Speaker #0Est-ce que tu t'es déjà demandé si tu avais fait le bon choix d'études, si ta carrière était déjà toute tracée ou au contraire complètement floue ? Et si en réalité, il existait mille façons de construire sa vie professionnelle ? Bonjour et bienvenue dans 1000 parcours pro au micro. Le podcast qui te fait découvrir une multitude de parcours professionnels et de carrières différentes pour t'inspirer, te rassurer et surtout te redonner confiance. Aujourd'hui, on se retrouve dans un épisode un peu conseil. Ce sont des conseils que je donnerais très facilement à mon neveu de 16 ans, ma nièce de 16 ans, mon petit frère, ma petite sœur ou même à la Lucie qui avait 16 ans, donc il y a 10 ans. Le but de cet épisode, c'est vraiment pas de vous dire quoi faire. mais vraiment de donner des clés pour faire ses propres choix. Je vais partager 7 conseils que vraiment j'aurais beaucoup aimé entendre quand j'étais plus jeune. En fait, initialement, ces conseils, je les ai eus en tête pour faire un carousel que j'ai fait sur Instagram, puisque j'ai eu 26 ans la semaine passée. Et je me suis dit, ok, qu'est-ce que je dirais, enfin, quels conseils je pourrais donner à la Lucie de 16 ans, quand je repense à qui j'étais 10 ans plus tôt. Déjà le temps passe très vite et donc je réfléchissais à ça et je me suis dit que ça pouvait aussi hyper bien matcher dans le cadre de mon podcast. Donc j'en ai fait un carousel et après je me suis dit bah en fait pourquoi pas en faire un épisode où je détaille un peu plus chacun des conseils. Le premier conseil c'est effectivement de ne pas se brider, c'est-à-dire de ne pas se fermer des portes avant de tester. Pour information, vous n'allez sûrement pas finir là où vous êtes. pensez, c'est-à-dire qu'à 16 ans, à part si vous avez un métier très particulier en tête, comme les métiers qu'on connaît en fait depuis qu'on est jeune, pompiers, gendarmes, médecins, infirmiers, garagistes, enfin voilà, les métiers très spécifiques, à part les métiers vraiment spécifiques, vous savez pas vraiment où est-ce que vous finirez. Et surtout quand on fait des études qui sont dans un domaine assez large. je pense en fait au HAL plein de domaines, domaines scientifiques, domaines littéraires, domaines économiques. C'est des études souvent à la faculté, même en école, je sais pas, de commerce, école d'ingénieur, etc. Ça reste des domaines assez vastes, et l'étendue des possibles est très très importante. Je vous dirais de ne pas supposer, c'est-à-dire de ne pas supposer que tel domaine ne vous intéressera pas et donc, par conséquent, vous ne ferez pas de stage dans une entreprise de ce domaine-là, par exemple. Personnellement, le domaine qui m'intéressait le moins est devenu mon métier. Aujourd'hui, je travaille en industrie pharma et quand j'étais en études, donc en études d'ingénieur en génie chimique, en chimie, on va dire, il y a des profs qui nous disaient qu'en gros, le domaine le moins intéressant, c'était la pharma parce qu'en termes de... procédé, c'était pas très intéressant. Et donc moi, j'avais gardé ça en tête et je m'étais dit franchement, j'avoue, ça a vraiment pas l'air très passionnant, donc j'en ferais vraiment pas, c'est pas du tout la priorité dans mes stages. Mais je m'étais pas plus renseignée que ça, je m'étais juste basée là-dessus. Mes deux premiers stages, je les ai pas fait du tout dans ce métier-là. Je les ai fait dans des domaines que je pensais préférer et au final, ces stages-là, je les ai pas non plus Ça n'a pas non plus été des grands coups de cœur. Et finalement, par opportunité et par coïncidence, je ne sais pas, mon troisième stage, donc mon stage de fin d'études, je l'ai fait en industrie pharma. Et en fait, j'ai adoré. Et j'y suis toujours aujourd'hui. Et si je n'avais pas eu cette opportunité-là, en fait, elle n'est pas venue à moi, mais j'ai contacté quelqu'un pour savoir s'il avait des opportunités de stage dans ses connaissances. Et c'est comme ça. que je suis allée en industrie pharma, en fait, je n'aurais pas postulé de moi-même en industrie pharma. Soit on se renseigne déjà par des interviews comme le podcast, en discutant autour de soi, en discutant si on est dans des écoles avec les anciens de son école ou avec des gens qu'on connaît autour de nous. Si c'est pour être coiffeur, juste interroger son coiffeur. Et donc, soit déjà, on pose des questions sur le métier, sur les contraintes du métier, sur