Speaker #0Bienvenue dans nos 50 Glorieuses, le podcast qui révèle les trésors cachés de la puissance féminine au mitan de la vie. Je suis Marine, femme au cœur du mitan de ma vie et en pleine transition vers la grande mue, oui, la ménopause, et aussi coach et consultante en santé holistique depuis maintenant plus de dix ans. Parce que non, la ménopause n'est pas une maladie, ceci n'est pas un podcast santé. Ici, on parle de sagesse du corps, de puissance cyclique, de transformation intérieure et de spiritualité. mais aussi de sensualité et de plaisir. On ouvre l'espace pour dire, comprendre et célébrer la vie et la voix des femmes sans tabou, ni culpabilité, ni restriction. C'est un espace pour t'informer, te soutenir, t'inspirer et te motiver afin que tu prennes ta place, découvres ton pouvoir et ta valeur et que tu fasses entendre ta voix dans une société qui a muselé le pouvoir féminin bien trop longtemps. Toutes les deux semaines, dans nos 50 Glorieuses, Je partage mon propre cheminement, mes questionnements et le fruit de mes recherches sur toutes les questions que tu peux te poser à ce stade de ta vie. Alors, prête à embarquer avec moi dans ce voyage initiatique ? Bienvenue dans le premier épisode de nos 50 Glorieuses. Alors pour ce premier épisode, je t'emmène en promenade en forêt avec moi. Je souhaite que ce podcast ait une forme de conversation. Alors j'aime à imaginer que tu es à côté de moi et qu'on papote tranquillement pendant notre balade. Où sont des feuilles ? Déjà des feuilles mortes sur le sol, peut-être les oiseaux. Et les différentes rencontres qu'on fera. La chance d'habiter au cœur de la nature. Mais j'avais envie de t'en faire profiter. Je pense que c'est un élément clé. de tout ce dont on va parler dans ce podcast. Aujourd'hui, pour commencer, je voudrais éradiquer, balancer, virer, affronter, et en tout cas adresser l'éléphant dans la pièce. Je ne sais pas si tu connais cette expression, c'est un anglicisme pour dire un tabou. On va aborder un sujet qui est très important, mais qu'on évite. Et ce sujet, c'est la ménopause. Alors c'est vrai qu'on en parle un peu de la ménopause, de plus en plus, et c'est super d'un côté. Sauf que ce qui m'agite, et ce qui m'a amenée à créer ce podcast d'ailleurs, c'est la façon dont c'est abordé, et notamment l'idée que c'est une maladie qu'il faut absolument se soigner. Au moment où a germé l'idée de ce podcast dans ma tête, j'étais dans une phase... Comment dire... Énervée, très agitée. Donc je suis en plein milieu de la grande transition, la grande mue. Et j'ai traversé plusieurs années de maladie. J'ai fait deux capsules très tractiles qui sont sans doute liées au grand nettoyage que fait mon corps actuellement. Et avec ça est venue beaucoup de frustration, de douleur aussi, mais énormément de frustration, d'interrogation et d'introspection. J'ai ressenti des vagues d'angoisse, comme je n'avais encore jamais eu. J'ai eu des phases dépressives dans ma vie, des phases d'excitation intense aussi. Et dans ces phases d'angoisse, je me sentais complètement démunie. Et angoissée donc, forcément, ce qui dure avec. Mais avec cette impression de vide, de vide qui se créait en moi. Et bien franchement, ce n'était pas super agréable, voire horrible. Alors je me suis rappelée que j'avais un fabuleux livre sur la grande transition, l'avenue, qui s'appelle « Wild Power » et malheureusement pas traduit encore en français. Et je me suis réfugiée dedans. C'est un livre que j'avais déjà acheté il y a, je ne sais pas quand il est sorti, mais peut-être une dizaine d'années, une petite dizaine d'années, quand j'étais dans la quarantaine et que je vivais déjà des changements. que j'avais d'abord observé dans les changements de mon cycle menstruel, avec des cycles qui se raccourcissaient à 24 jours. Et puis comme je n'étais pas du tout préparée, je commençais à m'inquiéter. Et évidemment, moi, Génico me disait que c'était rien. Ça a beau être rien en soi, c'était quand même déstabilisant. Déstabilisant à vivre et puis surtout de ne pas avoir de réponse. Et je suis quelqu'un qui n'aime pas ne pas avoir de réponse. Et