- Speaker #0
No one nicer
- Speaker #1
Vous vous souvenez que je parle dans les deux langues ?
- Speaker #2
Je ne sais pas si vous vous souvenez. Ok, Omar Sosa, je suis très heureuse de te rencontrer aujourd'hui, Omar Sosa. Cette fête a été géniale. Toi, Lama et le projet qui rassemble la Sahara, le Nord de la Sahara, les Algériens, les femmes et Lama. Et aussi à Cuba, à Hungarie et à Venezuela. Tous ensemble sur la même scène. Alors ça me ferait vraiment plaisir que tu puisses me raconter cette histoire que je connais la rencontre. Vous vous êtes rencontrés en 2009. Mais j'aimerais savoir ce qu'il s'est passé avec Souad. Première fois en Pan-Afrique. Et ensuite en 2019, elle a fait sa première partie, etc. Qu'est-ce que pour toi, lemma veut dire ? Qu'est-ce que ça veut
- Speaker #3
dire ? tradition, sans filtre.
- Speaker #0
Donc,
- Speaker #3
c'est magnifique d'avoir l'opportunité de créer ce projet. On a vu Souad asla, Lema, Csaba Palotaï sur la guitare pour la Hongrie, Gustavo Ovalles de Venezuela sur la percussion. Et l'idée est de créer un moment où les gens J'ai vraiment compris le plaisir de se retrouver ensemble dans différents pays et dans différents lieux.
- Speaker #2
Respecter l'un l'autre,
- Speaker #3
respecter l'un l'autre et aimer l'un l'autre.
- Speaker #2
Il a donc été fondé dans le rapport terrestre. Il y a un rencontre entre les musiciens, il y a un rencontre entre les instruments, il y a un rencontre entre les pays. Mais il y a aussi quelque chose d'autre. Il y a un espace. J'ai vraiment ressenti beaucoup d'espace sur cette scène. Et j'ai ressenti qu'il y avait de l'espace et des cercles. Beaucoup de cercles. Et il y a Chapa qui est derrière, en regardant les cercles. Et puis Gustavo Ovalles qui met des éléments de la nature dans le cercle. Et les femmes sont comme des ondulations dans le cercle. Mais il y a le mot « cercle » . kept on coming. Il y a une phrase qui dit « le cycle » . Il y a une phrase qui dit « le cycle » . Il y a une phrase qui dit « le cycle » . Il y a une phrase qui dit « le cycle » . Il y a une phrase qui dit « le cycle » . Il y a une phrase qui dit « le cycle » . Il y a une phrase qui dit « le cycle » . Il y a une phrase qui dit « le cycle » . Il y a une phrase qui dit « le cycle » . Il y a une phrase qui dit « le cycle » . Il y a une phrase qui dit « le cycle » . Il y a une phrase qui dit « le cycle » . Il y a une phrase qui dit « le cycle » .
- Speaker #3
Il y a une phrase qui dit « le cycle » . Il y a une phrase qui dit « le cycle » . Il y a une phrase qui dit « le cycle » . Il y a une phrase qui dit « le cycle » . Il y a une phrase qui dit « le cycle » . Il y a une phrase qui dit « le cycle » . Il y a une phrase qui dit « le cycle » . Il y a une phrase qui dit « le cycle » . Il y a une phrase qui dit « le cycle » . C'est une cérémonie qui dit « le cycle » . C'est une cérémonie qui dit Et en fait, nous essayons de laisser les gens, je le dis encore, savoir que nous pouvons tous être ensemble. Nous pouvons tous partager l'amour, l'unité, comme je le disais à l'État, et présenter un plat quand nous tous mangeons ensemble. Et quand nous allons tous cuisiner ensemble la plate, nous allons tous manger avec respect et respecter les pâtes. Et une chose que j'aime vraiment de ce projet,
- Speaker #4
c'est que les femmes ont le pouvoir.
- Speaker #3
Ok, bam, L'idée est de créer un moment où les gens comprennent vraiment le plaisir des différents pays et des différentes routes d'être ensemble, respecter l'un l'autre et aimer l'autre.
