Speaker #0Sur une échelle de 1 à 10, à combien chiffres-tu ta capacité à faire face aux difficultés ? Es-tu du style à t'effondrer dès le premier coup de vent ? T'es plus le genre à trouver des solutions et à accepter ce qui arrive ? Avoir le courage de faire face aux aléas négatifs de la vie, ben c'est pas donné à tout le monde. Si je te disais qu'au cœur de chaque défi se trouve une opportunité de grandir, Comment trouver le courage d'accepter ce que l'on ne peut changer, rester positif et avancer malgré les défis ? La résilience, c'est dont je te parle aujourd'hui, c'est la capacité à surmonter de grandes difficultés et à s'épanouir à la suite d'un coup dur, tel qu'un traumatisme, une maladie, un accident, un proche est décédé, une faillite, une séparation, bref, tous les problèmes qui peuvent exister sur la Terre. Une personne résiliente, c'est en mesure d'affronter les événements difficiles qui se présentent sans s'effondrer. Cette personne-là, elle analyse le truc, elle prend du recul et parvient à y faire face. Être résiliente, c'est savoir accepter ce qui se passe puis se donner les moyens de rebondir. Dans cet épisode, je te partage l'histoire de Carole et Diane et je te donne des trucs pour développer ta résilience et transformer les épreuves en force. Merci de passer quelques minutes de ton temps avec moi aujourd'hui. Je suis Marie-Josée Saint-Laurent, créatrice de bonheur et de positif. Ma passion, c'est la création. Que ce soit en écriture, en édition, en conférence, en animation d'événements ou à titre de maître de cérémonie en tout genre, mon objectif, partager mes dons, mes talents, mes compétences pour améliorer ta vie positivement. En assistant à mon podcast, je te fais sauver du temps. Je t'aide à trouver ta voix. et à réaliser tes rêves. Tu n'as qu'une vie à vivre. Autant vivre la bonne et la vivre pleinement. Jadis, d'ailleurs, autrefois, à l'époque où j'étais encore notaire, je rencontre une famille, un trio. La mère, Carole, le mari, l'époux de Carole, Émile, et leur fille, Diane. Ils viennent signer une hypothèque parce que dans leur famille, quelqu'un est décédé dans la maison de cause naturelle. Il n'y avait rien de grave, mais personne ne voulait acheter cette maison-là parce que la personne était décédée de l'heure. Ce qui fait qu'Émile, Carole et Diane ont dit, on va l'acheter nous autres. Puis, on va faire un beau projet avec ça, on va la retaper ensemble, puis on va la revendre à profit, puis ça va être un beau projet de famille. L'ennui, c'est qu'on a une liquidatrice, celle qui s'occupe de la succession, bien, c'est ma tante, elle, ma tante Poffin. Elle, elle reste pas dans la région, donc elle est à l'extérieur, puis elle a fait un power trip, on s'entend. Elle a décidé qu'elle faisait chier, là, en bon québécois. Fait qu'elle, bien, bien, elle est pas fine. Elle ne donne pas les clés, elle ne veut pas que le trio aille prendre des mesures, pas abattre des murs, juste prendre des mesures, faire du ménage, bref. Elle ne veut pas que personne rentre dans la maison et elle a même mandaté le voisin que le trio appelle affectueusement Garda, pour faire référence à la compagnie de sécurité bien connue, parce qu'il fait bien sa job. Lui, c'est le boss des clés, puis non, non, non, ma tante, elle dit non, donc moi, je ne les donne pas, à moins qu'elle dise oui. En tout cas, bref, tu comprends, tout le monde fait un peu de work trip dans le voisinage. J'ai moi-même parlé à ma tante et je peux te confirmer qu'elle n'était pas commode et qu'elle prenait son rôle très au sérieux. Et aussi, j'ai appris en lui parlant qu'elle ne viendrait pas signer devant moi le contrat de vente. Donc, je suis très contente parce que ça ne me tentait comme pas nécessairement de faire face à cette énergie humaine, quoique j'aurais géré ça parce que j'ai eu de l'expérience. La mère, Carole, parce