Speaker #0Vis-tu du désespoir actuellement ? Vois-tu tout en noir ? Veux-tu guérir ou déguerpir ? La plupart des gens qui veulent en finir ne voient aucune solution à leurs problèmes. Je te parle aujourd'hui pour te dire une chose essentielle. Tant que tu respires, il y a de l'espoir. Peu importe le chaos qui existe dans ta vie, il y a des moyens pour te relever et avancer. Dans cet épisode, je te partage l'histoire de Benoît, je te parle d'espoir et je te donne des outils pour reprendre le contrôle et retrouver un sens à ta vie. Merci de passer quelques minutes de ton temps avec moi aujourd'hui. Je suis Marie-Josée Saint-Laurent, créatrice de bonheur et de positif. Ma passion, c'est la création. Que ce soit en écriture, en édition, en conférence, en animation d'événements ou à titre de maître de cérémonie en tout genre, Mon objectif, partager mes dons, mes talents, mes compétences pour améliorer ta vie positivement. En assistant à mon podcast, je te fais sauver du temps. Je t'aide à trouver ta voie et à réaliser tes rêves. Tu n'as qu'une vie à vivre. Autant vivre la bonne et la vivre pleinement. J'addiste la guerre autrefois, dans le temps que j'étais encore notaire. Un matin de printemps, Benoît entre dans mon bureau avec un air vraiment égaré, désemparé. Il pleure, écoute. Et là, je le regarde avec des points d'interrogation, puis il me dit, Hey, ça fait une demi-heure que je fais la main dans le char, puis je vois ton nom sur la vitrine, puis il y a une petite voix qui me dit qu'il faut que je vienne te voir. Fait que moi, je ne fais pas ni un ni deux, puis je dis, Bien, viens-t'en dans mon bureau, on va jaser. Benoît, c'est un gars que je connais depuis le secondaire. C'est un grand gars, un colosse, les cheveux noirs, les yeux bruns. Il me fait penser à un cheval de trait, très robuste, qui a peur de rien. C'est un travaillant. C'est un gars qui a été élevé sur une ferme, on va se le dire. Et au secondaire, c'est un gars qui aimait bien nous agacer, les filles. Et on s'appréciait, on avait du fun, mais sans plus. C'était vraiment... camaraderie. Mais là, Benoît, ça fait comme 20-25 ans que je ne l'ai pas vu. Fait que je me dis, mon Dieu, mais qu'est-ce qui se passe ? De le voir comme ça, parce que dans le temps, il était toujours de bonne humeur, de ce que je me rappelais de lui. Et là, de le voir dans un pareil état, je me suis dit, mon Dieu, mais qu'est-ce qui se passe ? Et là, lui, il m'explique qu'il est revenu de son trois mois dans l'Ouest, parce qu'il travaille dans les mines là-bas. Il a deux semaines de congé. Et quand il est arrivé dans la maison, sa femme, elle avait laissé une lettre sur la table en disant qu'elle s'en allait et qu'elle ne reviendrait plus jamais. Les enfants n'étaient pas là, évidemment. Les enfants sont allés à l'école. Moi, je me dis, voyons, elle est partie où ? Combien de temps ? Non, non, elle ne reviendra pas. Prends tout. Elle est partie. Nada. Fini. Elle n'est plus capable de vivre ces trois mois partis et son deux semaines ici. Elle a dit, moi, je suis écoeurée. Je ne veux plus rien savoir de m'occuper de tout. Elle est partie. Fait que là, je fais comme, OK, OK, là, je comprends pourquoi t'es tout à l'envers, mais y avait-tu des indices qui te faisaient croire, qui auraient pu te faire croire qu'il se passait quelque chose ? Il dit pas pantoute, il dit, oui, ça arrivait qu'on se pognait, mais tu sais, on comprend-tu que, pis dans ce temps-là, y avait pas de Facebook, y avait pas de réseaux sociaux, y avait même que le téléphone. Fait que je sais pas à quelle fréquence il se parlait, mais ça arrivait, oui, de temps en temps, qu'on se pognait comme tout couple, mais de là à crise, c'est tout là. Il dit, je ne m'attendais