Speaker #0Sur une échelle de 1 à 10, à combien te sens-tu à ta place ? Autrement dit, as-tu ça, toi, le sentiment d'imposteur ? T'es-tu déjà demandé qu'est-ce que je fais ici ? Ou pourquoi ils m'ont choisi, moi ? Un proverbe d'un savant dont j'oublie le nom dit Il y en a qui se prennent pour d'autres, puis ils ne savent pas c'est qui l'autre. Ça, on appelle ça des hypocrites, des menteurs, des imposteurs. Mais ce n'est pas d'eux autres dont je parle, aucun autre. Non, non, toi ? Si la vie t'amène dans des situations inconfortables où tu ne comprends pas en tout pourquoi tu es là, est-ce que tu recules ou tu avances ? Bonne nouvelle, il y a moyen de contrer ce sentiment d'imposteur. Comment ? Reste à l'écoute, je réponds à cette question dans quelques minutes. Dans cet épisode, je te raconte la fois où j'ai eu le sentiment d'imposteur. Je te jase d'attitude, de comparaison et de confiance, en plus de te donner des trucs pour toujours te sentir bien dans l'inconfort. Merci de passer quelques minutes de ton temps avec moi aujourd'hui. Je suis Marie-Josée Saint-Laurent, créatrice de bonheur et de positif. Ma passion, c'est la création. Que ce soit en écriture, en édition, en conférence, en chaufferance, en show d'humour, dans l'organisation d'événements ou ici dans mon podcast, mon objectif, t'aider à mettre du positif dans ta vie et ou à prendre les décisions pour l'améliorer. Ajouter du positif dans ton existence, c'est le moyen par excellence pour transformer ta vie totalement. Et c'est disponible ici uniquement. Bienvenue dans Illumine ta vie, le podcast qui changera ta vie assurément. En 1992, j'ai 24 ans et je sors tout juste de l'université. Je suis maintenant notaire. Je reviens dans mon patelin à Amos. Puis là, bien évidemment, à cet âge-là, on veut changer le monde. Et c'est drôle parce que sur l'entrefaite que j'étais arrivée à Amos, il y avait un colloque sur le développement parce que là, on sortait d'une récession. ça n'allait vraiment pas bien. Puis là, qu'est-ce qu'on peut faire justement pour changer le monde puis améliorer notre sort ? Donc, les jeunes, on est tous convoqués. Puis fouille-moi, c'est qui qui avait organisé ça, genre le CLD, SADC, je ne le sais pas. Mais il y avait un colloque tout un week-end dans un hôtel. Puis là, on jasait, on jasait tout. Il y avait des plénières, en tout cas. C'était tout comme une histoire. Mais moi, je ne le sais pas, mais il y a du monde de Radio-Canada dans la salle. Puis moi, fouille-moi pourquoi, à un moment donné, j'ai eu dit quelque chose. Puis, il y a un monsieur qui arrive, puis il dit, bon, bien, il dit, là, il nous pogne trois, quatre jeunes, ou plus que ça, peut-être une dizaine de jeunes, puis il nous prend en privé. Puis là, il nous pose plein de questions sur l'avenir, puis qu'est-ce qu'on pense de ça. Puis là, ça fait, écoute, ça fait très longtemps, fait que je ne me rappelle pas de tout. Mais, puis, tu sais, je me dis dans le moment, que c'est qu'il veut, pourquoi il nous jase de même, puis c'est quoi son but. Mais il finit par dire, en me pointant moi, Il dit, toi, es-tu disponible le week-end prochain ? Il dit, j'aimerais ça que tu viennes à Rouen en studio. Moi, je ne sais pas de quoi il parle, mais il est dans ma tête, je ne sais pas ce qu'il veut, mais je suis avec lui, je vais y aller, pas de problème. Mais tu sais, j'étais toute naïve à cette époque, puis je ne sais pas trop dans quoi je m'embarque, mais bon, je me dis, elle devienne que pourra. J'étais naïve du haut de mes 24 ans, puis je lui dis, je vais y aller. Fait que