Speaker #0Quand les gens te demandent ce que tu fais dans la vie, tu réponds Moi, je suis juste chauffeur d'autobus. Je suis juste secrétaire. Je suis juste commis aux pièces. Ou commis comptable. Moi, je suis juste préposé à l'entretien. Je suis juste caissière à l'épicerie. Je suis juste serveuse au casse-croûte. Je suis juste plongeur au resto. Je suis juste coiffeuse. Le ton en dit beaucoup. Tu as honte de ne pas avoir un métier plus valorisant et plus valorisé ? Tu penses que n'importe qui peut faire ta job ? Tu te penses inutile au point de vouloir quitter ta job ? Tu n'imagines pas à quel point ta contribution peut transformer la vie de bien du monde ? Prépare-toi à découvrir comment passer de zéro à héros dans ton quotidien. Aujourd'hui, je te montre comment tu peux passer de simple travailleur invisible à indispensable. Même si tu penses que ton travail est insignifiant, chaque geste, chaque action a un impact énorme sur la réussite globale de ton environnement de travail. Dans cet épisode, je te partage l'histoire de Georges. Je te donne des trucs pour voir ton travail positivement et prendre conscience à quel point tes dons, tes talents et tes compétences sont importants. Merci de passer quelques minutes de ton temps avec moi aujourd'hui. Je suis Marie-Josée Saint-Laurent, créatrice de bonheur et de positif. Ma passion, c'est la création. Que ce soit en écriture, en édition, en conférence, en animation d'événements ou à titre de maître de cérémonie en tout genre, mon objectif, partager mes dons, mes talents, mes compétences pour améliorer ta vie positivement. En assistant à mon podcast, je te fais sauver du temps. Je t'aide à trouver ta voie et à réaliser tes rêves. Tu n'as qu'une vie à vivre. autant vivre la bonne et la vivre pleinement. L'histoire de Georges, bon, écoute, Georges, il a 60 ans, il est chauffeur d'autobus scolaire depuis 15 ans. Lui, il se dit, moi, je suis un parmi tant d'autres. Et les élèves qu'il y a dans son autobus, c'est des élèves du secondaire. On a tous passé par là. Donc, on s'entend que sa journée est remplie de moqueries, de méchanceté, ça se bat dans l'autobus. Il se fait crier des noms quand il fait la police un peu. Bref, il vient en détester sa job. Plus, il veut démissionner. Quand il arrive pour dire ça à son boss, son boss dit Non, non, non, Georges. Mais non, j'ai besoin de toi, tu es mon meilleur. Et il le pense pour vrai. Il dit Si tu pars, ça ne sera plus pareil et ça va défaire tout mon setup. Je t'ai choisi toi pour ce trajet-là parce que je savais qu'il y avait juste toi pour gérer ces jeunes-là. Bien, Georges, là, il ne savait pas tout ça. Lui, il pensait être bien ordinaire et pas capable de gérer ces jeunes-là. Là, le boss, il lui donne un truc. Il dit, écoute, Georges, utilise la psychologie adolescente 101. Prends le pire de la gang et demande-y de faire la police pour gérer le fjord qui se passe derrière l'autobus. Bien, crois-moi ou crois-le pas, Georges, il a fait ça. Puis depuis ce temps-là, il n'y en a plus de problème. Puis le jeune, le pire de la gang, qui a maintenant la job de faire la police, bien, il est valorisé. Puis Georges, bien, il est heureux de travailler. Effectivement, Georges, écoute, il avait une ambiance de travail assez ordinaire, merci. Puis en plus, il avait l'attitude de dire, Pouf, moi, je suis juste chauffeur d'autobus. Moi, je suis un parmi tant d'autres. Tu sais, il se dévalorisait lui-même dans ce qu'il était. Donc, c'est sûr que ça transparaissait dans son attitude, ça. Et ça a fait qu'il était désespéré à la limite de la dépression, puis il n'était plus capable d'endurer ça. Il n'était plus capable d'endurer ses journées de travail. Donc, oui, il voulait quitter son emploi. Mais à force de jaser avec son patron, c'est ce qu'il devait faire. Puis son patron, bien, Colin, il lui a montré à quel point il était important dans l'entreprise. Puis en plus... Écoute, Georges, il ne pouvait même pas s'imaginer à quel point il était important. Puis, Caroline, elle jase avec son boss. Bien, il y a eu des trucs pour gérer son problème avec le jeune qui était déplaisant. L'idée, l'important dans tout ça, c'est qu'il faut voir le verre à moitié plein. Il faut avoir une attitude de gagnant. Et il faut aussi être capable de jaser puis de