pas à ça pantoute. Mais là, il dit, comment ils vont faire ? Il dit, qui va s'occuper des enfants ? Il dit, moi, j'ai deux semaines, puis je repars pour trois mois. Qui va s'occuper des enfants ? Ça prend quelqu'un pour les emmener en ville pour leurs activités. Ils ne feront sûrement pas 50 kilomètres à marche, aller-retour pour leur cours de musique, de basket, etc. Puis à ma connaissance, si ma mémoire est bonne, il y avait comme trois ou quatre enfants. Fait que là, il me dit, bien sérieux, il dit, je pense que je vais m'en aller au ciel, ça va régler. tous mes problèmes. Il dit, jamais je croirais qu'elle ne s'occupera pas des enfants une fois que je vais être partie. Là, moi, j'étais comme, quoi ? Moi, c'est la première fois de ma vie, parce que ça, c'est à mes tout débuts communautaires. Là, je me disais, mon Dieu, qu'est-ce qu'il faut que je dise ? Comment rattraper ça ? Et là, j'ai un éclair de génie. Je dis, ben non. Ben non, tu ne peux pas faire ça. Voyons, tes enfants ont besoin de toi. Tu es leur père. Puis là, je dis, écoute, La mère est déjà partie. Il reste juste toi. Tu ne peux pas t'en aller de même. C'est à toi maintenant de t'en occuper. On va trouver des solutions. Mais comment je vais faire ? Bref, on a jasé beaucoup. Mais il était encore très fragile quand il est parti. J'ai dit, regarde, laisse-moi, parce que ça, c'est en avant-midi. J'ai dit, laisse-moi finir mon avant-midi et on va aller dîner ensemble. Moi, je ne faisais jamais ça, mais là, je me disais, je n'ai pas le choix, il faut que je le fasse. Il a dit, c'est correct. Il a dit, allez faire mes commissions, puis on se rejoint au restaurant. Fait que durant le repas, on a discuté, puis là, j'ai aidé à trouver la façon d'annoncer aux enfants que maman est partie, puis de comment il allait s'organiser avec les enfants. Finalement, il a appelé ses parents, puis les parents de Benoît, ils allaient prendre les enfants sur leurs bras. Donc, ils allaient s'en occuper durant que Benoît allait travailler. Bref, on s'est quitté du restaurant. Je voyais que Benoît, il allait mieux et il m'a fait promettre qu'il n'allait pas faire rien de grave et qu'il allait me donner des nouvelles. Moi, j'ai dit, regarde, tu as deux semaines avant que tu reparties travailler, tu viens me revoir. Il ne dit pas de problème, oui, je vais revenir. Écoute, ce matin-là, que je m'en allais travailler au bureau, je ne pensais jamais que j'allais sauver quelqu'un. vraiment, c'était pas dans mes cordes. Puis tu sais, oui, je fais de la psychologie à Saint-Saëns dans mon bureau, mais mon Dieu, là, c'était quelque chose. Mais finalement, grâce à mon intuition, puis mes guides et l'univers, bien, j'ai réussi à trouver les bons mots et les bonnes idées pour que Benoît reste en vie. Et écoute, 20 ans plus tard, une des filles à Benoît est venue s'acheter une maison avec moi. Et toute fière, elle est rentrée dans mon bureau puis elle dit... Elle dit, c'est moi, la fille de Benoît. Elle dit, tu sais, là, la fille, hein ? Elle dit, Benoît, là. Moi, je ne savais pas ce que son père lui avait dit, mais visiblement, elle était au courant de quelque chose. Puis j'ai fait comme, bien, voyons, OK. J'avais raison, ce matin-là, de prendre le temps de l'écouter, puis de l'aider, puis de trouver des solutions avec lui. Il y a un proverbe qui dit, à trop avoir le nez collé sur l'arbre, bien, on ne voit pas la forêt. J'aime bien cette image-là, parce qu'effectivement... Prendre du recul, c'est la meilleure chose à faire avant de prendre une décision aussi fatale que le suicide, on s'entend. Il faut toujours faire confiance à son intuition, il faut l'écouter, sa petite voix. Et si elle dit t'en allez non, ce n'est pas une bonne