Speaker #0Es-tu pour la protection de la planète ? Consommes-tu sans penser plus loin que ton nez ? Es-tu mordu de recyclage ou tu le fais juste quand ça donne ? Tu fais comme moi ? Tu laves ton recyclage au lave-vaisselle pour être sûr que c'est correct ? Ou tu mets tout dans le bac bleu sauf les restants de table et les épluchures de patates ? Bref, tu te soucies de l'avenir de la planète ou tu te dis que les jeunes s'en occuperont ? Il y a moyen de faire sa part sans virer fou. Sauver la planète peut paraître comme un concept très lointain, mais chaque geste compte. Même un petit geste quotidien peut faire une énorme différence. Ensemble, on va voir comment faire notre part sans que ça soit compliqué. Dans cet épisode, je te raconte mon histoire de recyclage maladif et je te donne des trucs simples au quotidien pour sauver la planète. Merci de passer quelques minutes de ton temps avec moi aujourd'hui. Je suis Marie-Josée Saint-Laurent, créatrice de bonheur et de positif. Ma passion, c'est la création. Que ce soit en écriture, en édition, en conférence, en animation d'événements ou à titre de maître de cérémonie en tout genre, mon objectif, partager mes dons, mes talents, mes compétences pour améliorer ta vie positivement. En assistant à mon podcast, je te fais sauver du temps. Je t'aide à trouver ta voie et à réaliser tes rêves. Tu n'as qu'une vie à vivre. autant vivre la bonne et la vivre pleinement. Je l'avoue, je suis une maniaque, maniaque de toute façon, mais une maniaque de recyclage. Moi, pour respecter les consignes, ça m'arrive de mettre un pot de beurre d'opinote et un pot de mayonnaise au lave-vaisselle avant de déposer dans le bac bleu. Moi, mon calcul que je fais, c'est que c'est moins compliqué de un et ça prend moins d'eau. pour laver ça. Parce qu'on va se le dire, du beurre de pinotte et de la mayonnaise, c'est assez gras. Moi, il n'est pas question que je mette quelque chose qui n'est pas propre dans le bac bleu. Ça ne me rentre pas dans la tête. Je prends aussi, comme plusieurs d'entre vous probablement, plusieurs minutes de ma vie pour arracher, non sans peine, le plastique des boîtes de Kleenex qu'on a éventré. On dirait que c'est collé de la crisiglue. Cette affaire-là, ça ne veut pas s'en aller. Moi, c'est maladif. Comme je me brise les ongles à enlever les papiers recouvrant les cannes de conserve avant de les balancer à la récup. Bref, cette maladie de la récup, ça s'est transposé dans mon bureau à l'époque où j'étais notaire. Et c'est sûr que oui, j'ai envie que notre planète survive. Et j'ai élaboré à ce titre la théorie et la politique du c'est encore bon Et là, on avait tout un système de récupération. On s'entend. Je suis vieille, je signe astral et je suis folle un peu. Donc, c'est ça. Avec la douance en plus, rajoute tout ça. Puis écoute, une folle reine. Donc, c'est sûr qu'en tant que notaire, tu sais que tout ce qui est dans un bureau de notaire, c'est confidentiel. Et ma conscience écologique me disait, on doit être capable de faire quelque chose. pareil. Et d'autant plus que le problème se posait, la question se posait, quand j'ai acheté trois notaires qui totalisaient 83 ans de pratique à la gang, ce qui faisait beaucoup de dossiers à épurer, beaucoup de papier imprimé d'un seul côté. Et donc, je me suis dit, il faut faire quelque chose avec ça. Et là, j'ai parti le chantier, comprends-tu, d'épurage de dossiers, il y en avait partout. Et suite à ça, on avait des caisses et des caisses de papier. imprimé recto seulement. Moi, ça ne me rentrait