s'applique parfaitement ici. Donc je te l'explique pour que toi aussi tu puisses avoir cette image. C'est l'idée de trois cercles les uns dans les autres. Le plus grand cercle, c'est le cercle des préoccupations. Puis à l'intérieur, tu as le cercle... de ton influence. Et encore à l'intérieur de celui-ci, donc au centre, le cercle de ton contrôle. En plus large, cercle des préoccupations. A l'intérieur, cercle de ton influence. Et encore à l'intérieur, donc forcément le plus petit, le cercle de ton contrôle. Le cercle des préoccupations, c'est tout ce qui te touche, tout ce qui te traverse, mais ce sur quoi tu n'as aucune prise directe. L'algorithme Instagram, par exemple, le corps des autres, l'utilisation des filtres, la société qui continue de nous vendre l'idée qu'un corps plus fin vaudrait plus qu'un corps plus gros. Et tout ça, tu peux passer des heures et des heures à t'agiter là-dedans, à t'indigner là-dedans, à te comparer, à ruminer. Ça ne changera pas grand-chose, en tout cas sur le moment, même si on est d'accord qu'une rébellion sur ce sujet reste utile, mais à très grande échelle et sur un très grand terme. Donc, globalement, en tout cas, ce qui est sûr, c'est que le corps des autres et ce que font les autres et ce que publient les autres sur les réseaux, ça, c'est totalement hors de ta portée. Ensuite, le cercle de ton influence. Le cercle de ton influence, il est un peu plus petit et c'est déjà, à mes yeux, un petit peu plus intéressant. C'est ce sur quoi tu peux avoir un impact de manière indirecte. Par exemple, les conversations que tu as... Avec des personnes que tu choisis pour leur bienveillance et donc où tu te sens te parler de sujets par exemple comme ton corps, comme l'alimentation. Ça, c'est quelque chose où tu as du pouvoir qui peuvent influencer doucement la culture dans laquelle vont grandir tes proches, tes enfants et toi-même. Tu n'as pas la main directement, mais tu as quand même une marge de manœuvre pour par exemple choisir d'aborder... Tel sujet avec telle personne, préférez l'éviter avec ton Janine parce que tu sais déjà son point de vue et que c'est peine perdue. Tu as une marge de manœuvre. Et puis encore à l'intérieur, le dernier, tu as le cercle de ton contrôle, le plus petit des trois. Et c'est celui aussi qui compte le plus forcément parce que c'est le seul où agir ou ton action a un effet immédiat. Qui tu choisis par exemple de suivre sur Instagram ? Le moment où tu choisis de fermer l'application pour faire autre chose plutôt que de continuer à scroller encore par automatisme. La façon dont tu vas te parler à toi-même face à un miroir. Ou la façon dont tu vas parler à toi-même une fois que tu auras fermé l'appli. Ça peut paraître comme ça n'être rien de particulièrement grandiose, mais par contre, pour autant, de manière répétée, va finir par redessiner ta relation à toi-même. Et ça, c'est l'histoire des petits pas. J'ai déjà fait plusieurs épisodes sur ce sujet-là. N'hésite pas à aller les écouter, vraiment. Je trouve que cette vision, à titre personnel, la vision des petits pas a vraiment changé, je pense, ma vie. Tu as d'ailleurs, je fais une parenthèse, le livre de Darren Hardy, l'effet cumulé qui est pour moi grandiose sur ce sujet, en tout cas m'a beaucoup, beaucoup aidé. Parenthèse refermée. Maintenant, ce que je remarque aussi chez beaucoup de femmes que j'accompagne, c'est qu'on dépense toutes énormément d'énergie dans le cercle des préoccupations, celui qu'on ne contrôle pas, et malheureusement trop peu dans le cercle du contrôle, celui qui nous appartient vraiment. Alors si pour une fois, tu ramenais ton attention vers ce petit cercle-là, pas parce que le reste n'a pas d'importance, mais parce que c'est le seul endroit où ton énergie produit vraiment un effet. Et pour nourrir ce cercle de contrôle, il y a des choses très concrètes que tu peux faire. Je te propose par exemple de remarquer chaque jour une chose que tu as bien menée, même si c'est un petit truc, même si c'est sans lien direct avec ton corps ou ton alimentation. Ça peut être une décision prise, un mail compliqué que tu as quand même envoyé, une réaction calme que tu as réussi à avoir. Un moment où tu t'es reposé sans culpabiliser. Et je t'arrête tout de suite, tu en as aussi forcément. Pas forcément sur le domaine peut-être que tu souhaiterais le plus, mais forcément sur autre chose. Et je sais que tu en as forcément des petites preuves et qui, cumulées, accumulées jour après jour, vont te prouver que tu peux compter sur toi. Qui vont permettre au final, au fur et à mesure, de casser cette croyance. Alors ne les minimise surtout pas. Parce que se parler comme on parlerait à une amie qu'on aime, se reconnecter régulièrement à ce que tu sais faire et à ce que tu apportes, en dehors de toute question d'apparence, ça, ça compte. Ta compétence au travail, ta présence pour les tiens, ta capacité à tenir une maison, un projet, ta