Speaker #0Bienvenue sur Manipora, un podcast de développement spirituel qui s'adresse à vous, à tous ceux qui incarnent une spiritualité dans leur vie et aux futurs praticiens qui aspirent à des métiers du subtil respectant cadre et éthique. Je suis en bas, formatrice depuis 2020 en énergétique, en cartomancie et en médiumnité, et ma mission est de vous transmettre des outils concrets pour une spiritualité qui s'intègre dans votre quotidien, pour qu'on puisse ensemble grandir en conscience. Je vous souhaite une excellente émette. Hello à tous, j'espère que vous allez bien, je suis ravie de vous retrouver pour un solo talk, ça faisait longtemps qu'on n'avait pas juste posé le micro pour discuter vous et moi. Et avant que je place le pourquoi du comment cet épisode, j'aimerais bien vous parler un petit peu du contexte de ce qu'il a amené. Je sors du week-end du Cosmos Festival qui est organisé par mon amie Axelle, qui est un festival somme toute vraiment extra à taille humaine. Et on est tous réunis ensemble avec des personnes qui se comprennent, qui comprennent dans quel univers on navigue tous. Tout est extrêmement fluide, on n'a pas besoin de s'expliquer sur qui on est, le pourquoi, du comment. Il y a une acceptation globale parce que tout un chacun, on se questionne sur les mêmes sujets, ou en tout cas on est sensible au même sujet. On a une manière de fonctionner qui se ressemble à minima, qui est portée par la sensibilité, l'écoute du cœur. Et du coup dans ces environnements-là, c'est hyper rassurant, enfin rassurant n'est pas le bon mot, c'est confortable, c'est hyper confortable. d'être dans ces environnements-là, parce que tout est fluide finalement. D'ailleurs, je vous remercie parce que j'ai pu faire, enfin encore une fois, pour la deuxième année consécutive, j'étais totalement complète les deux jours de festival, et j'ai pris un immense plaisir à vous faire vos soins en direct. C'était vraiment... C'est toujours extrêmement riche pour moi comme expérience, parce que maintenant, je travaille essentiellement sur Internet, en ligne, à distance. Bref, et donc dans ces espaces qui sont hyper privilégiés, forcément on se sent bien, on se sent hyper bien. Pareil dans la formation énergétique où j'ai les élèves pendant 5-6 mois, clairement c'est un espace où on peut être soi-même sans avoir une forme de jugement extérieur qui nous ferait croire, même si c'est induit. de manière discrète, qu'on est des ulubérlus, des farfelus, etc. Quand on revient un peu à, entre guillemets, la vie réelle, c'est-à-dire la vie de tous les jours, où les personnes qui nous entourent ne sont pas forcément emprunts de cette sensibilité-là, ça peut être un petit peu dur comme choc ou comme retour à la vie dite normale, où la plupart des gens ne questionnent pas leur cœur ou ne vivent pas à travers leurs sensibilités ou leurs émotions. Et j'avais envie de développer avec vous ce podcast aujourd'hui parce que j'avais envie de moi aussi créer un espace qui facilite finalement qu'on puisse échanger. Mais je reviens à la fin de cet épisode. Mais voilà grosso modo comment m'est apparue l'idée de l'épisode de cette semaine. Pourquoi le monde a besoin des intuitifs ? Pourquoi on a besoin de personnes qui soient au fait de leur intuition ? Et pourquoi c'est difficile finalement ? Pourquoi, encore une fois, rien ne sert de s'apitoyer sur notre sort, comme quoi on serait les grands incompris, alors c'est le cas souvent. Mais voilà, aujourd'hui on va vraiment pouvoir un peu disséquer tout ça, peut-être vous donner des clés, ou en tout cas pas forcément des clés mais des ouvertures de conscience pour aider à infuser un petit peu tout ça, à ce que ce soit peut-être plus facile. Comment commencer cet épisode ? Je dirais qu'être intuitif aujourd'hui... sans se lancer des fleurs, et puis pourquoi pas, j'ai envie de vous dire, c'est presque un acte de résistance parce que rien n'est fait pour encourager ça dans nos sociétés. Et quand quelqu'un est emprunt de beaucoup, ou en tout cas est très au fait de son intuition, en parle ouvertement, souvent il y a beaucoup de jugement finalement. Et je dirais que c'est assez triste de se le dire d'ailleurs, mais que ce n'est pas la norme. sociétale, que d'être branché à ses émotions, à son intuition également. C'est pas la même chose, ok, mais je mets un peu ça sous la coupole de la sensibilité. Tout le monde ressent ses émotions, mais pas tout le monde va les adresser, pas tout le monde va les vivre, pas tout le monde va les questionner, mais aller les refléter, les accueillir, etc. Et dans cette sensibilité, il y a aussi l'écoute de ses ressentis. par lesquelles passe l'intuition. L'intuition va se manifester à travers des ressentis dans le corps, ressentis qui sont plus faciles à appréhender quand on se laisse être dans cette sensibilité-là. Quand on se laisse être dans cette sensibilité-là, c'est déjà le premier pas, je dirais, c'est quand même d'être à l'écoute de ses émotions. Je ne sais pas si vous voyez un petit peu l'espèce d'escalier que j'ai dessiné. C'est pour ça que quand je dis être au fait de ses émotions, être connecté à sa sensibilité, etc. Je regroupe un peu tout, mais en soi c'est compartimenté, mais voilà, bref. Pour revenir à ce que je disais, je dis que ce n'est pas la norme sociétale. En soi, normalement, tout le monde est branché à ça, mais c'est devenu presque quelque chose pour, comme je le disais, des ulubérlus ou vraiment des personnes un petit peu lunatiques, qui ne sont pas vraiment ancrées dans la réalité. un peu riveuses, qui n'ont pas les pieds sur terre, qui ne sont pas connectées à la dure réalité de la vie, etc. Il y a un peu cette image-là qui est véhiculée. Et je dirais presque même une image infantilisante. Ce n'est pas rare qu'on mépris pour quelqu'un qui n'est pas assez d'expérience de la vie ou qui soit trop naïve parce que je voyais le monde à travers mes ressentis. et je me laissais guider par mon intuition. Comme