pas dans la tête de mettre ça au récitage. Je ne pouvais pas. Je me disais, voyons, ça ne se peut pas. On peut faire quelque chose avec ça. Donc là, on a élaboré tout un système. Écoute, j'avais mis ma secrétaire là-dedans à temps perdu. J'avais dit à Manon, examine chaque feuille de papier, le contenu de chaque feuille de papier. S'il y a des informations confidentielles, tu les mets dans la boîte confidentielle. Si ce n'est pas confidentiel, tu mets ça dans l'autre boîte. Et là, et on s'est ramassé avec des boîtes et des boîtes. Donc, le papier confidentiel, c'était pour notre usage interne parce que Dieu sait que quand on avait des dossiers, il fallait faire des bouts de copies, tout ça. Donc, ce qui restait dans mes dossiers, on prenait le papier recyclé et ce qui pouvait sortir du bureau, on faisait des pads avec. Je vais te parler de ça tantôt, ce qu'on faisait avec ça. et qui dit que le recyclage ça fait pas rouler l'économie mon système pour qu'il marche comme du monde il fallait que mon copieur soit dadon aussi et c'est là que j'ai appelé monsieur Xerox pour pas le nommer et j'ai dit ben écoute ça me prend un gros bac supplémentaire pis un autre petit bac pis là écoute lui il m'a regardé comme si c'était un extraterrestre pis j'avais beau lui expliquer parce qu'on a du papier recyclé, du papier non recyclé Ça prend comme un bac de papier à lettres, un bac de papier notarie illégal, un bac de papier 8,5 par 14 ordinaire, un bac de recyclage 8,5 par 11, en tout cas, bref. Puis un bac de 8,5 par 11 blanc, je viens de les faire, ça prenait 6 bacs. Mais il y en avait comme 4 dans mon copieur. Fait que là, il dit, ça va coûter cher, je m'en fous, je veux ça. Moi, c'est ça. Moi, je ne suis pas millionnaire, je suis juste notaire, mais je me disais, ça vaut la peine. Fait que je reçois les 10 bacs. Mon système marche super bien. Donc, avec le papier non confidentiel, qu'est-ce qu'on a fait avec ça ? Bien, j'ai fait faire des pads. En fait, j'ai amené les caisses de papier à mon imprimeur qui les a coupées en trois ou en quatre et a collé ça avec un papier carton. En tout cas, ça a fait des beaux petits pads dont je me servais pour prendre des informations lors de mes entrevues avec mes clients où... pour faire mes listes d'épicerie à la maison ou bref, pour n'importe quoi. Oui, donner aux enfants de mes clients avec des crayons couleur, faire moi un beau dessin durant que papa et maman me parlent. Bref, tout ça. Et une fois, pas avant, mais une fois que chaque feuille de papier était utilisée au bureau, sur les deux côtés, là, on pouvait les mettre dans un bac pour éventuellement les déchiqueter. Et là, et pour les mettre en petits confettis, parce que notre déchiqueteuse communautaire, il ne fallait pas juste faire ça en languettes, il fallait que ça soit vraiment déchiqueté en confettis. Je suis pleine, le gars ou la fille qui aurait voulu remettre un document en ordre. Et ça ne s'arrête pas là, parce que les confettis, encore là, je me disais, il doit y avoir de quoi faire avec ça. Ah oui, ma chum Josée, elle avait des poules. Elle dit, amène-moi tes sacs de confetti chez nous, je vais m'en servir comme litière pour les poules, puis by the way, ils mangent ça, ça fait les coquilles plus résistantes. Ben, coudonc, hein, tous les moyens sont bons pour sauver la planète. Donc, oui, je vais l'avouer aussi, j'ai une propension à consommer dans la vie. Moi, j'aime consommer. Moi, c'est une jouissance d'aller porter mes bacs au chemin plein, va s'en dire. On dirait, je ne sais