Speaker #0bien évidemment du corps, de nos comportements alimentaires et de mes signes de soin, sans pression et sans violence. Ce podcast c'est comme un chemin, un chemin où chaque épisode t'aide à avancer vers une relation plus douce avec toi-même, à ton rythme, à toi. Si tu es là, c'est que tu aspires à plus de paix, de liberté, de légèreté. Alors bienvenue, respire un bon coup, tu es au bon endroit. Bonjour à toi et bienvenue dans ce nouvel épisode. Aujourd'hui, je vais te parler d'un objet qui prend... pas beaucoup de place pourtant, qui est au sol, souvent dans ta salle de bain, mais qui a énormément, énormément d'influence sur toi, ton moral, sur ta journée. Oui, on va bien parler de la balance. Pourquoi ce sujet ? Parce que je trouve que je l'aborde plusieurs fois dans ce podcast, mais ça fait un petit moment que ce n'est pas le cas et c'est un sujet qui revient tellement en consultation, en fait, qui est tellement central et qui est compliqué, qui peut être un peu délicat et qui est très, très, très important. Pour une trop grande partie des personnes en perte de poids. Donc, c'est quoi le problème avec la balance ? C'est déjà qu'en partie, elle te fait commencer ta journée pas forcément du bon pied. Parce qu'avant même d'avoir déjà mangé, peut-être même aller aux toilettes. Ou peut-être si, après d'aller aux toilettes, c'est tout. Avant d'avoir croisé qui que ce soit peut-être dans ta journée. Avant d'avoir bu ton café. En fait, un chiffre va décider de ton humeur, de ce que tu auras le droit ou pas de manger aujourd'hui et de la façon dont tu vas te parler à toi-même. Donc, ce que je te propose, c'est qu'aujourd'hui, ensemble, on prenne un peu de hauteur pour prendre un peu de recul tout ça. Commençons déjà par le plus simple, mais en même temps peut-être le plus oublié. Ta balance, qu'est-ce qu'elle mesure ? Elle mesure une seule chose. L'attraction que la Terre exerce sur la masse totale de ton corps à cet instant précis. Elle ne distingue rien de précis. Oui, certaines balances sont impédance mètre, c'est-à-dire qu'elles peuvent mesurer ton pourcentage d'eau, de muscles et de graisse de manière totalement non précise et aléatoire. C'est pour ça qu'à moins que vous ayez une balance chez vous qui déjà prend mesure, je veux dire, à l'aide des pieds mais aussi des mains et en gros qui vous a coûté généralement au moins 1000 balles, dites-vous que l'impédance mètre de votre balance n'est pas efficace. Une balance donc, si on se base sur le seul chiffre qu'elle indique, en fait elle additionne un tout et elle t'affiche au final un chiffre unique. et cette masse totale, je pense qu'on pourrait la comparer à une marée. Ton corps y contient en moyenne 50-60% d'eau, c'est comme une petite mer intérieure. Et son niveau, il va monter et descendre en permanence en fonction de la journée, selon des règles assez précises. Ce que je te propose dans un premier temps, c'est que je te lis le détail, parce que pour moi, comprendre le mécanisme, et c'est important pour moi que ça soit clair, t'aide déjà à enlever un peu de pouvoir que ce chiffre a sur toi. Si on reste sur cette métaphore de la mer, le premier moteur de la marée, ça va être la régulation homéostasique, surtout au niveau du sel et de l'eau. Ce sont tes reins qui pilotent ça avec des hormones. Et en fait, quand il y a plus de sodium, donc de sel dans ton sang, notamment après un resto, après un plat réchange sauce, après une pizza, après un fast-food ou même peut-être un plat préparé, enfin voilà, des choses qui sont de base en fait très salées, juste plateau de charcuterie de fromage parce que c'est quand même deux aliments très salés. En fait, ton corps va garder davantage d'eau, va faire davantage de rétention d'eau pour maintenir l'équilibre vu qu'il y a eu, vu que ton repas lui a apporté un excès de sel. Donc