réponse. Il faut aller demander conseil. Benoît, ce matin-là, il a dit je vois ton nom, je vois ton nom ma petite voix me dit il faut que j'aille la voir Puis, sans trop savoir pourquoi, il est venu, puis il avait raison parce que je l'ai aidé. Dans le fond, Benoît, si on résume son histoire, il était en plein désespoir parce que sa femme est partie. Lui, son problème, c'est, mon Dieu, qu'est-ce qui va se passer avec les enfants ? Qui va s'en occuper ? Puis lui, dans sa tête de gars, on va se le dire, dans sa tête de gars qui gère les solutions, il a dit, si je m'en vais, ça va régler le problème. Son problème à lui, mais certainement pas le problème de ses enfants et tout ce qui vient avec. Et donc, oui, avec le recul, à jaser, on a trouvé des solutions, puis ses parents vont l'aider, etc. Mais au début, il n'envoyait pas de solution. Pour lui, c'était je vais m'en aller, ça va finir là Bref, on voit bien que dans ces situations-là de désespoir total, de jaser, d'aller chercher de l'aide, de jaser, ça t'empêche de faire le pire. Parce qu'on va se le dire, on en a tous des moments où on pense que tout est en train de s'effondrer. Benoît, lui, en un clin d'œil, a une lettre sur sa table, pété, là. Hein ? Plus de femmes, plus d'équilibre, plus de... Bien, là, tu sais, là, sa vie venait de basculer complètement. Mais c'est dans ces moments-là, ben, qu'il faut se souvenir que, oui, dans la vie, tout peut changer. Il ne faut rien prendre pour acquis dans la vie, puis on va se le dire, il y a deux choses qui nous drivent dans la vie, l'argent puis l'amour. Et dans le cas de Benoît, visiblement, il y avait un choix à faire, parce que lui... Oui, il allait travailler trois mois dans l'Ouest parce que c'était payant, donc il avait de l'argent à ramener au Bercail, mais ça lui a fait perdre sa femme. C'est sûr que lui, il ne le voit pas, ce rendu-là. Il lui voit juste une porte de sortie. C'est la mort. Au lieu de chercher des solutions, il peut prendre des décisions. Toi aussi, tu vis peut-être, ou tu as peut-être vécu, ou tu vis peut-être ce sentiment d'être acculé au pied du mur. Je te dirais que, si c'est le cas, le suicide, c'est une mesure définitive à un problème qui est vraiment temporaire. Tu as la capacité de transformer ta douleur en force, de trouver une solution, même si à première vue, tu penses qu'il n'y en a pas. Dans le fond, quand tu es dans ton désespoir, c'est la peur que tu vis. La peur, tu as tellement peur de ce qui va se passer que tu aimes mieux fuir dans la mort. La peur, donc dans le cas de Benoît, c'était la peur de qu'est-ce qui va arriver quand je vais être partie, c'est qui va s'occuper des enfants, tout ça. Ma vie vient de basculer, je vis dans un inconfort incroyable. Bien, écoute, l'inconfort, quand tu as peur, c'est un incontournable pour évoluer. Dans le cas de Benoît, oui, ça fait ça. Oui, ça fait mal, ça fait peur de se retrouver tout seul avec des enfants alors que tu vas travailler trois mois à l'extérieur. Mais c'était simplement pour le faire évoluer dans une situation où il y a tout le monde à prendre des décisions pour changer celle-ci. Accepter aussi d'être la personne responsable des enfants, ça, c'était devenu son chaos nécessaire. Là, il a réalisé en me parlant, quand j'y ai parlé, de dire Ben voyons, Benoît, tu ne peux pas t'en aller il a compris que là, il était la personne responsable pour les enfants, donc il ne pouvait pas s'en aller. Et il y a toujours une vie meilleure à vivre. Mon chum, il dit tout le temps, il y a toujours, toujours quelqu'un pire que toi ailleurs ou il y a toujours pire ailleurs. Donc, ça, c'est le moyen de se comparer, de dire, bien, finalement, oui, ce que je vis, c'est quelque chose, mais il y a