pas, on dirait que j'existe. Je ne sais pas, on dirait que... Je ne sais pas comment l'expliquer. Ça doit être, je ne sais pas, c'est entre mes deux oreilles. Mais j'aime consommer. Et probablement par culpabilité, j'aime aussi recycler. Je me dis, Colline, oui, je consomme, mais oui, il faut que je recycle. Et bien, étant, je ne veux pas se le remarquer, mais étant compulsive, c'est mort ou folle, ça c'est selon. Moi, c'est tout ou rien, c'est tout ou pas en tout. Donc, oui, je voulais faire ma part. Puis oui, je voulais donner une deuxième vie aux choses. Puis une troisième, puis une quatrième vie. Donc, je me suis dit, je recycle à la maison, pourquoi ne pas le faire au bureau aussi ? Et donc, mon Dieu, j'ai trouvé plein de choses à faire que je vais te partager. Et je comprends, OK ? Ce n'est pas tout le monde qui pense comme moi. Je comprends que ça se peut que tu dises, voyons donc, recycler, pourquoi, pour qui, une perte de temps, etc. Ça ne sert à rien. Bref, c'est compliqué. Ça ne me tente pas d'élaborer un système. C'est trop compliqué. Mais si tout le monde pensait comme ça, mon Dieu Seigneur, au secours. Donc, oui, il faut faire des petits gestes simples pour sauver la planète. Et si tout le monde le fait un petit peu, bien, Caroline, ça va faire une différence. Imagine, je te fais des exemples, imagine un casse-tête. Un morceau de casse-tête, quand tu le regardes, ça veut rien dire. Mais si tous les morceaux sont ensemble, là, ça fait une belle image. La protection de la planète, c'est la même affaire. Une canne, c'est rien, mais un trottinette plein de cannes, là, ça fait la différence. C'est pareil aussi, comme ta poignée de change. Si tu sors de tes poches, ta poignée de change, ce n'est pas grand-chose. Mais imagine si tu accumulais toute ton petite change à toutes les semaines dans un pot. Puis qu'à la fin de l'année, tu rembourses 200-300 piastres. Ah ! Ah ! Là, c'est pas pareil. Bien, le recyclage, c'est la même affaire. Donc, chaque geste pour la planète, bien, c'est un investissement pour l'avenir. Et je l'ai dit, ma folie du recyclage, ça ne s'arrête pas là, pas en tout. Je me fais un devoir, pour ne pas dire une maladie, de récupérer tous les rouleaux vides au bureau parce que les rouleaux commerciaux sont plus grands que les rouleaux à la maison. Et je me suis même mis de chum avec la fille qui fait le ménage dans les toilettes au bureau parce qu'il y a plusieurs toilettes, il y a quatre toilettes, deux hommes de femmes. Et je me suis mis de job. J'ai dit, mets-moi les rouleaux vides en dessous, dans l'armoire où est le lavabo, puis je vais les ramasser. Puis là, je me suis dit, OK, c'est bien beau, mais qu'est-ce que je vais faire avec ça ? Parce que moi, je me disais, ça ne se peut pas. Ça ne se peut pas, c'est trop du beau carton. On ne peut pas envoyer ça juste au recyclage, d'avoir d'autres choses à faire que ça avant d'aller au recyclage. Bien, Colin, on l'a trouvé. J'ai fait un appel à tous à un moment donné pour demander, en fait, aux garderies et aux services de garde si ça les intéressait d'avoir ça. Ou je ne me rappelle plus, j'ai peut-être vu ça passer aussi sur les réseaux sociaux. En tout cas, bref, maintenant, j'envoie ça à coup de gros sac dans les services de garde et les garderies, puis ils font du bricolage avec ça. Et plus que ça, ma chum, toujours Josée avec ses poules, ma chum, elle, ce qu'elle fait, puis je vous le donne, elle prend ces rouleaux-là qui sont assez grands. pour... C'est plus grand qu'une boîte de chips. Les chips