Speaker #0Est-ce que tu t'es déjà demandé si tu avais fait le bon choix d'études, si ta carrière était déjà toute tracée ou au contraire complètement floue ? Et si en réalité, il existait mille façons de construire sa vie professionnelle ? Bonjour et bienvenue dans 1000 parcours pro au micro, le podcast qui te fait découvrir une multitude de parcours professionnels et de carrières différentes. pour t'inspirer, te rassurer et surtout te redonner confiance. Aujourd'hui, on se retrouve dans l'épisode 23 du podcast. Et comme vous avez pu le remarquer, j'ai pas publié d'épisode depuis environ deux mois, voire même un peu plus, alors que j'aime toujours autant ce projet. Mais pourquoi j'ai pas publié pendant deux mois ? J'ai eu besoin de prioriser. Et pour revenir avec ce 22e épisode du podcast, je me suis dit que ça pouvait être justement un très bon sujet. D'ailleurs j'ai voulu le creuser un peu plus avec des revues et des articles scientifiques sur vraiment la priorisation pour en apprendre davantage et appuyer mon propos. Aujourd'hui on a tous beaucoup d'activités, parfois très distinctes dans notre vie. On a une vie familiale, on a une vie professionnelle, on a des hobbies, des activités à côté. On a une vie sociale, on a des side projects, je ne sais plus comment on appelle ça, mais des projets à côté de notre vie professionnelle qui ne sont pas forcément des hobbies, ça peut se lier un petit peu, comme apprendre une nouvelle langue. Moi ça peut être le podcast, mais ça peut être quelque chose de totalement autre, lancer une entreprise ou voilà. Et on a aussi des contraintes, on va avoir des contraintes, ça peut être un temps de trajet, des rendez-vous médicaux, s'occuper de la maison, s'occuper d'un proche malade par exemple. Dormir, c'est une contrainte, on est obligé physiquement, certaines personnes plus ou moins, en fonction de nos besoins. Et enfin, on a aussi un nombre d'heures imposées, on a tous 24 heures par jour. Donc si on regarde l'ensemble de tout ça, la plupart du temps, on ne peut pas tout faire complètement. et correctement. Et c'est là qu'entre en jeu vraiment la priorisation. Je vous mettrai d'ailleurs un article disponible sur Substack à ce sujet-là. Substack, si vous ne connaissez pas, c'est juste une plateforme sur laquelle n'importe qui peut écrire des articles, des newsletters, etc. Et l'auteur, justement, appelle ça les Priority Stacks. Je pense qu'on peut le traduire un petit peu par matrice des priorités, où justement il fait un classement de ses priorités. D'ailleurs, je vous présenterai en fin d'épisode un petit exercice que vous pouvez faire. qui peut être hyper intéressant, je l'ai fait et je trouvais que c'était très intéressant pour voir nos priorités, où est-ce qu'on alloue nos ressources et par rapport à ce qu'on veut vraiment faire. Et d'ailleurs, c'est quelque chose qu'on trouve totalement normal dans une entreprise. Il peut y avoir plein de projets, je ne sais pas, 10 projets possibles et on n'a que 3 équipes de disponibles. Donc, il va falloir prioriser, ils vont regarder ce qui est urgent, ce qui va apporter le plus de valeur à l'entreprise et ils vont regarder les ressources disponibles et ils vont accepter que certains projets attendent. avec une justification de ça apporte un peu moins de valeur, ça apporte plus de valeur, etc. Et surtout, quelques mois plus tard, quelques semaines ou mois plus tard, si les ressources ou le contexte changent, alors les priorités vont être revues. Et en fait, c'est totalement ce qu'on pourrait faire dans notre vie personnelle. Souvent, c'est quelque chose qu'on va faire, mais un peu dans notre tête. Ça veut dire qu'on ne va pas l'intellectualiser. C'est juste quelque chose qui est quand même assez naturel, mais il y a quand même des concepts. scientifique autour de ce sujet là et je pense que quand on creuse un petit peu effectivement on le fait de façon naturelle mais du coup le faire de façon naturelle sans y réfléchir trop ben on peut faire que parfois il ya des dissonances entre ce qu'on peut faire et ce qu'on veut faire le concept principal qui colle vraiment bien à mon propos c'est le concept enfin le principe du goal shielding ça veut littéralement dire en