les avantages du métier, sur ce qu'il faut comme qualité pour exercer ce métier. et là on a déjà un avis concret, ensuite il faut tester. Mais en tout cas... uniquement supposé parce que juste ça ne nous attire pas ou que quelqu'un vous a dit un truc une fois, alors là ne vous arrêtez pas à ça à ce moment là. Donc le but c'est vraiment avec ce conseil d'arrêter d'éliminer des options sans les tester. On ne peut pas tout tester, j'en ai bien conscience. Mais au moins d'aller se renseigner. Et quand vous pouvez tester, quand vous avez l'opportunité de le faire, si elle vient à vous, bah testez-la. Et puis effectivement peut-être que ça... confirmera ce que vous avez en tête, mais au moins, vous l'aurez testé. Parce que souvent, la perception est bien différente de la réalité, et comme d'habitude, le meilleur moyen, c'est de se renseigner, c'est d'essayer par un moyen ou un autre, même des fois juste un petit stage d'observation, juste quelques jours, pour se rendre compte de ce que c'est, ça peut être super intéressant. Et ne vous bridez pas sur un domaine en particulier, et en fait, ça va dans le sens inverse aussi. Ne vous bridez pas, effectivement, ne vous dites pas je n'irai jamais dans ce domaine-là. Mais encore plus dangereux, ne vous dites pas je veux que ce domaine-là. Ça peut être une source de motivation, donc vous pouvez l'avoir en plan A. Mais je pense qu'il faut quand même essayer de garder l'œil ouvert sur ce qui se passe à côté pour ne pas rater quelque chose. Parce que ça se trouve, vous avez une idée A en tête, un domaine qui vous intéresse, je ne sais pas, la mécanique automobile et vous ne vous concentrez que sur... que sur ça. Et puis, en fait, peut-être que vous passez à côté de, je ne sais pas, la mécanique, je ne sais pas trop comment ça s'appelle, mais dans le monde de l'aviation. Et peut-être que c'est un domaine qui vous plairait énormément, mais vous ne gardez pas cet œil-là ouvert à ce sujet-là. Donc, vous vous passez à côté de quelque chose. Après, des fois, on ne saura jamais. Ça se trouve, moi, je passe à côté de quelque chose actuellement, et j'en sais rien. Mais je veux juste dire de ne pas Une idée bien définie, sans rien laisser autour d'opportunités. Voilà, c'est juste ça. Ensuite, mon deuxième conseil, c'est de vraiment bien exploiter les stages. Quand on a de la chance de pouvoir faire des stages, le but est de les exploiter au maximum. Parce qu'en fait, un stage, c'est clairement un terrain d'exploration. C'est vraiment pas juste une mission. Ne faites pas que votre sujet. C'est-à-dire que le sujet qu'on vous donne, faites-le, faites-le bien. Il n'y a aucun problème avec ça. Essayez de connaître ce que vous faites, de maîtriser le sujet. Ça c'est très important, de savoir de quoi vous parlez. Mais vraiment ne faites pas que ça. Observez, observez les dynamiques de fonctionnement dans une entreprise. Ça vous permettra de vous dire ok, je me projette oui ou non dans une entreprise comme ça plus tard. Parlez à vos collègues, parlez aux gens autour de vous, proposez votre aide. Posez des questions sur leurs différents métiers. Vous verrez qu'au sein d'une même équipe, les gens n'ont pas les mêmes métiers, pas les mêmes missions. parlez, discutez, prenez des informations et proposez votre aide. Un stage, ce n'est vraiment pas uniquement une ligne sur un CV, c'est une opportunité de comprendre le monde du travail sans avoir encore de la pression. Vous n'avez pas encore énormément de pression, il y a des moments du stage qui peuvent être un peu stressants, mais dans l'ensemble, vous avez quand même du temps, parce qu'on ne met pas de pression à un stagiaire, parce qu'on ne le surcharge pas de travail et parce que les maîtres de stage, ils ont aussi beaucoup de choses à faire de leur côté. Donc, c'est un espace. espaces où vous avez du temps de faire un bon rapport de stage et vous intéresser à votre sujet et intéressez-vous aux autres. Et ça c'est ce que j'ai retenu moi après trois stages dont certains ne se sont pas forcément hyper bien passés et pourtant ça m'a à chaque fois appris beaucoup de choses, soit confortée dans un fait que je n'ai pas envie de travailler dans ce domaine ou dans une telle structure d'entreprise, soit dans le fait qu'au contraire c'est là-dedans que j'ai envie de continuer, c'est là-dedans que je me vois progresser, en tout cas pour le moment. Mon troisième conseil, on sort un petit peu là du