en long, en selle de cheval. Mon Dieu, j'oublie le nom. Les chips... En tout cas, ça se vend en tuyau. Ça se vend... Bon. Ceux-là. C'est plus gros que ça. Donc, elle, ça en prend 25 ou 26, je ne me rappelle plus. Ça doit être 25, puisque c'est un calendrier de l'Avent. Elle en met 25 en forme d'arbre de Noël. Faut aimer comment elle fait ça. Elle les colle toutes. Admettons, elle les met à plat sur une table. sur un carton, et elle fait une forme de sapin avec ça, et ça fait comme un contenant, on s'entend. Et là, là-dedans, parce qu'elle a trois petits-enfants, là-dedans, elle met toutes sortes d'affaires. Elle met des surprises dans tous les tuyaux que les rouleaux ont faits, et elle fait des calendriers de l'avant comme ça. Et les enfants, bien écoute, ils capotent à tous les jours, ils vont ouvrir, parce qu'elle met un papier par-dessus ça. Voilà. Elle met les chiffres. Donc, les petits gars écoutent Capote. Eux autres, à numéro un, ils font tout. Ils percent le papier, puis ils vont voir la surprise. Ça peut être un bas de pyjama, ça peut être une paire de bouts, ça peut être n'importe quoi. Ça peut être un petit jouet. Tu peux mettre ce que tu veux là-dedans. Et après ça, on le met au recyclage. Voilà. Ah oui, pour l'autre... Je te l'ai dit, je te l'ai avoué que je mets beaucoup de choses dans le lave-vaisselle. Je fais même des brassées de... Tu vas me dire que je gaspille de l'eau. Je te l'accorde. Je suis une contradiction sur deux pattes. Je ne peux pas tout régler dans ma tête. Parce que je fais, oui, des brassées de tout ce qui se lave de la maison, les bibelots, les brosses à toilette, les siphons, tout ça. Je mets tout ça dans une brassée. Ça sanitise. Ça sanitise. Il n'y en a pas de problème. Ce n'est pas parce qu'on appelle ça la vaisselle que ça lave juste la vaisselle. Bref, c'est une parenthèse que je ferme. Bref, je fais ça pourquoi ? OK, oui, je me donne comme devoir de mettre dans le bac à recyclage des choses propres. Mais ce n'est pas juste pour faire ma fine. Non, non. Bien, je fais ma fine. Mais moi, je vais plus loin que ça. Parce que quand le troc de recyclage, il arrive au centre de tri, bien, c'est du vrai monde qui... Ils trahissent ça sur des trucs, des convoyeurs. Mais si tout est crotté, premièrement, on se doit de nettoyer. Peut-être pas à outrance comme moi, mais on se doit de nettoyer. Moi, je me dis, tant qu'à le faire, fais-le donc comme du monde. C'est du vrai monde qui ressèche ça après, qui trahit ça, le papier, le plastique, le verre, etc. Car, Aline, il me semble que c'est plus encouragé pour eux autres aussi. Autre chose que je veux te partager. Moi, je viens d'Amos, je le dis assez souvent. Amos, c'est le pays de l'eau. L'OSK, ça vient de chez nous. Chez nous, l'OSK, c'est ce qui coule de nos robinets. On n'a pas le choix, on n'a rien que ça. On lave notre char avec ça. On arrose nos pelouges. Bref, c'est la seule eau qu'on a. On est chanceux. Et une fois, on a manqué d'eau. Une fois. C'est là que j'ai réalisé, puis je te le donne, j'ai réalisé que ça prend 4 litres d'eau pour flusher une toilette. J'avais été, moi, acheter, avant qu'il n'en reste plus, j'avais été acheter des 4 litres d'eau, là. Vous avez acheté trois ou quatre, mais je dis, je suis en masse de ça. Bien non, parce qu'une fois que tu as flushé l'eau, il n'y en a plus. Fait que j'ai fait comme, oh, OK. Et c'est là aussi, je te le donne aussi, mets une brique, mets quelque chose de pesant dans ton réservoir pour que ça prenne moins d'eau. C'est un truc, ça, pour prendre