- Speaker #0
Je me suis retrouvée encore une fois devant le neurologue alors que j'avais été à l'hôpital, qu'on m'avait dit que c'était bon, c'était toujours stable. Le neurologue qui me balance à la gueule. Mais en fait, vous êtes au courant que là, il y a deux nouvelles tâches. Il faut les prendre en considération.
- Speaker #1
Hola tout le monde et bienvenue dans ce nouvel épisode de Mot pour Mot. Épisode de cette fois 21. Voilà, encore merci mille fois pour tous ceux qui ont écouté. L'épisode 20, celui où j'ai été bisuté par ma sœur, où j'ai partagé un petit peu mon parcours. Merci pour tous les retours que vous m'avez fait sur cet épisode et sur la sincérité que vous avez ressenti. Ça m'a touché, donc merci mille fois. Et ceux qui n'ont pas eu le temps de l'écouter, je comprends, il était très long. Espérons que vous puissiez l'écouter un peu plus tard. On a fêté les un an sur cet épisode-là, où j'ai pris la parole. Mais les un an, on va les poursuivre aujourd'hui. Parce qu'il y a un an de ça, je recevais une invitée qui a démarré mot pour mot, qui a été la première invitée de ce podcast-là. Et c'est vrai que Marie, tu vas pouvoir en parler, mais on s'était dit, tu reviendras parce que ton épisode avait plu, parce que ta dynamique avait plu, ta personnalité avait plu. Donc voilà, aujourd'hui, Marie-Pierre est de retour. Salut Marie pour ton épisode 2. Je suis super content que tu sois de retour.
- Speaker #0
Et bonjour tout le monde, du coup, moi aussi je suis super contente et hyper touchée d'ailleurs par rapport à ce que tu évoques du premier podcast, toujours chaud au cœur, donc merci pour ça et merci pour les retours de tout le monde. J'ai hâte de pouvoir commencer ce deuxième podcast avec toi.
- Speaker #1
Ouais, c'est vrai qu'on s'était, bon, ça a été la première émission, premier épisode, on avait bien débriefé, on ne s'attendait pas. Honnêtement, ces retours-là, ça a été unanime. Et à l'heure actuelle, encore ton épisode est dans les top 3 des plus écoutés. Donc c'est vrai qu'il y a des choses qui ont changé. La durée des épisodes, peut-être ma posture, le fait que je sois plus à l'aise. Et puis voilà, on a débriefé énormément aussi sur cet épisode. Il y avait des choses que les auditeurs avaient envie de découvrir un peu plus sur toi. Et puis c'est surtout ce qui s'est passé. Ce qui s'est passé depuis, en fait, qui a fait qu'on s'était dit que tu reviendrais. Aujourd'hui, on ne va pas faire un épisode comme on a pu faire il y a un an, avec l'enfance, l'adolescence, le parcours pro et tout ça. L'idée, elle est que toi, Marie, en un an, il y a des choses qui se sont passées. Il y a des leçons que tu as apprises. Tu as encore découvert plein de choses. Tu as fait des choix, des sacrifices. Et voilà, le but, c'était que tu nous partages un petit peu qu'est-ce qui s'est passé en un an. Marie, du coup, tu as déménagé. Il y a tellement de choses. On peut le dire. C'est pas par où on va partir.
- Speaker #0
Parce qu'en fait, il y a plein de choses qui ont changé, que ce soit par rapport à mes problèmes de santé, que ce soit par rapport au fait que j'ai déménagé, par rapport à mon entreprise. Donc, tu m'avais dit que les gens s'interrogeaient peut-être sur mes problèmes de santé.
- Speaker #1
Écoute, alors pour tous ceux qui ne t'ont pas découvert il y a un an, il y en a quelques-uns, mais il doit y en avoir peu. Est-ce que tu peux juste te présenter en deux-deux, quel âge, où est-ce que tu es, tout ça. Et ensuite, on va partir sur ce qui s'est passé depuis un an.
- Speaker #0
Ok, du coup, moi, c'est Marie-Pierre. Je vais avoir 25 ans dans moins de 10 jours, le 23 février. J'ai hâte de fêter ces 25 ans. Et sinon, la première fois qu'on avait fait le podcast avec Mika, on avait évoqué aussi mes problèmes de santé parce qu'il y a six ans de ça, maintenant, on m'a trouvé la sclérose en plaques. Et suite à ce diagnostic-là, j'ai cheminé, j'ai vachement travaillé sur moi pour comprendre finalement ce qui se passait dans mon corps et pourquoi. Pourquoi ce dérèglement ? Et du coup, cette année, je pense que c'était une année, cette année 2025, c'était une année hyper importante pour moi. Il y a plein de choses qui se sont jouées. Et ne serait-ce par rapport à mes problèmes de santé, j'avais arrêté un traitement. Et comme quoi, l'émotionnel joue énormément sur le corps parce que ça a été une année hyper stressante pour moi où j'ai pris des décisions difficiles qui ont remis. Même en question, tu vois, le plan financier, etc. Donc, c'est quand même des sécurités qui sont importantes dans notre vie aujourd'hui. Et dans ce sens-là, mes problèmes de santé ont pris un peu plus de place. Et donc, au niveau de mes IRM, ça a un petit peu bougé. Après, tu vois, au niveau de mon mode de fonctionnement, je fais toujours autant de sport qu'avant. Enfin, j'adore. Donc, c'est vraiment mon oxygène. Pour ça, c'est trop bien. Mais en fait, j'ai vraiment eu cette sensation. de revivre mon diagnostic, c'est-à-dire je me suis retrouvée encore une fois devant le neurologue et le neurologue qui m'annonce, alors que j'avais été à l'hôpital, qu'on m'avait dit que c'était bon, c'était toujours stable, le neurologue qui me balance à la gueule. Mais en fait, vous êtes au courant que là, il y a deux nouvelles tâches, il faut les prendre en considération. J'ai le regard, j'ai dit mais pardon. Mais en fait, tous les infirmiers que j'ai vus m'ont dit qu'il n'y avait rien, que ça n'avait pas bougé par rapport à la dernière fois. Donc ça a été un peu une claque pour moi et je me suis dit, bon Marie, stop, là tu sens que tu te laisses un peu porter par ce qui se passe dans ta vie de manière concrète, sans pour autant prendre les décisions qui soient alignées avec toi. Donc c'est à partir de ce moment-là où je me suis dit, bon, il va peut-être falloir que du coup je réfléchisse à mon entreprise. ce que je fais vu que je vais devoir déménager, que je réfléchisse à ma relation parce que c'était un petit peu compliqué. Et du coup, j'ai dû mener un peu de front tous ces événements-là. Mais ce que j'ai envie de dire, parce que j'ai quand même toujours ce côté positif qui revient, c'est que tout s'aligne à partir du moment où on s'aligne. C'est-à-dire que j'ai quand même avec... Un CDD que j'ai trouvé de 5 mois, j'ai réussi à trouver un logement. Et le logement, au final, c'est une nana qui était thérapeute et qui s'est reconnue un petit peu dans ma personnalité et qui s'est dit non mais je ne peux pas laisser Marie-Pierre comme ça. Du coup, elle m'a laissé le logement. Et à la suite de ça, mon père m'a proposé d'avoir un de ses logements parce qu'il a des biens immobiliers. Je me suis dit que j'avais bien fait de prendre ces décisions qui étaient alignées avec moi. La vie a envoyé les opportunités qui en découlaient. Pour ça, je suis tellement heureuse. Je revis depuis que je suis dans le logement de mon père avec tout cet espace. Je suis trop contente pour ça.
- Speaker #1
Après, tu vois que l'aspect maladie, c'était un point qui avait marqué les gens. d'avoir un discours aussi positif et dynamique que tu avais eu à l'époque, alors qu'il y avait ça qui était là, qui était présent. Les gens voulaient savoir un petit peu plus, effectivement, sur cette maladie-là. Est-ce que tu peux nous expliquer ce que c'est cette fameuse sclérose en plaques ? Qu'est-ce que ça a comme impact au quotidien pour toi ? Et voilà, quel type de traitement tu peux avoir, la surcharge et la charge peut-être mentale et physique que ça peut entraîner ?