contexte scolaire, études, stages, etc. Je vous dirais, si vous faites des études, de profiter de vos études, de profiter de vos potes. On n'en parle pas assez, mais la vie après les études, je trouve, est quand même très différente. La vie après les études n'a rien à voir avec la vie pendant les études. Ce n'est pas du tout la même dynamique. Vous ne côtoyez pas les mêmes personnes, les mêmes âges, les mêmes personnes, on a les mêmes contraintes. Alors que pendant que vous êtes en études, vous en êtes tous au même stade. Et vous êtes tous les uns à côté des autres, vous êtes aux mêmes endroits, vous avez les mêmes horaires, vous n'avez pas d'enfants, vous n'avez pas de contraintes. Oui, vous devez travailler en dehors des cours, etc. Mais même ça, vous pouvez le faire avec vos potes. Et donc, franchement, profitez-en. Sortez si vous aimez ça. Si vous n'aimez pas, vous forcez pas. Mais profitez de vos amis, profitez de ces moments où justement vous n'avez pas encore cette... contraintes du travail, de la route. Même si vous travaillez à côté de vos études, c'est quand même différent. Donc pour moi... Il faut faire les sacrifices nécessaires pour faire ses études, mais franchement, il faut profiter de ses amis. Si vous êtes, je ne sais pas, en coloc, profitez de vos potes, faites des petites soirées, même si ce n'est pas des grands trucs, mais juste profitez de vos amis. Le quatrième conseil, on repart sur un petit côté un peu moins... On repart un peu sur le côté études, travail, etc. Je vous dirais de ne jamais, jamais sous-estimer l'anglais, peu importe, peu importe le domaine dans lequel... vous dirigez. Ça peut être un domaine qui nécessite des études longues, pas longues, ou même pas d'études du tout. Vraiment, l'anglais, ce sera un plus dans tous les domaines. J'ai rencontré quelqu'un dans un blabla car, qui est... C'est quelqu'un qui a fait beaucoup, qui a travaillé longtemps en France, en tant que serveuse dans des grands restaurants et dans des grands hôtels. Et en fait, clairement, ce qu'elle me disait, c'était que ce qui pouvait différencier et... une personne d'une autre pouvait vraiment vraiment être l'anglais. Parce que du coup, on peut travailler dans des hôtels encore plus luxueux. Aujourd'hui, c'est un nom négociable, peu importe le domaine, je pense. Et personnellement, je parle anglais, enfin je me débrouille. Mais c'est quelque chose que j'ai envie de travailler parce que clairement, je ne suis pas à l'aise à l'oral. Quand je fais une présentation, je ne suis pas... Ce n'est pas très fluide pour moi. Je cherche beaucoup mes mots. Donc en tout cas l'apprentissage de l'anglais, l'utilisation de l'anglais je pense est vraiment ultra primordial. Et franchement je dirais à un jeune de tout faire pour être bilingue, vraiment. Aujourd'hui c'est très facile, tous les contenus on peut les regarder en VO. Quand on regarde des films en anglais, la plupart des films c'est des films américains, des films anglais, etc. Les séries on peut les regarder en VO. Vous pouvez regarder sur YouTube des vidéos en anglais. Essayez de pratiquer régulièrement. Aujourd'hui, beaucoup de monde parle anglais. Ceux qui sont aussi beaucoup sur les jeux vidéo, mettez en anglais. En fait, c'est des petits trucs bêtes, mais voilà. Pour moi, c'est un impact carrière qui est non négligeable. Vous aurez des opportunités qui pourront être bloquées sans anglais. Il y a une différenciation énorme entre quelqu'un qui parle anglais couramment et quelqu'un qui ne parle pas anglais. Il y a même des postes qui sont accessibles uniquement si on a cette langue-là. Et moi, j'ai déjà parlé, même dans mon entourage familial, dans mon entourage amical. Ma sœur, par exemple, m'a déjà dit qu'il y avait certains postes où elle sait que le fait qu'elle ne parle pas anglais, ça serait trop compliqué. Le cinquième conseil, c'est de partir à l'étranger. Franchement, c'est la période où vous avez le plus de facilité pour partir à l'étranger. Administrativement parlant, pendant qu'on fait nos études, pendant qu'on fait même des stages, il y a beaucoup de partenariats entre les pays, il y a Erasmus qui existe, il y a les stages, les échanges entre écoles, c'est tellement simple pendant les études de partir, et après c'est beaucoup plus compliqué. Par exemple, vous voulez partir, je n'en sais rien, au Canada, aux Etats-Unis, peu importe où, c'est beaucoup plus compliqué quand il n'y a pas ce