donc à la sortie de ma deuxième capsulite, eh bien j'en étais à être énervée contre le monde entier en permanence. C'est un peu comme avoir, je ne sais pas si tu vis ton cycle comme ça aussi, mais les deux ou trois jours avant mes règles en général, depuis de nombreuses années en tout cas, au moins depuis que j'observe mon cycle, je suis en mode cactus ou hérisson Ausha, ne pas déranger et surtout ne viens pas me chercher l'ouïe noise et avec une forte envie d'envoyer bouler tout le monde. tout le monde, même mon petit mari qui est absolument adorable. Et voilà, la première personne venue, à l'exception de ma chienne Sunshine qui trouve toujours le moyen de m'apaiser. Et du coup, j'étais furieuse, j'étais frustrée. Et sans raison, et sur à peu près, pas tous les jours, mais au moins un jour sur deux. Donc c'était épuisant, et puis surtout c'est extrêmement frustrant que je sois plus tôt. Normalement, un tempérament positif, en tout cas qui rebondit après les obstacles. Donc là, la fin de la maladie arrivait, j'aurais dû être en mode warrior et rebondir. Donc, je me replonge dans ce livre et puis, de fil en aiguille, je me dis, ah oui, ah oui, j'ai avancé et j'ai des choses à comprendre sur ce qui se passe dans mon corps et pourquoi, et dans mon esprit, dans ma tête. et pourquoi je suis dans cet état. Donc je me suis dévorée tous les livres sur la ménopause, sur lesquels j'ai pu mettre la main. Et beaucoup sont en anglais. Et comme je suis consultante en santé holistique, j'ai toujours envie de partager mes trouvailles, de partager les connaissances. Et voilà, c'est à peu près comme ça qu'est venue l'idée de ce podcast. Je voulais faire rentrer accessible ces informations. qui sont essentiellement en anglais pour l'instant, en tout cas. Et puis parce que je n'étais pas très satisfaite des faits que je trouve en français. Quand tu cherches sur YouTube « ménopause » , tu trouves une liste de symptômes plus effrayants les uns que les autres. Et à la fin, tu as coché des cases sur la liste et tu es toujours en tête à tête avec tes peurs et tes questions et tes problèmes de santé si tu en as. Et c'est là que j'en arrive à l'éléphant dans la pièce. Parce qu'en fait, la ménopause, c'est l'arbre qui cache le forêt. Bon, j'arrête là avec les... les images. Mais en fait, la ménopause en soi, ça veut simplement dire l'arrêt des règles, qui survient, qui est officiel, on va dire, 12 mois. Quelqu'un s'est décidé un jour qu'après 12 mois où tu n'as pas eu tes règles, tu es ménopausé. Donc en fait, la ménopause en soi n'existe même pas. Ce n'est pas considéré comme un processus. On a un peu l'idée que tu te réveilles un matin et hop, j'ai plus de règles. Sauf que ça ne se passe pas du tout comme ça. Alors je ne sais pas où toi tu en es dans ta grande transition, mais si tu as passé la quarantaine, même fin de quarantaine, je pense que tu as une vague idée qu'il s'agit d'un passage. Alors oui, c'est un rite de passage, c'est une porte, on va passer un seuil, on va partir dans un grand voyage. Et je pense que c'est un voyage qui se prépare. Alors aujourd'hui, je voudrais qu'on pose le sac sur le lit. On va faire des tas avec ce qu'on emporte ou pas. On va pouvoir laisser des choses derrière nous dont je pense qu'on n'a plus besoin. Et alors ça commence par choisir les mots qu'on va utiliser. Je vais essayer d'utiliser le moins possible les mots ménopause, périménopause, préménopause dans ce podcast parce que je pense que ce sont des termes qui ont été inventés par la médecine, essentiellement masculine, et qui parlent de notre relation, de notre rôle de femme fertile. et de la fin de cette période, qui évoque cette fin tragique de la fertilité. Alors certes, elle peut être tragique pour certaines femmes, on est d'accord, c'est encore un autre sujet. Mais pour beaucoup, ça va être plutôt une libération de plein de points de vue. Et ce sont donc des mots qui sont emprunts de peur, de maladie, de pathologie. et qu'on associe à l'idée de guérir. De guérir, la femme a un problème. Déjà, quand on a nos règles, on a un problème parce qu'on l'ouvre et qu'on se fait entendre