- Speaker #0
De base, la sclérose en plaques, c'est une maladie qui vient toucher le système nerveux au niveau du cerveau. On a des neurones qui font passer les informations. Et autour de ces neurones, ça s'appelle des gaines de myéline, mais en fait, c'est des protections. Et moi, au niveau de ma maladie, c'est défaillant parce que c'est comme si c'était un corps étranger. Et du coup, mon corps, mes anticorps attaquent ces gaines de myéline. Et donc, à long terme, ça peut couper la connexion du neurone. Donc, ça peut toucher tout ce qui est motricité, tout ce qui est au niveau des sensations, tout ce qui est au niveau des troubles de la parole. Les neurones, ça fait passer toutes les informations. Donc, ça peut toucher un petit peu tout le corps, les cinq sens. Et moi, par contre, à mon niveau, je touche du bois. Après, je pense que je dois sincèrement aussi à tout ce que je mets en place.
- Speaker #1
Il n'y a rien.
- Speaker #0
C'est-à-dire que j'ai ces endroits où il y a des inflammations, Vous voyez... Je peux te l'imaginer comme ça. C'est comme si tu avais une cicatrice à la main. Ça ne t'empêche pas de faire tout ce que tu as à faire dans ta vie. Et en fait, moi, c'est un petit peu la même chose au niveau de ma tête. C'est ce que j'avais dit dans le premier podcast. Je fais plus de sport qu'avant quand on me diagnostique. Je vis plus, je ressens plus les choses depuis qu'on m'a diagnostiqué. Donc, ça m'a quand même ouvert un petit peu les horizons, les œillères que je pouvais avoir à cette époque-là. Et donc, pour ça, le regard que j'ai sur la vie est complètement différent. Et après, je n'ai pas forcément plus de difficultés. C'est juste que dans cet événement de 2025, cette année de 2025, ça m'a fait une petite piqûre de rappel. Là où une personne aurait pu se laisser un petit peu, entre guillemets, porter par les événements et subir un petit peu plus longtemps ce qui se passe, moi, le fait qu'on me dise, Marie, ta maladie a bougé, donc est-ce que tu veux revivre il y a cinq ans le diagnostic ? et qu'on te dise que ça a évolué, etc., ou non. Et du coup, je me suis dit non. Allez, on remet les choses en place, on se recentre et on prend des décisions.
- Speaker #1
C'est vraiment sur cet aspect-là, c'est toi qu'on retrouve dans ces dix premières minutes avec la personne que tu as montrée sur le premier épisode, jamais se laisser abattre malgré les moments difficiles et tout ça. Tu parlais tout à l'heure du moment où on t'a dit qu'il y a deux nouvelles tâches. toi, au quotidien, tu ne sentais rien ? qui changeaient parce que la question que je me pose c'est est-ce qu'au quotidien tu avais des petits signaux qui pouvaient te montrer quand même et que tu as un peu mis de côté, qui pouvaient te démontrer que la maladie avait quand même un petit peu bougé ?
- Speaker #0
Non, honnêtement, non. Parce que, en fait, s'il n'y avait pas eu les IRM, je n'en aurais pas eu connaissance. Parce que, en fait, je vis et du coup, je n'ai rien qui m'empêche de vivre ou de faire des choses. Donc, de ce côté-là, je n'aurais pas su. Mais je n'ai pas été surprise quand le neurologue m'a dit qu'il y avait de nouvelles tâches. En fait, ça m'a fait de la peine parce que j'ai eu l'impression de revivre le diagnostic. Mais je n'ai pas été surprise compte tenu de tout le stress que j'avais par rapport aux décisions que je devais prendre dans les prochains mois. Parce qu'en fait, il faut s'imaginer que dans ta vie, tu as ton confort, ta belle maison, où tu as 110 mètres carrés qui est toute neuve, où tu as un chéri, tu as ton cabinet, où tu as ton entreprise, tout se passe bien, ça se développe, ça prend de la place. de te dire bon ben je vais te faire ok, ça ne va pas trop avec ton chéri. Vous avez essayé de mettre des choses en place, mais ça ne matche pas. Tu sais qu'il va y avoir des répercussions par rapport à ça et que tout va devoir bouger. Et du coup, ça m'a procuré un peu de stress. Je ne sais pas s'il y a des médecins qui sont ouverts à tout ça, mais vraiment, le stress par rapport à notre santé, qu'on soit malade ou non, ça a des répercussions à long terme qui peuvent faire du mal. Donc, ça ne m'a pas étonnée par rapport aux résultats.
- Speaker #1
Il y a cet aspect où tu viens à prendre cette nouvelle et derrière, au lieu de te morfondre, tu en fais une opportunité et tu te dis il faut que j'avance, il faut que je prenne des décisions, il faut que je change des choses. C'est un peu ce que tu disais l'année dernière. Je me rappelle l'année dernière, la phrase marquante qu'on avait retenue de ton épisode, c'était que tu en avais marre de te plaindre et que tu disais à ta mère à l'époque J'en ai marre de ce travail, ce n'est pas pour moi, ceci. Et à un moment donné, tu en as eu marre de ça. Et là, c'est cet événement-là qui a fait que tu t'es dit, allez, il faut que je change des choses cette année.
- Speaker #0
En fait, j'ai une personnalité, et ça, je l'ai travaillé vu que je viens de faire une formation de numérologie. En fait, j'ai une personnalité où il faut y aller, il faut mettre des choses en place, etc. Mais des fois, j'ai quand même... mon côté humain, où mon cœur parle, etc. Et des fois, c'est difficile de prendre des décisions. Et donc, je pense que je me suis un petit peu mangé une claque pour me réveiller et me dire, Marie, tu vas la prendre la décision, parce que là, ça ne va pas le faire. Et je suis un peu comme ça, j'avoue, au niveau de mes prises de décision, quand des fois, ça me fait peur de m'attaquer à des gros, gros morceaux.
- Speaker #1
Donc là, tu nous parles de numérologie. Ça, ça va être intéressant que tu nous expliques un petit peu aussi qu'est-ce que c'est réellement la numérologie. Mais avant de venir à la numérologie, il y a un an, on te quittait et tu étais sophrologue, praticienne Reiki, à ton compte. Est-ce que c'est toujours le cas ? Qu'est-ce qui a changé ? Et qu'est-ce que tu as appris sur cette année-là ? Puisque tu mettais en avant le côté entrepreneurial l'année dernière, ça a un petit peu bougé en 2025.
- Speaker #0
C'est dingue parce qu'à un an, il y a tellement de choses qui se... passe. Et même sur le pro, ça a changé puisque j'étais à mon compte, je ne faisais que ça. Et aujourd'hui, par rapport à ces décisions, je suis repartie en tant que salariée. Ça a été aussi une étape pour moi parce que il y avait quand même une déception, on le sait, quand on crée quelque chose de nos propres mains, on a l'impression de faire un petit peu machine arrière quand on repart salariée. Mais au final, ça m'a permis de rencontrer des personnes que je n'aurais jamais rencontré dans ma vie de tous les jours. J'ai créé des liens aussi parce que quand j'étais en CDD de cinq mois, au final, des fois, je parlais de mon entreprise quand même en essayant de la booster un petit peu. Mais en fait, je ne pouvais pas être partout. Et avec le cheminement, je me suis rendue compte que créer son entreprise, en fait, ça demande vraiment du temps au-delà de l'investissement parce que l'investissement, il y était. C'est cette patience, etc. Du coup, aujourd'hui, je me dis, je vais la laisser de côté un petit peu. Mais honnêtement, je n'ai pas fermé mon entreprise, etc. Parce que je me laisse un petit peu porter, parce que la vie va me mettre sur mon chemin. Mais aujourd'hui, ce que je cherche, c'est vraiment cette stabilité. Donc, je suis en plein les recherches. J'ai eu des entretiens cette semaine, encore aujourd'hui. Donc, c'est plutôt bon signe. Mais dans un travail où je suis salariée. qui me permettent de développer d'autres projets à côté, où je suis salariée, où je suis épanouie, où je viens me challenger sur de nouvelles compétences, parce que c'est ça aussi, je pense, c'est cet esprit de challenge, d'aller chercher plus, de développer de nouvelles compétences. Et en fait, mon regard que j'avais il y a un an, où je créais mon entreprise, où pour moi c'était... mon bébé, tout ça. Aujourd'hui, je me dis que ça peut être tellement différent avec certaines sécurités en plus. Donc en fait, je ne m'arrête plus à juste salarié, avoir son entreprise ou des choses comme ça. C'est juste être ce qui t'anime et ce qui te donne vraiment envie pour aller atteindre de nouveaux objectifs, etc.