vie entière de manière globale sur certains points. Souvent sans que personne en plus ne le remarque ni le nomme. Et si, je le répète, quand je t'ai proposé tout ça, tu dis oui mais non, moi stop, moi justement, je fais pas ça, nan nan nan nan nan, j'arrive pas. Non, non, non, c'est impossible. Que tu fasses tout personnellement, ma maison bien rangée, ça c'est sûr c'est pas moi. Je ne suis pas très douée pour ça. Par contre, je suis douée pour laisser ma maison à moitié en bordel et aller au sport ou me poser quand même sur mon canapé et regarder ma télé à la place. Donc oui, je vais avoir la pensée que je suis nulle parce que je ne sais pas tenir ma maison, bien rangée. Et toi, à l'inverse, dans la même situation, tu vas dire « Putain, je suis nulle, je ne suis même pas capable d'aller au sport. » Non ! On est tous plus ou moins doués pour certaines choses. Mais n'oublie pas que l'estime de soi, ce n'est pas un sentiment qui tombe du ciel un matin, quand, aujourd'hui, parce qu'aujourd'hui tu te sens bien. C'est une construction lente. Faites de preuves qu'on choisit de remarquer jour après jour. Qu'on choisit de remarquer, j'ai bien dit. Jour après jour, indépendamment de ce que le miroir ou l'écran de ton portable va te renvoyer. Maintenant, on va zoomer encore un peu plus sur Instagram et ce que tu peux faire sans rien forcer pour autant. Ma proposition, c'est que la prochaine fois que tu fermes l'application et si jamais tu ressens une tension familière, tente de remarquer ce que c'est sans te juger. Le but là, ce n'est pas du tout d'analyser ou de comprendre le pourquoi du comment, c'est juste ressentir. savoir prendre conscience que c'est là. Et je t'assure qu'avec le temps, la répétition de cette prise de conscience, la répétition de ressentir ce que tu ressens, tu pourras à force regarder les comptes que tu suis un par un et te demander honnêtement, en toute transparence, ce que chacun fait à ton corps quand tu le vois apparaître. Est-ce que ça t'apaise ou est-ce que ça te resserre ? Tu n'as rien à justifier, à personne on n'est bien d'accord pour te désabonner d'un compte, donc tu pourras choisir ce qui nourrit ta relation à toi-même et ce qui l'abîme en te désabonnant. Et du coup, en plus, à force de prendre conscience de comment tu te sens après avoir scolé une demi-heure, peut-être dans un an, peut-être même dans deux ans... Tu vas scroller deux heures de moins par jour parce que, voilà, ce sera arrivé, je sais pas, trois mille fois, où tu auras ressenti cette tension dans ton corps, et au bout de la troisième fois, tu te seras dit, c'est bon, là maintenant, tac, tous les soirs, j'arrête de scroller sur mon portable. Et oui, peut-être que ça va mettre deux ans à se mettre en place, mais est-ce que c'est pas mieux que jamais ? Ce que tu peux faire aussi quand tu as une publicité qui te renvoie. une pression, tu as les trois petits points en Ausha droite, où je crois que tu peux rester aussi appuyé sur le contenu, et dire à Instagram que ça ne t'intéresse pas, que tu ne veux plus que l'appli te propose ça. Comme ça, tu envoies directement un signal à l'algorithme qui lui apprend de chaque signal que tu lui donnes, et ainsi de suite. Fais-le, tu as cette possibilité, comme ça, à chaque fois qu'un compte de régime qu'un compte qui te vend une perte de poids, une pilule miracle ou je ne sais quoi, en plus de te désabonner, tu peux surtout, et surtout si c'est des pubs, signaler. Et grâce à ce signal répété, l'algorithme saura de plus en plus quel type de contenu il ne doit plus te proposer. Maintenant, sache que si tu fais ça une fois, ça ne changera pas grand-chose sur le long terme. Fais-le plusieurs fois chaque semaine. pour qu'à chaque fois que ce genre de contenu remonte, ton fil change. Et ça, ça devra devenir une action quotidienne. Et si jamais, en faisant, en mettant en place tout ça, tu réalises que ton fil se resserre et que pour autant rien ne t'apaise, c'est pas grave non plus, c'est aussi simplement une information. Le début d'un tri, pas forcément d'une réforme à passer, à faire en un jour. Du coup, ce que j'aimerais que tu gardes de cet épisode, C'est que ce que tu ressens quand tu compares ton corps, ta vie, ton quotidien à ce que tu vois défiler sur Instagram, ce n'est pas une preuve de ta faiblesse. C'est une réaction humaine ancienne face à un outil qui n'a jamais été conçu pour ton bien-être, mais seulement pour ton attention. C'est un business. Alors la prochaine fois que ce sentiment, que cette sensation de vide apparaîtra en toi pendant ou après avoir fermé l'application, peut-être que tu peux te dire avec douceur que là, tu étais ou es en train de te comparer à une vitrine. Merci de m'avoir écouté jusqu'au bout. N'hésite pas à partager cet épisode et à laisser 5 étoiles sur Apple Podcast ou Spotify. C'est vraiment le meilleur moyen de soutenir ce podcast. Donc, merci d'avance. et à lundi prochain !