traduction la protection du but Pendant un match de foot, un gardien va protéger une cage, une seule cage, et il est complètement concentré sur protéger cette cage pendant 90 minutes. Il ne fait rien d'autre que ça. En 2002, ce sujet est traité dans le Journal of Personality and Social Psychology. Le principe, c'est que quand on est fortement engagé vers un objectif prioritaire, qu'on sait prioritaire, les objectifs à côté, ou les activités à côté, deviennent temporairement, au moment où on est consacré à notre objectif prioritaire. moins accessible mentalement. Et du coup, cette inhibition de ces objectifs à côté peut faciliter la poursuite et l'atteinte de l'objectif principal. Ce qui signifie que notre fonctionnement psychologique de par sa nature implique qu'il est compliqué de poursuivre tous nos objectifs, tous nos domaines de vie, toutes nos activités, avec la même intensité et en même temps. Il y a un autre concept aussi qui m'a paru pertinent pour cet épisode. Ce concept a été étudié par Sophie Leroy autour de l'attention résiduelle. C'est disponible dans un article sur Science Direct. Je pense que l'article est payant, enfin, je pense, c'est sûr, je suis allée vérifier. L'article est payant, mais il y a quand même un résumé qui est gratuit. Je vous le mettrai aussi dans les notes de l'épisode. Elle a réalisé... Deux expériences qui montrent vraiment que lorsqu'on passe d'une tâche à une autre, particulièrement quand on laisse quelque chose d'inachevé, il y a une partie de notre attention qui reste accrochée à cette tâche-là. Et du coup, les performances sur notre nouvelle tâche, elles peuvent être diminuées. Et ce qui est super intéressant avec ce point, c'est qu'il permet de comprendre que le temps n'est pas la seule ressource disponible. L'attention, moi j'appelle ça un peu le jus de cerveau, c'est aussi une ressource et en fait elle a presque tout autant d'importance que le temps. en soi. Si je prends mon cas personnel pour illustrer, cet été et du coup vous comprendrez aussi pourquoi j'ai pas posté d'épisode pendant presque deux à trois mois, cet été j'ai changé de poste et ce poste que d'ailleurs j'apprécie beaucoup, il m'a demandé au début et toujours encore mais ça s'est un petit peu stabilisé, il m'a demandé beaucoup beaucoup de disponibilité mentale et le soir en fait mon cerveau il était toujours un peu occupé à ça même si j'étais plus au travail et que dans les faits je ne faisais plus enfin je ne travaillais plus Mais mon cerveau travaillait toujours là-dessus. Et en fait, je n'avais plus vraiment de jus de cerveau le soir disponible pour penser à des idées de podcast, scripter, enregistrer, monter un épisode, contacter des personnes pour les interviewer. Je n'avais plus du tout cette énergie mentale-là. Par contre, j'avais plus besoin de faire du sport. Parce que du coup, au travail, je ne me dépense pas forcément beaucoup physiquement. Mais du coup, l'exercice physique me permettait d'aérer mon esprit. Et ça, j'arrive à le faire. J'arrive à le faire au moment où, mentalement, c'était plus compliqué. Mais du coup, le podcast, à ce moment-là, c'était plus ma priorité. Et en plus de ça, pendant l'été, c'est la période où, comme tout le monde, je profite un peu plus de l'extérieur, je profite plus de ma vie sociale. Et pour moi, c'était vraiment pas envisageable de dire non à des week-ends entre copines, à faire des randos, à faire des soirées, etc. Ou à des semaines, des week-ends en famille pour le podcast. Et en plus de tout ça... donc du fait que ce soit l'été, que je profite aussi les week-ends, que j'ai changé de travail, en plus de tout ça, est venu se rajouter un petit événement familial qui a aussi demandé beaucoup de temps et d'énergie et qui a fait d'un coup passer toutes mes activités en cours au deuxième, troisième, quatrième plan, enfin, ce n'était plus du tout ma priorité. Et d'ailleurs, par un moment, je me suis même dit, mince, j'espère que je réussirai à reprendre le podcast parce que c'est un projet qui me tient vraiment à cœur, mais je n'en étais vraiment même pas sûre. En fait, à ce moment-là, je n'avais tellement pas l'énergie à consacrer au podcast que je... j'avais l'impression que j'arriverais jamais