- Speaker #1
À aucun moment, tu n'as eu l'impression, durant cette année, surtout quand tu as décidé de repartir dans le salariat, d'abandonner une Une partie de ce que tu avais créé, une partie de toi, en mettant de côté un peu plus ta micro-entreprise.
- Speaker #0
Alors, ça ne s'est pas fait du jour au lendemain. Ça, ça s'est passé sur... Tu vois, je pense que le fait de vraiment acter ma séparation avec Guillaume, il y a eu déjà un petit peu avant où je sentais qu'il y allait y avoir plein de choses qui se mettaient en place. Et après, une fois que ça a été acté, qu'on a rendu la maison, que je me suis retrouvée dans mon appartement à Agen, etc. Il s'est passé des mois, tu vois. Et je savais que ça ne serait plus comme avant par rapport à mon entreprise parce que j'ai été obligée de prendre un local à côté. Donc, il y a forcément des charges en plus. Et en fait, je savais que ce serait totalement différent. Et je voulais voir, me laisser le temps. Tu vois, j'ai eu un CDD de cinq mois. Voir comment je me sentais par rapport à ça. Parce que c'est quand même mes émotions, mes sentiments qui sont ma boussole aujourd'hui. Et je ne peux plus me mentir à moi-même. Donc en fait... J'ai vraiment pris ces cinq mois de CDD où j'avais cette stabilité d'avoir des sous qui rentrent tous les mois pour me dire, OK, comment tu te sens ? Est-ce que vraiment, tu as envie de t'y remettre ? Est-ce que tu préfères te retirer ? Et donc, en fait, le fait d'avoir mon bébé, mon entreprise, ça a changé parce que mon bébé, mon entreprise, ce n'est pas mon entreprise, pardon, c'est ma vie, en fait. Et en fait, je me suis dit, mais Marie, tu as fait de la sofro, tu as fait du Reiki. Là, tu viens de faire une formation de numérologie. Pour te dire, la formation de numérologie, je l'ai terminée la semaine dernière. Et en fait, je me suis dit, vas-y, je la fais, même si je ne le transmets pas à d'autres personnes parce que ce n'est pas forcément mon métier. Je la fais quand même parce que ça va m'apprendre à moi un petit peu plus qui je suis, connaître mes forces, mes faiblesses, etc. Et donc, en fait, je ne le fais plus pour mon entreprise, je le fais pour moi. Et ça, ça a toujours été ma ligne de conduite, c'est-à-dire que la sophrologie, je l'ai fait pour moi parce que ça m'a fait du bien. Et après, j'ai eu envie de le partager. Mais là, aujourd'hui, je me dis, en fait, prends pour toi, Marie, prends-le pour toi. Et si ça doit revenir sur ton chemin, ça reviendra. Mais aujourd'hui, à l'instant T, c'est toi. Et après, ce qui se passe autour.
- Speaker #1
Et cette formation de numérologie, est-ce que tu peux nous en dire un peu plus sur ça ? C'est quoi la numérologie ? On entend plein de choses. c'est vrai que Les chemins de vie, les numéros miroirs, on entend des milliards de trucs. On peut associer ça après plus loin à l'astrologie, à l'étude des prénoms, plein de choses. Alors toi, raconte-nous ce que c'est la numérologie, pourquoi tu t'y es intéressée et quel est le projet avec ça pour toi dans le futur ?
- Speaker #0
En fait, je m'y suis intéressée parce que ça faisait un moment que je regardais les symboliques. Tout ça, même, je pense que tout le monde l'a un peu vu sur les réseaux, cette année 2025, ça a bousculé beaucoup de personnes parce que c'est l'année neuve et que c'est la fin d'un cycle, etc. Et en fait, je me suis dit à mon niveau, mais ça me parle, la numérologie. J'ai besoin de comprendre. Aujourd'hui, je suis dans un moment de ma vie professionnelle où je me sens un petit peu en dualité entre mon entreprise salariée, mon entreprise salariée, et faire des allers-retours sans vraiment... savoir quelle décision est la bonne, etc. Et donc, je me suis dit, je sais que la numérologie, ça peut m'apporter des réponses, peut-être un peu plus sur comment je fonctionne, etc. au-delà de ce que je ressens. Et je me suis dit, vas-y, Marie, Marie-Pierre, fais-le et tu verras ce que ça donne. Si ça le fait, tant mieux. Si ça ne le fait pas, ce n'est pas grave, tu auras appris de nouvelles choses, mais tu n'auras pas fait ça pour rien non plus. Et quand mon CDD s'est terminé, j'avais le temps de faire cette formation-là. Et au final, je l'ai fait. Et du coup, on a travaillé un petit peu. En fait, on décortique la date de naissance. Sur la date de naissance, tu as plein d'informations déjà au niveau justement du chemin de vie. C'est la ligne de conduite un petit peu de toute ta vie, ta personnalité, etc. Si tu es en équilibre, pas en équilibre. Et tu as d'autres informations comme ça. Par exemple, moi, ça, je ne l'ai pas travaillé. Mais tu peux travailler aussi sur le transgénérationnel. ce qui s'est passé par rapport à tes parents, etc., ce qu'ils t'ont transmis. Donc, ça peut être hyper intéressant aussi. Et en fait, moi, ça a été la révélation pour moi. Après, je suis un peu timide, hyper sensible. Mais sur cette formation-là, en fait, je me suis pris encore une fois une claque dans le visage. Mais je pense que j'en avais... J'avais besoin et du coup, j'en ai parlé avec la dame qui m'a formée. Et je lui ai dit, mais il n'y a vraiment pas de hasard au final que je fasse cette formation-là maintenant, tout de suite. Parce que si tu veux, moi, je m'appelle Marie-Pierre Natacha Farg. Et on a regardé un petit peu l'énergie, ce qui a été dit par rapport aux chiffres avec Marie-Pierre Natacha Farg. Et juste Marie-Pierre Farg et ensuite Marie Farg. Parce que beaucoup de personnes m'appellent Marie. Et en fait... ça a vraiment souligné le fait de Marie Farg. C'est comme s'il me manquait une partie de moi, tu vois. Que j'avais un petit peu éteinte toute ma vie, puisque tout le monde m'appelle Marie. Mais c'est des choses inconscientes, tu vois. C'est comme toi. Si on regarde, tu t'appelles Mickaël. Tu vas vibrer telle chose quand on t'appelle Mickaël, etc. Mais tu peux avoir des potes à toi qui t'appellent Mika. Et si on regarde, en fait, t'es pas totalement pareil. Mais ça veut pas dire que, tu vois, t'es pas toi. Mais c'est juste que tu ne vibres pas la même chose. Et moi, j'étais complètement en déséquilibre sur ça. Et donc, c'est vraiment comme s'il y avait une partie de moi qui avait été éteinte toutes ces années. Parce que même pour te dire, toute ma famille, sauf ma mère, m'appelait Marie. Donc, en fait, je me suis dit, mais c'est dingue. Comme dans des choses auxquelles on ne pense pas, il y a des choses qui se passent. Et même sur la retranscription, du coup, avec Marie Farg. Je suis confrontée, il y a des chiffres qui sont en lien avec tout ce qui est très au physique. Donc ça peut être par rapport à des problèmes de santé, etc. Donc je me suis pris une craque dans la gueule de voir ça écrit noir sur blanc. Et donc c'est hyper intéressant et j'adore. Après, c'est vraiment un vrai travail à part entière. Tu vois, la numérologie, quand on fait des études de cas, c'est pendant deux heures, tu étudies, tu regardes. entre les lignes, etc., ce qui peut être dit. Et après, tu en discutes pendant une heure et demie avec la personne pour savoir si vraiment elle se sent en équilibre sur ces points-là ou si elle ne se retrouve pas trop. OK, si elle ne se retrouve pas trop, c'est peut-être qu'il y a des choses à venir travailler sur ça, tu vois. Donc, c'était vraiment... En fait, je faisais la formation et je me suis dit, OK, je la fais pour moi, voir ce que ça m'apporte. Et si vraiment j'en parle, si j'ai des demandes, on verra comment ça se met en place. Mais en fait, c'est vraiment le point de départ sur... mais tout l'accompagnement que tu peux faire autour.