des solutions. Dans le fond, ce que j'essaie de dire, c'est si tu es dans un désespoir impouvantable, bien, tu dois focusser sur le positif. Je sais que c'est dur. Bien, dans le cas de Benoît, je lui ai dit, t'es encore là pour s'occuper de tes enfants, lâche prise sur ce que ta femme les raisons pour lesquelles ta femme est partie lâche prise pour l'instant, puis en plus de ça dis-lui donc merci si elle est partie, c'est parce qu'il doit avoir mieux ailleurs, puis tu vas développer une relation privilégiée avec tes enfants, et oui, c'était visiblement le cas quand sa fille est revenue me voir 20 ans plus tard je te dirais qu'il m'a offert deux analogies, la première Quand un arbre est abattu, tu coupes un arbre, ses racines sont encore là. Et ça, c'est la même chose pour toi. Oui, tu penses que tu es déraciné, mais en réalité, oui, tu t'es fait couper les ailes, on va se le dire, mais tu as tout encore pour que ça repousse. Tu as tout en toi pour faire repousser tes ailes. Je parle d'arbre, je suis née en aile, c'est drôle. La deuxième analogie que je pourrais dire, mettons que tu es en bateau, il y a une tempête, tu cherches le phare, parce qu'il y a un phare souvent sur le bord des berges, tu cherches le phare et tu ne le trouves pas parce que la tempête est là, mais tu le sais que le phare est à quelque part, pas loin. Il faut juste que tu le cherches, il faut juste que tu cherches des solutions. Donc, dans ta tempête. Dans ma vie de notaire, Peux-tu te dire qu'il y a beaucoup de gens qui sont venus me rencontrer avec un désespoir incroyable ? Écoute, j'étais notaire pendant 31 ans, donc c'est arrivé à plusieurs reprises. Et ce que j'ai fait, je les ai écoutés, je les ai aidés au meilleur de ma connaissance avec toute ma bienveillance. Je ne les ai certainement pas jugés. Et je me disais, écoute, je suis là, je suis là au bon moment. Et heureusement, ces gens-là sont encore en vie aujourd'hui. Pourquoi ? Parce qu'à tout problème, il y a une solution. Et là, aujourd'hui, je te parle de ruptures qui amènent à avoir des pensées suicidaires, mais ça peut être tellement d'autres choses. Ça peut être que tu as subi un accident. Ça peut être que tu as une maladie nouvellement diagnostiquée. Ça peut être le décès d'un proche, que tu as des problèmes financiers, tu viens de perdre ta job, etc. On s'entend ? Quelque chose de terrible. Mais l'idée, là, c'est de te dire que dans... tout ça. Tu respires encore, puis si tu respires, il y a de l'espoir. Tu as juste à prendre du recul pour voir la forêt, c'est-à-dire voir les solutions qui peuvent, qui sont là pour t'aider. Ta force, ça réside dans ta persévérance et ta persévérance, bien c'est justement de trouver des solutions et peut-être de te donner des petits objectifs petit à petit pour arriver à quelque chose d'extraordinaire. Oui, il faut que tu demandes de l'aide. Il ne faut pas que tu aies peur de parler. Et garde espoir que tout va aller mieux par la suite. Je dis focus sur le positif. Ce qui t'arrive, c'est juste un signe que l'univers t'envoie pour te dire qu'il faut que tu changes quelque chose. Et visiblement, dans l'histoire de Benoît, c'était qu'il fallait qu'il change de travail. Ça lui avait fait perdre sa femme et là, il y avait des enfants à s'occuper. Il fallait qu'il change quelque chose dans sa vie. Donc, les étapes pour avancer malgré ton désespoir. Premièrement, de reconnaître la situation. Benoît, il a reconnu qu'il y avait un méchant problème. Prends donc des grandes respirations avant de faire l'irréparable. Puis après ça, cherche du soutien, cherche de l'aide. Bon, ce matin-là, c'est moi qui est apparue dans la tête de Benoît. Mais ça peut être des proches, ça peut être... le centre de prévention