- Speaker #0
Allô ? Hey, bonjour. J'ai aucune idée de ce qui s'est passé.
- Speaker #1
Je ne sais pas.
- Speaker #0
Aucune idée. J'étais sur ma page, puis j'étais allée vraiment dans le lien que je t'ai copié pour te l'envoyer, fait que je t'attendais, mais visiblement, on n'était pas en même place.
- Speaker #1
C'est bizarre, parce que moi, ça se disait en attente que le host se connecte, etc. Puis là, je me suis dit, c'est bien le lien. Puis là, je l'ai écrit, mais quand je l'ai écrit sur ton nom. messenger. Toi, tu me demandais ton amitié, puis là, tu m'écrivais. OK, on se court après, finalement.
- Speaker #0
On est là. Donc, ça enregistre, c'est d'accord ?
- Speaker #1
Bien oui, bien oui.
- Speaker #0
Parfait. Fait qu'on commence. Je te fais juste une petite intro parce que j'ai décidé que c'était ça. Mais tu vas voir. Puis moi, après ça, mon adjointe, elle va faire un collage, puis je vais te l'envoyer, tu comprends ? Si jamais... pour une raison, comme le début, ce qu'on fait là, le début, puis la fin. On coupe ça, puis on fait quelque chose d'actuel, puis je te l'envoie, puis moi, je le mets sur mon podcast. Tu peux l'envoyer aussi. Parfait ? Un, deux, trois, go ! Bonjour et bienvenue à Le Monde à Marie-Jo. Bonjour, Annie.
- Speaker #1
Bonjour, Marie-Josée.
- Speaker #0
Comment vas-tu ?
- Speaker #1
Ça va extrêmement bien.
- Speaker #0
Good. Écoute, j'ai décidé, puis c'est grâce à toi, parce que c'est avec toi que je commence ça, mais j'ai... Écoute, tu sais, on n'était pas amis Facebook, nous autres, mais on l'est devenu, 30 secondes. Et c'est toi qui m'as interpellée pour dire, ça te tente du congeur, etc. Et ça m'a fait réaliser... Écoute, j'ai comme 2400 amis Facebook, mais il n'y en a pas le tiers que je connais pour vrai. Donc, j'ai décidé que... de temps en temps comme ça, j'allais faire une entrevue avec des gens qui méritent d'être connus et reconnus. On a toutes des richesses à partager. Voilà. C'est le but de notre rencontre aujourd'hui. C'est très informel. Je te l'ai dit avant ça. Je veux juste qu'on jase de nos parcours respectifs, d'où on vient, où on est rendu, par quoi on est passé. tant au niveau personnel, au niveau professionnel, au niveau des amours, des enfants, la famille, peu importe. Ça va tirer dans toutes les directions. Le but, c'est de jaser et de partager notre vérité. Puis ça va probablement aider d'autres gens.
- Speaker #1
Hein ? Ça va les inspirer. Les gens pensent souvent qu'ils sont seuls à vivre un chemin en particulier, mais c'est faux. On est beaucoup plus... où l'enfant réunami qui a dit, c'est juste les adresses des maisons qui changent.
- Speaker #0
On pourrait dire tellement.
- Speaker #1
C'est vrai.
- Speaker #0
Parce que l'humain, on en vit toutes des épreuves. On vit toutes des affaires. Écoute, j'ai vécu ça pas plus loin que voulant un mois. J'ai vécu une formation immersive en voyage avec Voyages éductibles parce que je suis en train d'apprendre à devenir guide organisateur dans ces voyages-là. Et c'est la première fois de ma vie que je vivais une immersion. Et effectivement, une immersion, c'est que tout le monde jase de ses petites affaires, de sa petite vie, etc. Ils ont un système pour nous faire jaser. Puis quand c'était fini, ça a duré comme trois heures, puis j'ai fait comme, bien voyons donc, on a toutes nos bottines, puis il ne faut pas juger. Il y a un proverbe qui ressemble à ça, je vais l'effrémer, mais qui dit, avant de juger, mets donc tes bottines.
- Speaker #1
Oui, totalement.
- Speaker #0
Et voilà.
- Speaker #1
Oui, donc c'est un plaisir.
- Speaker #0
C'est un grand plaisir à moi aussi, c'est réciproque. Annie, qu'est-ce que tu fais dans la vie ?
- Speaker #1
Je suis conseillère aux entreprises, aux services aux entreprises dans un ministère au niveau du gouvernement du Québec. Donc, j'aide les entreprises dans leurs besoins de formation et en coaching de gestion des ressources.
- Speaker #0
Mon Dieu, ça a l'air plate quand tu le dis de même, mais je suis sûre que c'est le fun. Juste quand tu dis je travaille pour le gouvernement du Québec on dirait que j'ai envie de te dire mes condoléances.
- Speaker #1
Oui, définitivement. C'est pour ça qu'on dit le gouvernement c'est pas l'endroit où on peut avoir le plus de créativité. On s'entend.
- Speaker #0
Qui est ta clientèle ?
- Speaker #1
Moi, c'est les entreprises. C'est vraiment les entreprises.
- Speaker #0
OK, mais par quelle porte on prend ça ?