trouver des solutions. Mais si tu restes seul dans ton problème, on comprend que c'est plus difficile de trouver des solutions. sauf de laisser ta job. Je comprends que parfois, tu peux te sentir invisible dans ton travail. et peu ou pas reconnus. Tout est dans l'attitude. Si tu as confiance en toi et que tu vois ton travail de façon positive et que tu te donnes de l'importance dans ce que tu fais, c'est sûr que ton attitude va être différente et tu vas voir ton travail de façon différente. Georges, lui, il effectuait son travail dans l'ombre. Il se disait qu'il était un parmi tant d'autres, donc il avait vraiment une attitude peu valorisante, lui-même à son égard. Jusqu'à temps qu'il réalise que son boss appréciait son travail. Et là, son attitude a changé quand il a appris aussi qu'il était important dans l'entreprise. C'était un pilier, non pas juste un pion. Et là, à ce moment-là, il a vu son travail différemment. En plus, il y a eu des trucs à force de jaser avec son boss. L'idée aussi, c'est de jaser avec ton supérieur. Puis c'est là que tu vas peut-être apprendre des choses, que tu vas dire, Oh, là, je savais pas ça. Et en plus, la cerise sur le sunday, c'est qu'il y a aussi, avec le truc que son boss lui a donné, il y a aussi changé l'attitude de l'étudiant qui est maintenant valorisé parce qu'il y a une job à gérer. Il y a une job à faire dans le fond de l'autobus quand ça se battoie, c'est lui la police. Bien, écoute, tout ça n'est que positif, mais tout ça est parti du fait que Georges, il vous laisse en aller. Il allait dire ça à son boss, puis son boss, il a tout viré ça de bord. Écoute, c'est wow, hein ? Donc, voilà. Et donc, tout ça, c'est d'en jaser, puis c'est là qu'on peut comprendre et conscientiser qu'on a un impact là où on passe. Et puis l'impact, des fois, c'est pas grand-chose. Des fois, ça peut juste être un sourire, une parole bienveillante ou usée de psychologie comme Georges dans mon histoire. ou simplement d'effectuer ton travail avec soin pour transformer le quotidien, le tien et celui de ton équipe et celui de ton patron. Donc, tout est dans l'attitude positive de voir ton travail. Je vais faire une première analogie pour te montrer à quel point tu es important, importante là où tu travailles. Imagine une horloge. on comprend une grosse horloge grand-père ou une horloge à une église. Ça va être encore mieux. On comprend que chaque pièce est importante dans un mécanisme d'horloge. Mais si la petite aiguille, elle dit, non, non, moi, je sers mon casque, je suis petite, je donne rien, je suis inutile parce que je suis trop petite. On comprend que l'horloge ne marchera plus. Donc, toi, tu es la petite aiguille. On peut dire la grande, on peut dire n'importe quoi, les chiffres, peu importe. C'est... tu es essentiel dans ton travail. Sans toi, il n'y a rien qui marche. Tout est désorganisé. Le boss à Georges l'a dit. Donc, tu es plus qu'une simple pièce. Tu es une pièce importante du rouage qui fait toute la différence. Je pourrais aussi te raconter l'histoire de Jean-Marc. Jean-Marc, préposé à l'entretien dans une école primaire, lui, il a fait une différence parce que il saluait à tous les matins un élève en difficulté. Et ce simple geste-là a fini par créer un lien avec ce jeune-là. Et l'élève, il lui a confié que cette petite attention-là a changé sa vie et qu'il se sentait valorisé. On comprend-tu que, parce que Jean-Marc, il avait l'attitude positive. Lui, il faisait son travail tout souriant. Mais, tu sais, là, il y avait l'attitude de je vais travailler avec le sourire et j'aime mon travail et je rends l'école propre et je change des poignées de porte, etc. Donc, il ne faisait pas juste travailler pour gagner de l'argent, il travaillait pour rendre l'environnement des élèves adéquat pour les études. Et par le fait même, par son attitude, bien, il a changé la vie d'un jeune. Une autre histoire… Fernande, elle, elle travaille aux ressources matérielles. Puis elle, c'est une secrétaire, OK ? Elle, elle pense qu'elle fait juste la paperasse, la longueur de journée, elle répond au téléphone, blablabla, jusqu'au jour où il y a un enseignant qui est venu la remercier parce que grâce à son travail, la salle de classe, elle était prête pour qu'il donne son cours, puis elle était toute, tu