à reprendre. Alors qu'aujourd'hui, tout s'est stabilisé, régulé, l'été s'est terminé, j'ai un peu évolué au niveau du poste dans le sens où j'ai quand même commencé à stabiliser les activités. J'ai quelques trucs de prévu les week-ends, mais beaucoup moins que pendant l'été. Et du coup, naturellement, j'ai eu plus d'idées, j'ai eu beaucoup d'envie et de disponibilité mentale, et de temps aussi pour reprendre le micro du podcast que je fais aujourd'hui. Et tout ce que je viens de vous expliquer dans cette petite... tranche d'expérience personnelle, permet aussi de constater que les priorités évoluent constamment en fonction des événements de la vie. Et je pense qu'on peut même ajouter une troisième ressource qui est la ressource financière. Donc on a la ressource de temps, on a la ressource de disponibilité mentale, d'énergie, d'attention, et on a aussi une ressource qui est financière. Ça veut dire qu'on a des priorités et les priorités parfois, enfin les différentes activités... demande parfois de l'argent. On peut avoir comme objectif dans la vie de beaucoup voyager, d'avoir une carrière d'avoir une carrière importante etc. Mais par exemple si je décide de justement me consacrer à ma carrière et qu'il y a une formation que que je peux faire qui peut beaucoup m'aider dans ma carrière qui coûte 5000 euros et bah peut-être que même si quelque chose que j'adore faire c'est les voyages bah peut-être que il va falloir que je choisisse et que je priorise entre les deux. Ok bah aujourd'hui qu'est ce qu'est ma priorité ? Même chose pour quelqu'un qui décide par exemple de passer à 80% au travail pour avoir davantage de temps avec ses enfants. C'est hyper intéressant parce qu'on a des ressources qui s'échangent. On va avoir moins d'argent, mais plus de temps disponible. A l'inverse, quelqu'un qui peut accepter un travail qui va être plus exigeant et plus rémunérateur, il va avoir plus d'argent, mais potentiellement, il aura moins de temps et moins d'énergie. Ou bien, décider de déléguer certaines choses, par exemple. On peut décider de déléguer, ok, je vais prendre quelqu'un pour faire le ménage à la maison ou pour garder les enfants, je vais me faire livrer mes repas, bref, peu importe. Là, du coup, je vais avoir moins d'argent, mais j'aurai peut-être plus de temps et d'énergie. Et donc, ça montre qu'on peut convertir une ressource en une autre. Par exemple, pour le podcast, si je prends la ressource de l'argent, si je prends l'exemple avec le podcast, interviewer des gens va me demander du temps et de l'argent. Parce que pour des personnes que je ne connais pas, par exemple, ou que je connais peu, je ne vais pas les inviter chez moi pour enregistrer un épisode, je vais louer des studios, me déplacer, on va se rencontrer dans un café, peu importe. Et parfois, en fonction de mes autres priorités, que ce soit comme on disait de temps parce que les déplacements prennent du temps mais aussi de l'argent par rapport à mes autres priorités ça peut passer au second plan donc je peux adapter je vais faire plus d'épisodes solo parce que j'ai un peu moins le temps de contacter de faire des épisodes de fin de me déplacer j'ai pas envie d'allouer mon argent en ce moment par exemple à louer des studios etc et ben je vais faire plus d'épisodes solo où je vais faire des épisodes à distance et où je peux mettre en poste en pause les le podcast donc vraiment je vais jongler entre mes différentes ressources Donc au final, prioriser, ça va vraiment être le fait de décider consciemment comment est-ce qu'on veut répartir nos différentes ressources, donc notre temps, notre énergie, notre argent, entre les différentes choses qui comptent dans notre vie. Et ça va avec un autre sujet, ça va de pair avec un autre sujet, c'est que prioriser, c'est aussi choisir. Et c'est donc aussi renoncer. Je ne sais pas si vous avez déjà entendu cette phrase, choisir c'est renoncer. Je suis assez d'accord avec ça, c'est que quand on choisit quelque chose, on renonce peut-être à quelque chose d'autre. Donc il faut savoir accepter les émotions qui vont avec les choix qu'on fait. On peut ressentir un peu de culpabilité, de renoncement, de déception. Pendant un moment, moi j'ai été un peu déçue