moins d'eau. Depuis ce temps-là, ayant la conscience de dire, mon Dieu, ça prend quatre litres d'eau pour flusher un pipi, mais quand je fais pipi... J'attends d'en faire deux avant de flusher. Je ne te dis pas de faire comme quand tu vas au camp de chasse, quand tu fais ça dans une chaudière, la fameuse Catherine, comme dans le temps d'Émy Bordeleau, et que là, tu fais des numéros 1, des numéros 2, et toute la patente et toute la famille au complet. Ce n'est pas ça. Non, non, ce n'est pas ça. Mais au moins, deux pipis avant de flusher, il me semble que ce n'est pas si pire. Aussi, moi, je fais beaucoup de bouffe avec mon chum, et on a beaucoup de restants. Et au lieu de prendre des ziplocs, je récupère les pots de yogourt, tous les pots commerciaux avec lesquels on achète des affaires, du yogourt, peu importe. Et si j'étais encore plus fine, tu vois bien que je ne suis pas parfaite. Si j'étais encore plus fine, j'achèterais mes affaires en vrac. Mais comme je ne suis pas fine, fine, c'est ça. C'est ça. Je ne suis pas parfaite. Et donc, je prends des plats réutilisables pour mes restants. Et oui, mes restants aussi, je vais les porter au frigo communautaire. Parce que, où j'habite maintenant, à Saint-Gilles, il y a des Saint-Gilles, Saint-Lambert, peu importe. Dans pas mal tous les petits patelins, il existe un centre communautaire avec un frigo communautaire où tu peux aller porter tes restants. Il y a des gens peu fortunés qui viennent les manger. Alors moi, je trouve que c'est une bonne façon de contribuer à son... à ses pères. Et aussi, j'amène mon stock à la friperie. Ça aussi, c'est une manière de recycler. Donc, ça, c'est une autre façon de faire les choses. Bref, tout ce que j'essaie de te dire aujourd'hui, c'est que tout est dans l'attitude. Oui, ça te fait chier de recycler, puis tu trouves ça plate. Fais le don avec le sourire. Tout est dans l'attitude. Tu penses positif. Tu sais, tu... Mais il semble que quand tu sèmes du positif, tu récoltes du positif, ne serait-ce que pour te faire du bien. Comme à l'habitude, je te mentionne des citations que je complète avec quelques mots de ma part. Une belle citation. La terre ne nous appartient pas, nous l'empruntons à nos enfants. Ça, c'est une autre façon de dire faisons donc attention à la planète parce qu'il y en a d'autres après nous autres qui vont en bénéficier. Ça se peut que nous autres, je ne dis pas ça se peut, on va mourir. Je ne sais pas si tu le savais, mais je te l'annonce, on va mourir un jour. Mais il y en a d'autres qui vont être là et qui devront s'occuper de la planète. Si nous, on fait attention, il me semble que ça va leur rendre service. Ça rend service à ma planète, évidemment. Une autre citation. Je suis le seul endroit où vous pouvez vivre. Respectez-moi. C'est la Terre qui dit ça. C'est sûr, on n'a pas d'autre Terre. On n'a rien que celle-là. On prend beaucoup pour acquis cette belle planète bleue qui est unique dans le système, en tout cas jusqu'à date, parce qu'on n'a pas trouvé d'autre, dans notre système solaire. Ça se peut qu'il y en ait d'autres ailleurs, mais en tout cas, de ce qu'on connaît, c'est la seule. Et c'est la seule où il y a des humains. Puis là, on n'embarquera pas dans l'histoire des extraterrestres parce qu'on ne s'en sortira pas. Mais tu comprends ce que je veux dire. La Terre, elle a crié au secours. Elle a dit, aidez-moi donc un peu. Moi, je vous donne plein de choses, mais respectez-moi. C'est un peu ça que la Terre dit. Une autre citation. Tout le monde veut sauver la