- Speaker #1
Oui, en fait, comme tu dis, dans tous les cas, ce que tu fais depuis le début et que tu nous as expliqué même l'année dernière, c'est que ton but était de te recentrer le plus possible sur ce que toi, tu avais au fond de toi, être aligné avec ce que tu étais, avec ce dont tu avais besoin. Déjà l'année dernière, tu avais réaligné plein de choses, mais on avait fait cet épisode à l'instant T. Et un an plus tard, on voit que tu as dû réaligner les choses parce qu'au final, rien n'est figé. Tout peut bouger et c'est ce qui s'est passé pour toi.
- Speaker #0
C'est ce que j'allais te dire. Mais en fait, que ce soit en positif ou en négatif, la vie bouge tout le temps, en permanence. Et c'est des choses que j'ai pris conscience aujourd'hui, encore plus par rapport aux événements que j'ai vécu. Plus tu vas t'aligner avec ce que tu ressens, t'adapter un petit peu à tes ressentis. En lâchant un petit peu prise, même si des fois c'est un peu plus compliqué, moi je l'ai vécu, en fait, plus autour ça sera « simple » parce que la vie vraiment t'envoie des opportunités de dingue. Moi je ne sais pas, mon père, le fait qu'il me fasse ce cadeau-là, jamais j'aurais imaginé. Et pourtant, à un moment donné, j'ai pris les décisions, j'ai fait le grand saut, j'y suis allée et voilà ce que ça a donné. si je peux le mettre en écho avec toi, ton histoire, même ce que tu as créé aujourd'hui, ce que tu fais professionnellement, etc., c'est qu'à un moment donné, tu as osé y aller, tu vois, même si tu avais peur, même si tu avais tout ça. Et donc, je pense que c'est ce côté-là de, OK, j'y vais, s'il y a besoin de se sécuriser un peu plus, je sécurise un peu plus, mais il va falloir à un moment donné que je mette un pas devant l'autre pour aller chercher cet objectif-là et me retrouver, quoi.
- Speaker #1
C'est clair, de toute façon, beaucoup. Beaucoup de personnes ont pu en parler dans les épisodes et tu le confirmes encore. À un moment donné, il faut oser aussi, il faut prendre certains risques et surtout, il faut prendre des décisions pour pouvoir avancer et être soi. C'est ce que tu as appris toi aussi sur cette année 2025. Tu parlais tout à l'heure de la séparation. Ce n'est jamais un moment facile, ça aussi. Tu peux nous expliquer un peu qu'est-ce que tu as ressenti, comment tu l'as vécu ? Ce n'est jamais simple de se séparer de quelqu'un. Et d'autant plus quand tout bouge autour.
- Speaker #0
C'est ça. Mais pour te dire, je suis quand même hyper fière de la finalité de cette relation. Parce que même, pour te dire, s'il faut, Guillaume écoutera cet épisode-là. Parce qu'en fait, on a fait les choses correctement. On s'est respecté jusqu'à la fin en essayant de communiquer. On a chacun nos personnalités. Et en fait, quand à un moment donné, ça ne marche plus, qu'on n'arrive plus à communiquer, etc. Ça devient trop fatigant que les deux, on voit qu'en fait, on n'arrive pas. Tout simplement, tu vois, à notre niveau, moi, je sentais que, en fait, tu vois, même par rapport à mon entreprise, tout tournait autour de ma relation parce qu'on essayait à notre niveau de raccrocher les wagons, mais quand ça ne veut pas, ça ne veut pas. Et avec Guillaume, on est en très bon terme. C'est juste qu'on a pris des chemins différents et je trouve qu'il y a réellement une maturité, tu vois, dans ça parce que pour moi, c'est hyper important de... Ok, en fait, on a fait un petit bout de chemin ensemble. On a vécu de super moments ensemble. On a appris à se découvrir aussi différemment parce que moi, c'est une relation qui m'a apporté tellement d'autres choses que d'autres relations passées, tu vois. Et donc, tous les deux, je pense que ce qu'on garde en tête, c'est que ça a été un petit bout de notre chemin, de notre vie. On a construit des choses ensemble. Et il y a toujours, tu vois, ce côté où, en fait... On n'a pas de crasse envers l'autre. Je retiens que le positif. Et je remercie sincèrement cette relation d'avoir existé dans ma vie. Parce que chaque relation apporte quelque chose, que ce soit amicale, amoureuse, etc. Donc, je suis reconnaissante pour avoir vécu cette relation-là. Et aujourd'hui, je n'ai pas du tout de choses toxiques. Même s'il y a des choses forcément qui ne m'ont pas plu dans la relation. Aujourd'hui, je veux rester sur ce positif. Parce que... Ça me permet de continuer à avancer au niveau de mon mental, ce que je cherche aussi, par exemple, au niveau des relations, ce qui est important pour moi. En fait, je continue finalement à faire mon chemin à moi. Oui,
- Speaker #1
de toute façon, c'est vrai que dans un cas de séparation, c'est toujours mieux de se séparer, comme tu as dit, en accord, avec respect. Quand on sait que de toute façon, ça ne sert à rien de continuer. Tout le monde n'a pas ce courage.
- Speaker #0
Je dirais. Oui, mais je pense que quand on est dans la relation, parce que c'est ce que je te disais tout à l'heure, je n'ai vraiment pas pris la décision du jour au lendemain parce qu'il y avait plein d'impact autour aussi. Et en fait, j'ai vraiment pesé le pour et le contre. Et il y a eu des fois où, en fait, tout bêtement, j'ai pris une feuille, un crayon et je me suis dit « Ok, alors pourquoi j'aime cette relation aujourd'hui ? Ce qu'elle m'apporte. Et de l'autre côté, ce qui m'est difficile, tu vois. » Et en fait, tout bête, mais des exercices que je faisais avec les personnes qui venaient me voir. Je me suis mise face à moi-même et je les ai faites aussi. Je me suis dit, Marie, là, c'est écrit. Tu vas arrêter de te mentir à toi-même et tu vas peut-être réfléchir à comment avancer dans tout ça.
- Speaker #1
Il y a beaucoup de personnes qui parlent de ça, du fait que quand il y a un souci, tu prends une feuille, tu la splites en deux et tu dis les avantages et les inconvénients. Ça marche pour toi, selon toi ? Est-ce que c'est une technique simple pour pouvoir prendre certaines décisions ? Ou est-ce que c'est un outil qui va t'aider, mais il y a quand même d'autres choses à prendre en considération ?