- Speaker #1
Dans le fond, il appelle à Services Québec. Services Québec, c'est... C'est un lien avec le ministère de l'Emploi et de la Solidarité sociale. Donc, à travers le Québec, ils ont créé des bureaux de services. Où est-ce qu'on peut aller cogner à cette porte-là ? Aujourd'hui, on peut le faire beaucoup de façon virtuelle, évidemment. Donc, moi, je suis dans un service Québec, mais au volet entreprise. Donc, une entreprise qui ressent qu'il y a un besoin en lien avec une formation. Il y a une nouvelle machinerie, exemple, qu'ils vont mettre dans l'entreprise. Ils ont besoin de formation pour être en mesure d'utiliser cette machinerie-là. Et nous, on va venir les accompagner financièrement à ce que la formation soit bien faite et intégrée auprès des travailleurs pour amener l'entreprise à être bien fonctionnelle. OK.
- Speaker #0
Puis, à part de ça, qu'est-ce que tu fais dans la vie ?
- Speaker #1
À part de ça, je suis une passionnée. Je suis une passionnée holistique totalement. Donc là, j'ai bâti mon entreprise en huile essentielle et produits naturels. Ça provient de la compagnie doTERRA. J'adore le nom parce que doTERRA, c'est un mot latin. Ça veut dire don de la terre, donc le cadeau de la terre. Ensuite, on en est venu à oublier justement que la nature nous offrait un immense présent, un immense cadeau. On l'oublie vraiment. Puis moi, j'ai... Je veux remettre ça au bout du jour et faire réaliser aux gens à l'environnement que justement, c'est important de revenir à l'essentiel, de revenir à la base, de se regrander à qui nous sommes et pourquoi nous sommes ici.
- Speaker #0
Je comprends. Oui, c'est vrai que la vie va vite. Oui, oui, oui. Mon chum, il est plus zen que moi un peu. Il en achète des huiles essentielles. Il me dit sans ça, sans ça. Moi, ça fait pas mal. Ça fait pas longtemps. Moi, j'ai été notaire pendant 31 ans. Puis ça fait deux ans que j'ai changé de vie. Là, je suis plus zen. Je tends à être plus zen. Mais mon Dieu, j'ai de l'ouvrage à faire. Mais c'est ça. Mais tu sais, juste de s'arrêter. Oui, c'est ça. Tu sais, avec du temps, on va y arriver. Puis juste de prendre le temps. Puis si en plus, il y a des huiles essentielles dans l'air qui t'arrivent. Effectivement, tu dois venir zen, certains. Et toi, veux-tu éventuellement... Quel âge as-tu, sans indiscrétion ?
- Speaker #1
J'ai 51 ans.
- Speaker #0
Mon Dieu, tu ne fais pas ton âge. Et veux-tu éventuellement lâcher le gouvernement et faire ça à temps plein ? Comment tu vois ça, ta vie ? D'où c'est venu, ces... J'ose moi ça. Je suis venue du monde du gouvernement qui m'écoute.
- Speaker #1
C'est sûr que je ne veux pas dire que je vais quitter le gouvernement. Sincèrement, j'adore mon travail. Mais je voudrais tendre vers ce volet holistique-là parce que c'est quelque chose qui m'interpelle énormément depuis mon présent âge. Mais tu sais, là, je viens de dire mon âge, c'est quand tu es un an, retourne en 1990, ma Josée. Tu sais, il n'y avait pas d'ordinateur internet, on était loin de ça, on était à des années-lumière.
- Speaker #0
Absolument.
- Speaker #1
Sérieusement. Moi, quand j'étais à l'université, on faisait du Lotus en deux-trois, c'était avec des codes. Tu sais, c'était de gosse. Là, je suis vraiment en arrière, mais on était à des antipodes, des années-lumière d'aujourd'hui. Donc, mon parcours a été totalement conventionnel. Ah, t'es étudiée ? J'ai fait un bac en administration des affaires et je voulais, moi à la base, dans le fond, si je retourne à ce que je voulais, je désirais plus que tout, c'était d'être ergothérapeute. Donc, dès mon jeune âge, je voulais prendre soin des gens. D'être ergothérapeute parce que ma voisine l'était, elle m'inspirait tellement et je l'aimais tellement. J'étais tellement en admiration. En admiration, je cherchais le mot juste. C'est par l'admiration avec cette femme-là qui était en fait 15 ans plus vieille que moi à ce moment-là. Tu n'avais 15, tu n'avais pas.
- Speaker #0
Tu n'es pas allée en ergothérapie ?
- Speaker #1
Parce que les orienteurs de l'époque, ils m'ont dit, tu es bonne en mathématiques, ta force n'est pas dans les sciences, donc va-t'en sciences administratives pour t'amener. C'est pas trop mal.
- Speaker #0
C'est pas trop mal que... Ça, c'est triste. Puis comme moi aussi, je ne suis pas drôle à personne, j'ai pardonné et tout, mais moi, c'est un non. de mon père, puis il l'a pas faite pour mal faire, mais lui, moi, je voulais être une artiste dans la vie, puis lui a fait, non, t'es bonne à l'école, tu peux aller à l'université. Puis, tu sais, dans sa tête de 1980, il avait raison, mais moi, ça m'a complètement chamboulé mon destin. Puis, comme je dis, je suis pas drôle à personne, mais il y a des gens... qui viennent, je vais dire un gros mot, mais qui viennent scraper puis je le mets entre guillemets, scraper notre avenir, puis ils ne le font pas pour mal faire, mais c'est ça pareil.