s'il y avait ce côté irréfléchi finalement, déraisonnable. J'en viens à mon prochain point, ce que c'est vraiment d'être intuitif finalement. Effectivement, quand on développe son intuition, parfois, c'est pas le contraire de la raison, mais parfois ça va au-delà du raisonnable, ou en tout cas ça défile ce qui est logique. Parfois ça suit un raisonnement, parfois non. Et de ce fait, les gens, souvent, il y a ce côté où si c'est hors raisonnement, c'est un peu hors protocole, c'est un peu hors cadre. Dans ce cas, ce n'est pas logique, ça ne doit pas être. Je ne sais pas si vous me suivez, mais grosso modo, je pense que le cadre rassure. Suivre un protocole invisible, inconscient presque, de « imaginons, tu as ce travail-là, la suite, c'est ça, et franchement, il n'y a pas à s'éloigner des lignes, je fais un… » Je grossis le trait d'une situation qui est somme toute un peu banale. Et le cadre rassure, le cadre structure. Donc ne pas suivre le cadre, c'est être déraisonnable, c'est être un peu fou. C'est aussi être un peu marginal finalement. Parce qu'il y a ces règles un peu invisibles, morales, comment on est censé se comporter, comment on est censé suivre le pas de notre vie. et de s'extraire de ça. C'est pas normal, c'est pas logique. Donc l'intuition va au-delà d'un protocole, va au-delà d'un raisonnement, ou en tout cas se défait complètement de la bien-pensance, de la bien-séance, de ce qui devrait être fait. Et en ce sens, ça bouscule un peu les codes et ça peut faire peur aux personnes qui n'ont pas l'habitude de bousculer les codes qu'ils suivent presque inconsciemment. Quand bien même, quand on suit notre intuition, du coup, forcément, ça donne une nouvelle dynamique à notre vie, une autre dimension qui, du coup, n'est pas cantonnée à ce qu'on attendrait de nous, à ce qui serait raisonnable, à ce qui serait le mieux à faire. Ça peut donner l'impression de suivre une vie de manière très légère, finalement, vu qu'on n'est cantonné à rien, alors que, finalement, et je pense que vous l'avez peut-être ressenti dans votre vie à un jour, suivre son intuition... écouter son intuition, ça demande beaucoup de courage, justement, parce qu'on va se défaire de tout ce qu'on attendrait de nous, ou de ce que nous-mêmes on attendrait de nous, parce que parfois nos intuitions, elles vont, et souvent d'ailleurs, elles vont au-delà de ce que nous on aurait pensé faire, parce que ça nous rassurerait de faire quelque chose qui soit sécurisant, ça nous rassurerait de faire quelque chose qu'on a conceptualisé, qui suit notre raison. Et quand votre intuition vous dit le contraire, et là je parle d'intuition dans le sens de faire des choses, mais... Par exemple, de changer de vie ou de prendre une décision. Mais ça peut être aussi, par exemple, moi, quand je suis en soins et que je vais capter dans le subtil que, je ne sais pas, j'ai le parent de mon consultant qui vient me parler. Et si je n'étais pas énergéticienne et que je ne connaissais pas mon métier, je me dirais, bon, c'est complètement fou, c'est complètement aliéné de capter des informations médiumniques comme ça. Mais ça demande du courage d'y croire, ça demande du courage à mes premières consultations de me dire à mes consultants, il s'est passé ça, ça et ça, et c'est ça qui a construit finalement mon expertise. Et quand je dis mon expertise, c'est simplement, je dis mon, mais je parle aussi pour tous les personnes qui travaillent dans les métiers du subtil, ça demande du courage au début de s'affirmer dans ce que l'on ressent de par notre intuition. et là je mets l'intuition donc il y a différentes manières finalement de percevoir l'intuition enfin il y a plein de choses sous la coupole de l'intuition. Je vous ai parlé juste avant de l'intuition en tant que guide de vie, de suivre vraiment cet appel et ou cette guidance intérieure de notre moi supérieur. Le moi supérieur, c'est notre être, mais qui est dénué de blessures, des blessures de l'ego. Peut-être que je vous en parlerai un jour, c'est un guide, un de vos guides, le moi supérieur, si ce n'est le guide finalement. Là, je parle de l'intuition. Désolée, je me rends compte que je fais des points dans les points, donc ça doit être difficile à suivre. Donc, il y a cette intuition en tant que guidance intérieure, mais il y a aussi l'intuition en tant que sixième sens, entre guillemets, celui qui va nous permettre de développer les capacités extrasensorielles, donc de voir, de développer les sens que l'on a, par-delà leur réalité tangible, donc le subtil, la clairvoyance, la clairaudience, la clairsentience, tout y quoi dit. Donc ça demande du courage de suivre ça. C'est pas si évident, c'est pas si léger finalement, c'est pas être un papillon qui virevolte de suivre son intuition et d'être lunatique, non. Alors ça peut nous rendre lunatiques, et franchement j'en suis un exemple, mais à 1000%, dans le sens où, clairement, je suis pas la personne la plus ancrée du monde dans le monde tangible. C'est-à-dire que c'est hyper intéressant, parce qu'avec Manipura, j'ai l'impression d'être hyper ancrée dans ce que je fais. Ça coule de source, la manière dont je vous amène les choses, etc. Mais dans ma vie de tous les jours, j'oublie tellement de choses tout le temps, j'ai vraiment du mal à m'organiser. C'est un enfer, j'ai vraiment du mal à structurer ma vie. Donc oui, être ouvert à ses capacités extra-sensorielles, ça vous prend de l'attention, clairement. Ce qui fait que vous en avez moins pour d'autres plans de votre vie. Et c'est... hyper dur de faire comprendre ça aux proches parfois, ce côté où il y a tellement de choses qui accaparent votre attention mais qui sont subtiles, que ces personnes ne captent pas forcément, que vous avez du mal à avoir de l'attention pour tout, et notamment pour les choses un peu plus du quotidien. Souvent on va plus dire, ah ben, c'est une personne désorganisée, ou c'est une personne qui est lunatique, etc. Parce que ces personnes-là