là, j'arrive au studio à Rouen, parce que le studio de télé, c'est à Rouen-Noranda. à une heure de chez nous. Puis là, le maquillage, toute la bastringue. Moi, je suis comme étourdie parce que c'est comme mon Dieu Seigneur. Mais en même temps, je me sens dans mon élément parce qu'il faut dire que dans une autre vie, je vais être une comédienne. Bref, en tout cas, j'étais dans mon élément dans le sens que j'étais bien. Je me faisais dorloter, coiffer, maquiller, tout la patente. Mais là, une fois que ça a été fini, je voyais bien que les autres messieurs qui étaient là, je me disais qu'est-ce qu'ils font là, eux autres, puis tout. Je ne comprends pas tout. Je suis excité. de ce qui s'en venait. Je comprenais qu'on faisait une émission de TV. En même temps, j'étais nerveuse. Je voyais des messieurs. Je me disais, ils vont-ils être avec moi ? Comment ça marche ? Je ne vois pas apparaître Jean-François Lépine. Jean-François Lépine, c'est lui l'animateur. Il vient me saluer. J'ai compris que c'était quelque chose. Mais ce n'est pas grave. J'y vais. Pleine épouvante, docilement, naïvement. Et là, on arrive dans le studio. Là, je suis fébrile, bien évidemment. Les caméros, les techniciens, tout l'appâtant. Puis là, on est comme sur un truc surélevé. Puis on est tous sur des tabourets. Puis là, on est assis en rond. Puis Jean-François Lépine est dans le milieu de nous. Mais là, moi, je vois le député de l'Abitibi, François Gendron. Je vois le député fédéral, qui était à l'époque Raymond Savoie, qui est drôle, c'est drôle parce que c'est un ancien auteur. Il y avait un monsieur qui représentait les mines. Il y avait un monsieur qui représentait la forêt parce que le titre de l'émission, c'était De l'or à la forêt ou quelque chose de même. Je ne me rappelle pas du titre, ça fait trop longtemps. Et il y avait moi. Puis là, moi, je regarde tout ce monde-là. Puis eux autres aussi, ils me regardent. Parce qu'eux autres aussi, ils se posent la même question. Coudonc, ce qu'elle fait là, elle. Tu sais, j'étais la plus jeune. Puis j'étais la seule femme. Mais moi, je ne me suis jamais comparée à personne dans la vie. Fait que moi, je me dis, ben, coudonc, tu sais, dans ma taille de 24 ans, de toute jeune, naïve, docile, je me pose vraiment la question, qu'est-ce que je fais ici ? Pourquoi je suis là ? Écoute, je capote. Là, je commence sérieusement à capoter, là. Mais bon. parce que je me dis que je n'ai pas ma place là que ça ne marche pas dans ma tête mais je me suis dit, je suis là, on va attendre de voir ce qu'il se passe puis là, j'ai conscience que ça va passer à la TV donc là, je me dis, mais qu'est-ce que je vais dire je vais-tu être correct, je vais-tu être capable bref, mais là l'émission commence, puis là, au fur et à mesure que les questions se posent là, je comprends c'est quoi la game là, je comprends que on parle de développement, puis de l'avenir puis tout ça... Puis là, bien, M. Lépine, il me pose une question dont je ne me rappelle pas du contenu. Mais je réponds. Mais je réponds très passionné, hein, on commence à me connaître. Puis la question m'interpellait vraiment, puis je ne sais pas ce que j'ai répondu, mais ça va de l'air. En tout cas, j'ai répondu quelque chose. Et là, le représentant des mines, aïe, il se lève de bout, oui, choqué noir après moi, puis il commence à me donner de la merde, puis t'sais, pas correct, puis ça finissait plus. Aïe, moi, là, j'étais comme mal, mais mal de chez mal, là. Ben, écoute, ça n'a pas pris deux secondes que François Gendron, il se lève lui-ci, il commence à me défendre