- Speaker #1
Et on se laisse influencer par eux, parce que c'est l'autorité pour nous. C'est des personnes qui ont plus expérience. C'est à 15 ans, l'Oriental et notre... de compte. Il y avait toute l'expérience pour être en mesure de bien m'orienter.
- Speaker #0
Aujourd'hui, Annie, les humoristes disent que l'orienteur, tu connaissais tous les jobs et tu as choisi celle-là. C'est vrai quelque part. Tu te dis, voyons, moi, ce que je me rappelle, moi, j'ai 50 ans, on a 50 différences. Ce que je me rappelle de l'orienteur, un, c'est un local avec bien des classeurs. L'orienteur, il n'était jamais là. Dans ma petite... tête de 12, 13 ans, 15 ans, mettons, dans ma tête, j'avais l'impression que cette personne-là, quand elle faisait sa job d'orienteur, elle était en pénitence. C'était une pénitence de rentrer dans ce local-là et de dire, bon, là, j'ai de telle heure à telle heure à faire et il faut que j'accueille les jeunes. Ça ne me tente pas. Des grands bouts, je pense, qui étaient cachés dans son classeur parce que la plupart de l'histoire, ils n'étaient jamais là. Moi, si l'orienteur m'avait s'il avait vraiment fait sa job, comme il n'a pas fait avec toi non plus, j'aurais peut-être étudié en communication. Je serais peut-être... J'aurais peut-être été une véro-cloutier de ce monde. Tu comprends ? Ou une Céline Galippo, on va donc savoir. Mais c'est ça. Tu vois, ça, c'est un point qu'on a en commun. Notre cheminement a été... On a eu un gros contournement.
- Speaker #1
Biaisé. Il était biaisé.
- Speaker #0
Biaisé, lésé. Oui, absolument. Absolument. Mais on... On ne peut pas drucher à personne, on pardonne, puis ça ne sert à rien de broyer sur notre sort. C'est fait, c'est fait. C'est passé.
- Speaker #1
Oui, c'est passé, total. Hé !
- Speaker #0
Vas-y, excuse-moi, je te coupe.
- Speaker #1
Ah non, non, tu ne me coupes pas. Dans le sens que je voulais juste faire du pouce. Ce que tu disais, c'est qu'il n'est jamais trop tard pour se choisir. Ah ! C'est comme toi, tu t'es choisie il y a cinq ans.
- Speaker #0
Il n'est jamais trop tard pour changer de vie, ça, c'est le titre de ma conférence.
- Speaker #1
Ah, ben tu vois, regarde. Ça a été l'idée instinctivement.
- Speaker #0
C'est le type de conférence. Je ne l'aimais pas autant que je l'ai vu. Moi, je crois en l'univers. Mets-tu clair tout de suite, Ampartale. Je ne sais pas quoi tu crois. On s'entend là-dessus aussi. Parce que dans mes podcasts et dans mes conférences, je parle de l'univers. Ça peut être Jésus, Dieu, Bouddha, Allah, Jéhovah, la poune, les extraterrestres, Elvis. Crois en ce que tu veux. Mais on va parler de l'univers. Moi, l'univers, à un moment donné, dans la situation où j'étais, Au cégep, je ne savais pas quoi faire dans la vie, mais j'avais la directive, entre guillemets, d'aller à l'université. Il y a une fille qui est arrivée, écoute, elle est venue nous parler de testament. Pourquoi ? Je n'en ai aucune christidée. Tu as 17 ans, là. Il y a une fille, en première année de cégep, elle vient nous jaser de testament. Puis moi, ça allait allumer, là, j'ai fait, c'est ça que je veux faire dans la vie. Mais ça, c'est l'univers qui m'a emmenée cet outil-là, cette personne-là, au moment où j'étais perdue. Je ne pouvais pas aller vers l'artiste, mais il fallait que je choisisse quelque chose. L'univers a fait tel et mal pris, on va lui envoyer ça. Qu'est-ce que l'univers t'a envoyé pour te faire reconnecter avec ta vraie nature ? Tu me parles des huiles essentielles, mais as-tu eu quelque chose avant ça ?
- Speaker #1
Oui. Ce qui m'a fait réellement choisir, c'est mes relations amoureuses. Ok. Nucéle. Je t'attends d'y recommencer et je t'attends aussi de devenir... continuellement le caméléon de la personne avec qui je vis. On est très malhabiles au niveau affectif et amoureux. On va souvent chercher un pattern générationnel qui est plaisant sans trop qu'on s'en rende compte, qui est sous-spicieux, sans qu'on le reproduise d'une autre façon. On manque de confiance. Je suis allée chercher L'amour qui était toxique pour moi.
- Speaker #0
Souvent, on tombe en amour avec l'amour.
- Speaker #1
J'étais beaucoup comme ça.
- Speaker #0
C'est comme un gars qui nous aime, ou une fille, peu importe. C'est avec l'amour que cette personne-là nous donne. C'est ça qu'on veut. Mais la personne comme telle, ce n'est pas ça.
- Speaker #1
Non.
- Speaker #0
Avec toi, tu as rencontré le bon gars ou la bonne fille ?