pour te donner une idée, ça peut déjà représenter 500 grammes voire 1 kilo de plus le lendemain. C'est vraiment un système de sécurité très important qui travaille pour toi. C'est hyper important que notre taux de concentration, on va dire minéraux et notamment surtout sel, eau, soit à bon équilibre. C'est hyper, hyper, hyper important pour notre corps. Deuxième moteur qu'il peut avoir, les cycles, les hormones. Les oestrogènes, donc la progestérone, peuvent modifier la façon dont nos tissus, dont nos reins gèrent l'eau, notamment pendant des règles, ce qui fait que beaucoup de femmes retiennent 1 à 2 kg d'eau juste avant les règles et que ça va séculer au fur et à mesure avec le sang pendant les règles. C'est quelque chose de très fréquent. Le cortisol, l'hormone du stress, ça je trouve que c'est un sujet qu'on... Enfin, à mes yeux, c'est le sujet vraiment à la mode. derniers mois, peut-être même déjà années, sur les réseaux, l'hormone du stress qui pousse dans le même sens, qui favorise la rétention d'eau, que tout est un problème de stress. Je suis d'accord que ça joue, bien évidemment, mais comme tout, à mes yeux, c'est toujours multifactoriel. On va continuer de regarder la suite. Troisième mot-cuteur qui peut exister. La circulation. Parce qu'en fait, on va avoir notre système lymphatique qui va drainer notamment un liquide qui va baigner dans nos cellules, le liquide interstitiel. Et en fait, notre système lymphatique, il va drainer un réseau de petits canaux qui ramènent justement ce liquide, cet excès de liquide qu'on peut avoir dans le corps, entre les échanges et les vaisseaux et les tissus, vers notre circulation. Mais le petit souci, entre guillemets, c'est que ce système, il n'a pas de pompe. Contrairement par exemple au cœur qui va toujours pomper nos temps 24 sur 24. Donc il n'y a pas de pompe, mais pour autant ça avance grâce à nos muscles, à nos mouvements, à notre respiration. Mais nous, êtres humains, au XXIe siècle, qui sommes de plus en plus sédentaires, où on passe nos journées assis, sans bouger, en plus dans la chaleur, ce liquide stagne. Il va s'attarder dans les tissus, dans les jambes, dans les chevilles, le ventre. Et puis vous le voyez bien, vous voyez quand on fait un trajet en avion, il y a beaucoup beaucoup de femmes qui mettent des bas de contention parce que le retour veineux est mauvais, parce que le système la feintique n'est aussi pas bien mis en place, ça a besoin d'être stimulé. Donc ça, deux autres choses. Dernier moteur que j'ai en tête, ça va être ton système digestif. C'est-à-dire que si tu as mangé et bu, surtout si tu as fait un gros repas en fait, juste en termes de densité, ça pèse. Et si tu as beaucoup bu, un litre d'eau, c'est un kilo, tout simplement en fait. Donc c'est vraiment important de le prendre en compte. C'est pour ça que de peser le lendemain d'un gros repas, des fois je sais, on ne réfléchit pas ou on a trop envie de savoir quand même. Mais si on le fait, il faut vraiment prendre ça en compte. C'est essentiel à mes yeux quoi. Parce que du coup, tu vois un chiffre et en fait ce chiffre, il peut bouger de 1 à 2 kilos, parfois davantage, sans que ta masse grasse n'ait bougé d'un... pousse prendre un kilo de gras en une nuit, c'est un truc, mais c'est physiologiquement, physiquement impossible. Donc, quand tu lis ton chiffre sur ta balance, tu lis la hauteur, si on reste de nouveau dans mes métaphores, dans la hauteur de l'eau sur la plage à un instant précis. Et tu en tires un verdict sur tout le niveau de la plage pour toujours. Mais non, en fait, son niveau, il va bouger, il va réévoluer. La marée, elle va monter, elle va redescendre en fonction des moments de la journée. Ton poids, Merci. exactement pareil. Donc, ce que ton corps transforme vraiment en profondeur, ça se joue sur des semaines et des mois, pas