planète, mais personne ne veut descendre les poubelles. Moi, je l'aime celle-là. On l'avoue, l'image. Oui, tout le monde. Petit Laclaque, elle disait, tout le monde veut aller au ciel, mais personne ne veut mourir. C'est un peu ça. Tout le monde est pour la vertu, mais personne ne veut mettre du chien. Maintenant, il faut que tout le monde mette du chien pour arriver à quelque chose. C'est ça. Ça ne se fera pas tout seul. Une autre citation. La planète peut se passer de nous, mais nous ne pouvons pas nous passer d'elle. En effet, la planète, elle, elle va exister même quand on ne sera plus là. Mais là, on est là, puis on a besoin de la Terre. Prenons-en soin de notre Terre. notre planète, si on veut encore être là quelques années. Une autre citation. Les musées préservent notre passé, le recyclage préserve notre avenir. C'est beau ça. C'est une autre image. Oui, dans les musées, il y a la joconde, etc. Ça, c'est le passé. Mais le recyclage, oui, ça préserve notre avenir. Parce que notre avenir, c'est quoi ? C'est la planète Terre. Puis si on veut qu'elle reste belle, qu'elle offre encore plein de richesses à nous et à ceux qui nous suivent, bien, il faut en prendre soin. Une autre citation. Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme. Ça, je suis d'accord, parce qu'effectivement, tout reste sur la planète. On n'a pas encore décidé d'envoyer nos déchets dans l'espace, Dieu merci, parce qu'on pourrait, peut-être que ça se fait déjà, je ne sais pas, je ne veux pas le savoir. Mais bref, tout se transforme, mais ça dépend comment ça se transforme. Tu sais, c'est bien beau enfouir. puis enfouir et enfouir nos déchets. Mais tu sais, à un moment donné, il va y en avoir partout. Puis il y a bien, bien des couches. C'est important de recycler. Une autre citation. Chacun est responsable de la planète et doit la protéger à son échelle. Bien, c'est ça. C'est ça que j'essaie de dire aujourd'hui. On a tous une responsabilité, si minime soit-elle, mais chaque petit geste compte. Et on le fait à notre échelle. On ne demande pas de sauver la planète à nous autres seuls, ce n'est pas ça. Mais si on peut faire quelques trucs pour préserver notre belle planète Terre, pourquoi pas. Face à l'avenir de la planète, tu as deux options. La première, c'est que tu t'en moques. Tu te dis que tu mourras avant qu'elle n'explose. Tu mords à plein de dents dans la vie, sans penser au lendemain. Tu t'en remets aux générations futures pour s'occuper de la Terre. car après tout, c'est eux qui y vivront. Tu mets tout aux poubelles, point final. Ou, deuxième option, tu te soucies du sort de notre planète. Tu t'efforces à trouver des façons de recycler tout ce que tu utilises. Ta conscience te dicte de protéger l'avenir des générations futures. Tu crois fermement que la santé et l'avenir de la Terre, c'est la part de tous et tu fais tout en ton possible pour éduquer ton entourage en ce sens. En résumé, Je t'ai raconté mon histoire de recyclage. Je t'ai partagé des trucs simples pour sauver la planète. Je t'ai partagé et commenté plusieurs citations qui font réfléchir. Je t'ai présenté les options possibles face à l'avenir de la planète. À toi de décider maintenant. J'espère sincèrement que tout ça t'a aidé. Et je te souhaite bonne chance dans la gestion de tes bacs verts, bleus et bruns. Tu veux plus d'anecdotes de ce genre ? Je t'offre ma trilogie en version papier, numérique et audio au marie-josée-saint-laurent.com baroblique boutique. On reprend ça la semaine prochaine où je te jase de mariage original.