- Speaker #1
Le bon gars ? Non, c'est la dernière séparation. Dans le fond, je me suis mariée en 2015. C'est un deuxième mariage. J'ai été mariée deux fois, divorcée deux fois.
- Speaker #0
Moi, je suis mariée deux fois, mais divorcée une fois. Je viens de me marier deux fois.
- Speaker #1
Moi, j'ai marié deux fois, divorcé deux fois, mais la deuxième fois, ça a été vraiment une surprise. Je ne m'attendais pas du tout à cet échec lamentable de mon couple. C'est là que j'ai réalisé que l'humain peut cacher bien des choses. L'humain peut être tellement puissant dans la manipulation. Dans la mythomanie, de se créer un propre univers pour que la partenaire suive cet univers-là.
- Speaker #0
Je te comprends. J'ai marié un imposteur. J'ai marié un gars qui s'est fait croire et qui m'a fait croire qu'il était quelqu'un d'autre. Il se croyait. Un professeur qui dit que Ausha Naturel revient au galop, il est revenu et ça a fait wow. Je te comprends. Je comprends ce que tu dis.
- Speaker #1
On a beaucoup de similitudes. C'est drôle. de ces militudes. Donc, à partir de ce moment-là, je suis retombée pour une deuxième fois dans ma vie où est-ce que là, je suis tombée en dépression. J'ai des noix à terre, très souffrante, etc. Puis, un marketing relationnel est arrivé vers moi. J'ai une amie qui était à plein vie, tu sais, plus énergique comme toi. Tu sais, une femme qui est consciente. Puis, à ce moment-là, j'avais besoin de ça.
- Speaker #0
Tu l'as envoyée ? Oui,
- Speaker #1
j'avais besoin de me coller à quelqu'un. Il y avait du gaz,
- Speaker #0
de l'énergie, du soleil. Une batterie. Je me suis lancée là-dedans pour faire un réflexe. Il y a des fois, on réfléchit. Oui, aussi. On peut être les poliques, quand on est civique. Parce qu'on n'écoute pas notre intuition. Moi, mon intuition, ma petite voix, je l'ai appelée Georgette. Je trouve que ça y fait bien. Moi, j'ai Jean-Guy et j'ai la Georgette. La Georgette, c'est mon intuition et Jean-Guy, c'est mon égo. Georgette, l'ennui, souvent, c'est qu'on ne l'écoute pas. On l'entend. mais on ne l'écoute pas. Si on l'écoutait plus, la vie irait beaucoup mieux.
- Speaker #1
Totalement. Cette fois-là, j'ai écouté ma gergette à moi et j'ai fait en sorte que je me suis lancée dans le vide. Ce n'est pas dangereux. C'est moins risqué que de rester dans ma marre.
- Speaker #0
Dans ta marre, je comprends.
- Speaker #1
Je ne vais pas dire les vrais mots.
- Speaker #0
C'est quoi qu'elle a fait,
- Speaker #1
elle ? C'est un niveau de marketing relationnel. C'est des produits naturels aussi. Mais ce que ça m'a fait, c'est que ça m'a carrément sauvé la vie. Sérieusement, dans le plus vrai des vrais, parce que j'étais à terre. Ce que ça m'a fait, c'est de me joindre à des femmes qui avaient une même mission, qui avaient une joie, qui avaient une même volonté, qui voulaient apprendre. Donc là, j'avais plein d'informations à gérer, j'avais plein d'informations à assimiler. Ça me nourrissait.
- Speaker #0
Ça se ramenait à l'humain. à l'humain en termes de connexion et de contact, mais aussi c'était des produits naturels qui aidaient l'humain dans sa santé aussi. C'est ce que je comprends. C'était global, c'était grand. C'était large.
- Speaker #1
Oui, c'était large. J'ai été dans ce domaine-là pendant un certain temps, puis j'ai rencontré des gens fantastiques. C'est là que j'ai découvert la PNL, la programmation neurolinguistique. Donc, il y a une personne qui m'a aidée justement à me propulser, à me... à me faire grandir, évoluer. Pas se faire taire à mes démons, mais à leur dire, regarde... Ah,
- Speaker #0
il faut les dompter, ces démons-là. Oui,
- Speaker #1
c'est beau. C'est moi qui le veux.
- Speaker #0
Bon, bien, ça, c'est Jean-Guy. Tu vois, Annie ? Ça, c'est Jean-Guy. Bien oui. Puis, durant tout ce temps-là, est-ce que tu travaillais pour le gouvernement ? C'était-tu parallèle, ça ? Ou c'était carrément...
- Speaker #1
Oui, j'ai toujours travaillé pour le gouvernement. Moi, ça fait... ça fait 24 ans que je travaille pour le gouvernement, donc...
