Speaker #0Hello, hello ! Bienvenue dans Cap ou pas Cap, le podcast des femmes qui osent franchir les capes de leur vie et de leur business. Je suis Marilyn, fondatrice de Cap Business Academy, et chaque semaine, je t'accompagne pour transformer tes doutes en décisions, tes idées en actions, et surtout ton activité en véritable entreprise qui te fait enfin vivre. Alors, Cap ou pas Cap ? Aujourd'hui, j'ouvre une mini-série sur la vente, un cap essentiel pour tout entrepreneure qui veut structurer un business solide. Une série qui ne parle pas simplement de vente, mais de posture, d'identité professionnelle. Finalement, tout ce qu'on n'a pas appris à l'école, même en école de commerce, et qui pourtant est indispensable pour vivre de ton activité. J'ai construit cette série comme un parcours en quatre étapes. Comprendre ce qui te bloque, assumer ta valeur, clarifier ton offre, et oser inviter des clients à passer à l'action. C'est un chemin intérieur, stratégique et profondément identitaire. Et si tu veux transformer ta manière de vendre, Si tu as l'impression aujourd'hui de t'excuser, d'être illégitime ou de ne pas vendre à la hauteur de ton potentiel, alors cette série va vraiment t'aider. Le premier épisode qu'on verra juste après, c'est cap ou pas cap de vendre sans déranger. Là, on va parler de tes peurs profondes, de ton éducation et pourquoi aujourd'hui vendre te donne l'impression d'être intrusive, gênante. Ça, c'est le premier verrou. Deuxième épisode qu'on verra la semaine d'après, cap ou pas cap d'assumer tes prix. Là, on va toucher... à ton rapport à la valeur, à la valeur que tu t'accordes, à la honte que tu as parfois de ton prix, à la peur d'être parfois trop cher, à la petite voix qui te dit tu ne mérites pas encore de demander ce prix. Là, on verra donc le deuxième verrou. L'épisode 3, intitulé cap ou pas cap d'arrêter de vendre au hasard. Une fois que tu n'as plus peur de déranger et que tu assumes pleinement ta valeur, on passe là à la stratégie. Ici, on parlera de clarté, de ce que ton client achète vraiment. de la destination du véhicule et de ta différence, de comment présenter ton travail pour donner envie sans pression. Et là, c'est le troisième verrou. Et on finira la quatrième semaine avec l'épisode numéro 4, cap ou pas cap, d'oser, de demander. Parce que beaucoup d'entrepreneures, finalement, arrivent à parler, ne sont pas spécialement timides, mais n'osent pas demander. Elles n'osent pas inviter à l'action, provoquer une décision, ou simplement dire, tu veux que je t'en parle ? de mon produit, de ce que je vends. Tu veux réserver, tu veux tester, tu veux voir si c'est pour toi. Et là, ce dernier épisode va t'apprendre à vendre sans forcer, à demander sans t'excuser et à transformer ton énergie en conversion. Et donc là, ça sera le dernier verrou. Alors, l'idéal, c'est de suivre les 4 épisodes dans l'ordre, surtout si tu as des difficultés avec la vente. La progression a été pensée et je l'ai mis en place pour t'amener étape par étape vers une nouvelle manière d'entreprendre. Mais tu peux aussi les écouter séparément, selon ce dont tu as besoin aujourd'hui. Chaque épisode peut se suffire à lui-même, tout en s'intégrant finalement dans un chemin beaucoup plus global. Donc à toi de voir. En tout cas, bienvenue dans la mini-série Cap ou pas Cap. Cap ou pas Cap de vente sans déranger. Allez, on est parti, on ouvre cette première porte. Et je te le dis d'avance, cet épisode va te faire du bien. Parce qu'on va parler d'un sujet que toutes les femmes entrepreneurs vivent, mais que personne n'ose vraiment nommer. Cette sensation que vendre dérange, que parler de son offre, c'est un peu trop, tu prends trop de place, tu risques d'agacer, tu vas passer pour une intéressée, tu