cadre-là autour, et qu'on veut juste aller travailler là-bas. Quand on n'a pas eu un premier pas en étant en stage, quand on n'a pas eu un premier pas en faisant un Erasmus, rencontrer des gens sur place, etc., ça peut être beaucoup plus compliqué. Et en plus de ça, sans parler de vouloir le faire même après les études, en fait, vous n'allez avoir que des bénéfices. Vous allez développer une capacité d'adaptation, d'ouverture, qui va être importante. Ma culture sera totalement différente sur plein de sujets. Donc, il va falloir vous adapter, il va falloir adapter votre quotidien, adapter votre façon de parler. adapter vos habitudes et il va falloir développer votre ouverture d'esprit. Et en fait, vous allez jamais revenir la même personne que quand vous êtes parti. Ça peut être le cas aussi pour un voyage. Là, moi, je parle d'études et de stages parce que effectivement, c'est très simple. Mais après, il y a aussi des choses qui existent comme les PVT, les projets, les permis vacances-travail, par exemple. Là, je pense en Australie, etc. Donc, voilà. N'hésitez pas. à partir dans un cadre quand on est jeune, parce qu'on a un cadre qui nous le permet plus facilement. Et ça nous apporte énormément. Et en plus, les entreprises aiment beaucoup les profils qui ont eu une expérience à l'étranger, peu importe laquelle, parce que justement, ils savent que c'est des personnes qui s'adaptent, qui sont ouvertes, qui sont flexibles. Et c'est des grands avantages pour les entreprises. Et puis, bah, juste, voilà, vous allez aussi pouvoir kiffer pendant plusieurs mois, découvrir une culture qui n'est pas pareille, faire des trucs que vous n'aurez pas fait chez vous. Donc, voilà, franchement, partir à l'étranger, je pense que c'est hyper, hyper important, même si c'est que un mois, un mois et demi, deux semaines. Après, plus c'est long, plus vous allez avoir d'expérience, évidemment, à l'étranger. Mais franchement, partez. Vraiment, si vous avez l'occasion, partez. Le sixième conseil, ce serait, si vous le pouvez, parce que c'est pas forcément... Enfin, voilà. on ne peut pas tous faire ça, mais ce serait de faire un semestre ou une année de césure. Pourquoi ? Parce que je trouve qu'on est aux études depuis qu'on a 3 ans. Parce que, ok, quand on a 3 ans, on fait aussi la sieste à l'école, mais bref. Depuis qu'on a 3 ans, on se lève tous les matins, du lundi au vendredi, pour aller à un endroit où on va apprendre, se développer, etc. C'est une grande chance que plein de pays n'ont pas, malheureusement. Mais on enchaîne, Et arrivé à un moment, on a fini nos études et on commence à travailler. Et je trouve que faire une année de césure pendant ses études, soit, je sais pas, entre une licence et un master, ou juste après ses études et avant de travailler, peu importe, mais de faire un semestre, ou même deux mois ou trois mois, peu importe, de prendre une pause, ça peut, je pense, être vraiment très bénéfique pour regarder ce qu'on a fait aussi. Et pour moi, l'objectif n'est pas de ne rien faire, mais par exemple, sur six mois ou un an, on peut développer quelque chose qu'on a envie de faire depuis longtemps, mais qu'on ne fait pas parce qu'on n'a pas le temps. On peut se poser un peu plus. rechercher sur les entreprises qui nous intéressent là quand je parle à chaque fois de la curiosité c'est un moment où vous aurez le temps d'être curieux parce que c'est vrai que d'être curieux c'est hyper important mais au quotidien quand on est en cours de 8h à 17h et qu'on a un peu de taf le soir en rentrant chez nous et si on sort un peu avec ses potes le jeudi soir et que le week-end on travaille clairement je comprends qu'on n'ait pas l'envie d'aller creuser certains sujets en fait Parce qu'après, le temps qu'on a, on se repose, on fait du sport, on regarde un film. Enfin voilà, je veux dire, là, ça permet d'avoir un temps pour se poser, faire le point sur ses projets. Et personnellement, je n'ai pas fait cette année de césure ou ces six mois de césure. Et le fait de ne pas avoir fait de pause comme ça, je dirais que c'est presque un regret. Parce que j'ai l'impression d'avoir enchaîné tout très vite et qu'après, tout passe très vite. et que... Je n'ai pas eu ce moment justement pour me poser et voir ce qui a été fait et me pencher sur un projet que j'avais trop envie de faire et que je n'avais pas pris le temps de faire. Pour moi, du coup, c'est vraiment différent d'une perte