- Speaker #0
Mes condoléances. Je te parle de Jean-Guy, tu me parlais d'échec amoureux. Moi, à 45 ans, je venais de me divorcer. Mon premier choc, je l'ai eu à 20 ans. De 20 à 25 ans, je n'ai pas eu 40, je n'ai peut-être eu 8 pour dire que c'était significatif, même pour 6 peut-être, en 20 ans, en 25 ans. Rendu là, le constat que j'ai fait, je me suis dit, ça ne doit pas être... Ça ne se peut pas que ça soit de leur faute à eux autres. Ça ne se peut pas que ça soit de toute leur faute. Si je suis encore malheureuse, assise dans mon bain, bien ça, l'esprit a broyé par regarder dans les airs et a dit, moi, je m'en vais, je ne veux plus rien savoir. Tu comprends ? Là, j'ai fait comme, non, non. C'est moi qui est à l'envers dans le one way. C'est moi qui ai un problème. Et c'est là que je me suis... Deux affaires, moi, que j'ai faites. Moi, l'univers m'a envoyé une cause de vie qui s'appelle Isabelle Lefebvre, IsabelleLefebvre.com. qui est extraordinaire. Elle est encore dans ma vie, d'ailleurs. Elle m'a ramenée à ma vraie nature parce qu'elle m'a montré mon archétype financier qui était la célébrité. Donc, elle m'a donné le droit d'être une artiste. Mais tu sais, j'étais notaire. Puis bon, ça, c'est une chose. Mais elle m'a aussi... Puis parallèlement à ça, j'ai aussi lu le livre La guérison des cinq blessures Puis avec Isabelle, on a travaillé là-dessus. Puis tu sais, dans le fond, là, Jean-Guy, mon égo, c'est parce qu'il est blessé. Puis on fait les mauvais choix. pourquoi les mauvais choix, tant en amour qu'ailleurs. Je vais t'imager ça dans ma traite à moi, comment ça marche. Ma compréhension de la patente, c'est que Jean-Guy, ton égo, il est assis sur tes genoux et tu essaies de chauffer le char. Comment tu veux faire les bons choix ? Tu ne vois pas en avant. Ton Jean-Guy, tu en as besoin parce qu'on a besoin d'être fier. On a besoin de notre égo pour se tenir debout et ne pas se laisser manger à l'aile sur le dos. Mais notre Jean-Guy, il faut l'asseoir sur le côté du passager. C'est ce qui est difficile à faire. Quand tu as compris ça, comment marche l'ego, parce qu'il faut s'entendre une chose, Annie, moi, je dis souvent aux gens, lire un livre, c'est beau. Il faut le lire, il faut le comprendre, il faut l'appliquer aussi. Souvent, le problème, c'est qu'on n'applique pas ce qu'on lit et ce qu'on comprend. On reste au même point. En tout cas, moi, je peux dire que je l'ai appliqué. Mon Jean-Guy, il est dompté. Je ne te dis pas que c'est parfait. Il y a des soubresauts de temps en temps, il faut que je parle. Mais au moins, je comprends. Quand tu comprends d'où ça vient. Puis tu sais, regarde, j'ai rencontré il y a huit ans, ça va faire huit ans demain qu'on est ensemble. Puis ça va faire un mois demain qu'on s'est mariés. Puis c'est l'homme de ma vie. Mais je ne pouvais pas en rencontrer. Puis ce gars-là, je le connaissais depuis 28 ans.
- Speaker #1
Ah oui !
- Speaker #0
Mais je ne pouvais pas tomber en amour avec lui avant de faire ce cheminement-là. Oui,
- Speaker #1
en effet.
- Speaker #0
chaque chose est en son temps, on a un destin oui toi comme moi on a eu une voie de contournement mais faut pas renier ce qu'on a vécu, on vit avec ça nous fait un bagage de plus,
- Speaker #1
ça nous fait une expérience de plus mais là on est plus heureuse pis tant mieux je suis contente de la femme que je suis aujourd'hui pis je retournerai pas à 30 ans, ni à 40 ans même là je veux dire tout ce que j'ai marché Moi aussi, ma coach que j'ai eue, c'est Édith Garreau, justement, qui est spécialisée dans les cinq blessures de Louise Bourbeau. J'ai lu ça, ça fait longtemps, les blessures. Les cinq blessures, j'y comprenais, j'avais une compréhension, mais il y avait un manque de confiance en moi total. C'était beaucoup d'anxiété émotionnelle, beaucoup reliée à l'amour, à l'amour que je recevais, mais à l'amour.
- Speaker #0
que... L'amour de toi aussi.
- Speaker #1
De moi-même, justement.
- Speaker #0
C'est sûr que si tu t'aimes pas, ou si t'as pas confiance en toi, tu peux pas donner ce que t'as pas. C'est un peu ça aussi, parce que les blessures intérieures, tu sais, les cinq blessures, ça vient de nos parents, pis encore là, on pète pas de roche à personne. Mais c'est des blessures qui existent, qui viennent dans notre vie en 0,6 ans, ça a rapport à nos parents, mais en résumé, je dirais que... nos parents, ils ne peuvent pas nous donner ce qu'ils n'ont pas reçu.
- Speaker #1
Non, ça serait certain.
- Speaker #0
Donc, ça fait des enfants qui sont un peu poqués. Mon Dieu, bravo qu'il existe des couches de vie, puis du monde, puis des lectures, puis du monde pour nous apprendre à naviguer là-dedans, puis s'en sortir.
- Speaker #1
C'est la connaissance et l'apprentissage aussi qui nous fait agrandir, évoluer, puis marcher. Les personnes qui, justement, ne veulent pas à Londres, ils vont se tannier beaucoup plus longtemps, vont rester dans leur malaise, dans leur défi quotidien.
- Speaker #0
Dans leur bibitte.