au suicide et parle, oui, de ce que tu vis. Puis ces gens-là vont trouver des solutions avec toi. Il faut que tu analyses pourquoi tu es rendu là, comment régler ça, à partir de quand ça a commencé à chier dans ta vie. Bon, tu comprends, il faut que tu te poses des questions et de grâce, fais confiance à ta petite voix, ton intuition qui te parle. C'est ta meilleure alliée dans ça. Et crois en l'univers, et là je parle de l'univers, mais ça peut être Jésus, Bouddha, Allah, Jéhovah, la Poune, les extraterrestres, Elvis, peu importe, on comprend, c'est la force supérieure au-dessus de toi. Comme à l'habitude, je te partage des citations et je renchéris sur celles-ci pour étayer mon propos. Une belle citation. Ne perds jamais espoir lorsque le soleil se couche, les étoiles apparaissent. C'est donc bien beau ça. Autrement dit, oui, il y a toujours de l'espoir. La vie est ainsi faite. Tu manges une claque sur la gueule, mais tu vas pouvoir te relever et de relever ce défi-là. Une autre citation. Lorsque tout semble aller contre vous, rappelez-vous que les avions décollent toujours contre le vent. Ah, je l'aime cette citation-là, parce que je pourrais dire aussi que c'est dans l'adversité qu'on devient fort. Tous les obstacles qui arrivent dans ta vie, c'est simplement pour te rendre plus fort. Donc, si tu es capable de passer au travers de tous ces obstacles, On comprend-tu que tu vas évoluer à une vitesse grand V ? Une autre citation. L'espoir, ce n'est pas de croire que tout ira bien, mais de croire que les choses auront un sens. Justement, il faut trouver un sens à tout ce qui t'arrive. Donc, le sens, c'est qu'il doit y avoir de quoi qui n'était pas correct. Il doit y avoir quelque chose que tu faisais mal. Le quoi, le pourquoi, le qui, le pour qui, le comment, le quand, le où. On comprend qu'il faut... pose des questions pour donner un sens à tous les obstacles qui font de ta vie un enfer, mais un enfer temporaire. Une autre citation. Une autre citation. Vis pour ce que demain a à t'offrir et non pour ce qu'hier t'a enlevé. Ah, c'est beau. En fait, oui, parce que, comme le titre de cet épisode-là, tant que tu respires, il y a de l'espoir. Donc, Ça ne te donne rien de regarder en arrière, sauf pour corriger les choses. Ça ne sert à rien de tapitoyer sur ton sort. C'est fait, c'est fait. Mais demain est encore là et de regarder en avant, c'est ça qu'il faut faire quand on a du désespoir. Il y a toujours une solution à trouver. Une autre citation. L'espoir, c'est d'être capable de voir la lumière malgré l'obscurité. Et voilà. Je trouve que c'est très bien résumé parce qu'il y a toujours une solution à tout. Il suffit de la trouver. Donc, oui, ça prend parfois de l'aide pour allumer la lampe de poche, je pourrais dire. On dit souvent qu'il y a de la lumière au bout du tunnel. Oui, il faut juste trouver les ressources pour t'aider à rallumer cette lumière dans ta vie. Une autre citation. partout. Alors, au lieu d'attendre l'espoir, cherchez l'action. Et c'est seulement à ce moment que l'espoir sera là. Ben, justement. Si t'arrives quelque chose de plate, oui, tu peux broyer, là, on s'entend, ça fait du bien. Mais reste pas assis sur ton divan à ruminer pis à rien faire. Non. Mets-toi en action. Va. Va chercher de l'aide. jase de ton affaire. Tu comprends ? Il faut que tu te mettes en action et c'est là que l'espoir, petit à petit, va revenir. Une autre citation. L'espoir est la seule chose plus forte que la peur. Ah, que j'aime ça ! Oui, parce que si tu restes dans ta peur, tu vas rester dedans. Il ne se passera rien. Tu vas juste avoir peur et la peur, c'est un frein. Donc, il faut que tu traverses ta peur Et c'est là que l'espoir va embarquer. Une autre