sur une journée. Maintenant, je te propose un exercice. Je te demande de ne pas la zapper. Si tu as la possibilité, prends un stylo et une feuille, prends ton portable, la colonne notes et écris. Si jamais tu ne peux pas le faire maintenant, fais-le plus tard, vraiment, parce que encore une fois, c'est des exercices qui vont être vraiment importants et qui vont favoriser la mise en action, les petits pas, les micro-déclics qui vont faire que tu vas vraiment avancer. Fais deux colonnes. Dans la première, tu écris les bénéfices de la balance, c'est-à-dire ce qu'elle t'apporte, et dans l'autre, l'opposé, ce qu'elle te coûte. Commençons par la première, parce qu'il y a quand même des petits bénéfices. À mes yeux, tu rajoutes ou tu modifies ce que je peux dire. Déjà, la balance, elle t'apporte une information, elle t'apporte un repère. elle peut t'apporter une sensation, une pseudo-sensation de maîtrise, si je peux oser dire, un soulagement quand le chiffre te convient. Et voilà, à mes yeux, c'est des bénéfices qui sont là, qui peuvent être réels et qui font d'ailleurs même que tu y retournes chaque matin. Maintenant, la seconde colonne. Prends ton temps. Déjà, ton humeur du matin va dépendre du chiffre que tu vas avoir affiché. Ta façon que tu vas manger toute la journée va dépendre... aussi de ce chiffre. Ton énergie mentale que tu dépenses, en fait, à y penser, à la redouter, à faire des calculs, ça, c'est quand même de l'énergie. Le regard que tu poses sur ton corps juste après, les pensées critiques que tu as juste après, les envies qui peuvent monter le soir quand tu t'es restreint justement toute la journée pour compenser parce que le matin, le chiffre n'était pas bon, la culpabilité, la honte, la comparaison, la déception, la peur, la dévalorisation. Voilà, voilà, voilà, quelques petits exemples. Et puis ça va être aussi que même si le chiffre que tu vois, il est cool, on va dire que tu es content ce matin, je pense que tu peux noter dans la case non bénéfice, c'est que dans tous les cas, ça te donne une permission, mais cette permission, elle se retire. C'est-à-dire que tu as toujours cette appréhension le lendemain, cette pression. Je pense que c'est ça. Je rajouterais peut-être pression, épée de Damoclès, ce genre de choses. Parce que du coup, tu passes tes journées à gagner ou à perdre le droit de manger et ton ventre, lui, le pauvre chouchou, il n'est pas consulté. Et c'est bien dommage. Voilà, c'est des exemples, c'est des propositions. Bien sûr, tu gardes ce que j'ai pu dire qui te parle et tu rajoutes ce que tu as besoin de rajouter. Ensuite, tu regardes les deux colonnes et tu fais le point. Regarde l'écart et je t'invite à vraiment le faire parce qu'en fait, tu peux très bien m'écouter et me dire « Oui, oui, non mais complètement, tu as raison Charlène, je suis d'accord avec toi. » Mais c'est important pour moi de te dire en toute honnêteté et sincérité que ça ne suffit pas. Parce que ça reste une idée, et une idée, t'en as, je sais pas, enfin une idée ou une conviction même, une croyance, t'en as peut-être, je sais pas, je me rends pas compte, 100 par jour, je dis un petit peu ça au hasard. Ton cerveau va aller ranger avec les 100 autres qu'il a, les 100 autres, pardon, qu'il a entendus dans la journée en fait. Et ça va rien changer, tu vois, ton réflexe de monter sur la balance, il a des années et des années d'habitude derrière lui, on est d'accord, c'est vraiment un automatisme, et un automatisme comme celui-ci, ça se bascule pas en fait, juste parce que t'as approuvé. Un discours du nana, même si tu l'estimes et que tu la crois, tu vois ce que je veux dire ? Ce qui peut le faire bouger, ce qui peut commencer, je reformule, ce qui peut commencer à le faire bouger, c'est que ton cerveau va voir cet écart, parce qu'il va le voir concrètement déjà avec tes