- Speaker #0
Je pense que sincèrement, il y a plein de choses à prendre en considération parce qu'il y a aussi différents types de personnalités. Tu vois, moi, je suis un peu la Française. J'ai besoin de le voir écrit, de voir les choses posées, etc. Donc, je me mets au clair avec moi-même le fait de faire cet exercice-là. Mais il y a aussi cette notion de pouvoir se retrouver. OK, c'est la merde dans ta relation, ça ne va pas du tout. Mais déjà, au lieu de voir ta relation, tu vas te voir à toi. C'est-à-dire que tu vas passer du temps avec toi-même. Tu vas faire des choses pour toi et tu vas voir. comment tu te sens dans ces événements-là. Et à partir du moment où tu vas rajouter un petit peu de positif, où tu vas te recentrer sur toi, tu vas voir si au niveau de ta relation, ça bouge un petit peu ou pas. Si, par exemple, ton compagnon, il est un peu distant avec toi, et bien toi, tu vas te recentrer sur toi, tu vas prendre soin de toi et tu vas voir si ton compagnon, il revient un petit peu vers toi, s'il y a des choses qui bougent. En fait, c'est vraiment ne pas prendre de décision sur l'impulsivité, de « Ok, mais là, ça ne va pas, ça fait deux semaines ou un mois, ça ne va pas. Allez, stop, on arrête tout. » D'abord, tu vas faire les étapes où tu vas te recentrer sur toi, faire des choses qui te font du bien à toi. Parce qu'avant d'être deux, tu es toi et il ne faut surtout pas l'oublier. Et à partir de là, tu verras ce qui te donne envie de faire ou non. Si tu as envie de prendre un crayon et de noter pour faire le point avec toi-même, tu peux le faire. Mais il n'y a pas de combinaison magique. C'est vraiment au cas par cas. Et après, moi, je sais qu'à ce moment-là, j'avais besoin par rapport à... à mon entreprise et tout, d'aller voir un psychologue. Donc, j'ai rencontré un psychologue. Et au final, j'ai pris le temps d'exprimer aussi avec quelqu'un d'un autre ce que je ressentais, où j'en étais. Donc, en fait, j'ai utilisé plein de combinaisons possibles pour me dire, OK, mais là, en fait, j'ai juste besoin de retrouver de la clarté. Et donc, pour moi, ça passe par là. L'autre jour, j'ai discuté avec ma mère parce que, pareil, elle a envie de travailler un petit peu sur elle en ce moment. Et en fait, elle me demandait des conseils. Je lui dis « Mais maman, qu'est-ce qui te donne envie toi aujourd'hui ? Qu'est-ce qui t'attire ? » Et elle m'a dit « Je ne sais pas, les énergies, etc. » Je lui dis « Alors, va dans cette direction. Il n'y a pas de bien ou de mal. Il y a juste toi qui ressens des choses et qui es attiré par certaines choses. Et vas-y, fais-le, tu verras ce que ça t'apporte. Mais nos ressentis sont trop importants pour les laisser de côté. Il faut que tu ressens les choses, vois ce qui te donne envie et fais-le ensuite.
- Speaker #1
Et toi, cette année, justement, c'est ces intuitions, ces émotions, ces ressentis qui t'ont guidé dans tes choix.
- Speaker #0
C'est ça, exactement. Et même là, tu vois, par rapport à ma situation professionnelle, là où avant, je me disais, trop bien, je vais réfléchir à ces formations, ça va pouvoir me débloquer, peut-être d'autres moyens de travailler avec les personnes qui viennent me voir, etc. Aujourd'hui, je me dis, mais en fait, Marie, trop bien si tu trouves un poste en tant que salarié. que tu gagnes ta croûte, on va dire, parce que c'est quand même important aujourd'hui. Tu vas pouvoir faire d'autres formations qui te donnent trop envie, partir dans des destinations qui te donnent envie, faire des séminaires ou des choses comme ça. Et je me dis, en fait, tout ça, tu vas le faire pour toi et tu ne le feras pas pour une raison de ton entreprise ou des choses comme ça, tu vois. Donc, c'est vraiment se dire, on est au centre de notre vie et nos décisions impactent notre vie. Donc, c'est vraiment se dire... Moi, aujourd'hui, je suis qui et je veux quoi ?
- Speaker #1
Oui, bien sûr. C'est s'aligner au fur et à mesure, au fil des années, au fil des obstacles, au fil des opportunités qui se présentent à toi, d'essayer de t'écouter à toi pour être aligné. Tu as parlé aussi de la famille. Tout à l'heure, tu parlais de ta mère. C'est vrai qu'il y a un an, si je ne me trompe pas, tu venais de te mettre en coloc avec ta sœur aussi à l'époque. Tu as été en colocation avec ta sœur. Est-ce que l'aspect familial, du coup, dans tous ces choix-là, premièrement, ils t'ont suivi, ils t'ont encouragé. Là, tu as parlé de ton père pour l'immobilier aussi. Et à côté de ça, est-ce que du coup, le fait de te réorienter un peu, de te chercher un peu, ça ne t'a pas éloigné d'eux, que ce soit en termes de distance ou de relation ?
- Speaker #0
Par rapport aux relations, relations amoureuses en tout cas, je pense qu'on apprend tous, parce qu'on est cinq, il y a mes deux parents et mes deux grandes sœurs, on apprend tous à trouver nos marques, parce qu'il n'y a rien qui est figé. Et en fait, moi, par rapport aux décisions que j'ai prises, honnêtement, je pense que mes parents ont eu peur, surtout que Guillaume, il l'apprécie. Tu vois, Guillaume, c'est une très belle personne, il a ses valeurs aussi. Et en fait... Du coup, ils se disaient, peut-être que Marie fait ça aujourd'hui, mais est-ce que sa décision, c'est la bonne ? Et quand on le vit, ce n'est pas évident. Parce que déjà, nous, on ne sait pas trop si on prend la bonne décision parce qu'on sait ce qu'on perd, mais on ne sait pas forcément ce qu'on gagne. Il y a eu des moments où on s'est un peu pris le bec avec mes parents, où je leur disais, en fait, là, j'ai juste besoin de soutien. ou d'espace pour poser les choses, mais je n'ai pas envie que vous jugiez les décisions que je vais prendre ou que j'aimerais prendre ou que je ne sais même pas si je vais les prendre parce que j'ai peur ou parce que je ne sais pas si c'est ce qui me convient. Et du coup, petit à petit, ils ont lâché parce qu'en fait, ils se sont rendus compte que c'était une décision qui était mûrement réfléchie. Ils arrondissent un petit peu les angles et puis ils prennent conscience que c'est quand même notre vie, enfin ma vie. Et donc, après, tout s'arrange. Mais je pense qu'il y a cette notion de quand on devient parent, on veut la meilleure chose pour notre enfant. Et que parfois, on lui transmet nos peurs et nos croyances à nous parce que nous, du point de vue extérieur, on aurait fait les choses de telle manière. Mais en fait, c'est tellement différent quand on vit les choses que quand on en discute après, ça va mieux. Mais oui, des fois, ce n'est pas forcément évident. et aujourd'hui On continue à le voir. Moi, je sais que mes sœurs, elles ont des chéris qui, d'ailleurs, sont frais. Alice, elle n'est pas allée chercher bien loin son chéri, au final. Mais c'est trop rigolo. Et au final, chacun vit sa vie. Donc, pareil, la relation avec Alice, où j'étais en coloc, ça a un petit peu évolué. Maintenant, elle habite avec son chéri. Moi, j'ai mon logement toute seule. Et en fait, on se voit, ça se passe bien. Et en fait, juste la relation évolue parce qu'on habite. plus ensemble, mais mes soeurs resteront toujours mes soeurs et je les aime d'amour et moi, je veux juste le bonheur de tout le monde et tu vois, je pense que c'est ce que je cherche dans ma vie, c'est trouver ce côté paisible, tu vois, où les choses s'apaisent, etc. En tout cas, c'est ce que j'essaye de mettre en place aujourd'hui dans ma vie parce que je me rends compte que c'est vraiment ça et que quand il y a des difficultés, c'est que il y a des changements où on réfléchit beaucoup, on se questionne, etc. Et en fait, Mais si parfois on réfléchissait un peu moins, qu'on s'alignait un peu plus avec ce qu'on ressentait et qu'on mettait des actions en place à la suite de tout ça, on souffrirait peut-être un peu moins sur certains moments de notre vie.
- Speaker #1
Tu as vécu des moments d'euphorie dans cette année où tu t'es dit tout ce que je fais, c'est génial. Tu sais, des moments de montée d'émotions ultra fortes où tu te sens invincible.