de temps. Ça permet peut-être de structurer sa réflexion. Ça permet aussi de faire autre chose, de se lancer dans des projets, dans des associations, d'explorer justement, de faire des petits stages d'observation, etc. Enfin, le dernier conseil, ce serait vraiment de travailler sa prise de parole parce que je trouve que c'est hyper différenciant dans le monde de l'entreprise après parce que ça permet de savoir parler, de savoir convaincre tout en s'adaptant du coup à nos auditeurs. Et ça, on ne se rend pas compte pendant les études, mais en fait, on a beaucoup de présentations à faire sur un projet, sur même des petits. On fait des exposés dès qu'on a 6 ans ou 7 ans sur la mythologie, etc. Donc, je trouve que la prise de parole, c'est ce qui est le plus compliqué pour la plupart d'entre nous. Et le fait de s'entraîner pendant ses études et de prendre le temps de vraiment prendre ce sujet-là à cœur et de se dire, ok, je dois maîtriser mon sujet pour que si on me pose des questions, je sache y répondre. Savoir parler clairement, de façon fluide, avec peu de tics de langage. C'est quelque chose qui est je pense très important et personnellement aujourd'hui quand je fais des présentations je suis assez à l'aise mais pas toujours très à l'aise et encore aujourd'hui je trouve que je prépare pas assez mes présentations. C'est quelque chose que je veux travailler vraiment et je trouve que quand on est en études et qu'on en a plein à faire c'est vraiment un sujet à prendre au sérieux et à essayer de faire au mieux. Parce que c'est une compétence qui est assez sous-estimée, mais en fait le fait de bien savoir parler, de bien savoir convaincre, ça peut avoir un énorme impact sur votre carrière. Même juste en entretien en fait, si vous êtes beaucoup entraîné à prendre la parole quand vous étiez en études, à faire des belles présentations, bien structuré, et bien en fait même en entretien quand vous allez vous présenter, ça va être clair, ça va être fluide, on va comprendre tout de suite pourquoi est-ce que vous postulez à ce poste-là ou à ce sujet de stage-là. Et pour moi c'est vraiment une compétence qui est... hyper hyper sous-estimé. Donc, c'est quelque chose que je vous conseillerais de travailler. Et pour ça, franchement, quand on est en études, c'est simple. Avec tous les exposés, les présentations qu'il y a, ça suffit un très bon entraînement. Et puis sinon, entraînez-vous quand vous préparez un entretien, etc. À bien vous présenter, à bien détailler pourquoi est-ce que c'est quelque chose, un poste que vous aimeriez. Et du coup, de vous poser vraiment ces questions-là. Entraînez-vous sur des sujets variés. Donc voilà, c'est tout pour mes sept conseils que j'avais à donner à soit la Lucie de 16 ans, soit à tous les jeunes qui peuvent m'écouter, ou à tous les parents ou les accompagnants de jeunes. C'est des conseils que vous pouvez donner à vos enfants, c'est des conseils que vous pouvez communiquer à vos cousins, cousines, etc. Je pense qu'ils s'appliquent encore aujourd'hui. Moi, je sais que c'est des conseils que je donnerais à des jeunes de 16 ans, 17 ans, 18 ans, 20 ans. Mais c'est des conseils que je veux m'appliquer à moi aussi. Comme je vous ai dit, l'anglais, je veux encore le travailler. Les présentations, je veux encore les travailler. L'année de césure ou quoi, c'est quelque chose que j'aimerais faire quand même dans ma vie à un moment donné. Pour voyager ou me poser, peu importe. Mais prendre un peu de temps. Donc voilà, c'est des conseils effectivement pour quand on est jeune. Parce que c'est facile pendant ses études. C'est des choses qui sont plus simples pendant ses études. Il faut en profiter. Mais après, c'est encore possible. Et vous n'avez pas besoin d'avoir toutes les réponses maintenant, vous n'allez pas appliquer tous ces conseils, mais vous avez juste besoin d'avancer étape par étape et ces conseils peuvent peut-être vous aider à gagner quelques mois, quelques années ou à vous diriger vers un domaine auquel vous n'auriez pas pensé et ça vous débloquera peut-être des opportunités. Donc voilà, si cet épisode peut aider quelqu'un autour de vous, partagez-le. Dites-moi en commentaire quels conseils vous a le plus parlé et si vous aussi vous avez des conseils à donner auxquels j'ai pas pensé. et que vous avez de votre propre expérience. Et nous, on se retrouve la semaine prochaine pour un nouvel épisode de 1000 Parcours Pro. Au revoir.