ne comprennent pas qu'on peut capter d'autres dimensions, d'autres plans. Et que ça nous prend beaucoup, beaucoup d'énergie et beaucoup, beaucoup d'attention. Pour résumer, être intuitif, c'est pas non plus de la tarte. C'est pas de la tarte. Ça nous invite à avoir une vision beaucoup plus large et beaucoup moins étriquée du coup du monde, forcément parce qu'on va capter d'autres dimensions, d'autres compréhensions. On n'est pas supérieur, mais c'est comme si les gens qui font pas appel à leur intuition ou à leur... Alors, sens subtil ou autre, ils vont, je ne sais pas, voir le monde à travers des jumelles. Donc, quelque chose ou une longue vue, ce que vous voulez. Quelque chose qui va vraiment concentrer la vision sur un point précis. Et nous, c'est comme si on voyait le monde sans ce côté, je concentre ma vue sur un point, mais qu'on voyait tout le large. Et ça fait beaucoup, ça fait beaucoup d'informations. Ça nous donne une vision plus large, on voit plus de choses. Ça nous donne peut-être plus de liberté de mouvement aussi. Mais ça peut faire un peu peur aussi d'avoir autant de liberté de mouvement. Parce que d'un coup, d'un seul, on se dit, ça ce sont tous les possibles. C'est tout ce que j'ai compris, connecté, ressenti. Qu'est-ce que j'en fais de tout ça ? Alors que quand on a une vision un peu longue vue, un peu jumelle, où notre vision est bien centrée sur quelque chose, c'est quand même plus simple. Loin de moi l'idée de faire pleurer dans les chaumières, de dire, oh mon Dieu, nous pauvres intuitifs, la vie est dure. mais j'espère j'avoue mon désir peut-être inavoué avec cet épisode de podcast c'est qu'il tombe dans les oreilles de personnes qui n'ont pas trop cette dimension intuitive et qui comprennent peut-être potentiellement ce que c'est notamment s'ils ont des personnes de leur entourage qui le sont parce que je sais, en ayant suivi plein d'élèves des consultants, en général les personnes qui viennent à moi sont quand même des gens qui sont ouverts à tout ça parce qu'ils considèrent une spiritualité dans leur vie Donc ils ont cette sensibilité-là et la plupart du temps, ils se sentent vraiment pas trop compris par leur entourage, c'est une réalité. On en parlera à la fin de ça, de comment un peu alléger tout ça. Je continue, on est juste au point numéro 1 et je crois que j'en ai 6, 7 à vous décrire, donc je continue. Être intuitif, c'est pas mal de responsabilités en plus finalement qu'on s'incombe, parce qu'on va beaucoup plus se questionner finalement. Alors que quand on suit, ce que je vous disais tout à l'heure, quelque chose de logique, genre j'ai cette situation dans ma vie, c'est plus logique que je fasse ça, puis ça, puis ça. Limite, ça permet de poser un peu le cerveau et de pas trop se poser de questions, en tout cas un peu moins. Alors que quand on est au fait de son intuition, On va beaucoup plus se demander, est-ce que ça, ça fait sens pour moi ? Est-ce que ça résonne en moi ? Qu'est-ce que ça me fait ressentir ? On va avoir ce cheminement de pensée, pour ne pas appliquer bêtement ce qui nous est suggéré ou la suite logique des choses. Ça nous invite à beaucoup se questionner, finalement, d'avoir cette part intuitive. Je tiens à dire quand même que c'est à la portée de tout le monde. L'intuition, ce n'est pas du tout le club des intuitifs. Et même, tout le monde là, ce qui est triste, je trouve, c'est qu'on a été tellement coupé de ça. Et encore une fois, consultants, élèves, etc., j'ai beaucoup de gens qui viennent à moi, et je pense que c'est le cas de beaucoup de praticiennes, praticiens dans nos métiers, beaucoup de gens qui viennent à nous parce qu'il y a cette part-là en eux qu'ils aimeraient tellement explorer, mais ils ont l'impression de ne pas avoir les clés. Parce que, et ce n'est pas leur faute, on a été... hyper coupé de ça, malheureusement. C'est triste, pour toutes les raisons dont je vous ai parlé, que c'était pas valorisé, que notre système éducatif, que notre manière aussi d'amener les choses dans notre société, on fait tout pour couper ça, couper notre attention aussi à notre corps, à ce qui s'y passe, et où, quand on porte attention à notre corps, souvent c'est dans une logique de productivité du corps, c'est-à-dire le corps doit absorber tel nutriment, soit capable de porter telle charge, ou soit capable de faire tel mouvement, donc on a On parle souvent d'un rapport au corps qui est très mécanique, plutôt que d'aller finalement au fait de ses ressentis corporels. Et pareillement pour les émotions, on a un rapport à l'émotion qui est très dans le traitement presque informatique. Je ressens ça, allez ça dégage. Je ressens ci, oh non non, surtout pas, il faut que je classe ça quelque part. Tout ça pour vous dire qu'on voit bien que dans la manière de gérer nos corps et nos émotions, on a un rapport très productif finalement, plutôt qu'on peut... dans le fait de se laisser être ou de laisser être. Donc ce n'est pas de la faute de ces personnes-là, ce n'est pas de notre faute à tous là. Si on a du mal à être au fait de notre intuition, on a été coupé de ça beaucoup, Ce n'est pas valorisé non plus. Ça fait peur parce qu'il y a un manque d'information. Quand on ressent des choses dont on n'a pas l'habitude, on a vraiment cette vision de « Oh mon Dieu, ce n'est pas normal » . où c'est des mondes qu'on n'a tellement pas l'habitude d'appréhender qu'on lit ça à quelque chose de forcément mauvais. Plein de raisons, et je pourrais en citer d'autres, mais on va continuer. Ce qui est beau, quand on est intuitif, et pourquoi le monde a besoin des intuitifs, là je vous ai un peu expliqué finalement le postulat duquel on part, maintenant j'aimerais vous dire pourquoi on a besoin des intuitifs. En tout cas, pourquoi... On a un rôle à jouer qui est immense et sans se dire qu'on a une mission qui nous a incombé, pas du tout. Mais pourquoi on a notre place aussi, finalement ? Pourquoi dans la société, on a besoin de tout le monde ? On a besoin de gens qui soient structurés, qui soient terre à terre, qui soient cartésiens. On a besoin de ces gens-là. Mais on a besoin aussi d'intuitifs, on a besoin aussi des artistes, on a besoin aussi des âmes sensibles, on a besoin de tout ça. Donc quand on est intuitif... On a accès, et là je parle peut-être de l'intuition dans sa dimension large, on a accès à des informations qu'on ne devrait pas avoir normalement. On a accès à des informations qui sont soit en dehors de notre compréhension, qu'on n'arrive pas trop à comprendre encore, soit des informations qui ne font pas partie de notre environnement proche, des personnes qu'on ne connaît pas, des lieux qu'on ne connaît pas, des situations qu'on ne connaît pas mais qui viennent à nous. qu'on peut conceptualiser. On peut avoir des compréhensions qui viennent de ce qui se passera après, dans le cas de prévision. On va avoir accès à plein de choses, finalement, des choses dont on n'est pas censé avoir accès. C'est ce qui fait qu'en tant qu'énergéticien, on peut faire notre travail, c'est-à-dire qu'on va avoir accès à des informations que le corps nous dit, et en soi, le corps parle sur une dimension vibratoire. On n'est pas censé y avoir accès. Si je vois quelqu'un devant moi et que je n'ai pas développé mon intuition, peut-être que je n'aurai pas accès au fait que cette personne, j'ai capté qu'il y avait telle mémoire quand elle avait 14 ans, il s'est passé ça, ça et ça. Voilà. Alors que... Avec cette dimension intuitive, on a accès à ces informations-là, on n'est pas censé le savoir. Ou alors, des visions très claires de mémoire, de situations dans le passé où il y a eu cette scène-là, il s'est passé ça, etc. Il y a eu cette personne avec ce prénom. On peut aller hyper loin dans ces dimensions-là. On n'est pas censé, normalement, avoir accès à tout ça. Ça nous prouve et ça nous montre, et je simplifie. volontairement, mais aussi parce que clairement, c'est difficile à expliquer. C'est difficile à expliquer avec des mots. Enfin, j'aurais vraiment du mal finalement, parce que c'est des choses qui s'expérimentent. Il y a un réseau. C'est comme une toile où l'information circule, vibrate en en parlant. Tout est relié. Absolument tout est relié. Ça va au-delà de la simple conscience immédiate des choses, la simple conscience de notre environnement, des personnes qui sont dans cet environnement. On peut se connecter à plus grand, plus large, plus loin. Et quand je dis ça, je parle autant de temps que d'espace. On peut aller plus loin en termes d'espace, on peut aller plus loin en termes de temporalité, et plus loin dans le futur et ou dans le passé. Donc on est connecté à ce réseau d'informations où ça passe en continu. Il y a toujours des oscillations, il y a toujours du mouvement. C'est pour ça que l'inertie est une illusion, mais ça, c'est un autre sujet. On va être connecté à ce réseau-là qui relie absolument tout. Et cette connexion, finalement, quand on est dans notre intuition, on va capter plein de choses, on va capter notre environnement, on va capter les personnes. Alors évidemment, il faut apprendre à le gérer, parce que si c'est vraiment trop, ce n'est pas agréable au quotidien, loin de là. Mais dès qu'on développe l'intuition, on se rend compte que du fait qu'on est connecté à tout, On va se voir à travers l'autre, on va mieux comprendre le point de vue de l'autre, on va mieux comprendre potentiellement, on va avoir cette vision plus large dont je vous parlais juste avant. La loi de cause à effet, on va mieux comprendre les tenois, les aboutissants, etc. Ça nous permet de développer beaucoup d'empathie finalement. Empathie faisant d'être plus respectueux du vivant, d'être plus en compréhension. Non pas pour excuser tout comportement, etc. Mais juste de comprendre ce qui s'est joué, pourquoi, comment, etc. Pour moi, quand on est intuitif, on est profondément connecté à la vie. Et du coup, à la nature, aux animaux, aux personnes. C'est hyper précieux dans nos sociétés actuelles que d'avoir des personnes qui soient si empathiques, si portées à la compréhension de ce qui est en dehors de lui. En tant qu'intuitif, on valorise tout ça, ce que l'on comprend, ce que l'on ne comprend pas également, parce qu'on ressent finalement, et on voit que tout ça est une toile, un écosystème qui s'auto-alimente, dont on fait partie, et ça nous permet vraiment de prendre du recul finalement, et une nouvelle fois d'être profondément en empathie et en respect du vivant. Les intuitifs sont connectés au vivant, ils sont connectés aux fluctuations, ils sont connectés au mouvement, ils sont connectés à tout ce qui bouge. autour d'eux et en eux. Et ça, c'est vraiment la connexion vivante. Pour continuer là-dessus, je vous parle de mon troisième point qui est relié, qui suit un petit peu ça, c'est que pour moi, quand on est intuitif, comme on sait que tout est une continuité d'événements, que c'est logique selon le plan céleste, c'est pas parce que quelque chose est logique d'ailleurs qu'on doit l'accepter, on a cette notion de... de pouvoir choisir finalement comment on appréhende l'information, comment elle fait sens pour nous ou pas. Comme on sait que tout est une continuité d'événements, on sait notamment qu'après la mort, l'information continue de circuler, le mouvement continue de circuler. Et par-delà, le corps physique qui s'arrête, qui se désagrège, les émotions, elles aussi, elles se désagrègent, mais les mémoires, les expériences persistent, elles restent, elles continuent à circuler par loi de cause à effet. Elle continue à circuler dans cette toile. Donc quand on est intuitif, quand on ressent des informations du subtil, on voit qu'il y a quelque chose après la mort. On voit que ça persiste, que ça subsiste, qu'il y a quelque chose qui reste là. Des mémoires, des compréhensions. Il y a des choses qui continuent de bouger, qui vont par-delà les incarnations. Et pour moi, quand on est connecté à la mort, de