yeux, tu vois. Tu vas pouvoir le relire plusieurs fois, et puis même avant, tu l'auras écrit en fait. Tu l'auras écrit, tu l'auras noté, tu peux relire. Ce qui va transformer en fait cette idée se fait en une prise de conscience. Ça prend du temps. Mais les prises de conscience, c'est comme ça que ça se fait. Il faut écrire, il faut lire ce que tu as écrit. C'est comme ça que ça va marcher. Ça ne peut pas que rester dans la tête. Je sais, c'est chiant, mais c'est la life. C'est comme ça. Et vu que ce sujet est un gros sujet, j'en ai totalement conscience. Si tu sens que c'est le moment pour toi, je t'en prie, fais cet exercice. N'hésite pas à le refaire plein de fois ou à rajouter des trucs dans une colonne parce que vraiment, je t'assure que ça va t'aider à... à prendre du recul sur cette balance qui a pour le moment beaucoup trop d'impact sur toi. Maintenant, justement, je te parle d'impact sur toi. Donc la question qui vient, tu te pèses pour garder le contrôle, non ? Ça, c'est une question... Non, c'est moi qui est un petit peu pas cool là. C'est une question, mais en même temps, je sais que c'est le cas. Mais si jamais il y a d'autres raisons, on ne sait jamais. Il y a toujours des exceptions pour confirmer les règles. Donc, je vous en prie, venez me dire les petits cas, les petits moutons noirs, on va dire. Mais ma question à moi, c'est qui contrôle qui ? Parce que si un patron, il t'évaluait chaque matin, avant ton café, sur un critère qui bouge pour des raisons que tu ne maîtrises pas, que ton humeur et ton repas du midi en dépendent, est-ce que tu pourrais supporter cette situation ? Tu es en train ou tu es déjà d'être... de devenir l'esclave d'une machine électronique. Et c'est toi qui la sors du placard tous les matins. Je le dis avec beaucoup de tendresse, parce que je sais que ce n'est pas évident, qu'il y a cette fausse notion de contrôle qui, je trouve même, je pense, je peux oser dire, je pense que tu seras d'accord avec moi, qui est assez perverse, je trouve. Et je sais d'où ça vient. On t'a appris, on m'a appris, on nous a tous appris que ce chiffre, c'était la preuve que tu faisais les choses bien, que c'était le seul indicateur à prendre en compte. que ce chiffre, c'est comme s'il te définissait. Mais en même temps, tu as le droit de te demander si c'est vrai, s'il t'aide vraiment. Je ne pense pas. Et puis si tu m'écoutes, je pense que tu as réalisé que ce n'était pas le cas. Donc, est-ce que ce ne serait peut-être pas le moment de commencer à défusionner avec ce chiffre ? On va parler de ça maintenant. Quand tu es donc l'opposé, c'est-à-dire en fusion avec le chiffre que ta balance t'indique, tu ne le regardes pas en fait, ce chiffre. Tu le deviens. Il est écrit sur ton front au marqueur indélébile. Le chiffre est haut, donc je suis nul. Le chiffre est bas, donc je vaux quelque chose. Il n'y a plus aucun espace entre toi et lui. Il est collé sur ton front. Défusionner, c'est prendre de la distance. C'est remettre de l'espace entre le chiffre et toi. C'est-à-dire qu'au moment où tu lis le chiffre sur la balance, tu lis le chiffre. Tu as une pensée qui dit c'est nul, mais en fait c'est juste une pensée qui n'est pas liée à ta définition en tant qu'être humain, en tant que personne propre. C'est un fait, c'est un constat. Pour t'aider à commencer cette diffusion, déjà tu peux peut-être au moment de monter sur ta balance, respirer avant, te reconnecter un peu au moment présent. Si tu es déjà en mode panique ou en mode j'essaie déjà le résultat ou je ne sais pas en quel mode, souffle, respire et décide avant. ce que tu feras du chiffre que tu vas voir, peu importe lequel. Parce qu'en fait, cette décision, elle peut changer, bien sûr, même si le chiffre reste le même, mais peut-être que ça peut déjà t'aider. Est-ce que tu peux déjà te faire un mantra ? Ok, je