que là, c'était leur premier rendez-vous, ils sont venus signer l'hypothèque. C'est sûr qu'on jase un peu. Puis moi, je la vois, la mère, elle essaie de signer le contrat. C'est des gens quand même âgés, relativement âgés, mettons, je dirais dans 70 ans à peu près. Donc, en forme, 70 ans, mais en forme. Et elle, elle a les doigts. toute recroquevillée, toute croche. Écoute, c'était toute une histoire d'y mettre le crayon dans les doigts, qu'elle soit capable de signer. Elle a signé, mais écoute, c'était épouvantable. Écoute, elle avait vraiment de la misère à être handicapée. On va finir ça là. Elle est très handicapée des mains. Pis moi, ben écoute, j'ai pas de filtre. Fait que moi, j'y demande. J'ai dit, mon Dieu, madame, qu'est-ce que c'est que c'est passé ? C'est quoi vos doigts ? C'est dû à quoi ? J'ai 56 questions. Carole, elle, la madame, elle me répond, écoute, t'as ben, ben, ben, fine. Elle dit, ben, c'est de l'arbre très aigu. Elle dit, ça me fait Ausha mes doigts. Pis ça s'améliore pas de jour en jour. Au contraire, ça s'amplifie. Et pis là, ben, tu sais, elle dit sans rien. Pis elle dit, moi, je change ça. J'ai dit, je suis mariée. C'est mon mari, Émile, qui fait tout dans la maison. Moi je regarde le monsieur, je dis Oh boy, ok, vous êtes bon, je le félicite gros comme le bras. J'ai dit Ça ne doit pas toujours être évident cette histoire-là. Et là, il me regarde, il a les yeux pleins d'eau. Puis il me dit Ah, on n'a pas le choix, c'est ça le mariage. Mais tu vois bien qu'Émile, il en arrache à s'occuper de sa femme. Puis il dit Le plus difficile, c'est d'y mettre ses bonnes nylons et faire une belle peigneure. Imaginez-vous un monsieur de 70 ans qui met des bonnes nylons à sa femme, qui l'habille, qui la met belle. On comprend-tu que c'est pas dans sa palette, le monsieur-là ? Mais par amour, il le fait. Puis il se plaint pas. Puis tout est beau. Puis c'est de l'amour peu, cette affaire-là. Et Carole, toujours, la madame, elle me répond, elle dit, elle poursuit son histoire. Puis elle dit, tu sais, ma maladie, ça a commencé avec la naissance de Diane, ma fille, qui était avec eux. Elle dit, le médecin m'a expliqué que si j'avais d'autres enfants, que ça serait épouvantable, ça rempirerait très rapidement. Fait qu'elles ont n'ayant qu'une. Mais elle dit, si c'était à refaire, bien, je l'aurais, cet enfant-là. parce qu'elle savait même avant d'accoucher qu'elle aurait cette maladie-là. Puis elle dit, Ma fille, c'est le plus beau cadeau de ma vie, puis mon mari aussi. Fait qu'elle dit, Moi, si c'était à refaire, je ne regretterais pas, puis je leur ferais d'accoucher de cet enfant-là, même si ça lui a donné cette maladie-là. Fait qu'on comprend que c'est de l'amour vraiment. Moi, j'étais comme, Wow ! Et effectivement, quand on entend ce genre d'histoire-là, tu te... tu te plaintes des petits bobos, tu fais Ok, mon famille, ma boîte est bien étanche parce que finalement, je ne veux rien prendre. Et là, le malheur de cette famille-là ne s'arrête pas là parce que Diane, elle, elle rend chérie avec son histoire et elle me dit Moi, j'ai eu un cancer des ovaires récemment et je me suis fait tout enlever. Fait qu'elle dit Je ne pourrais pas avoir d'enfant. Mais elle dit Ce n'est pas grave. Elle dit Il y a des choses pires que ça dans la vie. Hein ? Quelle belle résilience. Moi, je capote. Fait que là, je dis Mon Dieu, mais c'est non mais épouvantable. La vie, ça chante sur vous autres. En plus, la matinée de peau fine qui vous... qui vous fait de la misère, tu sais. Ah, elle dit non, non, non. Elle dit, écoute, les deux, Carole, Diane, même Émile, ils étaient tous d'accord pour dire, regarde, malgré tout ça, la vie est merveilleuse, puis on vit bien, puis tu sais, on a le sourire, puis on s'aime, puis tu sais, là, c'était tout beau. Ils acceptaient, en fait, leur sort. Puis là, ils m'ont