cette manière-là, et non pas comme une fatalité ou comme quelque chose où il y a un point final, ça nous permet de nous connecter vachement plus à la vie, à sa précieusité, à être en conscience, en gratitude pour ce passage. qu'on nous accorde, qu'on s'accorde soi-même aussi, que de vivre cette incarnation. Avec l'envie de faire de ce passage quelque chose d'impactant, quelque chose dans lequel on va pouvoir faire plein d'expériences. Quand on est intuitif, on est profondément connecté à l'impact qu'on va avoir dans la matière. On est très aux aguets d'ailleurs, on se responsabilise beaucoup finalement, peut-être un peu trop parfois, mais pour moi on crée un peu ce lien finalement. Et c'est aussi ça que j'essaie de véhiculer ici, c'est qu'on va créer ce lien entre ce qui est du domaine du tangible et du domaine du subtil. On va créer un pont et on en a besoin. Parce qu'autant on a besoin de personnes qui vont nous ancrer à la terre, autant on a besoin de personnes qui vont nous élever, autant on a besoin de personnes aussi qui font un peu le pont entre tout ça. On a besoin de personnes qui vont sentir ce lien, cette continuité de lien. et qui vont les retranscrire, qui vont nous aider à voir la vie autrement que je nais, j'évolue, je grandis, je meurs. Donc oui, ça donne une dimension beaucoup plus large, qui peut pour certains paraître être une dimension rêveuse, mais parce que c'est quand même plus rassurant, j'imagine, de voir ce monde intuitif comme du rêve, quelque chose qui n'est pas réel. Ça permet de confirmer que notre vision à nous est la seule à laquelle on... On doit se conforter, la seule réelle, la seule tangible. C'est plutôt rassurant d'avoir cette vision-là, de se dire qu'il n'y a pas d'autre manière. Et je le dis pour moi aussi, il y a plein de choses que je n'explore pas encore, les dimensions un peu plus sombres dans le subtil, avec les basses entités, etc. C'est parce que c'est rassurant pour moi de me dire que ce n'est pas trop là. Alors que si, ça fait partie de notre monde aussi. Bref. Tout ça pour dire que quand on est intuitif, on comprend que tout est une continuité. Donc on comprend un peu mieux le passage de la mort et cela nous connecte aussi beaucoup plus à la vie et ça nous permet de vivre cette vie avec quelque chose de beaucoup plus profond, de plus impactant. En résumé, ce que j'essaie de dire, c'est que les intuitifs créent du lien, créent un pont et forcément rajoutent une dimension autre qui va par-delà la surface. la plus palpable de notre environnement ou de notre manière de vivre les choses. Donc pour moi, c'est une nécessité de ne pas laisser endormir son intuition, bien que, comme je vous l'ai dit, on n'est pas tant encouragé à ce niveau-là, de ne pas la reléguer au rang de quelque chose qui ne serait pas acceptable, qui ne serait pas viable, qui ne serait pas utile même. On peut parler d'utilité, alors il n'y a pas cette notion de productivité dans l'intuition, comme on l'entendrait, mais ça peut être utile. Dans nos sociétés, très clairement, j'ai lu un post Instagram que j'ai beaucoup aimé, qui est, je pense, une citation d'un livre. L'auteur, alors je vais beaucoup écorcher, c'est Valentin Hochwerk, qui dit, dans un monde, grosso modo, où il n'y aurait plus d'intuition, tout fonctionnerait, mais plus rien n'aurait de sens, plus rien ne vibrerait. L'idée d'un monde, en fait, qui serait dépouillé de sensibilité, ça tournerait rond, en apparence. il y aurait euh Le fait d'aller au travail chaque matin, les trains arriveraient à l'heure, super, les saisons continueraient à se suivre de manière logique. Mais on aura perdu l'essentiel de ça qui est de ressentir dans cette dimension, dans cet environnement. Et pareillement, cet auteur disait que les choses qui sont les plus fragiles dans notre monde sont les plus précieuses. Les choses les plus fragiles, on y fait attention, elles ont plus de valeur. Les personnes sensibles ou les personnes qui sont vraiment au fait, et je ne dis pas qu'être sensible, c'est forcément être fragile, mais c'est vu comme ça en tout cas. Les gens nous voient comme ça, nous voient comme des gens un peu moins solides, un petit peu moins au fait ou au contact de la dure réalité humaine, ou un peu trop facilement bousculable. Bref, parce qu'il y a ce rapport à la sensibilité qui jaillit facilement. Mais c'est de rappeler que des personnes sensibles, ce sont ce que l'humanité a de plus précieux, et c'est ce que dit cet auteur, parce qu'on ramène du vivant, on ramène dans l'expérience des choses, du ressenti, de la vibration. C'est pas juste... Imaginons, c'est comme si je vous disais, on ramène de la couleur à un monde qui serait très terne finalement, si on n'était pas connecté à toutes ces vibrations, toutes ces connexions. Pour continuer sur... Les citations qui m'ont pas mal marquées, c'est tiré d'un livre qui a été conseillé par mon ami Axel, qui s'appelle Intuitio de Laurent Gounel. qui disait, qui parlait d'une tribu qui s'appelle les Lakotas, qui disent que lorsqu'un homme s'éloigne de la nature, son cœur devient dur. Des hauts de ses tours, on est coupé de la nature et on est aussi coupé des hommes. Et je pense que ça, c'est hyper intéressant parce qu'il fait le parallèle aussi dans le fait que quand l'homme s'éloigne de son intuition, son cœur devient tout aussi dur finalement. Parce qu'il se coupe des autres, il se coupe du monde, il se coupe de cette connexion, de cette toile qui s'auto-alimente dont je vous parlais juste avant. Quand on se sent coupé des autres, quand on se sent coupé du monde, il y a une forme de rétractation qui s'opère, on va se replier sur soi. Parce que forcément si on ne se sent pas interrelié, si on ne sent pas cette auto-alimentation, on se dit que tout ce qui va à l'extérieur, tout ce qui est partagé, tout ce qui est connecté va être perdu. Parce qu'on n'a pas cette dimension que tout est interrelié. Je ne sais pas comment vous expliquer ça, mais grosso