vas être jugée, montrer tes créations, tes services, ton accompagnement, c'est comme si tu forçais quelque chose. Tu sais quoi ? Déjà, tu n'es pas seule, moi aussi, j'ai connu à une époque ce sentiment-là, et c'est des phrases que j'entends vraiment tous les jours. lors de mes accompagnements avec les entrepreneurs. Beaucoup de phrases du style « j'ai peur d'être intrusive » , « j'ai l'impression de gêner » , « je n'ose pas poster, ça fait trop commercial » , « c'est pas fait pour moi » , surtout les thérapeutes. Alors là, c'est vraiment quelque chose qui revient chez les thérapeutes. Ça peut être une autre phrase du style « je n'ose pas envoyer un message » , « la personne va croire que je veux lui vendre quelque chose » . Par exemple, « quand je parle de mon offre, je me sens mal à l'aise » , « je n'arrive pas à dire mon prix sans rougir » . Et si c'est ton cas, alors cet épisode est vraiment pour toi. Parce que la vérité, c'est que la peur de déranger n'a rien à voir avec le business. Elle concerne en fait ton identité, ton histoire, ton éducation. La vente n'est finalement qu'un miroir. Elle te montre là où tu t'empêches encore d'exister pleinement. Aujourd'hui, tu vas comprendre pourquoi tu as cette impression et comment et surtout t'en libérer. Pourquoi vente te donne l'impression de déranger ? Avant de parler business, parlons vérité. Personne n'a peur de vendre par nature. Non, non, ça a été un apprentissage. Et c'est cet apprentissage, il vient vraiment de loin. Depuis toute petite, on t'a appris à être sage, à être poli, à ne pas faire trop. Ne pas déranger, ne pas interrompre, ne pas prendre trop de place, ne pas se vanter, ne pas rester modeste, ne pas s'imposer, attendre ton tour, demander la permission, etc. Et il y en a encore toute une liste. Ce sont des règles de vie, de politesse, d'éducation. Je ne les remets pas du tout en cause. Ce qui me gêne, c'est quand on continue de les appliquer exactement de la même façon dans des contextes où elles n'ont plus leur place. Typiquement comme l'avant. Et je ne te parle même pas de la prospection, ça fera l'objet d'un épisode bien à part, on aura l'occasion d'y revenir. Parce que dans toutes ces phrases que je viens d'évoquer, il y a une idée profondément ancrée qui est occuper l'espace égale un petit peu en quelque sorte déranger. Alors imagine, tu veux devenir, tu es une entrepreneur et d'un coup tu as besoin pour ton business de l'exact contraire. Il va falloir parler, te montrer, expliquer, être visible, prendre ta place. parce qu'il y a aussi la concurrence, dire j'existe, dire voilà ce que j'ai créé, voilà comment je peux vous accompagner, voilà les objets que je vends, voilà mon prix. Comment veux-tu que ton cerveau ne panique pas ? Pour lui, ce n'est pas logique. Ça rentre en contradiction totale avec ce qu'on lui a appris à être. Voilà pourquoi vendre te met si mal à l'aise. Ce n'est pas un problème de compétence, ce n'est pas un problème de manque de technique, ce n'est pas un problème de business, c'est vraiment un conflit identitaire. Donc tu n'as pas peur de vendre. Tu as peur de déplaire, peur d'être trop, peur de prendre de la place, peur d'être mal vu, peur de passer pour celle qui veut vendre absolument. Et ça, c'est le résultat d'années de conditionnement. La peur de déranger, c'est un mécanisme neurologique complètement normal. Finalement, il y a même une explication scientifique derrière tout ça. Dans le cerveau humain, il existe un système appelé le système d'alarme sociale. C'est lui qui nous dit en fait, attention ! Ne te mets pas en danger, tu risques d'être rejeté, on va te juger, etc. Pour nos ancêtres, être rejeté du groupe signifiait finalement la mort. Car vivre à cette époque-là, loin du