- Speaker #1
Dans leur bibitte, carrément. Pas du tout dans l'usmarne. Dans l'usmarne, encore. Je vais encore le dire,
- Speaker #0
mais là, je me dis... Non, non, non. On est chaud, ça. Regarde, on est au naturel.
- Speaker #1
C'est ça. Je me dis, ma mère est née en 1941. On s'entend-tu qu'entre 1941 et 2024, il s'en est passé des affaires ? Ça va avoir 83 ans le 22 décembre.
- Speaker #0
Elle est née en 1940 et elle est décédée l'année passée. Eux autres, ce n'est pas compliqué. C'est la religion qui tenait tout.
- Speaker #1
Totalement, elle avait peur de marcher sur les craques des trottoirs parce que le prêtre, le curé, disait que la fin du monde, quand la fin du monde va arriver, les craques allaient tout là. Il allait être attalé par les traques du...
- Speaker #0
Voyons donc, c'est la première fois que j'entends ça. C'était épouvantable. Quand tu dis que c'est le curé qui décidait combien d'enfants que tu avais, voyons, ça n'a aucun sens. Oui.
- Speaker #1
Ça fait qu'on dévisait les naissances, là, carrément. Oui.
- Speaker #0
Tu n'as pas de bon sens.
- Speaker #1
Il arrive un autre monde.
- Speaker #0
Ah, mais mon Dieu, totalement. Puis tu parlais d'évolution tantôt. J'imagine que tu crois à ça, les vies antérieures. Puis les vies, tu crois-tu à ça ? Moi, je me dis, il faut évoluer dans cette vie-ci, comme probablement qu'on a évolué dans nos autres vies aussi. Parce que si tu n'évolues pas, tu vas revenir, tu vas la refaire, cette vie-là. Parce qu'il faut évoluer positivement dans la vie. Puis... Moi, je dis souvent que ce qui nous différencie des animaux, c'est d'être capable de partager aux autres nos dons, nos talents, nos compétences. Puis on en a tous de ça. Il y en a qui se voient pas aller puis disent, Ben, moi, je suis juste plombier. Ben non, moi, je fais juste ça. Ben non, moi, je fais rien. Non, non, c'est pas vrai. On en a tous de ça. Puis, dans le fond, on gagne à partager ça aux autres. Puis c'est ce qu'on fait aujourd'hui en j'en fais comme ça et en le publiant. Mais ce n'est pas tout le monde qui comprend ça. Un qui admet qui ils sont, quelle richesse ils ont à l'intérieur d'eux, qu'il faut qu'ils le partagent, mais aussi il faut qu'ils évoluent eux-mêmes personnellement pour être capables d'évoluer de vie en vie. Il y en a qui ne croient pas à ça du tout, les vies antérieures et les vies postérieures. Chacun a ses croyances aussi, et ça, il faut respecter ça. Mais en tout cas, moi, c'est ma croyance à moi. Je ne sais pas ce que tu en penses.
- Speaker #1
J'ai la même croyance que toi, totalement. Mais tu sais, les personnes qui ne croient pas, qui ne croient pas, ça ne t'empêche pas que tu pourrais évoluer quand même dans ce dossier. Tu pourrais quand même évoluer dans ce que tu vis ici, dans le moment présent. Si tu n'es pas heureux, si tu ne vas pas bien, les choix viennent de toi, ils ne viennent pas des autres.
- Speaker #0
Absolument.
- Speaker #1
On ne met pas ça sur le dos des autres.
- Speaker #0
C'est tellement facile.
- Speaker #1
En tant qu'humain, c'est tout le temps la faute des autres.
- Speaker #0
Oui, effectivement. Effectivement. Mais tu vois, moi, c'est ce réflexe-là. que je n'ai pas fait justement, je me suis dit non, ce n'est pas la faute de mes ex. C'est bébé ici, regarde-toi dans le miroir. Mais j'aurais pu, j'aurais pu, puis je serais encore malheureuse, puis je n'aurais pas rencontré Jean-François, puis je serais encore aussi le bataille, puis je serais encore, mon Dieu, je ne veux même pas y penser, parce que je serais... C'est vrai.
- Speaker #1
C'est pas seulement de ce que j'ai vécu, surtout dans ma dernière relation, je suis vraiment triste, tu sais, j'en ai... J'ai été fâchée, j'ai eu de la colère énormément. Ah, ça, la colère,
- Speaker #0
c'est vraiment un paramètre que ça ne va pas bien dans ta vie.
- Speaker #1
Non, j'ai vécu tout ce baromètre-là, mais à quelque part, c'est moi qui avais fait les fautes pour les décisions, puis le souder de rester dans cette relation-là, en ayant plein de red flags. J'avais des red flags, mais mon étude... La petite voix,
- Speaker #0
ta Georgie,
- Speaker #1
tu l'écoutais. J'ai parlé, mais non, je n'y vais pas. Et voilà. Mais je me disais, ah non, ça va bien aller.
- Speaker #0
C'est la peur de revenir tout seul.
- Speaker #1
Je crois que oui, oui, c'est la part d'être seule, vraiment. Parce que c'est talentueux d'être vraiment toute seule et d'être bien avec soi-même.