sais, il était tout heureux de ça. Puis elle, bien, ça lui a permis de comprendre, bien, qu'elle était... qu'elle était importante, qu'elle faisait quelque chose de valorisant et d'apprécié. Donc, on comprend que si tu travailles avec une équipe, tu as le droit de dire aux autres, Hey, j'aime ça ce que tu fais, ça me rend service. Ou à l'inverse, Hey, si tu faisais ça de même, de même, de même, ça m'aiderait tellement, ça te tente-tu. Parce que parfois, souvent, on travaille en équipe. Et c'est la force de l'équipe aussi. Mais s'il y a un maillon faible dans l'équipe, on comprend que ça ne marche pas. Je termine avec une dernière histoire. Lise, elle a 53 ans et elle est serveuse dans un restaurant de mère en fille. À 53 ans, elle tombe malade. Elle doit prendre un congé maladie d'une couple de mois. On s'entend, elle n'était pas fière de dire ça. Quand les gens lui posaient la question, Qu'est-ce que tu fais dans la vie ? Je suis serveuse. Ma mère, elle l'était. Moi, je le suis. C'est de même. Dans la famille, on est serveuse dans les restaurants. Mais quand elle est revenue au travail, Bien, sa boss est venue la voir et elle a dit, oh mon Dieu, Lise, je suis tellement contente que tu reviennes parce que, regarde le chiffre d'affaires, ça a baissé de moitié depuis que tu n'es pas là. Donc, Lise, elle a compris qu'au-delà de son travail de serveuse, bien, Colleen, elle devait faire de quoi de bien parce que les gens, probablement, qui ne venaient plus parce que Lise n'était plus là. Voilà. Et Lise n'était plus là. Son bon service n'était plus là. Donc, les gens ont préféré aller ailleurs. Alors, on comprend que... t'es unique, t'es extraordinaire, t'as des dons, des talents et des compétences incroyables à partager et peu importe ton métier, dis-toi que tu fais une différence. Ton rôle est indispensable et tu contribues à la réussite de ton employeur. Si t'as ce thinking-là en bon québécois, bien, call in que tu vas passer des belles journées. Et je l'ai dit souvent, il n'y a pas de saut métier. L'important... c'est de l'aimer. C'est sûr que si tu n'aimes pas ta job, change de job. Tu n'es pas en bonne place. Pour changer ton attitude de zéro à héros, ce n'est pas compliqué. Tu dois conscientiser ton impact tant au niveau de ton employeur que des clients. Tu es une personne importante. Tu dois valoriser chaque tâche que tu accomplis. Je ne sais pas, moi, tu vas servir un café, tu dis, Hey, cette personne-là va être contente d'avoir son café en arrivant au restaurant parce que tu le sers bien tous les jours. Au lieu d'attendre, dire Qu'est-ce que vous voulez ? Tu y amènes son café, tu comprends ? Ensuite, conscientiser aussi que ton équipe a besoin de toi. Je prends encore l'exemple de Lise au restaurant. Toi, tu es une serveuse, mais il y en a plein autour de toi. Rangez-vous pour avoir un système qui marche entre vous. Tout ça pour le bénéfice des clients. Tu dois aussi être dans le positif et dans la bienveillance envers toi, envers les autres. Ne tape-toi pas sur la tête parce que tu as cassé une assiette. Ensuite, tu dois prendre ta place avec fierté. Arrête de dire, moi, n'importe qui peut me remplacer. Moi, je ne fais pas grand-chose. Non, non, non, non, ce n'est pas ça. Prends ta place avec fierté. Sois fier de ce que tu accomplis dans ton travail. Célèbre chaque petit succès. À chaque épisode, je te fais des citations que je commente. Et la première, une belle citation, c'est l'image que nous avons de nous-mêmes qui fait notre destin. Tout part de nous. Si toi, en partant, tu dévalorises dans ce que tu fais, comment veux-tu que les autres te valorisent ? Ça part de toi. Si tu te prends pour de la marde, le monde va te traiter comme de la marde. Donc, il faut que tu conscientises que ton travail est important et que tu as ta place là où tu es. Une autre citation. Ne juge pas la journée en fonction de la récolte du soir, mais d'après les graines que tu as semées. Ah ah, ça c'est bon. Parce que ça se peut que dans ton travail, toi tu fais ta job, tu fais toutes tes petites affaires. Ça se peut qu'en bout de ligne, quand tu arrives chez vous, tu te dis, moi là, mon boss ne sera pas fier de moi, j'ai juste fait, mettons, 30 de ce que tu t'étais donné comme objectif à faire. Sauf que ce que tu ne vois pas, C'est