modo, le fait d'être coupé de son intuition, ça va nous ramener encore plus dans notre individualité, dans cette identification au moi. Les gens s'éteignent parce qu'ils ne s'écoutent plus, ils n'osent plus écouter leur cœur. Donc soit tout est éteint parce qu'ils essayent à tout prix d'éteindre, parce que c'est confrontant ce qui se passe en eux, soit parce que ça a été aussi peu entendu dans l'éducation, dans l'enfance. Et du coup, c'est devenu un brouhaha intérieur que de s'y reconnecter, parce qu'il y a trop de choses qui n'ont pas été entendues finalement, et c'est hyper effrayant à explorer. Et tiré du même livre, il y a cette partie qui dit « Si on est en paix avec soi-même, connecté à ses intuitions, à son corps, et qu'on respecte sa réalité intérieure, il y a de fortes chances qu'on respecte aussi la nature, puisque nous sommes la nature, et la nature, c'est nous. » Et c'est l'idée que, quand on est connecté à son intuition, quand on est connecté à soi, On peut être aussi profondément relié à la nature humaine et ça permet d'avancer ensemble, de ne pas être coupé de l'autre. Tout ça pour dire qu'on a besoin des intuitifs parce qu'on a besoin de créer de la connexion. On a besoin de se connecter aussi à l'impact que l'on a vis-à-vis de ce tout. Et parce qu'on va faire ce lien, encore une fois, on va casser cette illusion de l'individualité pour créer un véritable échange entre les individus. Il y a toujours cet aspect de passerelle, de faire la passerelle, soit entre le tangible et le subtil, mais aussi entre les uns et les autres, voire entre l'un et le tout. Donc finalement, il y a beaucoup de dimensions à ça. Mais évidemment, vous allez me dire, c'est beau tout ça en bas, merci beaucoup, mais c'est hyper dur de se connecter à son intuition, et encore plus là, avec toutes les raisons que j'ai énumérées, parce qu'on n'est pas aidé à ça. Yaaah... Cette phrase aussi que j'ai lue, alors ça je ne sais plus du tout où pour le coup. Le mental nous permet de réfléchir, certes, mais il bloque l'accès à une autre forme d'intelligence, une forme depuis longtemps perdue, sauf par quelques artistes, par quelques personnes intuitives, parce que notre mental nous condamne à vivre dans un monde ultra cartésien, en passant à côté d'une autre réalité qui nous échappe complètement. Pour accéder à l'intuition, il faut déjà se mettre dans un état d'acceptation. Acceptation que ça existe, première étape. Même si on ne peut pas se forcer à y croire, il faut simplement se laisser expérimenter. Et aussi, après, lâcher prise sur le besoin de contrôler ce qui se passe. Et ça, je le dis souvent aux élèves, c'est que quand on pratique l'énergie, c'est impossible d'aller plus loin si on reste dans la sphère du mental. Parce que le plan intellectuel est limité sur la conceptualisation des choses. Et à un moment, il y a une limite. Parce qu'au niveau du subtil, on est par-delà ce côté de concept. Et c'est pour ça, et c'est, je pense, la... le truc préféré des gens cartésiens de se dire, si on ne peut pas conceptualiser quelque chose, si quelque chose n'est pas logique, ça n'existe pas. Si on ne peut pas mettre les choses sur papier scientifiquement tutti quanti, ça n'a pas de valeur, ça n'a rien de fondé. Et c'est hyper dur de se confronter à cette vision-là, parce que effectivement, si on reste cantonné à ça, oui, d'accord, ça n'existe pas. Si on conceptualise le monde à travers ce que l'on peut raisonner, Et bien oui, il y a tout un plan du monde qui n'existe pas et que les intuitifs inventeraient. Mais ce qu'il faut savoir, c'est qu'il y a toute cette dimension justement, qui existe par-delà, au-delà du concept, au-delà du mental. On ne joue pas sur la même cour en fait, on ne joue pas sur le même terrain. Et c'est hyper difficile de faire comprendre que ce n'est pas parce que c'est un terrain différent qu'il n'existe pas. C'est juste qu'il est ailleurs, il n'est pas sur la même dimension. Et ce que je disais aux élèves, du coup, c'est effectivement, pour progresser en énergétique, si on peut parler de progression, il faut accepter de lâcher. Parce que quand on reste dans le besoin de contrôler... Ce qui se passe dans un soin, c'est que quand on essaie de contrôler, on va créer une tension qui va empêcher le relâchement du corps et empêcher notre relâchement aussi à nous. Donc le corps de la personne, nous-mêmes, et on empêche la libre circulation de l'information. On essaie de diriger l'information malgré soi parce qu'on veut contrôler le truc et ça ne marche pas, ça ne va pas marcher. Parce qu'en essayant de diriger, on bloque l'information, on bloque les vibrations, on bloque du coup le soin. Et à un moment, en énergétique, il faut vraiment se détacher du mental parce que... On va être très rapidement limité, c'est pour ça que les élèves, je leur apprends rien dans le soin qui va sous une logique de protocole. Parce que dès qu'on instaure un protocole, on instaure du mental et on limite par nature le soin. Ce lâcher prise, il est hyper essentiel. C'est-à-dire qu'encore une fois, au début de ma pratique d'énergéticienne, et même encore maintenant, si je me disais à chaque fois, ce que je capte comme information, ce n'est pas logique, je coupe la personne de beaucoup de compréhension. que... Quand je capte des mémoires de la personne quand elle avait 7-8 ans, je ne la connais ni d'Ave ni d'Adam, mais je capte ces mémoires-là. Quand je capte un prénom dans un soin que moi je ne connais pas du tout, ce n'est pas logique, je ne suis pas censée avoir accès à ça. Mais si je bloque ça, si je ne me relâche pas par rapport à ça, si j'essaie forcément de conceptualiser ce que je ressens, je vais vachement filtrer. Ce que j'essaie de dire, c'est que l'intuition va par-delà le mental et quand on... continuera à vouloir comprendre, conceptualiser mais aussi comparer l'intuition au mental, on va pas pouvoir y accéder comme on veut parce que l'intuition c'est du domaine du ressenti. Plus on