dit, en plus, ils m'ont dit, la matante fatigante, là, elle, elle doit vraiment pas être bien dans sa vie pour faire du mal comme ça aux autres. pour s'acharner sur des clés et sur des paquets de cochonneries qu'il devait avoir dans la maison parce que la personne qui est décédée était vraiment âgée. Bref, c'est ça. Alors, oui, parce que la matante, la matante tenante, elle, elle préservait son fameux trésor successoral. Alors que, tu sais, Diane, Émile et Carole, eux autres, prenaient ça en rien. Puis, tu sais, il faut dire qu'on s'entend que Carole, Diane et Émile, ils avaient une vie beaucoup plus... compliqué, mais il prenait ça avec un grain de sel, puis tout allait bien, alors que l'autre, elle avait rien qu'à gérer une maison, puis encore, tu sais, puis c'était l'histoire de sa vie. Bref, il y a des combats, hein, tout ça pour dire qu'il y a des combats dans la vie qui sont inutiles, comme se battre avec la matante fatigante, à la sphère, c'est tout, et alors que d'autres combats sont nécessaires, évidemment, contre la maladie, mais il y a des combats qui n'ont pas lieu non plus, parce que comme Carole, elle avait la maladie, puis il n'y avait rien à faire. Donc, on accepte, et c'est tout. Et là, tu as compris, aujourd'hui, je te parle de résilience et je vais te donner des outils. Et surtout, là, je vais te parler de gens célèbres, des sportifs qui ont été confrontés à l'adversité. Ce sont des exemples à suivre. Et ils ont quand même réussi à surmonter tout ça avec brio. Moi, je leur lève mon chapeau. Un bel exemple, bien écoute, Michael Jordan, je ne vais pas le nommer. Lui, il est un grand joueur de basket. Au lycée, au secondaire, il a été exclu de son équipe de basketball. Il aurait pu abandonner, dire je pense que c'est bon, j'arrête ça et je fais autre chose dans la vie Non, sa déception s'en est servie pour alimenter sa détermination. Il est devenu finalement six fois champion de la NBA. Ce n'est pas rien. Un autre exemple de résilience, Serena Williams, la super légende de tennis. Elle a vécu de nombreuses blessures et des problèmes de santé tout au long de sa carrière, dont une embolie pulmonaire qui aurait pu être mortelle pour elle en 2011. Mais malgré tout ça, elle a fait preuve, oui, d'une résilience et d'une détermination remarquables. Et elle a fini par remporter plusieurs titres du Grand Chelem après sa guérison. Fait qu'on voit que ça se peut. Lance Armstrong, le cycliste, lui, a eu cancer des testicules en 96. Puis lui a surmonté sa maladie et il a remporté sept titres consécutifs du Tour de France. Puis on sait que le Tour de France, c'est pas rien. Donc voilà. Et il en reste. Peyton Manning, le corps arrière de la NFL, il a subi plusieurs opérations au cou en 2011. D'ailleurs, ça l'avait mis en péril sa carrière de footballeur. Et à force de persévérance et de résilience, il est revenu au jeu. Et il a mené les Broncos de Denver à une victoire au Super Bowl de 2016. C'est des beaux exemples à voir, ça. Et la dernière, mais non la moindre, Monica Céleste, victime d'un coup de couteau sur le court en 93. Évidemment, elle a été traumatisée à la fois physiquement et émotionnellement. Mais elle aussi, elle a fait preuve d'une résilience incroyable. Et elle est revenue au jeu. Elle a remporté l'Open d'Australie en 1996. Tout ça pour te rappeler que les revers, les blessures et les obstacles, ça fait partie de la vie. Et... C'est avec ta capacité à rebondir et à persister face à l'adversité, c'est ça qui te définit vraiment, et non pas l'adversité. Donc, je t'ai parlé de plusieurs exemples, mais il y a beaucoup de trucs négatifs qui peuvent arriver dans ta vie. On parle de la mort d'un proche, une maladie, comme Carole. puis Diane, une agression, un divorce, une dépression, une perte d'emploi, une faillite, le dictionnaire est plein de ces mots plates-là. Mais il faut que tu