- Speaker #2
d'un côté ou de l'autre. il y a eu un rencontre entre les musiciens, il y a eu un rencontre entre les instruments, il y a eu un rencontre entre les pays, mais il y a aussi quelque chose d'autre. Il y a un espace. J'ai vraiment ressenti beaucoup d'espace sur cette scène. Et j'ai senti qu'il y avait de l'espace et des cercles, beaucoup de cercles. Et il y a Chapa qui est derrière, en train de regarder les cercles. Et puis Gustavo Ovalles qui met des éléments de la nature dans le cercle. Et les femmes sont comme des ondulations dans le cercle. Mais le mot cercle a toujours été venu. Il y a la parole souad asla qui a été toujours là. C'est intéressant comment tu le décrives. Parce que,
- Speaker #3
d'une manière ou d'une autre... C'est une cérémonie. C'est une cérémonie. Et en fait, nous essayons de laisser les gens, je le dis encore, savoir que nous pouvons tous être ensemble. Nous pouvons tous partager l'amour, l'unité, comme je le disais au départ, et présenter. Une plateforme, quand nous mangeons ensemble, et quand nous cuisons ensemble, la plateforme, nous allons tous la manger, avec respect, et respecter les pâtes. Et une chose que j'aime vraiment de ce projet, c'est...
- Speaker #0
Musique de générique Ok,
- Speaker #3
ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba-ba Mais nous écoutons, parce que j'écoute. Maisa Caravan.
- Speaker #0
N'oubliez pas le prochain podcast.
- Speaker #3
Nous sommes là. Mais les femmes ont le pouvoir. Parce que la réalité, c'est que les femmes... ont eu le pouvoir dans ce planète. C'est comme ça que je le vois dans ce planète. Le point est que beaucoup de gens ne veulent pas. Ils ne veulent pas le dire et ils ne veulent pas l'admettre. Les femmes ont eu la flamme de tout, à la maison, dans la vie quotidienne, dans la création. La création vient des femmes. Pour nous, ce projet est, nous revendiquons, d'une façon certaine, basée sur la tradition, les femmes sont les sources.
- Speaker #2
de cette humanité. C'est ce que je vois. C'est beau. qui a été faite par la Daira. Mais la Daira n'est pas seulement l'alimentation et la cuisson avec les autres. Mais aussi la force des femmes. La force des femmes. Cette capacité dans la vie quotidienne, dans tout ce qui est quotidien. What did you say also ? Daily life ? We create life.
- Speaker #3
We all come from women. We all, all.
- Speaker #2
Every single people come from the women. C'est intéressant que vous parlez de la femme et du pouvoir de la femme dans ce projet. Parce que quand j'ai parlé des cercles, j'étais aussi en train de penser à l'Earth. Quand Gustavo Ovalles pris l'eau, j'étais comme, ah, quelque chose se passe, vous savez, et j'ai senti que l'espace était plus grand et que la Terre était froid. C'est comme, c'est très présent. L'issue de la base a été transférée dans votre musique, les gars. Vous avez choisi, il a fait l'eau, mais aussi vous et votre façon de jouer le piano. Il y avait quelque chose de plus... Il y avait un lien entre toi et le piano. Mais mettons ça de cette façon.
- Speaker #3
On utilise, en fait, Et... Les instruments traditionnels, nous n'avons pas le propre trompeur, nous utilisons un calabas. Les seules scènes qui viennent du trompeur, du jazz trompeur ou quoi que ce soit, sont le trompeur et les symboles. Le reste est un instrument traditionnel, calabas, cul de pouille, kitipla, maracas, l'eau. Les instruments traditionnels sont une partie de la nature, ils sont des éléments de la nature. Je dois le dire encore, ce projet, d'une certaine manière, revendique la puissance des femmes sur cette Terre.
- Speaker #2
Il s'agit de la force des femmes, il fête avec la force des femmes sur la terre. Toutes les étoiles utilisées étaient des étoiles traditionnelles, qui parlent de cette terre que vous avez mentionnée, et qui portent cette terre. Et donc, quand nous parlons de la terre, nous parlons aussi des femmes.
- Speaker #5
Merci, on va appeler nos amis, Omar Sosa s'il vous plaît, Shabba et Gustavo Ovalles
- Speaker #6
Oyu ba o olo fin, oyu ba o olo de, oyu ba ili ogeri a fukoyeri, oyu ba iru mole o yoko tu, oyu ba iru mole o yoko si.
- Speaker #7
Je m'appelle Gustavo Ovalles, je viens du Venezuela, du Caracas, je suis le percussionniste du groupe.