plus bruyamment que d'habitude. Et tout le monde se serre les dents en attendant que ça passe. Bon, alors ici, on va parler... Donc, comme tu sais, peut-être, si tu regardais un peu, je suis praticienne de médecine chinoise. Et dans cette théorie, dans le taoïsme... Théorie de la médecine chinoise, on aborde la vie par le prisme de la relation de l'homme et la femme à la nature qui l'entoure. Et pour ça, l'homme est situé entre la terre et le ciel et on a observé la nature autour de nous pour en déduire des principes de fonctionnement du corps humain et de la nature qui ont beaucoup de similitudes. Une des premières analogies, comparaisons faites, c'est celle avec les saisons. Tout être vivant est en fait de l'énergie et par définition cette énergie est en mouvement. Donc tout est mouvement, tout est cycle. C'est le fameux principe Yin-Yang. Donc il y a une interaction entre tous ces mouvements à l'intérieur d'un plus grand mouvement. C'est l'alternance jour-nuit, inspiration-expiration, debout-couché, vivant-mort, jeune-vieille. Sauf que dans cette philosophie-là, ce n'est pas où, ce n'est pas notre culture. occidentale, manichéenne, où c'était soit ou jeune, ou vieille, ou vivante, ou morte, c'est en fait un processus, un mouvement permanent, ce qu'on appelle un cycle qui se renouvelle en permanence. Donc je ne sais pas ce que tu en penses, mais si on regarde la vie comme ça, moi ça m'a détendue environnement, on est beaucoup plus libre. Bien sûr, il y a des peurs qui s'envolent, bon, il faudra peut-être un peu de temps pour les ajuster, et surtout dans le cadre qui nous intéresse, on peut accepter de vieillir, puisque Le vieillissement commence au jour 1 de ta vie. Tu sais très bien, je pense que je n'ai pas l'impression de te raconter des sarnettes si je te dis que ton corps de nourrisson n'avait pas grand-chose à voir que ton corps de 10 ans, ni avec celui d'aujourd'hui. Donc on vieillit à partir du jour où on est né. Sauf que quelque part, dans l'évolution de nos vies, dans notre culture, il y a un moment donné, on a décidé qu'il fallait arrêter de vieillir. Et ça devient tabou, et ça devient... Bon, surtout dans un certain marché. Ça représente tout un marché très lucratif de consommateurs, de consommatrices. Et voilà, si on regarde ça un peu en face, sous le prisme du cycle, ça n'a pas beaucoup de sens. Tout comme ça a très peu de sens, voire pas du tout, de parler de la ménopause comme la fin de quelque chose. Puisqu'à la fin de quelque chose, il y a la renaissance, le début d'autre chose. Donc on va parler des saisons à l'intérieur de notre vie de femme pour illustrer. nos propos dans ce podcast et j'espère que ça t'éclairera sur le chemin que tu parcours depuis la puberté. On peut dire en gros que l'été de ton cycle menstruel, c'est la trentaine. C'est après, donc une fois que tu quittes la puberté, tu as ton cycle menstruel. Et jusqu'à la trentaine, tu vis ton été. C'est la plus grande période de fertilité, tout ça, tout ça. Ensuite... A la fin de la trentaine, à peu près, les chiffres sont juste pour te donner quelques repères, parce que je sais qu'on est des bêtes à repères, et que c'est toujours intéressant, on a toujours envie de se mettre, de poser le curseur quelque part, ça peut aider à comprendre ce qu'on vit aussi. Donc à partir de la fin de la trentaine, on va rentrer dans une intersaison qui nous emmène à l'automne. L'automne, ça va être la phase, en gros, de la quarantaine. dans laquelle tu commences à voir des changements dans ton corps, dans tes cycles, que tu commences à comprendre que tu ne peux plus faire les mêmes choses qu'avant, tu ne peux plus récupérer de la même manière, peut-être que tu es plus fatigué, peut-être que tu es plus irritable, et puis aussi peut-être que tu as des variations dans ton cycle, déjà, des débuts de perturbations dans le sommeil. Et pour l'instant, tu n'as pas trop identifié pourquoi, tu dis juste « je suis stressé » . D'ailleurs, si tu vas voir le médecin, il va te dire « oui, c'est le stress, madame » . surtout si tu es mère de famille avec 2, 1, 2, 3, je ne sais pas combien d'enfants, plus