te dises que, je vais faire une analogie, un arbre qui a un fouet, un arbre qui plie au vent, il casse pas. Il a-tu de la résilience ? Je pense que oui. Il se bat pas contre le vent. Il dit, moi, je vais plier et quand le vent va arrêter, je vais revenir. That's it. Donc, il accepte le vent, il accepte sa situation. Même chose pour une pierre dans un ruisseau. Une pierre qui est là, puis elle, l'eau glisse dessus, ça ne la brise pas. Non, ça la polie au contraire. Donc là aussi, la pierre, tu ne peux pas me dire qu'une pierre, ça ne bouge pas, effectivement. Mais si ça pouvait parler, elle dirait, moi, je me fais polir, donc je vais être de plus en plus belle avec cette adversité qui me coule sur le dos. C'est un peu boiteux, tu vas me dire, je te l'accorde. Ou un athlète. Un athlète, comme je t'en ai parlé, les athlètes, ils ne deviennent pas forts en évitant l'entraînement. Non, ils affrontent leur douleur, puis ils progressent. Ils disent, ça fait mal, ça fait mal, c'est pas grave, on continue. Voilà. J'ai vécu, moi aussi, des épisodes de résilience, en fait, par le biais d'autres personnes. Tu le sais que j'accompagne des gens en écriture. Il y en a beaucoup. Écoute, il y a un proverbe qui dit Avant de juger quelqu'un, mets ses bottines. Je peux te le dire qu'il y a du monde qui ont des histoires à sa brocade de brande. Quelques-unes, Sylviane, tu comprendras que c'est des non-fictifs. Sylviane, elle, elle a été abusée par son beau-père toute son enfance. Sa mère était au courant. Puis, écoute, elle a su, avec les années, mettre une distance, parce que sa mère est restée avec cet homme-là. Donc, elle a mis une distance. entre elles et eux. Et elle a réussi à avoir quand même une vie de famille. Elle s'est mariée, elle a eu des enfants. Donc, tu comprends que ça prend une certaine résilience pour passer au travers de ces épreuves-là. Comme Carla aussi. Carla, elle était prostituée dans sa jeunesse. Elle a été battue, elle a été violée. Elle a vécu des vertes et des pommes, c'était épouvantable. Mais elle a réussi à se sortir de ce monde-là. Et elle a décidé d'exploiter, non pas son corps, mais ses dons, ses talents, ses compétences. Elle est devenue travailleuse sociale et elle aide les gens qui vivent un peu les mêmes choses qu'elle, elle a vécu. Donc, on parle de résilience ici aussi. Et Jérôme, Jérôme, lui, c'est un entrepreneur, il a fait faillite. Puis lui, écoute, il a réussi, avec sa résilience, d'accepter sa défaite et de se botter le cul et de reconstruire une nouvelle entreprise qui est l'Effre-Lufkin. mais florissante. Et il a fait ça en en tirant les leçons du passé, évidemment. Donc, lui, il a appris de ses échecs et il n'a pas répété la même chose. Et là, il a décidé d'écrire sa biographie. Donc, une biographie avec des trucs pour aider les gens à ne pas faire comme lui. Oui, parfois la vie semble s'acharner. C'est difficile de garder l'espoir, mais dis-toi que tu respires encore. Mon chum, il dit, il y a toujours pire que nous. Moi, je trouve que c'est une bonne façon de voir les choses, malgré que je te dis tout le temps de ne pas te comparer. Mais si c'est juste pour t'aider, tu as le droit. Donc, si tu respires, tu vis. Si tu vis, il y a encore quelque chose à faire avec toi. tu as encore des choses à réaliser. Dis-toi qu'il y a deux côtés à une médaille, puis je te dirais qu'il y a deux côtés à l'adversité aussi. Si tu traverses une tempête, ce n'est pas la taille, ce n'est pas la grosseur de l'orage ou de la tempête qui compte, mais c'est la manière dont tu vas y faire face. Donc, tu as deux choix. Ou tu y fais face de façon négative, ou tu y fais face de façon positive. Donc, la résilience, ce n'est pas... Être invincible face à l'adversité, c'est d'apprendre à rebondir face à ces épreuves-là. On parle de tempête. Si ta maison se fait détruire par un ouragan, oui, tu peux