que tu es allé aider un tel, puis tu es allé aider un autre. Tu as été dans un autre département parce qu'il y avait besoin d'aide, puis etc. Tu comprends, tu t'es épivardé un peu partout dans le shop, puis ça t'a empêché de faire ton travail. Mais tu as fait plein d'autres choses. Donc, il faut que tu te valorises pour ça. Des fois, ce n'est pas juste le résultat concret dans ta job là, mais tout ce que tu as pu faire. Ou dans mon histoire avec Georges, qui a valorisé le jeune, le tannant, il a donné la job de police, ou mon autre, mon préposé à l'entretien, qui souriait à son élève à chaque jour. Tu vois, ça, c'était pas dans sa description de page, puis il le faisait, et ça a donné du bon. Une autre citation. La vie mettra des pierres sur ta route. À toi de décider d'en faire des murs ou des ponts. Ah, voilà. Parce qu'au-delà de toi, de ton attitude, oui, ça se peut que tu ailles des crush check dans ta job. Un collègue de travail qui te fait de genre bête au sens propre ou au sens figuré. Bref, ça se peut. Mais c'est à toi de voir comment tu gères ça. Et il faut le voir de façon positive. Des exemples. Premièrement, il faut lâcher prise. Il faut lâcher prise sur la méchanceté des autres. Et tu donnes ta vengeance en sous-traitance en disant la justice divine va s'en occuper. Ensuite de ça, tu fais tes affaires. Tu t'en vas ailleurs, tu fais tes affaires, tu ignores cette personne-là. Puis tu fais ta petite affaire, point final. Une autre citation. Là où règne force intérieure et confiance en soi, disparaissent méfiance, peur et doute. Ah ah, voilà. Alors, tout est une question de confiance en soi. Donc, je l'ai dit, si tu as confiance en toi, tu vas trouver que ton travail vaut la peine d'être fait, vaut la peine d'être bien fait et que tu es indispensable et que tu fais les choses bien. Et tu comprends ce que je veux dire. Je pourrais t'en parler de misère 14 heures, mais tu comprends ce que je veux dire. Alors, tout est dans l'attitude. Donc, tout est dans ta force intérieure. et ton attitude positive. Une autre citation. Rappelle-toi toujours, tu es capable, tu es important et tu es aimé. Ah, je l'aime. Ben, c'est ça. Moi, je dis souvent, regarde-toi dans le miroir, je suis bonne, je suis fine, je suis belle, je suis capable. Mettez ça au masculin pour les gars. Ben, c'est ça. Parle-toi un petit peu. Puis des fois, c'est les autres. Des fois, toi, t'étais toute... de prime en bon québécois, tu te dis Hey, moi, je suis bonne, je suis fine, je suis belle, je suis capable. Puis là, paf, il y a quelqu'un qui t'envoie une vacherie. Puis là, tu fais que Ah, mon Dieu. Puis là, tu perds. Tu perds un peu. Tu perds de ta constance. Ben non, il faut que tu t'enlèves puis tu fonces. Tu te dis Non, je suis bonne, je suis fine, je suis belle, je suis capable. Et si, oui, il y a des gens... C'est pas tout le monde qui nous aime. Ça se peut qu'il y ait du monde qui nous aime pas, mais c'est comme ça. Puis tu l'acceptes, tu lâches prise là-dessus puis tu t'en vas ailleurs. Une autre citation. Tout ce dont tu as besoin est déjà en toi. Tu es plus que capable. Bien, voilà. Alors, comme je le dis, tout part de toi. Donc, si tu penses que tu es un zéro ou une zéro, bien, c'est ça, ça part de toi. Moi, on est tous des héros, tout dépendant de notre attitude. Alors, si tu as l'attitude d'un zéro, tu vas être zéro. Si tu as l'attitude d'un héros, tu vas être héros. Mais moi, je crois sincèrement que si on t'a engagé dans ce travail-là, c'est parce qu'on sait que tu es capable de le faire. Donc, tu es capable de le faire, go ! Une autre citation. L'estime de soi, c'est avoir des pensées positives à son égard. Effectivement, il faut s'aimer soi. Parce que si tu dévalorises toi, comment tu veux que les autres te valorisent ? Si tu n'arrêtes pas de te dire... Moi, je fais ça, mais c'est bien rien que ça que je fais. Bon, bien, c'est ça. C'est bien rien que ça que je fais. Bien, c'est ça. Donc, tout part de toi. Si tu as des pensées positives, tu vas refléter du positif. Tu vas gagner en confiance. Tu vas avoir une belle estime de toi-même et les autres aussi. Une autre citation. Il n'est pas nécessaire d'être génial pour commencer, mais il faut commencer pour être génial. C'est sûr que si tu commences dans le job, donne-toi une chance. Tu