ou moins en bas âge. Oui, madame, c'est le stress. Alors oui, je ne nie pas qu'on est stressé dans la vie. Je pense que c'est un phénomène, pour le coup, international, global et universel qui n'a pas de genre. Toutefois, il se passe des choses dans le corps de la femme, donc à partir de cette quarantaine, qui font qu'elle est plus ou moins sensible aux stimuli extérieurs. qu'on appelle le stress au sens très général. Et puis, le temps passant, on rentre dans une autre intersaison qui nous emmène vers l'hiver. Cette intersaison, elle est en fonction des personnes, bien sûr, en fonction des vies, en fonction des croyances, en fonction de tout ce qu'on met en place, de ce qu'on fait ou de ce qu'on ne fait pas, va être plus ou moins turbulente. C'est souvent à ce moment-là qu'on commence à s'intéresser à la question, à moins d'être... À moins d'être, par exemple, sous antidépresseur parce qu'on pense qu'on est dépressive ou trop épuisée. Et donc, on prend des cures de vitamines pour se booster ou de caféine, d'ailleurs. Ou tout autre. On va aller chercher des solutions. On commence à aller chercher des solutions ou des débuts de réponse. Et puis, on va rentrer dans l'hiver. L'hiver, c'est les années autour de cette fameuse ménopause qui se rapprochent. Mais comme tu ne sais pas. à quel âge tu vas être ménopausée, il y a peu de chances de le savoir, même si tu connais l'âge de la ménopause de ta mère, ce qui est même assez rare puisque c'est pas un sujet dont on parlait, peut-être on commence. Mais même si tu as cette information, c'est pas parce qu'elle a eu sa ménopause à... Je sais pas moi, 50 ans. 51 ans, 53 ans, que tu auras la même, puisque tu ne vis pas la même vie. Et ça, ça s'applique à tout dans ta vie. Ce qu'on appelle l'épigénétique. Donc ça peut te donner un indicateur, mais ça ne va pas t'aider à passer le moment. Et en fait, tout ce que je te dis là, tous ces repères temporels, on va dire, en fait ça ne sert à rien. Je passe le premier épisode à t'expliquer quelque chose qui ne sert à rien. À mon sens. puisque, comme je disais, c'est l'arbre qui cache la forêt. Même si on te disait à tel âge tu vas être ménopausé, c'est sûr et certain, même si on pouvait le prédire, ça ne t'empêchera pas de vivre cette grande transition que j'appelle la grande mue. Et c'est pour ça que ça va être un voyage, une initiation, parce qu'il y a des choses à comprendre, il y a des codes à réapprendre, il y a des postures à modifier, peut-être. Je crois qu'on n'y échappe pas, puisqu'on est le fruit. de notre éducation, de notre environnement, de la société, et que tout ça fait qu'on devient une personne, une identité, et qu'à ce moment-là de la vie, donc au mitan de la vie, il y a quelques mises à jour à faire. Donc on parle aussi de mise à jour, de mise à niveau, et là c'est un peu comme ta mise à jour sur ton ordinateur qui te dit depuis une semaine « il faut mettre à jour cette nuit, il faut mettre à jour cette nuit » , et toi tu dis « plus tard, plus tard, plus tard » , et puis à un moment donné il s'éteint et on démarre en plein milieu de ta journée. de travail intense où tu n'avais vraiment pas besoin de ça. Moi, j'aime beaucoup cette idée de mise à niveau parce qu'il y a cette idée de puissance qui va émerger. Une fois que tu as fait ta mise à jour, tu as enlevé les trucs qui ne servent à rien et tu as ajouté des choses qui fonctionnent mieux. Tu as appris à te connaître et tu peux éliminer tout ce qui ne te convient plus ou que tu n'aimes plus ou que tu ne fais plus du bien. Ce n'est pas pour rien qu'il y a bon nombre de divorces, par exemple. C'est vrai pour les relations qui ont été commencées jeunes. Et qui se séparent au mitan de la vie. Hommes comme femmes, entre parenthèses. Parce qu'on a évolué et parfois, ou pas, on trouve le courage de passer à autre chose. Et de sauter dans le vide. Ce qui m'emmène à cette idée de la grande mue. Parce qu'en fait, c'est ça qui est tellement déconcertant. C'est qu'on saute dans le vide. Comme en plus on n'est pas du tout, peut-être que tu as eu quelques infos, mais globalement pas du tout informé. sur ce qui nous