voir ça négatif. Tu as le droit de broyer, on s'entend. Mais si tu vois ça négatif, tu t'effoies et tu te dis Just too bad, je m'en vais être un sans-abri. Puis c'est tout, c'est fini, je ne veux plus rien savoir. C'est une chose. Mais si tu prends ça positif, Ah, bien là, tu te dis, c'est l'occasion d'effacer et de recommencer. Puis c'est quand tu vois positif aussi que l'univers met sur ton chemin plein de choses qui vont t'aider pour rebondir. Accepter une situation difficile, ce n'est pas s'y résigner, mais choisir où mettre son énergie. Parce que oui, tu peux mettre ton énergie dans du négatif ou mettre ton énergie dans du positif. Tu vas dire oui, c'est mieux dans le positif. En tout cas, moi, c'est ce que je te dis. Et chaque défi surmonté, ça nous rend plus forts. Ça nous prépare mieux pour l'avenir aussi. Puis Dieu sait qu'avoir une attitude positive, c'est extraordinaire parce que tu vois toujours les problèmes moins gros. Donc oui, face à l'adversité, il faut que tu adoptes une attitude positive. Tu vois le positif des choses. Tu acceptes aussi que ce que tu ne contrôles pas, tu lâches prise. Ça ne sert à rien. Tu sais, pose-toi la question, je contrôle tout ça, tu contrôles-tu l'ouragan ? Non, bien, attends qu'elle passe, c'est tout. Identifie aussi les opportunités dans les défis. Tu sais, dis-toi que si ça arrive, c'est parce qu'il doit y avoir de quoi. Il doit y avoir quelque chose à faire avec ça, cette adversité-là qui t'arrive. Évite aussi les comparaisons inutiles. Tu sais, je l'ai dit, tu peux dire, il y a des gens pires que moi ailleurs, oui, mais compare-toi pas avec, ah, eux autres sont chanceux, ça ne les est pas arrivé, non. ça va pas là, ça sert absolument à rien. Entoure-toi aussi de personnes positives, de personnes qui vont te tirer vers le haut, des gens gentils, des gens bienveillants qui vont t'aider, pas qui vont te nuire. On s'entend, faut que tu t'entoures de gens qui sont gentils avec toi. Et je te dirais aussi, cultive la gratitude. Dis donc merci au lieu de maudit. Dis merci. Parce que si tu dis merci, tu vas être dans l'attitude positive. Il faut comprendre le pourquoi que ça t'est arrivé. C'est sûr qu'il y a quelque chose à faire avec ça, c'est évident. Et évidemment, il faut que tu vois les échecs comme des apprentissages. J'en ai parlé souvent. Donc, oui, les étapes pour que tu sois capable de développer ta résilience face à quelque chose de plate qui t'arrive dans la vie. Premièrement, il faut que tu reconnaisses et que tu acceptes tes émotions. Oui, tu as le droit de te choquer. Oui, tu as le droit de broyer, on s'entend. Voilà. mais pas trop longtemps, parce que si tu restes dans ces émotions-là, bien, il n'y arrivera rien. Il faut que tu te mettes en action positivement pour qu'il arrive quelque chose. Il faut identifier aussi les aspects de la situation que tu peux contrôler. Donc, travaille sur ce que tu peux contrôler, puis lâche prise sur ce que tu ne contrôles pas. Je l'ai dit, vois le côté positif. Pose-toi la question, si c'est arrivé pour quelque chose, qu'est-ce que tu peux sortir de positif de cet événement-là ? Moi, je dis souvent aux gens, si l'amour de ta vie s'en va, dis-lui merci, c'est parce qu'il y a une personne plus adéquate pour toi qui s'en vient. Tu comprends ? C'est de même, c'est ça que je veux dire. pratique la gratitude, oui, dis merci à tout ce qui arrive, parce que ça veut dire qu'il y a des choses meilleures encore qui viennent pour toi. Oui, va chercher du soutien chez des gens ou des professionnels aussi. Parfois, on a besoin d'aide, et ce n'est pas un échec de demander de l'aide, au contraire, moi, je trouve que c'est très sain. Accorde-toi du temps aussi pour guérir et réfléchir. Ça ne sert à rien d'aller à la pleine épouvante dans ce que tu as. à subir ou ce que tu as subi. Donc, vas-y doucement. Prends le temps de