- Speaker #2
Ta charifte, je suis ravie de te faire ta connaissance. Sur scène, il y avait une panoplie de... d'instruments. Alors, j'ai regardé avec toi tout à l'heure, mais est-ce que tu peux me dire ces instruments, par exemple, l'eau qu'on a entendue à un moment, là, avec toi, tu as les maracas, mais il n'y a pas que les maracas. Les maracas, on connaît, mais il y a d'autres instruments. Est-ce que tu peux les décrire ?
- Speaker #7
Oui, il y a les...
- Speaker #2
Pardon, est-ce que tu peux me dire les maracas qui étaient présentes sur les murs du musée, Gustavo Ovalles ?
- Speaker #7
Il y a les kitiplas, qui sont les bambous. Au Venezuela, c'est un jeu pour les enfants.
- Speaker #2
Après, il y a la calabas,
- Speaker #7
c'est un instrument qui vient de Mali.
- Speaker #2
Le tambour bata.
- Speaker #7
Au départ, c'est des tambours sacrés. C'est pour jouer dans une religion qui s'appelle... C'est plus connu sous le nom de la santeria.
- Speaker #2
Ah, donc un tambour qui est utilisé pour la diane de la santeria.
- Speaker #7
C'est pour le culte aux Ausha. Et après, il y a les congas, qui sont un peu plus connus. Et le dernier tambour, c'est un tambour de Venezuela qui s'appelle culoepuya.
- Speaker #2
C'est notre façon de jouer la
- Speaker #7
fête de la Saint-Jean. Le 24 juin, on joue ces tambours, c'est trois tambours, mais là j'avais qu'un seul tambour.
- Speaker #2
Dans la fête du 24 juin, nous utilisons ce tambour, l'éqa, pardon, mais trois éqa, et cette fois, je n'ai utilisé qu'un. Comment tu vois, Gustavo Ovalles, cette célébration que vous avez eue ensemble ce soir ? Et comment tu la décrirais si je te dis que pour moi j'ai senti comme s'il y avait une forêt à un moment sur scène ? Il y a un élément de la terre qui est très présent. Tu as senti jouer dans cette direction-là ?
- Speaker #7
Oui, parce que pas mal de tambours qu'on joue sont en relation avec l'eau, avec la terre, avec le vent. Dans ce cas, le tambour Koulou Pouya, ça se joue pour la fête de la Saint-Jean. C'est pour la fête qu'on fait des cérémonies dans la rivière. Il y a des tambours qu'on joue pour faire des cérémonies avec les plantes, les plantes sacrées. Mais presque tous les instruments de percussion sont liés à une tradition, à un culte aux Ausha, à la nature.
- Speaker #2
Préparément toutes les ailes d'éclat sont reçues par les Ausha, par les tabiats.
- Speaker #4
Et toi,
- Speaker #2
quand as-tu commencé à chanter sur l'aile d'écho ? Comment as-tu commencé ta voyage, Gustavo Ovalles, avec l'aile d'écho ? Et ta rencontre avec l'instrument de percussions s'est faite ? jeunes, justement dans des contextes comme ça, ou comment ça s'est fait ?
- Speaker #7
Bon, j'étais violoncelliste avant.
- Speaker #2
Ah oui ?
- Speaker #7
Oui. Après, j'étais danseur. Et finalement, je suis tombé sous la percussion.
- Speaker #2
Donc, tu as fait de la violoncelle, puis tu as fait du danse, puis tu es devenu un violoncelle. Mais finalement, ils sont quand même un peu liés. C'est la toile.
- Speaker #7
C'est surtout parce que je viens d'une famille où il n'y a que des musiciens.
- Speaker #2
Tu es venu de la famille, mais tous les musiciens. Donc tu étais en contact tout le temps avec ça. Tu as grandi à Caracas ?
- Speaker #7
Oui, à Caracas. Je jouais dans le groupe de mon frère. Et mon père avait plein de copains musiciens.
- Speaker #2
Donc tu as grandi à Caracas. Ton frère avait une france. Ton père jouait. Donc tu as grandi avec la musique. Si tu étais là, comment as-tu rencontré Omar Sosa ? Comment as-tu rencontré Omar ?
- Speaker #7
Parce qu'il avait une tournée en France. Et son percussionniste, avant d'arriver, il a dit qu'il ne pouvait pas venir. Alors il a cherché un percussionniste, il part à ça, il jette le livre et voilà.