groupe, seul, était vraiment trop dangereux. Aujourd'hui, ce n'est plus vrai, ce n'est pas du tout la même chose. Mais le cerveau, lui, fonctionne encore comme ça. Donc quand tu t'apprêtes à parler de ton offre, qu'est-ce qui va se passer ? Ton cœur va s'accélérer, ton ventre va se nouer, ta voix va trembler, tu vas t'ergiverser. Pourquoi ? Ces sensations désagréables parce que ton cerveau dit « si tu t'exposes, tu vas être rejeté » . Donc, tu n'as pas un problème de courage, tu n'as pas un problème de confiance ni d'audace. Tu as un cerveau qui fait son job, finalement. Et son job, c'est quoi ? C'est de protéger du rejet. Mais maintenant, tu vas apprendre à reprendre le contrôle. Je vais te dire quelque chose que tu dois vraiment retenir. Tu ne déranges personne en parlant de ton travail. Finalement, tu te déranges toi-même en t'interdisant d'exister. C'est toi que ça ne dérangeait pas les autres. Par exemple, quand une autre entrepreneur parle de son produit, de son offre, est-ce que ça te dérange ? Ben non, tu l'écoutes, parfois tu peux l'admirer, parfois elle va même t'inspirer cette personne, parfois tu vas trouver, bon, c'est un peu trop, ben c'est pas grave. Tu passes ton chemin, ça ne t'agresse pas. Mais pour toi-même, tu te racontes complètement l'inverse. Toi, tu crois que tu prends trop de place, tu es trop visible, tu vas agacer tout le monde, tu vas constamment déranger, tu vas être mal vu, alors que les gens ne pensent pas. pas à toi autant que tu l'imagines. Les gens, ils passent à autre chose. C'est toi qui fais un focus là-dessus. Ils ne voient pas quelqu'un qui prend trop de place. Eux, ils vont voir quoi ? Une femme qui croit en ce qu'elle fait, tout simplement. Par contre, quand tu vends avec de la gêne, c'est là que tu vas finalement déranger. Et ça, c'est vraiment important de le comprendre. Tu ne déranges pas parce que tu vends, tu déranges en fait parce que tu vas t'excuser, tu vas bafouiller, tu vas minimiser tes phrases, tu vas mettre un vocabulaire qui va être donc faible, par exemple, excusez-moi de vous déranger, est-ce qu'il se pourrait qu'éventuellement, regardez, je vous montre, enfin voilà, tu vas parler dans ce sens-là, tu vas beaucoup hésiter, tu vas douter, tu vas te cacher, tu cherches aussi souvent la validation, tu présentes ton travail comme si c'était vraiment trop demandé. La gêne dérange. La clarté, elle, elle inspire. La peur aussi dérange. L'assurance, elle rassure. La retenue dérange. La vérité attire. Tu ne déranges pas quand tu es aligné. Tu déranges finalement quand tu es divisé intérieurement. Un autre point qu'il faut que tu comprennes bien, c'est que tu ne vends pas pour prendre. Tu vends pour donner. La vente n'est pas un acte égoïste, c'est vraiment un acte d'utilité. Quand tu vends, tu fais quoi ? Tu aides, tu vas simplifier les choses pour quelqu'un, tu vas résoudre un problème, tu réponds à un besoin, tu crées une émotion, tu améliores une vie, tu vas apporter du bien-être, tu proposes un chemin, etc. La vente, ce n'est pas je t'enlève quelque chose, c'est je t'offre une possibilité. Une solution, une aide. Limite, tu dois voir ça un peu comme la cape de Superwoman. En fait, l'image, elle est forte, mais c'est vraiment comme ça qu'il faut te voir. Et tu vas voir, ça va t'aider. Et c'est pour ça que vendre n'est jamais dérangé. La vente est une proposition. Pas du tout une intrusion. Toi, tu tends la main, le prospect choisit s'il la prend. Tu proposes et la personne dispose. Si elle ne veut pas, elle te le dira et c'est tout. Il n'y a pas plus d'enjeu que ça en fait. On va faire un exercice pour continuer d'ancrer ce que l'on vient de dire ensemble. Exercice numéro 1, je vais l'appeler l'inversion émotionnelle. Prends une feuille et