réfléchir. Concentre-toi aussi sur tes forces, sur tes acquis. Donc, utilise tes forces. Utilise tes dons, tes talents, tes compétences. Puis vois le côté positif. Tu te dis, Hey, au moins, je suis encore en vie. Au moins, je respire encore. Tu comprends ? Et justement, aussi, évite les pensées catastrophiques. Arrête de voir tout en noir. Au contraire, lâche le noir puis fonce vers le positif. Bon, je t'ai parlé d'agir. Bon, c'est sûr qu'agir, vas-y un pas à la fois. N'essaie pas de tout faire en même temps. Ça ne sert absolument à rien. Si tu as perdu ta maison dans un ouragan, n'essaie pas de la reconstruire en une journée. Pas du tout. Demande-toi de l'aide. Tu comprends qu'il faut que tu sois patient, patiente avec ce qui t'arrive. Et dis-toi aussi que... tout est temporaire, même les épreuves, tout est temporaire. Ça finit tout le temps par s'arranger. Donc, si tu additionnes le courage, l'acceptation et le positif, je te dis que tout est possible. Face à l'adversité de la vie, tu as deux options. La première, c'est que tu brailles ta vie. Tu n'en peux plus. T'appréhendes tout le temps le pire. Tu te fais 56 scénarios plus catastrophiques les uns que les autres dans ta tête. Tu t'apitoies sur ton sort. Tu maudis la vie de t'avoir envoyé cet événement de marre de l'eau. On s'entend, ça va vraiment pas mieux dans ta vie. Ou, deuxième option, tu choisis de voir la vie du bon côté. T'as pas de contrôle sur l'événement, mais tu peux agir sur ses conséquences. Tu lâches prise et tu fais confiance à l'univers que tout arrive pour quelque chose. Reste à comprendre pourquoi ça t'est arrivé. Tu dors sur tes deux oreilles et tu vis le moment positivement parce que la vie continue. Je t'ai raconté l'histoire de Carole, Émile et Diane, des gens ordinaires avec des problématiques. Carole vit de la retraite aiguë. Diane, cancer des ovaires, ne peut pas avoir d'enfant. Émile, lui, qui patauge là-dedans, qui essaie tant bien que mal de faire du bien à sa femme en s'occupant d'elle, en la mettant en belle, en y mettant ses bonnilons, pas facile. Il y a de l'amour dans l'air en tabarouette. Mais tout ce qu'eux autres veulent, c'est, malgré tous leurs problèmes, Carole qui est droit croche, puis Diane qui n'a pas d'enfant. Tu vois, elle, elle ne peut pas avoir d'enfant, mais elle dit, Je vais faire un projet avec mon père. Tu comprends-tu ? Fait qu'eux autres, tout ce qu'ils veulent, malgré toutes les problématiques de leur vie, eux autres, ils veulent concrétiser leur projet puis de ne pas trop, comment dire, de ne pas s'apitoyer sur leur sort versus ce que la matante Poffin faisait. Eux autres, ils disent, la maman de Poffin, elle doit être plus malheureuse que nous autres pour gosser de même en bon québécois avec ses maudites clés de maison. Voilà. Donc, tout ça pour dire que Carole, Émile et Diane, bien oui, ils ont fait face à des adversités. Carole avec son arthrite aiguë, Diane avec son cancer des ovaires lui empêchant d'avoir des enfants, Émile avec tout ça. qui a géré tout ça, parce qu'effectivement, quand Diane était bébé, c'est lui qui s'en occupait, parce que Carole, elle ne pouvait pas s'en occuper, elle avait les doigts tout croches. Mais ils se disent tous, les trois disent, il y a des choses pires que ça dans la vie. Donc, l'idée, c'est que ces gens-là, dans leur problématique à eux, ils ont accepté, ils ont accepté l'épreuve, ils font avec, et ils vivent, tout simplement, puis ils se trouvent des beaux projets. ils font plus qu'exister. Ils vivent vraiment leur vie, puis ils plaignent vraiment la matante pas fine parce qu'ils se disent, elle, elle doit vraiment pas être heureuse. Besoin d'un coup de pouce pour affronter l'adversité de la vie ? Procure-toi ton guide gratuit au marijosé-saint-laurent.com baroblique guide gratuit. On reprend ça la semaine prochaine où je te parle d'esprit d'équipe.