m'indique, enfin, je me pèse. Mais je choisis que ce chiffre ne définisse pas ma journée. Je n'oublie pas que dans le miroir, pourtant, parce que justement la balance ne prend pas en compte tout, pourtant je me sens mieux, j'ai l'impression que ma taille s'est un peu affinée, je me sens un peu mieux dans mon jean, mais what the fuck, la balance ne m'indique pas ce que je veux. Ok, je prends en compte tous les indicateurs, et ce n'est pas parce que ma balance me dit un peu plus, alors que mes vêtements et mon miroir, moi je trouve que je vois moins. que du coup, c'est toi qui te gourre, c'est moi qui ai tort. Pas du tout. Ça, je l'entends trop souvent et à chaque fois, j'ai qu'une envie, c'est vous bousculer, vous prendre dans mes bras à la fin en même temps parce que je sais à quel point vous vous faites mal et vous oubliez juste de prendre en compte tout ce que je vous ai dit au départ, c'est-à-dire le mécanisme, à quel point la balance ne prend pas en compte que le taux de graisse, à quel point l'eau varie dans le corps, à quel point il y a trop, trop, trop, trop, trop, trop, trop, trop, trop de choses en compte. Donc, on n'oublie pas ça. L'autre chose que je voulais absolument te préciser, c'est la fréquence justement. Je ne sais pas à quelle fréquence tu te pèses. Mais pour moi, si je peux déjà te dire le plus proche du plus proche, s'il te plaît, c'est une fois par semaine. Pas plus parce qu'en fait, pour tout ce que je t'ai dit, ça varie trop, Et déjà, une fois par semaine, c'est vraiment le max. Même en période de perte de poids, je trouve que c'est le max, Alors, j'ai quelques, je dis bien quelques patientes qui le font plusieurs fois par semaine. Soit c'est des très bonnes actrices, ou soit ça va, je les sens sereines par rapport à ça. Donc moi, ça me va si je les sens sereines. Mais en fait, les trois quarts des personnes qui le font tous les jours, non, c'est des obsédés de la balance qui sont complètement esclaves du résultat. Donc là, ce n'est pas cool parce que ça t'impacte trop, ça t'utilise trop d'énergie que tu pourras utiliser ailleurs, en plus, à meilleur escient pour ta perte de poids. Bien évidemment, tu peux y se passer largement à 15 jours, un mois, tous les trimestres. et jamais aussi. Ça, c'est tu le décides comme tu le sens. Si jamais tu te pèses plusieurs fois par jour, c'est comme ça, c'est OK, il n'y a pas de souci. Chacun fait de son mieux. Non, ça, c'est pourri. Si tu te pèses plusieurs fois par jour pour le moment, c'est OK, c'est comme ça, c'est le constat actuel. Va-t-y doucement. Si tu te sens prête à rediminuer un peu la fréquence, step by step, d'accord ? Tu ne passes pas de plusieurs fois par jour à une fois par semaine. Je pense que ça peut être un peu trop soudain. Donc tu... adapte vraiment à tes propres paliers. Tu peux aussi sortir la balance de la salle de bain et la ranger dans un placard pour que la pesée devienne un geste conscient plutôt qu'un réflexe. Le bon rythme en tout cas, c'est le tien. Ce n'est pas celui d'une règle. Donc vas-y à ton rythme comme tu le sens. Et ce que je voudrais que tu retiennes du coup maintenant pour terminer, c'est que ta balance, n'oublie pas que c'est un outil de mesure, que tu es bien plus vaste que ce qu'elle peut mesurer. Elle ne dit strictement rien de ta valeur, rien de ton mérite et rien... de ce dont ton corps a besoin de manger aujourd'hui non plus. Si jamais avec cet épisode, tu te rends compte que peut-être la balance prend encore plus de place dans ta tête que ce que tu pensais, n'hésite pas à te faire accompagner, n'hésite pas à en parler. C'est vraiment un sujet très fréquent en consultation de diététique comportementale, en tout cas pour moi et pour plein d'autres collègues aussi. Donc n'hésite pas si tu as besoin. A très vite si jamais et à lundi prochain pour le nouvel épisode !