écris. Alors, si tu ne peux pas écrire, fais-le dans ta tête, voire fais-le un peu plus tard sur la feuille, c'est toujours intéressant aussi de l'écrire. Donc, tu prends ta feuille et tu écris cette phrase. Quand je parle de mon travail, je ne dérange personne. Donc, quand je parle de mon travail, je ne dérange personne. Maintenant que tu l'as écrite, lis la phrase plusieurs fois à voix haute. Observe ce que tu ressens. Puis écris la seconde phrase. Me taire, c'est m'interdire d'exister. Parce que c'est la vérité. Ton silence, tu ne t'en rends même pas compte, te coûte énormément. Il te coûte en visibilité, en opportunité, en client. en confiance, en progression et même en stabilité financière, combien tu perds chaque jour parce que tu ne parles pas de tout ce que tu fais, de ton offre, de qui tu es. C'est un petit peu la même chose que le coût de l'inaction. Exercice numéro 2. Je vais te donner des phrases et tu vas écrire pour chaque phrase 3 ou 4 situations. Première phrase. Tu as acheté quelque chose grâce à quelqu'un qui en a parlé à un moment donné. Je ne sais pas, tu as acheté une boîte de savons qui sont bons pour les fêtes. Peu importe, parce qu'on t'en a parlé. Donc, ok, ça c'est une situation. Et toi, trouve-moi d'autres situations. Autre phrase, tu as été inspiré par une femme qui s'est montrée. Je ne sais pas, l'ami d'une amie qui un jour t'a parlé de ce qu'elle créait. Elle crée des bijoux artisanaux, etc. Donc, trouve des situations comme ça. Trois à cinq situations à chaque phrase. Autre phrase, tu as été touché par la vérité ou la vulnérabilité de quelqu'un. Pareil, écris les situations. Et dernière phrase. Tu t'es dit à un moment donné, tiens, heureusement que la personne m'en a parlé, je ne connaissais pas ce service, ce produit. Écris les situations. Tu as découvert un nouveau produit, un nouveau aliment, un nouveau restaurant, etc. Écris les situations. Pourquoi je te fais faire ça ? Parce qu'en fait, tu vas te rendre compte en réalité, ok, tu n'aimes pas les gens qui forcent. Ça, c'est une chose. Mais tu aimes les gens qui parlent d'expérience, de leur offre, de leur service et qui assument. Finalement, s'il y avait une chose à retenir, c'est celle-ci. Tu ne déranges pas quand tu vends. Mais tu inspires les autres quand tu es vrai en fait. Quand tu es aligné avec ton message, quand tu sais ce que tu proposes, quand tu crois profondément en ton travail, tu n'es pas intrusive, tu es lumineuse en fait. Tu n'imposes rien, tu proposes. Et une proposition, ce n'est jamais une intrusion. Donc aujourd'hui, tu as compris que vendre n'est pas le problème. Le problème, c'est l'histoire que tu te racontes autour de la place que tu as le droit de prendre. Et tu vas voir, ce premier épisode n'est que le début. Parce que vendre sans déranger, c'est le premier verrou qu'on a libéré ensemble. Mais juste derrière, il y en a encore un autre, encore plus profond, parfois plus intime pour certaines personnes et plus difficile à assumer pour certaines femmes. C'est celui qui touche à ta valeur, à ta légitimité, à ton rapport à l'argent, à la manière dont tu vas te positionner aussi. Donc, dans le prochain épisode, on va parler d'un sujet souvent tabou, assumer ses prix. Cap ou pas cap d'assumer tes prix ? Merci d'avoir été avec moi dans cet épisode de Cap ou pas cap. J'espère qu'il t'a inspiré, motivé ou simplement rappelé que tu es capable de bien plus que tu ne le crois. Si tu veux continuer à avancer, abonne-toi au podcast dès maintenant. Et retrouve-moi aussi sur les réseaux sociaux avec Cap Business Academy. Et surtout, souviens-toi, chaque cap franchi est une victoire. Parce que le vrai courage, ce n'est pas d'avoir tout réussi, c'est d'avoir osé essayer. Alors, cap ou pas cap ?