- Speaker #0
Ah, mon Dieu ! Moi, c'est sûr que je suis solitaire d'avance. Mais effectivement, je pense qu'il y a un des bons exercices à faire. Premièrement, c'est d'aller au restaurant tout seul. Ça, c'est un très bon exercice. Et le deuxième, c'est d'aller au cinéma seul. Moi, je l'ai fait. C'est vraiment weird. Manger au restaurant, je suis habituée, je le fais souvent. Mais aller au cinéma seule ou aller à un spectacle d'humour seule, moi, je ne capote pas toujours le mot. Tu vas là, le monde est en regard, t'es en blandine, mais qu'est-ce qui se passe dans ta vie ? Pauvre toi, t'es-tu seule ? Non, c'était comme, ben non, je suis avec moi. Je suis avec moi, c'est un cadeau que je me fais à moi, puis moi, je suis bien. Puis, sacrément patience, moi, tout va très bien. Mais pour quelqu'un... qui a de la misère à avoir confiance puis à s'aimer. C'est un bel exercice.
- Speaker #1
C'est un bel exercice. Ce n'est pas un exercice qu'on fait pratiquer. On ne pratique pas dès la jeunesse. On est toujours entouré de quelqu'un. On les aimait seuls. Quand on est jeune, c'est nos parents qui sont là à nous dire quoi faire, comment le faire, où aller, pourquoi tu vas là, pourquoi tu as fait ça et tu devrais faire ça comme ça. On ne se retrouve jamais seuls avec soi-même. C'est ce qui... qui moi. Moi, à l'UQ7, à quoi je ressemble réellement ? Aujourd'hui, c'est quand tu es un an que tu peux clairement dire que tu es...
- Speaker #0
Vaut mieux tard que jamais.
- Speaker #1
Non, jamais trop tard, effectivement. Mais c'est pour ça que, tu sais, par maintenant, mon nouveau marketing relationnel qui est le doTERRA, ça, c'est des huiles essentielles, 100% pures et thérapeutiques. Bien, ça vient répondre, moi, à ma mission de vivre sur Terre, par toutes les autres formations que j'ai suivies.
- Speaker #0
au niveau de la méditation, de la PNL, de... T'as l'impression d'être sur ton X. Là, je suis sur mon X totalement, parce que ça vient... C'est comme si j'avais une poêle, j'avais une poêle d'avenir. Et ce qui venait rejoindre tout ça, c'est ce que la merveilleuse nous offre, parce qu'elle répond à ce domaine-là, que ce soit au niveau émotionnel, spirituel, mental, physique. Tu prends des niveaux essentiels, tu fais de la PNL, tu veux revenir à l'intérieur de toi et dire, ok, là, je veux partir d'un état non désiré à un état désiré. Est-ce que tu pourrais utiliser, comment tu pourrais le faire ? Tu pourrais m'aider aussi dans les niveaux essentiels. Là, je te dis, Marie-Josée, pour moi, c'est vraiment une explosion de possibilités.
- Speaker #1
Ben, mon Dieu, tant mieux. Puis, effectivement, tout est possible. T'as-tu des enfants, Annie ?
- Speaker #0
Oui, j'ai deux grands garçons de 20 ans et 23 ans. OK.
- Speaker #1
Tu vois, j'en ai pas fait de ça, moi. C'était mieux pour tout le monde.
- Speaker #0
Pas fait de ça, non. Moi, j'ai tellement envie d'avoir des enfants. C'est vrai ? Mon Dieu, que je voulais avoir des enfants. Finalement, j'ai été infectée. J'ai été deux ans, pas de menstruation. tout, j'avais 25 ans. Je n'ai pas de menstruation, plus du tout. J'ai 12 mois d'hormones de fertilité, une fausse-couche, une grossesse, une autre fausse-couche, une grossesse. Pendant 5 ans, je n'ai fait que 6 ans de motton.
- Speaker #1
Mon Dieu, tu as travaillé fort pour avoir tes enfants.
- Speaker #0
Ma vie, elle a été... C'est pour ça que mon premier mari, on s'est perdu à travers tout ça, parce qu'on était vivants ensemble. Notre vivant a été une fête d'avoir des enfants.
- Speaker #1
C'est avec des oeufs ?
- Speaker #0
Oui,
- Speaker #1
c'est avec les oeufs.
- Speaker #0
Au moins, c'est un peu comme ça. On a une bonne coparentalité. Mes enfants n'ont jamais su faire. Ils sont ici présentement. Ils n'ont pas vécu ça, eux, une séparation. Il y avait de l'aminosité, une bataille de l'un et de l'autre, de la chienne, pas du tout.
- Speaker #1
Qu'est-ce qui a fait que... Je vais être indiscrète et tu me dis si je vais trop loin. Qu'est-ce qui a fait que vous vous êtes séparés ?
- Speaker #0
Le couple n'était pas là. OK. C'est l'amour.
- Speaker #1
Comment tu dis ? Là, c'était trop axé sur on va faire des enfants, on va faire des enfants, on va faire des enfants. Une fois que vous les avez eus, c'était comme…
- Speaker #0
On était différents. J'étais 8 ans. Je suis toujours 8 ans plus jeune que lui. J'étais 8 ans plus jeune que lui. Je suis toujours 8 ans plus jeune que lui. J'étais 8 ans plus jeune que lui. C'est un homme qui était une petite rose, une petite fleur bleue, une petite cendre, un petit émotionnel aussi avec ses petites souffrances, son anxiété non-vérée qui était mieux connue à ce moment-là. Là, on s'amène en 2000, il a 25 ans. Donc, lui, c'est un homme de passion, très présenté sur ses activités à lui. très terre-à-terre. Oui, très terre-à-terre. J'ai même oublié lui, ses activités. Je ne pouvais plus le suivre dans ses activités, mais lui poursuivait ses activités.