citation. L'espoir est un phare qui éclaire le chemin de la vie. Ben oui, justement. Si tu n'as pas d'espoir, c'est sûr que tu ne verras rien. Tu ne verras pas en avant ce qui peut arriver de bien dans ta vie. Donc oui, il faut avoir espoir que tout ira mieux. L'espoir, c'est la clé du succès de ta vie. Une autre citation. Ne laissez pas vos pensées de frustration vous conduire à prendre des décisions basées sur le désespoir. Ça ne peut pas être plus clair, là. Oui, on peut être frustré. Benoît, quand il est rentré dans mon bureau, il était très frustré que sa femme soit partie. Puis là, bon, c'est ça, il est poigné avec les enfants. Qu'est-ce que je vais faire ? Blablabla. Mais il ne faut pas que tu restes dans tes frustrations et juste de ruminer du négatif. Non, parce que si tu rumines du négatif, tu vas semer du négatif, puis là, ça peut aller très mal. Donc, il faut que tu transcendes le négatif pour arriver au positif. Une autre citation, le désespoir est la plus grande des erreurs. Oui, effectivement, transforme ton désespoir en espoir parce que c'est là qu'est la solution. Puis l'espoir va se trouver en jasant de ton problème à plein de monde et les gens vont comprendre ce que tu vis et ils vont t'aider à trouver des solutions. Une autre citation. Le désespoir n'est qu'un manque d'imagination. Je l'aime celle-là. Effectivement, le désespoir, ça veut dire que tu t'assoies, puis tu brailles, puis tu penses à rien, sauf ton malheur, puis c'est donc bien plate, puis là tu te victimises, puis hop, mon Dieu, la vie est donc bien plate, puis là tu vois rien que du noir. Mais si tu as de l'imagination qui va faire en sorte que tu vas trouver des solutions, bien voilà, ton désespoir va s'en... Tu vas se transformer en espoir, tout simplement. Une autre citation. Tant que je respire, j'espère. C'est une autre façon de dire que oui, tant que tu respires, il y a de l'espoir. C'est ça. Donc, la vie est ainsi faite. La vie, il y a plein d'obstacles qui arrivent, mais il ne faut pas que tu restes poigné en deux obstacles. Il faut que tu rebondisses pour sauter par-dessus ces obstacles-là. Face à ton désespoir, tu as deux options. La première, c'est de voir tout en noir. Tu ne vois aucune solution à l'horizon. Tu penses que tout est terminé et que tu es mieux de partir. Ta solution, c'est de disparaître au lieu de demander de l'aide. Tout ce que tu veux, c'est de ne plus souffrir et ou de régler ton problème. Et la mort, c'est la seule solution à laquelle tu penses. Tu ne vois pas et ne penses pas aux conséquences de ton geste irréversible sur tes proches. Tu penses que c'est mieux comme ça, qu'il n'y a pas moyen de moyenner. Tes proches t'en voudront d'avoir quitté ce monde alors qu'ils auraient voulu t'aider. Ou, la deuxième option, ton désespoir n'est pas la fin du monde. Tu demandes de l'aide, tu communiques tes émotions négatives à ton entourage. Tu analyses la situation, tu cherches des solutions. Tu fais confiance à la vie et à l'univers que tout arrive pour le mieux. Tu te dis que rien n'arrive pour rien et que le meilleur s'en vient. En résumé, je t'ai raconté le désespoir de Benoît. Je t'ai partagé des trucs pour faire face à la situation positivement. Je t'ai partagé et commenté plusieurs citations qui font réfléchir. Je t'ai présenté des options possibles pour gérer ton désespoir. À toi de décider. J'espère sincèrement que tout ça t'a aidé et je te souhaite bonne chance dans la gestion d'une situation pas évidente à première vue. Besoin de jaser ? Je suis là pour t'écouter sans te juger. Ensemble, on trouvera des solutions à ton problème. Pour en savoir plus, consulte le marijosé-saint-laurent.com On reprend ça la semaine prochaine où je te jase d'estime de soi.