est connecté à ces ressentis, plus l'intuition va venir. Et en fait c'est comme si j'essayais de vous conceptualiser c'est l'exemple que je donne souvent dans les formations. Si je vous dis, l'escalade, si je vous explique par A plus B plus C qu'est-ce que l'escalade, qu'est-ce que vous devez faire, etc., ça ne va jamais être aussi... Je ne peux jamais vous expliquer finalement le ressenti qu'il y a quand vous êtes, je ne sais pas, dans les prises ou alors quand vous apprenez le vélo. je peux vous expliquer comment ça fonctionne d'apprendre le vélo mais il faut que vous puissiez avoir ce réfléchi du ballon, de l'équilibre de la gestion de votre poids de la gestion physique du mouvement Ça, c'est des choses qui vont se ressentir. Le mental, le conceptualiser, le truc ne va pas vous aider à ça. Ça demande vraiment de se détacher de la théorie et d'aller dans la pratique, finalement. C'est pour ça que la pratique est très importante en énergétique. On ne peut pas juste théoriser des cours. Ce n'est pas possible. Si les ressentis se bloquent dès qu'on essaie de les conceptualiser, de les comprendre, au lieu de simplement les ressentir pour ce qu'ils sont, une sensation. et bien effectivement on n'ira pas, on n'arrivera pas. Il faut vraiment juste, ok je ressens ça, rester dans la sensation et se laisser guider par ça. Et ne pas se bloquer parce que c'est pas rationnel, c'est pas sérieux, etc. Finalement ce qui est irrationnel en mon sens, c'est à quel point on a été coupé de quelque chose qui est pour nous tellement naturel, normalement en tant qu'humain, en tant qu'espèce, comme les animaux par exemple, c'est cet instinct, cette intuition. C'est ça qui est irrationnel, c'est de ne plus être connecté à ça. Ok, on a vu ce que c'est d'être intuitif dans notre monde actuel, à quel point les intuitifs créent la connexion, pourquoi c'est important de ne pas laisser endormir son intuition, pourquoi parfois c'est bloqué par le mental. Et j'aimerais maintenant rajouter un petit point pour vous rassurer, si je peux dire. On peut avoir cette peur parfois que notre intuition s'éteigne, pour les gens qui sont très intuitifs. Parce que le monde ne nous aide pas, on ne s'est pas valorisé, on est entouré d'un environnement ou de personnes qui ne sont peut-être pas au fait de ça. Et c'est vrai, ça s'entretient comme un muscle, plus on travaille, plus l'intuition va se développer. Mais il y aura des périodes où l'intuition sera mise sous silence, de par des périodes de vie, les personnes qui nous entourent, l'environnement proche, etc. Et il ne faut pas s'en inquiéter, il y a des vagues aussi comme ça où c'est un peu moins régulier. Rappelez-vous juste qu'on ne peut pas vraiment se perdre une fois qu'on a conscientisé des choses. Une fois qu'on a expérimenté des choses dans le ressenti, ce ne sont pas des choses qui sont perdues. La connexion a déjà été faite, le chemin est connu. Vous savez comment vous connecter à vos ressentis, le chemin a déjà été fait. Ce n'est pas quelque chose qui peut s'oublier. C'est quelque chose qui peut se mettre en mute, en silence pendant une période de votre vie, mais ça ne s'oublie pas. Une fois que le chemin a été fait, vous n'allez pas l'oublier. Ça a été expérimenté. On y revient beaucoup plus facilement une fois que le chemin a été fait une première fois. Donc souvent, on pense, quand on est déconnecté de soi, de son intuition, qu'on n'entend plus, on se dit que c'est perdu, ou que ça va demander un effort considérable pour s'y reconnecter. Mais finalement, rappelez-vous que vous avez déjà fait le chemin la première fois. Vous savez, le corps sait. Vous pouvez revenir à votre intuition. Vous n'êtes pas coupé. Ça a juste été mis sous silence et où vous n'étiez pas dans un environnement qui vous permet de vraiment vous y connecter. Effectivement, quand on est entouré de personnes qui sont très au fait de leur intuition, quand on est dans des environnements type retraite-retraite ou séjour ou qu'importe, avec des personnes qui sont vraiment dans ce même mood, etc., c'est beaucoup plus facile, c'est beaucoup plus dur. de se connecter à ses parts intuitives, ses sens subtils quand on est dans la vie de tous les jours. Et j'ai presque envie de vous dire ça, c'est que c'est un peu notre défi. Et c'est pour ça qu'il ne faut pas trop se lamenter d'une certaine manière, parce que oui c'est dur, mais notre défi à nous, et c'est un très bon entraînement, c'est de pouvoir rester dans cette connexion-là, malgré un environnement exigeant et peu propice à ça. malgré un environnement qui nous... prend de l'attention H24. C'est notre petit défi à nous, en tant qu'intuitif, que de rester connecté à ces parts de nous dans un environnement qui n'est pas fait pour. Et c'est là, dans cet endroit, qu'on va aider les autres aussi à en faire d'eux-mêmes. C'est pas en restant dans notre monde ou en parlant à des personnes qui comprennent exactement, c'est justement en allant, entre guillemets, se confronter à des personnes pour qui c'est vraiment pas la réalité ou dans des environnements Bon... qui sont de prime abord insensibles, c'est en ramenant cette part sensible, c'est en ramenant cette part intuitive, c'est en ramenant cette connexion à nos sens subtils dans ces endroits-là qu'on crée la réelle connexion finalement, qu'on va jouer notre rôle de liant. Alors on n'a pas un rôle prédéfini, ne vous responsabilisez pas de trucs inutilement, mais j'essaye de vous faire comprendre que dans les environnements où c'est le plus challengeant pour nous, c'est finalement là qu'on a le meilleur entraînement. Donc on ne se lamente pas sur notre sort d'une société qui n'est pas faite pour nous. Au contraire, ramenons notre étincelle dans une société qui en a besoin. C'est ça que j'essaye de... Un peu comme les artistes, on peut se dire, bah, l'art ça sert à rien, ou c'est superficiel, c'est pas ça qui va nourrir, c'est pas ça qui collabore à la société, etc. Mais on a besoin du