et à dire que c'est moi qui avais raison. Oh, mon Dieu Seigneur ! Là, je filais mieux un peu parce que sur le coup, ici, je trouvais le temps long entre tabarouettes. Là, je me disais, non, non, ça ne marche pas. À l'autre, il pétait sa coche solide. Il me crachait quasiment dessus tellement il était enragé. Il n'était pas gros dans mes culottes. Mais là, quand j'ai vu que François Gendron... Tu sais que je connaissais de nombre, moi, là. Ils me connaissaient pas pantoute. Ils me défendaient, puis ils prenaient ma défense, puis ils trouvaient que moi, c'était intelligent. Puis tu sais, ils renchérissaient sur ce que je disais. Ben, coudonc, j'ai compris que j'avais le droit, un, d'être là, que c'était pas pour rien que j'étais là, puis que je disais de quoi d'intelligent, puis que mes opinions comptaient. Puis, mon Dieu, j'étais finalement fière de moi. Puis, tu sais, dans le fond, tout ça, ça m'a montré que, oui, à première vue, j'avais le sentiment d'imposteur avec un gros point d'interrogation en me disant qu'est-ce que je fais là. Puis, finalement, pour me faire confirmer que j'étais à la bonne place, puis que bienvenue dans le monde des grands mabiles, c'est de même que ça marche, bien, Colin, j'étais contente. Le sentiment d'imposteur, c'est un manque flagrant de confiance en soi, là, hein ? Tu sais, moi, je me dis, maintenant, aujourd'hui, avec le recul, je me dis, c'est l'univers. m'a amenée là. Si l'univers t'amène à quelque part, c'est parce que tu dois y être. C'est l'univers qui t'envoie là. Moi, à l'époque, c'est l'univers qui m'avait envoyée là, probablement pour me montrer c'était quoi être un studio de TV, parce que je voulais faire ça dans la vie, mais à l'époque, j'étais bien trop... Je sortais de l'école, notaire, tout ça, je me pétais les bretelles, puis je voyais pas comment j'allais me sortir de là. Je commençais. Le signe, je l'ai pas vu, je l'ai pas compris, mais il faut dire une chose. L'univers se trompe jamais. L'univers, là, je fais souvent cette parenthèse-là, je parle de l'univers, mais ça peut être Jésus, Dieu, Bouddha, Allah, Jéhovah, Lapoune, Elvis, les extraterrestres, on comprend que c'est la force supérieure. Moi, je l'appelle l'univers, dans ma tête, ça fait plus général. Donc, il faut dire que l'univers ne se trompe jamais. C'est nous autres qui se trompent. Je fais une parenthèse, justement, parce que j'en ai parlé dans d'autres épisodes. À ce moment-là, si j'avais compris que, L'univers m'envoyait dans un studio de télé pour me montrer que, mon Dieu, j'étais faite pour ça. Bien, j'aurais peut-être pris la décision là, de dire non, je ne m'en vais pas pratiquer comme notaire, je m'en vais faire un cours en cinéma peut-être. Mais là, je ne l'ai pas compris. Mais l'univers m'avait envoyé là, pour une raison. Tu sais, dans le fond, le sentiment d'imposteur, c'est une question d'attitude. Si tu as une attitude de loser, c'est sûr que ça ne marchera pas. Il faut que tu aies une attitude de gagnant. Rappelez-vous Elvis Gratton, Tim Biesti, c'est ça. L'attitude du verre à moitié plein va faire en sorte que tu vas te dire, non, non, si je suis ici, c'est parce qu'il y a une raison. Je suis ici à la bonne place et je viens partager mes dons, mes talents, mes compétences parce que l'univers m'a mis là pour une raison. Moi, je dis souvent à la blague que j'ai des quoi imaginaire. Puis je dis souvent aussi, j'ai le kit de seins qui vient avec, avec le casse-blanc. On sait tous que les femmes, ça naît avec un kit de seins. et un casse-blanc intégré. Casse-blanc étant que c'est