- Speaker #0
J'ai eu des moments où, tu vois, typiquement quand j'ai eu mon logement. que de déménager, etc. Ça a été des moments forts pour moi, mais en fait, je n'ai plus le temps de les vivre. Truc tout bête, ma mère, elle est encore plus... Allez, on y va, etc. Et elle voulait que je déménage en week-end. Elle me dit, bon, vas-y, demain, on y retourne, on le refait, comme ça, on vide vraiment ta maison. Et à un moment donné, je lui ai dit, non, c'est bon, tu vas me laisser le temps de vivre ce que j'ai à vivre. Je n'ai pas envie de faire ça tout vite parce que là, émotionnellement, c'est chargé. Et en fait, tu vois, j'ai... Avec du recul, quand je me suis posée dans mon logement, je me suis dit mais en fait, je me remercie de prendre le temps de vivre ce moment parce que c'est des étapes qui sont hyper importantes dans une vie et tout ça vite, c'est pas bon non plus parce qu'on a besoin de ressentir les choses. Donc pour répondre à ta question, est-ce que j'ai ressenti des choses où je me suis sentie waouh, des trucs de dingue ? En fait, avec du recul, je me dis que je suis fière d'avoir vécu tous ces moments-là, d'avoir réussi à mener un peu... Tout de franc, pardon. Mais je n'ai pas forcément eu de trucs de dingue et tout. C'est juste que j'avais besoin de le vivre dans la douceur et de mettre des choses en place. Et en fait, j'ai rebranché un petit peu avec le mental pour... OK, Marie, là, on va cloisonner. Dans un premier temps, je fais ça, etc. Et ça m'a vraiment aidée à prendre les décisions parce qu'en fait, il y a eu la première étape de l'émotionnel. OK, Marie, là, ça ne va pas, c'est la merde. tu sens que mais t'es pas heureuse, que tu perds ton enthousiasme, que tu souris moins, que si, que ça, ça a été les premiers signes. Et après, je me suis dit, OK, mais pourquoi tu perds tout ça ? OK, la relation avec Guillaume, ça commence à être compliqué, on n'arrive pas à se comprendre. Ça commence à prendre de plus en plus de place parce qu'on essaye de communiquer, mais on n'arrive pas, etc. Ça a pris de la place, ça a pris de la place. Et du coup, suite à ça, tu vois, c'est là où mon mental a commencé à se poser des questions de OK, mais Marie, si tu termines ta relation, du coup, tu dois déménager, tu perds ta maison, ton confort. situation financière va devoir évoluer. Et tu vois, là, je suis partie dans le mental. Et du coup, je me suis dit, à un moment donné, waouh ! On arrête tout ça parce que je sais que là, mon mental part dans tous les sens parce qu'il y a trop de points d'interrogation. Et du coup, c'est là que je me suis mis à cloisonner un petit peu en me disant, OK, on va prendre les choses étape par étape. Aujourd'hui, tu as besoin de quoi pour être en sécurité, entre guillemets ? C'est avoir un toit. OK, tu sais très bien que là, dans tous les cas, peu importe le résultat de ta relation avec Guillaume, si vous relancez, que ça s'arrange, etc., il te faut une certaine stabilité financière. Donc, tu reprends un poste, etc. et tu verras ce que tu veux faire. J'ai pris du coup le poste et je me suis dit, OK, est-ce que ça s'arrange avec Guillaume ? Non, ça ne s'arrange pas avec Guillaume. Donc là, à partir du moment où j'ai un poste, je peux aller chercher un autre logement. En fait, ça a vraiment été des étapes que j'ai faites en conscience parce que j'ai mixé ce que je ressentais et le quotidien de tous les jours où il faut être bien au niveau financier, au niveau de notre sécurité, etc. pour ne pas se mettre en danger.
- Speaker #1
Pour toi, tout est une question de continuité, de mouvement. Rien n'est arrêté. Et c'est ce que tu as vécu.
- Speaker #0
C'est ça. Et même ces moments où on prend le temps de réfléchir, etc. À partir du moment où tu as déjà planté tes graines, même si toi, tu as cette sensation d'être arrêté, il y a toujours tes graines autour qui continuent à évoluer. Donc, c'est important de mixer ce moment où si tu as besoin de t'arrêter, tu t'arrêtes, tu prends le temps de... de vivre tout ce que tu ressens, etc. Et après, quand tu te sens prêt, tu peux repartir, tu vois. Mais la vie, elle évolue tout le temps. Et c'est ça aussi qui nous permet d'évoluer, tu vois. C'est qu'il y a des fois où on vit des choses, on n'aurait jamais imaginé les vivre. Et au final, après ça, on se dit, putain, j'étais capable de vivre ça, quoi. Je suis fière de moi, tu vois.
- Speaker #1
Oui, bien sûr. Bien sûr, tu t'es battu, tu t'es réaligné. Tu n'as pas eu peur de prendre certaines décisions. Enfin, tu as assumé tes choix. Et ouais, t'avais comme guide, comme GPS, ce que tu me disais avant cet épisode-là, tes émotions. C'est ça la grande chose.
- Speaker #0
Oui, mais tu as dit, t'as pas eu peur. Franchement, si, je me suis fait dessus. Carrément, j'ai eu peur, tu vois. Mais je pense que quand t'es confronté, moi je sais que je parle de la maladie, parce que voilà, mais il ne faut surtout pas attendre d'être malade pour prendre des décisions. Mais quand t'es confronté à la maladie et que vraiment on te dit noir sur blanc que... ta vie peut s'arrêter comme ça, même si au final, la vie de tout le monde peut s'arrêter comme ça, mais que tu en as vraiment conscience parce que tu as ton épée d'amoclès au-dessus de ta tête. Tu réfléchis parfois différemment parce que tu sais que les non-décisions que tu peux prendre peuvent t'amener à des répercussions un peu plus lourdes. En fait, j'ai carrément peur de prendre ces décisions, de regretter, etc. Parce que tu vois, Guillaume, je t'en parle de manière positive. Je connais ces valeurs, je connais tout ça. Et je me disais, est-ce que tu prends la bonne décision ? Est-ce que là, tu changes tout dans ta vie ? Tu ne vas pas le regretter, tu vois. Il y a toujours une part de toi qui doute. Mais au final, une fois que tu retrouves l'apaisement et que tu te retrouves, tu te dis, en fait, c'est bon. En fait, ce n'est plus la bonne décision.
- Speaker #1
Oui, tu n'as pas de regrets à l'heure actuelle.
- Speaker #0
Non, je n'ai pas de regrets parce qu'en fait, à partir du moment où tu te sens mal, où tu réfléchis beaucoup, en fait, tu sais que... forcément il va y avoir des choses qui vont se mettre en place si tu ne fais rien, il ne se passera rien tu vois, si au final j'étais restée dans cette relation avec Guillaume et que j'aurais gardé ma maison parce que c'était ma sécurité et qu'il aurait évolué, non ça aurait été de pire en pire parce qu'au final ça voulait dire que mes émotions je les obstruais complètement, c'est pas possible aujourd'hui moi à l'état actuel c'est pas possible pour moi d'obstruer mes émotions parce que vraiment c'est ce qui aujourd'hui me permet d'avancer
- Speaker #1
C'est ce qui te guide au quotidien.
- Speaker #0
C'est ça, exactement.
- Speaker #1
Et est-ce que ces émotions, elles t'ont guidé sur le sport ? Parce que je me rappelle de l'époque, du coup, il y a un an, tu nous racontais la dinguerie que tu avais faite avec Saint-Jacques-de-Compostelle et tout ce que tu avais vécu à ce moment-là. Est-ce qu'en un an, tu as pu t'exprimer sur le sport ? Est-ce que tu as pu accomplir des choses aussi sur cet aspect-là ?
- Speaker #0
Eh bien, même par rapport au sport, tu vois, il y a une évolution parce que ça fait... À un moment, maintenant que je fais du sport, j'ai commencé par la musculation, un petit peu comme beaucoup de personnes, je pense, basic fit. Et au final, maintenant, je ne m'entraîne plus du tout de la même manière, c'est-à-dire que la musculation, je m'ennuie. Après, je pense que du coup, tu l'as compris, avec ma personnalité, j'ai besoin d'aller, on m'envoie et on verra quoi. Et du coup, mes entraînements, c'est plus... En fait, je n'aime pas parce que c'est un petit peu à la mode en ce moment, mais tout ce qui est Irox, où je fais pas mal de cardio, où je me donne... Je fais des mouvements d'haltérophilie ou des choses comme ça. Et j'ai intégré une nouvelle salle de sport à Agen, qui est top d'ailleurs. C'est Clark Power. S'il y a des personnes qui sont d'Agen...
- Speaker #1
Tu nous fais une pub, là, laisse tomber.