- Speaker #2
Alors, la chance, car il était en train de chercher un joueur français, quelle serait la chanson vénézuélienne que vous partageriez avec moi maintenant tout de suite et qui serait maintenant, à partir de Venezuela ?
- Speaker #7
Celle que je fais dans les spectacles.
- Speaker #2
Oui.
- Speaker #7
Aïe, toi, toi, tu es en dehors. Aïe, toi, Csaba Palotaï. Toque la perra. Cuidado que te va morder. Aïe, toi, Omar Sosa, toi.
- Speaker #4
Aïe, toi, Csaba Palotaï.
- Speaker #2
Comment tu décrirais cette rencontre ? Comment c'est rentré cette histoire dans ta vie ?
- Speaker #8
C'est vraiment un groupe. Vraiment, ça devenait un groupe au fil du temps. Et c'était vraiment une rencontre extraordinaire. plusieurs cultures, mais surtout celle d'Omar et ce qu'il porte, lui, avec l'esprit, le vrai spirit et aussi lemma, qui est vraiment la force féminine. Et en fait, on est là pour les supporter, pour les mettre au centre et les écouter. Et pour moi, c'est un immense honneur de faire partie de ce groupe.
- Speaker #2
C'est un rencontre qui a vraiment devenu une équipe, parce que nous étions tous du pays, Cuba, Alger, Hongrie, mais le rencontre était réel. Omar Sosa est celui qui porte le spirit, le spirit de cette émission, et il y avait aussi Lama, et ce rencontre réel entre les deux, nous les portons, nous les gardons, nous les envahissons, et c'est comme ça que la histoire commence. Je te redis tout, on a un moment. Oui, j'ai compris tout. C'est bon. Tu as changé d'appareil. tu as changé d'instrument à un moment sur scène. Comment tu te sens ? Parce que tu es derrière en plus, comme si tu les portais. Tu as changé d'instrument et tu as changé d'instrument. Tu les portes ? Oui,
- Speaker #8
je suis derrière, mais en même temps, je me sens bien. Je vois tout le monde. J'entends tout le monde, c'est direct, c'est trop bien. J'ai un autre instrument, c'est un sampler où j'ai samplé les voix et je joue un peu avec leurs voix en même temps, mais je transfigure, je transforme. Je sors un peu de...
- Speaker #2
Mais c'est leur voix, en fait, que je... C'est comme si ça créait une épaisseur supplémentaire. Oui,
- Speaker #8
c'est aussi comme si leur voix rentrait aussi dans un espace imaginaire qui se transforme et qui amène... ailleurs.
- Speaker #2
Comme on a le son qui entre dans un endroit imaginaire et qui nous emmène, c'est la voix qui se transforme, elle transforme le son et nous emmène dans un endroit imaginaire.
- Speaker #8
C'est la percussion que j'ai samplée. Chaque fois, je le sens. simple un peu différemment et chaque fois je fais quelque chose de différent sur le moment,
- Speaker #2
improvisant et ça avec ce qu'a fait Gustavo Ovalles avec l'eau c'était parfait
- Speaker #8
Gustavo Ovalles c'est la terre, c'est l'eau c'est le soleil c'est les éléments
- Speaker #2
Gustavo Ovalles terre, l'air, le soleil, la mer il y avait Il y avait tous les éléments. En fait, c'était une rencontre de cinq éléments.
- Speaker #8
Oui, cinq, six, sept.
- Speaker #2
Il y avait tous les éléments sur la planète. Merci beaucoup. Comment on écrit ton prénom ?
- Speaker #8
C'est comme on écrit ?
- Speaker #2
Oui, oui.
- Speaker #8
C-S-A-P-A. Mais c'est Tchaba.
- Speaker #2
Tchaba. Ça veut dire quoi ?
- Speaker #8
Ça veut dire vagabond. C'est quelqu'un qui est nomade.
- Speaker #2
Tchaba. Chokran, Tchaba. Chokran. Chokran. Merci.
- Speaker #1
C'est la fin de notre voyage avec la campagne de Moïse. Nous avons mis en place Omar Sosa et Souad asla et nous avons écouté l'Algérie, la Coupe, la Venezuela, la Hongrie et des histoires de musique, des histoires de la terre. et de son son, de son son. Au revoir dans une nouvelle émission de Mesa. Des histoires, des voyages, des voyages et d'autres choses.
- Speaker #6
Restez sur le point. Au revoir. C'est bon ça, c'est bon ça