ne peux pas être bon et bonne en partant. Il faut se donner une chance. Tu commences par commencer, puis après ça, tu verras. C'est ça, il faut voir ça positif. Il faut tout commencer quelque part dans la vie. Une autre citation. Lorsque tu sous-estimes ce que tu fais, le monde sous-estimera ce que tu es. Exactement. Tu vois ? C'est ça. Alors, si toi, tu te sous-estimes, puis que tu sous-estimes ton travail, c'est sûr qu'il y a quelqu'un qui te pose la question, Qu'est-ce que tu fais dans la vie ? Je suis des boueurs. Ramasse les poubelles. Bon, si tu le dis dans ce ton-là, puis dans cette attitude-là, l'autre va faire Ah, ah ouais ! Il ne fera pas Ah, wow, mon Dieu, tu es bon, tu es bonne. Wow, tu as du courage. Tu comprends ? Bien, c'est ça. Bien, voilà. Alors, tu as compris ce que je veux dire. Une autre citation. Je ne suis pas un super-héros, mais je suis bricoleur. C'est presque pareil. Ah, je trouve ça tellement beau. Bien, c'est ça, que tu fasses n'importe quoi dans la vie, bien, c'est presque pareil, parce qu'on est tous des héros dans ce qu'on fait. et crois-le, crois-le sincèrement, je l'ai dit, on est tous uniques, extraordinaires, merveilleux, on a des dons, des talents, des compétences, donc juste à ce titre-là, on est des super-héros. C'est sûr qu'on ne se voit pas aller, donc pour nous, c'est normal ce qu'on fait, ce qu'on est, mais dis-toi-le, tu es super-héros. parce que c'est presque pareil comme ce que tu fais dans la vie. Une autre citation. Sauver une vie, vous êtes un héros. Sauver 100 vies, vous êtes infirmière. Bien, voilà. J'ai beaucoup de respect pour ceux qui travaillent dans le domaine de la santé et dans le domaine de l'éducation aussi. Mais peu importe ce que tu fais dans la vie, tu es, à mon avis, un ou une héros parce que... on a tous besoin de toi. On a tous besoin des autres pour que la Terre tourne comme du monde. Une autre citation. Il y a plus de héros dans l'ombre que dans la lumière. C'est ça là. Mon Dieu. Il y a tellement de monde dans la vie qui mériterait d'avoir une médaille. On voit ça au McDo partout, l'employé du mois. C'est parce qu'il faut qu'ils en choisissent un. Parce qu'on comprend dessus que tout le monde est important dans une business. Que ça parte du gars qui est dans le cours à bois versus la caissière versus la comptable, si je parle d'une quincaillerie. Bref, tout le monde est important. Puis s'il y en a un de la gang qui n'est pas là, bien, ça ne marche pas. Face à ton estime de toi au travail, tu as deux options. La première, c'est que tu as honte de dire ce que tu fais dans la vie. Tu as choisi ce travail. parce que tu ne savais pas quoi faire d'autre. Tu crois que tu es un pion remplaçable. Tu travailles pour gagner ta vie, point. Tu fais ta petite affaire jour après jour, sans plus. Tu exécutes les ordres du boss parce que tu es payé pour ça. Tu te dis que n'importe qui peut faire ta job. Ou, deuxième option, même si ton travail est peu ou pas valorisé, tu l'aimes. Tu donnes le meilleur de toi-même et tu es fier de ce que tu accomplis. Tu te dis que ta job doit être faite par quelqu'un et il vaut mieux que ce soit toi qui la fasses. Tu prends plaisir à travailler parce que tu conscientises faire une différence. Tu te dis que tant qu'à travailler, autant le faire dans la joie. Tu as à cœur le bien-être de tes collègues de travail et des clients. En résumé, je t'ai raconté les histoires de Georges, du préposé à l'entretien et de Lise. Je t'ai partagé des trucs pour voir ton travail de façon plus... positive. Je t'ai partagé et commenté plusieurs citations qui font réfléchir. Je t'ai présenté les options possibles pour gérer ton instinct de soi au travail. À toi de décider. J'espère sincèrement que tout ça t'a aidé. Et je te souhaite bonne chance dans l'appréciation de ton travail. T'es pas sûr d'être bien dans ton travail ? Tu aimerais peut-être changer de job, mais tu as peur ? Tu veux en jaser ? Je suis passée par là et je peux t'aider à trouver la meilleure solution pour ton avenir. Pour en savoir plus, consulte le marie-josée-saint-laurent.com barre oblique bonheur 101. Aussi, je t'invite à te procurer ton guide gratuit au www.marie-josée-saint-laurent.com barre oblique guide gratuit. On reprend ça la semaine prochaine où je te jase de Oui Dire.