nous autres qui donnons les ordres, c'est nous autres qui décident. Bref, je fais une farce. Bref, ce que j'essaie de dire, c'est que si tu penses positif, tout va bien aller parce que ça va te donner de l'estime, ça va te donner ta confiance, puis le sentiment d'imposteur, il va se tasser. Il faut que tu crois en tes dons, tes talents, tes compétences, parce qu'on a tout de ça. Puis nous, c'est sûr qu'on ne se voit pas aller, donc on ne les voit pas, nos dons, nos talents, nos compétences, mais on en a. Puis si tu es appelé à te trouver dans une situation que tu trouves inconfortable, C'est parce qu'à ce moment-là, précis, à cet endroit-là, ils ont besoin d'avoir tes dons, tes talents, tes compétences. Si tu n'es pas sûr de ce que je dis, si tu es une fille devant le miroir, tu dis je suis bonne, je suis belle, je suis fine, je suis capable puis les gars, tu dis je suis musclée, je suis amanchée, je suis smart et je suis game Et voilà. Puis, il y a une autre affaire aussi. Il faut suivre son intuition. On a toute une petite voix qui nous parle. Moi, à l'époque, je ne l'entendais même pas. Je ne pouvais pas l'écouter, je ne l'entendais pas. Mais plus on avance en âge, plus cette voix-là, on l'entend. Et je vous suggère fortement de l'écouter parce que si tu ne l'écoutes pas, tu es dans la merde. J'ai fait d'autres épisodes de podcast là-dessus. Elle te le dit, elle dit non, c'est correct. Tout va être beau, tout va être beau. Elle est confiante, tout va être beau. Bien, fonce. Puis si, mettons, tu doutes, en fait, s'il y a d'autres mondes qui doutent de toi, admettons que toi, tu finis par te croire, tu finis par croire à l'univers, faire confiance, puis dire, non, non, j'étais à la bonne place. Puis s'il y en a qui te font croire que tu n'as pas d'affaires là, dis-leur une phrase. Mange donc de l'amour. Ça va tout dédramatiser à patente, puis tu vas pouvoir être là. Et, dernière chose, de grâce, ne te compare jamais à personne. Moi, dans ma vie, l'histoire que je t'ai contée, dis-leur. C'est la seule fois où je me suis sentie imposteur. Parce qu'après ça, non, après ça, ce sentiment d'imposteur-là a disparu de mon univers, de mon environnement. Et il y a une chose que je fais instinctivement, je ne réfléchis pas, je ne me compare à personne. Puis Dieu sait que dans ma vie, il fut un temps dans ma jeunesse, écoute, à cet âge-là, à cette époque-là, 24-25 ans, je siégeais sur 13 conseils d'administration. dont je présidais la moitié et dont j'étais la seule femme et la plus jeune. Des fois, c'est moi qui étais la seule femme et la plus jeune, puis c'est moi qui présidais. OK, j'étais notaire, la crédibilité du notaire, ça l'a aidé à ça, mais je ne l'ai jamais faite pour ça. Je ne me suis jamais dit, ils vont me prendre, ils n'ont pas de femme, j'arrive, ils vont me prendre parce que je ne fais jamais. Jamais, jamais, jamais. Je ne me suis jamais comparée à personne. Ça, c'est très, très, très important de garder ça à l'esprit. La comparaison, c'est une perte de temps, c'est complètement... inutile, ça sert juste à dévaloriser, point final. Facebook se fend le CUL pour nous offrir de belles pensées et comme à l'habitude maintenant, je vais m'en servir pour compléter mon propos. Alors, une citation, entre possible et impossible, il n'y a que deux lettres et un état d'esprit. Voilà. Alors, l'état d'esprit, c'est l'attitude de gagnant ou de perdant. Si tu as l'attitude de gagnant, tu n'auras pas le sentiment d'imposteur. Si par contre tu files Loser, bien là, c'est une autre histoire. Donc tout est dans