- Speaker #1
Tout ce qui est des enfants. Il n'y a pas de femme à la maison qui tôt des jeunes, moi, je continue à vivre.
- Speaker #0
Il n'y avait pas de méchanteur.
- Speaker #1
Il n'y avait pas de méchanteur du tout. Il devait dire que tu étais un être complexe.
- Speaker #0
Oui, et que je croyais au compte de fait.
- Speaker #1
Ah mon Dieu, c'est ça, toutes les croyances. Mais qu'est-ce que tu veux ? Mais tu sais, je dis souvent aux gens, quand en coaching, je dis ça. Dis-lui merci. Tu sais, quand tu te fais domper ou que tu dompes ou peu importe, il faut dire merci parce qu'il y a quelque chose de mieux qui va arriver. Puis merci aussi d'avoir fait ce temps-là avec toi. Merci pour le temps passé. Merci de t'en aller. Tu sais, j'ai envie de dire ça parce que c'est ça.
- Speaker #0
J'adore que tu le dises et que tu le nommes. J'espère grandement qu'il y a plein de personnes qui vont l'entendre. C'est pour ça qu'on fait ça,
- Speaker #1
Annie. Tu comprends-tu ? C'est le fun quand on jase comme ça. Le monde, là, il voit qu'on est du vrai monde. On a des vraies vies. Puis on dit des vraies affaires. Puis écoute, c'est ça. C'est ça le but de Le Monde à Marie-Jo. C'est ça le but. C'est que de partager nos vécus. nos parcours. Puis, voilà. C'est vraiment ça le but. T'avais-tu autre chose à ajouter, ma belle Annie ? On a-tu fait le tour ?
- Speaker #0
autour de notre vie. Je veux dire, les enfants, le travail, ma passion, qu'est-ce qui nous a amenés jusque-là.
- Speaker #1
Si jamais tu veux qu'on en refasse une rencontre, tu me le dis. Puis, mon Dieu, on partira sur d'autres choses. On partira sur un autre sujet. Il y a tellement de sujets à jaser. Quand tu as une idée, Annie, tu me popes ça, puis on va s'organiser.
- Speaker #0
Oui, on peut y aller avec une thématique plus... plus précise. Oui,
- Speaker #1
plus nichée. On était allés dans le large.
- Speaker #0
Dans nos vies, notre existence. On pourrait aller vraiment plus sur une problématique émotionnelle que quelqu'un vit. Comment on peut aller la compagnie.
- Speaker #1
J'ai envie de dire, Annie, un appel à tous aussi. Il y a des sujets qui veulent nous jaser. Les écrire en commentaire. Parce que moi, je vais le partager sur Facebook. Moi, je vais le partager sur Facebook. Toi, tu vas le partager. Moi, je vais le mettre aussi en podcast. Donc, en commentaire, là, on n'est pas à ta demande. Toi,
- Speaker #0
tu as suffisamment d'expérience, justement, pour leur apporter quelque chose, un petit plus, un petit biais, là.
- Speaker #1
C'est bien important de dire, je pense que tu vas t'accroire avec moi, on n'a pas la vérité infuse, on ne fait que partager notre vérité. Oui. C'est bon, ça ?
- Speaker #0
Totalement. Je suis totalement d'accord avec ça.
- Speaker #1
Merci infiniment, Annie, d'avoir participé à ça. C'était extraordinaire. T'étais merveilleuse. Merci infiniment. Je t'embrasse. À la prochaine. OK. Là, ça va être fini. Donc, regarde, c'était pas pire que ça.
- Speaker #0
C'était merveilleux. D'abord.
- Speaker #1
Bon, super. On va attendre les commentaires. Si jamais t'as des sujets qui poppent, on se fait signe et on se fait un zoom de même. Pas plus sorcier que ça.
- Speaker #0
Oui, je pense qu'il va y avoir des signes qui ne vont pas payer certains. C'est vraiment le fun, très naturel. C'est correct, justement. Parfait. Merci infiniment.
- Speaker #1
Bonne semaine, puis on s'en reparle.
- Speaker #0
Oui, on s'en reparle.
- Speaker #1
Je vais envoyer ça à mon adjointe demain. Elle va arranger ça. Dès que je l'ai, je te l'envoie par WeTransfer. Il faudrait que tu m'écrives ton adresse courriel.
- Speaker #0
Tu peux me l'envoyer parce que tu m'as envoyé un courriel pour le Zoom.
- Speaker #1
Je voulais juste voir si tu suivais. Tu n'es pas pire que la toute. Oui, je l'ai. Mon Dieu Seigneur, la vie va trop vite. Merci infiniment.
- Speaker #0
Il faudrait que tu demandes des vies essentielles,
- Speaker #1
Marie. Il doit y avoir une pub. Envoye-moi de quoi. C'est bon. Bye.