arrive, on ne s'y attend pas puisqu'on est toujours en train de croire que « Ah bah tiens, un matin, j'aimerais y aller, j'aurais pu le régler, hop, voilà, c'est fini, j'ai coché la case. » Eh ben non. Il y a un moment donné où la mise à jour va prendre du temps. Et ça, c'est quelque chose dans nos sociétés qu'on n'aime pas. Prendre le temps, observer, décompresser, prendre du recul, ce n'est pas quelque chose de ni facile d'ailleurs, mais ni commun. Et en général, on va prendre pour modèle les gens qui s'agissent dans tous les sens, en essayant de suivre derrière coûte que coûte. D'ailleurs, j'en profite pour te donner un petit tuyau. Si jamais tu cherches à passer du temps avec toi, même ce que je vais t'encourager à faire moult fois, parce que je pense que c'est un des secrets pour passer cette transition le mieux possible et faire de ce voyage une initiation grandiose, et je pèse mes mots. Et bien quand tu veux être tranquille, tu veux éteindre ton téléphone, ouais je sais, tout le monde ne veut pas éteindre son téléphone, pareil, on en reparlera, bien, tu dis aux gens, je suis en retraite, je fais une retraite, quitte à la faire à la maison, moi je le fais à la maison, si tu dis que tu fais une retraite, d'abord ça fait peur aux gens, ouh, ouh, ah bah non, c'est pas moi, donc je ne vais pas y aller, je ne vais pas y mettre les pieds, et du coup, on te fout la paix, je te promets, j'ai testé ça, j'ai commencé par dire, je suis en vacances à la maison, Et ça ne marche pas du tout parce que tout le monde t'invite à droite, à gauche, on t'appelle, tu peux faire ci, tu peux faire ça, tu peux venir faire ça, tu peux venir faire ça. On passe, on sonne, tout ça. Même au point de départ où j'habite, je ne me suis pas imaginée en ville. Et du moment où j'ai dit je suis en retraite, j'avais la paix. Voilà, c'était mon petit tuyau du jour. Je pense que tu comprends pourquoi je voulais absolument virer cet éléphant de la pièce. Il y a mille façons d'aborder les choses, quel que soit le sujet, et je trouve que la notion de saison, de voyage, de préparation, et d'avancer pas à pas sur le chemin de la vie, en fait, quel que soit ton âge, est beaucoup plus intéressante que de se demander est-ce que je suis en ménopause, en pré-ménopause, en périménopause, blablabla. Bien sûr, on abordera aussi les sujets, les changements physiologiques qu'on traverse à ces périodes. Comme je te disais tout à l'heure, j'étais dans une phase extrêmement inconfortable, et déprimante, et démotivante. J'ai mis quelques petites choses en place. J'ai pris quelques compléments. On reparlera de toutes ces choses qui m'ont aidé, et peut-être qui m'ont aidé. J'ai pris cette retraite à la maison. J'ai fait un jeûne d'une semaine, une petite semaine. Où j'ai retrouvé inspiration, créativité. Non, non, je ne vais pas te dire de jeûner, sauf si tu as vraiment envie. C'est un outil assez extraordinaire, justement, d'introspection et de régénérescence. C'est un autre chapitre. Et voilà, j'en suis sortie avec ce podcast. Dans le prochain épisode, je voudrais te parler des promesses de ce voyage. Je n'ai pas la destination finale. Par contre, j'ai quelques étapes, quelques apéritifs qui vont t'ouvrir l'appétit et te donner envie d'embarquer dans ce merveilleux voyage initiatique. avec moi et avec nous. On se retrouve pour le prochain épisode pour la pleine lune des moissons qui annonce l'automne, encore l'automne, le 7 septembre. En attendant, je te souhaite de briller fort et je te dis à très bientôt, ma belle pépite. Namasté. Merci beaucoup d'avoir écouté cet épisode. Si cette conversation t'a été utile, n'hésite pas à la transmettre à une amie, à un proche qui cherche peut-être du soutien sur son propre chemin. Bien sûr, pense à t'abonner au podcast, ça nous aide à toucher de plus en plus de personnes pour avoir ce genre de conversation. Nous sommes très reconnaissantes à toutes celles qui s'abonnent et aussi laissent des commentaires, des questions ou des envies. C'est vraiment super important pour nourrir le mouvement de nos 50 Glorieuses et le faire grandir pour faire entendre nos voix à toutes.