l'attitude, je l'ai dit. Le moment le plus effrayant, c'est toujours avant de commencer, parce que c'est Stephen King qui fait des films qui a cité ça. Bien effectivement, moi avant de rentrer dans le studio, en fait en rentrant dans le studio, c'est sûr que la chienne m'a poigné, je voyais tous les éclairages, les techniciens, les caméras, puis ces messieurs-là. qui était assis avec moi. C'est sûr que j'avais la chienne, mais une fois que ça a commencé, là, c'est pas pire. Ça allait mieux quand j'ai entendu les questions. Une autre citation, il faut faire confiance à l'univers. Il finit toujours par poser les choses là où elles doivent être. Mais voilà, je l'ai dit tantôt, l'univers, ça trace le chemin. Si tu rencontres quelqu'un, tu vis quelque chose, tu reçois quelqu'un ou quelque chose, c'est parce que l'univers l'a décidé. Et tu dois recevoir ça, tu dois vivre ça, tu dois avoir ça. Voilà, c'est ton destin. Si quelque chose allume votre âme, n'hésitez pas à le vivre. Mais c'est dans la même veine. S'il y a quelque chose qui te fait vibrer en dedans, vas-y. Vas-y, même si tu as peur, vas-y. Si ça vibre en dedans, tu sens qu'il se passe quelque chose en dedans. Il y a de quoi qui t'allume, qui t'éveille. Femmes, c'est parce que c'est la bonne affaire à vivre ou la bonne chose à avoir ou la bonne personne à rencontrer. Autre citation, tu n'es pas obligé de tout maîtriser pour pouvoir avancer. Bien, c'est sûr, tu n'es pas obligé de te savoir. Moi, je ne savais pas dans quoi je m'embarquais quand j'ai dit oui pour aller à cette émission de TV. Tu n'es pas obligé de te savoir. L'idée, c'est que s'ils m'ont appelé, s'ils m'ont demandé d'y être, c'est parce que je dois y être. OK ? That's it. Autre citation, il n'est pas nécessaire d'être génial pour commencer. Il faut commencer pour être génial. C'est le fou la poule. Évidemment, donc, il faut commencer quelque part. Puis moi, c'est ça. Dans mon histoire, je commençais dans la vie. Fait que moi, tu sais, j'avais rien à perdre à y aller. La face, peut-être, si j'avais pété en public ou roté en public ou whatever, il l'aurait coupé, oui. Mais bref, c'est ça. Autre citation. Là où règne force intérieure et confiance en soi, disparaissent méfiance, peur et doute. Ça, c'est le Dalai Lama, on n'est pas de qui. C'est ça. Quand tu as une force intérieure et la confiance en toi, tu n'as plus peur, tu ne te méfies plus, tu n'as plus de doute, tu es sûr de toi. La confiance est là. Autre citation. Parfois, la partie la plus difficile du voyage est de croire qu'on le mérite. Ça aussi, c'est une autre histoire. Tu sais, je ne sais pas moi, tu es invité à quelque part où il y a quelqu'un qui te parle ou peut-être... Peu importe ce qui arrive, ou tu sois quelque chose, puis là, tu te fais, oh mon Dieu, mon Dieu, mais c'est trop. Moi, je vais dire comme dans la phrase célèbre dans Les beaux malaises, c'est trop pour moi, c'est trop pour moi. Bien, c'est ça. Le sentiment de ne pas le mériter, c'est un peu comme le sentiment d'être d'imposteur. Oublie ça. Tu es une personne importante qui mérite les choses. That's it. Autre citation, le premier ennemi à combattre est l'intérieur de soi. Souvent, c'est le seul. Effectivement, c'est nous autres qui décident de notre attitude et de notre estime et de notre confiance. Donc, ce n'est pas les autres, c'est toi. Tout part de toi. Donc, parle-toi. On va dire comme ma belle-fille dirait, gère-toi. Autre citation, se comparer aux autres, c'est prendre le risque de se dévaluer. Se comparer à soi-même, c'est de se donner le pouvoir de