beau, on a besoin du superficiel, on a besoin de se connecter à ces dimensions. qui font appel à la créativité, à la liberté, sans amener une dimension productive ou quelque chose qui devrait forcément servir à. On a besoin de ça, c'est hyper important. Comme on a besoin de personnes très ancrées dans la matière, etc., on a besoin de ces personnes-là aussi. Et finalement ces personnes-là, elles sentent parfois qu'il leur manque quelque chose, souvent elles se disent, elles ne sont pas forcément très heureuses d'être que dans quelque chose de très rationnel. On s'apporte tous nos dimensions. Il n'y a pas une vérité absolue. On a tous des appétences ou des connexions à des plans particuliers sur lesquels on est le plus à l'aise, plan tangier, plan subtil, par de nous créatifs, par de nous sensibles, par de nous logiques et du domaine de la raison. On a tous des parts pour lesquelles on est plus à même d'être connectés, c'est plus facile pour nous, et on est tous là pour apprendre les uns des autres. Mais c'est pas parce qu'une part est valorisée dans la société, la part de la raison, la part de la logique, qu'il faut forcément se calquer que à ce modèle-là. On a besoin de toutes ces dimensions. J'aimerais finir ce podcast par l'idée que, malgré tout, c'est vrai que ça fait du bien, parfois, de se connecter à des personnes qui comprennent ça. De ne pas être vue comme la personne un peu loufoque, lunatique. Et je sais que, souvent, ça fait juste du bien. ça fait juste du bien d'avoir un endroit où on peut exister, d'avoir un endroit où on peut expérimenter où on peut avoir une sorte de guideline parce que souvent on peut avoir des parts intuitives mais on a vraiment du mal à s'y connecter on a vraiment du mal à l'écouter on a vraiment du mal à être au fait de ses ressentis. Cet endroit je l'ouvrais avec la formation énergétique mais bon c'est vraiment relié aux personnes qui veulent vraiment un cursus énergétique hyper Voilà. hyper strictes, sur 5 mois, etc. Et j'ai bien vu que beaucoup d'entre vous avaient besoin de quelque chose de plus léger, qui crée de la connexion, où on peut quand même évoluer sur certains sujets pour travailler votre énergie, non pas dans la dimension de devenir praticien énergéticien, mais plus, j'ai envie de me connecter à mon énergie, d'être plus au fait de ma médiumnité, et potentiellement aussi de me réunir avec des personnes qui sont... dans cet état d'esprit-là, non pas dans l'idée de se fermer dans un cercle de personnes et d'ignorer un peu ce qui se passe autour, mais plutôt dans l'idée d'avoir un noyau dans lequel on se nourrit avec des personnes qui partagent la même chose que nous. Et de par ce noyau, on est nourri et c'est beaucoup plus simple d'être dans le monde après. Ça fait un peu la connexion. Souvent, je dis qu'une bonne protection énergétique, ce n'est pas une protection qui nous enferme et qui nous isole. C'est une protection qui nous aide à connecter avec le monde. Et bien là, c'est pareil. D'avoir un noyau de personnes ou un lieu qui nous permette de se réunir pour mieux se nourrir et puis après pour mieux connecter au monde. Et c'est dans cette logique-là que là je suis en train de créer une petite communauté, alors vraiment, c'est sans prétention, que j'ai appelée le Satsang, qui est un espace de pratique spirituelle, vibratoire, toujours autour de moi mes outils, l'énergie, la cartomancie, la médiumnité, et d'autres outils comme les mantras et les mudras dont je vous parlerai. Et ce sera un espace où on va expérimenter. Pour moi, c'est hyper important d'expérimenter sans outils avant tout. Alors, les cartes font un peu exception. Les cartes restent un outil. Mais voilà, de pouvoir expérimenter votre énergie dans un espace tout en ayant cet aspect un peu communauté, si vous le souhaitez. Vous n'êtes pas obligés. Je vous donnerai un peu plus tous les tenants et les aboutissants très bientôt. Mais si vous voulez être tenu au fait de cette... communauté slash cet endroit où il y aura des ateliers très ciblés sur certains sujets. Je vous mets dans le lien de l'épisode l'accès à la page pour vous inscrire sur la liste de diffusion. Et dès que c'est lancé ou on voit d'être lancé, vous serez informé. Je pense que ça vient répondre à un besoin de tout un chacun d'avoir un espace dans lequel exprimer sa spiritualité et en même temps d'avoir un espace où pratiquer. ou pratiquer à travers des outils. Alors moi, je n'ai pas tous les outils du monde. Je ne vous apprendrai pas la lithothérapie. Je ne vous apprendrai pas l'aromathérapie. Non, je vous apprends les outils que je connais, que je vous ai cités un peu plus tôt. Mais au moins, d'avoir un espace pour pratiquer ensemble, mais aussi pour échanger. C'est en train d'être conceptualisé, là justement. Je suis en train de structurer tout ça. Il y a encore pas mal de travail. Mais si vous voulez être tenus au courant, c'est dans le lien de description de l'épisode. J'ai vraiment envie de créer quelque chose qui vous parle, vous ressemble et qui s'allie à vos besoins finalement. N'hésitez pas à vous inscrire à la liste de diffusion pour être prévenu de l'ouverture. Voilà, je vous laisse là-dessus, c'est un podcast assez conséquent. J'ai vraiment déroulé la pensée mais je me rends compte qu'il y avait beaucoup de choses à dire finalement. C'était en bas de Manipura ? A l'épisode prochain. Je vous embrasse, merci. Manipura, c'est déjà terminé pour aujourd'hui. Je vous remercie de votre écoute, et si cela vous a plu, n'hésitez pas à partager ou à laisser un avis sur votre plateforme d'écoute. Pour continuer vos explorations, vous pouvez accéder aux formations gratuites ou aux centaines de contenus Manipura disponibles sur la newsletter, les réseaux sociaux ou le site internet. Vous pouvez également participer au podcast. Tout ça, c'est en cliquant dans le lien dans la description de l'épisode. Quant à moi, je vous dis à la prochaine et surtout, surtout, prenez bien soin de vous.