- Speaker #0
C'est ça. Non, mais franchement, je suis trop contente de cette salle de sport. Et il y a plein d'autres cours à côté où tu vois, il y a du pilates, du yoga, des choses comme ça. Et en fait, ça fait juste du bien de pouvoir varier tous ces sports. Et à côté de ça, je travaille aussi, j'aime bien maintenant le rapport à mon corps. Donc, tout ce qui est mobilité, etc. J'essaie de le travailler au maximum et de prendre le temps. et finalement de revenir pleinement à mon cours. corps qui est ma machine de tous les jours.
- Speaker #1
Est-ce que ça t'a donné des idées de futurs objectifs sportifs ?
- Speaker #0
Au niveau des objectifs sportifs, j'avoue que pour le moment, je me laisse un peu porter parce que c'est plus un loisir pour moi. Et en plus, c'est des trucs que j'aimerais pouvoir vivre avec mes sœurs ou des choses comme ça. Et pour le moment, on n'a pas trop le temps. Mais je pense qu'à plus long terme, je me lancerai sur d'autres objectifs sportifs. Après, j'ai toujours... La deuxième partie de Compostelle, tu sais, à finir. C'est l'espagnol. C'est ça, exactement. Et du coup, c'est toujours dans un coin de ma tête. Je sais que c'est un projet que je finirai. Mais toujours avec le même objectif que ce que j'avais dit, je crois, dans le premier podcast, de pouvoir le finir avec la personne qui m'accompagnera jusqu'à la fin de ma vie. Tu vois, mon chéri. Et du coup, j'ai toujours ça dans un coin de ma tête. Mais sinon, sur mes objectifs sportifs, c'est... Là, vraiment, sans avoir de course officielle ou des trucs comme ça, c'est vraiment travailler cette notion de mon rapport à mon corps. Donc, tout ce qui est mobilité, les choses comme ça, j'adore. Là, j'ai acheté des blocs de yoga. C'est les briques, là. Et en fait, j'adore. Je fais des exercices avec ça et tout. Même à la maison, quand je ne suis pas à la salle, j'adore. Parce qu'au final, tu ne ressens plus ton corps. Et je trouve que c'est dingue de pouvoir écouter son corps comme ça.
- Speaker #1
Encore une fois, c'est un peu lié à ce que tu disais dans le côté psychologique, mental et tout ça, où tu t'écoutes, tu fais attention à ce que tu ressens en termes d'intuition, d'émotion et tout ça. Là, c'est ce que ton corps ressent quand tu fais telle ou telle activité sportive. Pour l'instant, pas d'objectif de se fixer une performance dans quoi que ce soit. D'abord, vraiment être aligné avec ce que tu vis sur l'instant présent et ce qui te fait du bien à ce moment-là.
- Speaker #0
Et ça fait du bien aussi de pouvoir le vivre comme ça, sans vraiment avoir d'objectif officiel à côté, parce qu'au final, tu le fais par plaisir et tu te sens bien avec ça.
- Speaker #1
C'est une bonne vision aussi du sport, parce que c'est vrai qu'il y en a plein qui se mettent la pression. Le sport, c'est la performance à tout prix. Alors il y en a, ça fait du bien et c'est toujours intéressant de se fixer des objectifs et de voir si on les atteint. Mais aussi de faire du sport plaisir, juste pour s'évader un peu, de se retrouver avec soi. c'est aussi Une autre facette de l'activité sportive. Marie, est-ce que ça t'est arrivé de réécouter le premier épisode ?
- Speaker #0
Je l'ai réécouté et en fait, je me rends compte que ce que je ressens, c'est que même ce qu'on a évoqué au début, c'est que la vie passe à une vitesse folle. Et que tu vois, je t'ai raconté des choses dans le premier podcast. Et en fait, quand même, aujourd'hui, c'est complètement différent. Et quand on a enregistré le premier podcast, je n'aurais jamais pensé te raconter ça aujourd'hui. Et je trouve ça dingue. Même là, tu vois, d'aller sur mes 25 ans, je me dis que 25 ans, quand même, ça y est, quoi. Tu n'es plus dans la cour des enfants, tu n'es plus dans la cour des ados, tu n'es plus... En fait, tu fais vraiment partie des adultes, tu vois. Et quand je regarde l'année qui s'est achevée, je me dis, mais j'ai l'impression qu'elle s'est passée en six mois.
- Speaker #1
genre c'est dingue si tu regardes justement la Marie-Pierre d'Yannan et celle qui est là aujourd'hui t'es fière de ce parcours là qu'est-ce que t'as comme conclusion par rapport à ça toi ?
- Speaker #0
je suis fière dans le sens où je me rends compte que j'avance peu importe les décisions qui en découlent j'avance et en fait si je prends du recul sur toute ma vie ne serait-ce que la dernière année il y a tellement eu de prise de conscience genre euh... je me connais encore mieux qu'il y a six mois, qu'il y a un an, qu'il y a deux ans, qu'il y a trois ans. Et je pense que ça, déjà, ça n'a pas de prix. Ça fait longtemps que je n'ai pas posté sur mon compte. de sophrologie aériquine, puisque je ne sais pas si je vais continuer à l'alimenter ou pas, mais je voulais poster une publication et mettre le montant approximatif de ce que j'avais dépensé dans tous ces accompagnements, ces formations, etc. Et en fait, je pense que ça aurait surpris plus d'une personne, mais en fait, par rapport à la richesse que ça m'a apporté sur qui je suis, comment je fonctionne, mes faiblesses, mes forces, comment me retrouver, etc. Mais en fait, ça n'a pas de prix. Et du coup, je me dis, mais... En fait, c'est dingue parce que la vie passe tellement vite. On a aussi l'impression que toutes les décisions qu'on prend ont forcément un impact noir ou blanc. Mais en fait, c'est tellement nuancé sur plein de points que je trouve ça dingue parce qu'on a notre libre arbitre. Mais il y a aussi la vie qui travaille pour nous en fonction des décisions qu'on prend. Donc, je trouve ça dingue.
- Speaker #1
Et c'est vrai qu'il y a un an, tu étais fière de ce que tu nous racontais. maintenant, un an plus tard, tu es aussi fier de nous raconter qu'il y a eu des échecs et que ce qui était la vérité il y a un an n'est plus forcément la même vérité et que tu as évolué et que tu as quand même avancé.
- Speaker #0
C'est un peu bateau ce que je vais te dire là, mais je le perçois comme des échecs pas du tout. Ce sont des événements qui ont été durs à vivre, ça je ne l'enlève pas et c'est sûr quand c'est lié à l'émotionnel, c'est toujours difficile à vivre, mais ce ne sont pas des échecs parce que Au final, c'est vraiment la vie qui évolue. Et en fait, il faut prendre en compte que tout le monde vit ses galères, tu vois. Et c'est impossible d'avoir une vie lisse. Donc, partant de là, ce n'est pas un échec, tu vois. C'est juste la vie qui se passe. Et après, tu as des cadeaux qui arrivent par rapport à ces décisions que tu as prises, que tu t'es alignée avec toi-même, tu vois.
- Speaker #1
Tu as de nouvelles compétences. Tu as de nouveaux objectifs aussi. Tu vois l'avenir comment pour toi, sur le court, le moyen terme ? Tu as vraiment des choses qui te tiennent à cœur ?