progresser. Voilà. Quand je parlais de comparaison tantôt, c'est effectivement vrai. Moi, je me compare à moi-même. Jamais aux autres. Tu sais, il y a un proverbe qui dit, Ça se compare quand on se console, ça se regarde quand on se désole. Moi, je ne suis pas d'accord. Non. Je persiste et je signe. Non. Se comparer, c'est vraiment un désastre. Il faut, en fait, se comparer à soi, pas aux autres. Autre citation. Ne compare pas ta vie à celle des autres. Il n'y a pas de comparaison entre le soleil et la lune. Ils brillent simplement quand c'est leur moment. Ben voilà. On est unique. On est tous uniques. Ça ne sert à rien de se comparer. Tu ne peux pas comparer des pommes avec des tomates. Ça ne sert à rien. Autre citation. La comparaison fait naître la jalousie. Ne te compare donc pas aux autres, car chacun de nous est unique. Voyons, je viens de le dire. C'est vrai, on est tous uniques. Ça ne sert à rien de se comparer. On a tous des qualités, des défauts, des dons, des talents, des compétences différents. Et le tout conforme tous et chacun. C'est extraordinaire. Dernière citation. Karl Lagerfeld a déjà dit, La personnalité commence là où la comparaison se termine. Voilà. À trop se comparer, je présume qu'on dit, Hey, on va faire ça comme... Oui, des fois, on aurait tendance, peut-être, ceux qui se comparent, à dire, Oh mon Dieu, c'est beau, c'est beau ce qu'elle fait ou ce qu'il fait, puis je vais faire comme lui ou comme elle. Non, non, non, tu perds ta personnalité. Garde ton unicité, c'est important. Face à ton sentiment d'imposteur, tu as trois options. La première, c'est que tu l'écoutes, ce sentiment-là, puis tu te sauves en courant. Dès que tu sens... que tu n'es pas à ta place. Tu t'empêches de vivre des expériences extraordinaires et tu as une vie médiocre. Deuxième option, tu écoutes ta petite voix qui te dit que tout va bien aller, que tu as ce qu'il faut pour être là, mais l'ennui, c'est que ton absence de confiance en toi, en tes dons, en tes talents, en tes compétences, te pousse vers la sortie et tu passes à côté d'opportunités extraordinaires qui pourraient te faire évoluer positivement. Et la dernière option, tu conscientises ta peur dès que tu te trouves dans une situation inconfortable parce que c'est de l'inconnu. Puis tu te dis que si tu es là, c'est parce que c'est l'univers qui a décidé qu'il était temps pour toi de vivre ça. Donc, tu te fonces dans le tas avec ton attitude de gagnant, tu es fier de toi, puis l'univers te le rend bien par la suite. En résumé, je t'ai parlé de ceux qui se prennent pour d'autres et ceux qui pensent qu'ils ne sont pas à la bonne place. Je t'ai raconté mon histoire de la fois où j'ai eu le sentiment d'imposteur. Je t'ai aussi dit que tout est dans l'attitude et que tu dois écouter ta petite voix. Je t'ai mentionné aussi que les situations inconfortables auxquelles tu es confronté, c'est un cadeau de l'univers pour te faire évoluer positivement. Enfin, je t'ai suggéré de ne jamais te comparer aux autres parce que c'est inutile. T'es... unique. J'espère que tout ça t'a sincèrement aidé et je te souhaite bonne chance dans la gestion de ton sentiment d'imposteur et dans l'évolution de ton attitude de gagnant. Que ce soit pour une cérémonie de mariage, de funérailles, pour l'animation d'un événement spécial, pour une conférence, pour écrire ta vie ou pour te procurer mes livres et mes collections de cartes sourires, consulte le J'espère sincèrement que tout ça t'a aidé. On reprend ça la semaine prochaine où je te pose la question. Vieillir, est-ce un passage obligé ?