- Speaker #0
En fait, tu vois, ces choses qui me tiennent à cœur, c'est vraiment retrouver ma stabilité sur tous les plans. C'est-à-dire que là, tu vois, par rapport à mon logement, c'est bon, je sais que je l'ai, je peux cocher la case. Sur le plan professionnel, tu vois, du coup, j'étais encore un petit peu à m'interroger, mon entreprise, pas mon entreprise. Donc, j'ai postulé à différents offres. au niveau du travail à côté, j'avais fait du mi-temps et j'ai fait du temps plein. Et au final, plus ça avançait dans les candidatures, les patrons qui m'ont rappelé, etc., et plus je me dis, non mais en fait, Marie, t'as pas du tout envie de mixer ton entreprise avec un autre poste tant que salarié, etc. Et donc, en fait, c'est là que je me suis mis en action. Et du coup, ça m'a permis d'avancer au niveau de ma réflexion. Et en fait, du coup, je me suis dit, non mais Marie, ton entreprise, t'aimes ce que t'as véhiculé avec ton entreprise mais en fait tu l'as fait pour toi donc en fait remercie-toi d'avoir fait ces formations là mais elles peuvent te servir qu'à toi et c'est ok et du coup partant de ce principe là je me suis dit non mais on va faire focus dans une entreprise dans laquelle je peux évoluer, me sentir bien avec des responsabilités où je me sens valorisée pour ce que j'apporte dans la boîte etc et du coup là c'est vraiment focus me trouver ce travail vraiment qui me fait vibrer J'aimerais continuer sur ce plan-là financier parce que j'ai un projet. J'aimerais, du coup, en débouchant sur ce travail en tant que salarié, pouvoir investir dans l'immobilier. Merci papa et maman d'avoir fait ça et de me transmettre un petit peu ces choses-là. Mais en fait, j'ai envie de créer aussi de mes propres mains. Tu vois, le logement de mon père, il y avait un petit peu de rénovation à faire dedans. On a fait des choses. Ça ne nous a pas fortement coûté des cents et des milles. Mais en fait, du coup, je m'y sens bien. Et c'est vrai que même mon père, dans le logement… Il me dit, putain Marie, je ne l'ai jamais vu comme ça. Donc, je suis fière. Et en fait, j'ai vraiment envie de mixer ce côté entrepreneuriat, le fait de créer, d'acheter, de rénover, des choses comme ça et d'avoir cette stabilité de salarié. Et après, sur le plan des amours, forcément, j'aimerais trouver la bonne personne avec qui ça vibre, avec cette même esprit de challenge et de croquer la vie à pleines dents. Et donc, voilà. Mais en fait, ouais. de pouvoir, je pense, recroisonner un petit peu toutes ces catégories de vie pour me sentir épanouie et relaxe sur tous les points.
- Speaker #1
Te rééquilibrer, retrouver une stabilité sur tout, mais tu as quand même gardé ce côté ambitieux. Dans tous les cas, tu es toujours là. Tu as bien raison. Marie, si tu devais maintenant, avec un an de recul, si tu devais donner un dernier message, un dernier conseil, aux auditeurs qui vont te réécouter, qu'est-ce que tu leur dirais, là, après tout ce que tu nous as raconté ?
- Speaker #0
Eh bien, je leur dirais que de ne pas perdre espoir s'ils vivent des situations compliquées parce que c'est une phrase bateau, mais après la pluie, vient le beau temps. et qu'en fait, ils regardent un petit peu tout le chemin parcouru parce qu'on a tous nos événements à vivre, nos difficultés, nos victoires aussi qu'il ne faut pas oublier. Et dans ce sens-là, la vie, elle n'est pas linéaire. Et c'est vraiment d'en prendre conscience parce que Rome ne s'est pas bâtie en un jour. Et dans ce sens-là, c'est de prendre les choses étape après étape. mais surtout de rester connectée à nos ressentis. Parce que moi, vraiment, je me rends compte que c'est vraiment ma boussole. Et tu vois, même toi, à ton niveau, est-ce que, Nika, tu te rends compte que par rapport aux événements que tu as vécu, si franchement tu étais coupée de tes émotions, tu n'aurais pas pris les mêmes décisions, tu vois ?
- Speaker #1
Tu aurais dû venir me questionner avec ma sœur.
- Speaker #0
Mais parce que je trouve ça dingue, tu vois. Au final, on a l'impression qu'on agit de manière lambda, que c'est un automatisme. Mais en fait, si on mettait un peu plus de conscience dans les choix qu'on fait et pourquoi on les fait, il y a des choses qui paraissent évidentes. Oui,
- Speaker #1
c'est clair. Et avec le recul, on apprend et on se dit, mais pourquoi j'ai agi comme ça à ce moment-là ? Et je ne me suis pas écouté. Et c'est vraiment souvent des conclusions qu'on a un peu tous en se disant, à ce moment-là, j'ai fait le con. Pourquoi je n'ai pas agi plus tôt alors que je le sentais au fond de moi ?
- Speaker #0
Exactement.
- Speaker #1
Et ton conseil, c'est quand on ressent un truc, de le vivre et pas trop tarder.
- Speaker #0
En fait, c'est vraiment accueillir un peu tout ce qui se passe en se disant « Ok, là, c'est trop bien ce que je suis en train de vivre, donc merci pour ce que je suis en train de vivre. » Mais savoir dire aussi « Ok, là, c'est la merde et c'est carrément la merde. Et comment je fais pour avancer par rapport à ça ? Parce que je n'ai pas envie de rester dans cette situation. »
- Speaker #1
Oui, pas te morfondre dans tous les cas. Agir d'une certaine façon, n'importe laquelle que ce soit. Mais ouais, bien accueillir tout ça. Marie, tu reviens dans un an ou quoi ?
- Speaker #0
Allez ! J'espère qu'il y aura moins d'événements comme ça, mais avec plaisir !
- Speaker #1
On démarrera la saison 3 avec toi, et puis voilà, je crois que ça va être un rituel.
- Speaker #0
C'est ça, ça va être comme une série Netflix.
- Speaker #1
Exactement. Exactement, bon, parfait. Bon, Marie, en tout cas, merci. On s'était engagés, on en avait parlé, reparlé, re-reparlé pendant... plus d'un an, on n'avait pas voulu le dévoiler mais c'est vrai que pour moi c'était bouclé aussi la boucle il y avait mon épisode que j'avais promis à tout le monde mais il y avait aussi te retrouver à un moment donné je ne suis pas contre de faire des épisodes un an après, que sont-ils devenus un peu comme dans Cochement en cuisine mais voilà donc c'est cool en tout cas de t'avoir reçu à nouveau de voir aussi comment tu as évolué et encore une fois que malgré et les obstacles, les petites difficultés, les grosses difficultés, les grosses décisions à prendre, tu ne t'es jamais laissé abattre et toujours aussi dynamique, souriante et avec cette joie de vivre qui a plu et qui plaira, j'en suis sûr.
- Speaker #0
En tout cas, merci à toi Mika pour cet enregistrement. Je suis très contente de pouvoir l'avoir fait et hâte de pouvoir m'écouter et de voir un petit peu ce que ça fait résonner à moi parce que c'est vrai que le fait de s'entendre ça provoque aussi des choses en nous.
- Speaker #1
Ça, c'est fou. Et ça, ça a été unanime. J'en parlais dans mon épisode aussi. Une des choses qui est revenue pour tous les invités, que ce soit de le tien jusqu'au mien la semaine dernière, c'est ce côté où une fois qu'on est passé, qu'on a lâché tout ce qu'on avait à dire, il y a quand même quelque chose qui s'enlève de nous et ça fait un point moins. Et après, il y a le côté où on se réécoute et on se dit, ah, mais j'ai dit ça, j'ai vécu ça. Et on prend conscience de tout ce qu'on a vécu, tout ce qu'on a dit. Et c'est vrai que ça fait résonner pas mal de choses.
- Speaker #0
C'est ça.
- Speaker #1
C'est vrai que je l'ai vécu aussi. Ça fait bizarre, mais ça fait du bien.
- Speaker #0
Ouais, c'est ça. Donc, merci pour ce cadeau.
- Speaker #1
Avec plaisir. Et c'est gratuit en plus pour l'instant. C'est ça. Bon, Marie, merci beaucoup. Plein de bonnes choses. De toute façon, on se tient au courant. On te suit. On te suit aussi dans ton parcours. Et puis, si c'est à travers la Sofro, le Reiki ou la numérologie, tant mieux pour toi. Si c'est avec le salariat, tant mieux pour toi. Et que tout se poursuive dans la bonne lignée pour toi, en tout cas.
- Speaker #0
Oui, c'est gentil. Merci à toi.
- Speaker #1
Merci, Marie. Et merci à vous tous de nous avoir écoutés pour ce retour de Marie-Pierre. On se retrouvera, du coup, dans quelques semaines. Le prochain épisode, ce sera l'épisode avec le podcaston. Du coup, ce sera là. l'épisode en collaboration avec la Croix-Rouge Occitanie. Marie, merci mille fois. Et puis, Béatrice, très vite pour l'épisode 3 dans un an. Oui,
- Speaker #2
avec plaisir. Ciao, ciao.
- Speaker #1
Merci. Ciao, ciao, Marie.