de moi d'avoir lâché le podcast. Et quand je pensais à ça, c'était des émotions assez négatives que je ressentais, parce que j'avais mis de côté cette activité. Mais avec du recul, je pense que c'est juste normal, humain. et je sais que j'aurai de nouvelles périodes où j'aurai des périodes un peu plus intenses au travail, dans ma vie personnelle, peu importe. À ce moment-là, je remettrai sûrement encore en pause le podcast ou bien j'y spacerai les épisodes ou j'arrêterai et ce sera un choix que j'aurai à faire à ce moment-là. Donc chaque choix qu'on fait, chaque priorisation, il faut se rendre compte que ça vient avec une certaine émotion et de l'accepter, c'est normal. Vu que ça reste quelque chose qui est important dans notre vie, le déprioriser... Ça peut émotionnellement nous coûter aussi un petit peu. Mais c'est tout, c'est un choix qu'il faut faire. Il faut juste avoir conscience que c'est temporaire. C'est aussi toujours ce qu'il faut se dire, que c'est des cycles et que tout est temporaire. Avec tout ce qu'on vient de dire, j'aimerais bien vous proposer un exercice. Donc ça va être l'exercice des différentes ressources. Vous pouvez vous poser soit sur un PC pour les plus geeks, soit avec une feuille, soit juste vous y réfléchissez dans votre tête. Vous prenez d'abord quelles sont les 4 ou 5 choses qui comptent le plus pour vous en ce moment. Pas forcément dans la vie ou dans l'absolu. mais en ce moment, dans la période que vous traversez, quelles sont les 4 ou 5 choses qui comptent le plus ? Ça peut être plein de choses, ça peut être mon travail, mon couple, mes enfants, mes études, mon sport, mes amis, peu importe, un projet entrepreneurial, votre santé, voyager, économiser pour un achat d'appartement, un projet créatif, peu importe. Ensuite, pour chacune de ces priorités, regardez ce qu'elles vous demandent en ressources, donc en temps, en énergie. en énergie, attention, charge mentale, etc. et en argent. Et puis, vous n'avez pas besoin de faire des calculs. Vous dites juste, ok, ça me demande peu de moyens financiers, mais beaucoup de temps. Vous pouvez vous dire faible, moyen et élevé en termes de ressources, ça suffira. Et ensuite, une fois que vous avez ça, vous regardez qu'est-ce qui, aujourd'hui, a le plus besoin de vous. Parce que peut-être que votre famille, c'est la chose la plus importante pour vous, mais qu'actuellement, tout va bien et qu'à l'inverse, votre nouveau poste n'est pas forcément la chose la plus importante. mais qu'aujourd'hui, ils nécessitent beaucoup de ressources pendant les 2, 3, 4 premiers mois de votre nouveau poste. Ensuite, regardez où est-ce que vont réellement vos ressources. Donc ok, est-ce qu'aujourd'hui, votre sport c'est en priorité, mais en vrai, vous ne mettez aucun temps et aucune énergie dedans, ou aucun argent dedans. Donc du coup, ce n'est pas votre priorité. Ou alors, est-ce que vous allez réallouer du temps à ça ? Du coup, peut-être retirer du temps à autre chose pour... pour repratiquer votre sport. Et c'est là où, du coup, vous allez pouvoir avoir le décalage entre les priorités que vous pensez avoir et les ressources que vous allouez à ces différentes activités. Ensuite, la troisième question, c'est du coup de se demander si cette répartition, elle vous convient. Parce qu'il y a des contraintes. Voilà, c'est ce qu'on disait tout à l'heure, un temps de trajet, une personne, enfin, un proche malade qu'on doit accompagner, etc. Ça, c'est des contraintes qui sont subies, donc on ne peut pas vraiment les adapter. Mais par contre, il y a plein d'autres choses autour qui... peuvent être ajustées. Qu'est-ce que vous acceptez consciemment de moins prioriser pendant cette période ? Et c'est là où fait le sens de l'épisode, c'est de se dire que c'est naturel de se dire, ok, je fais moins. Là, moi, mon podcast, je ne me suis pas dit, je le dépriorise. C'était juste naturel, je n'avais pas l'énergie, donc je ne le faisais pas. Mais du coup, le fait de le conscientiser... vous acceptez ce point-là et ça permet aussi de moins avoir ce truc d'émotion un peu négatif sur ce sujet-là et de savoir que ça va passer. Donc là, vous allez vous demander qu'est-ce que vous acceptez consciemment de moins prioriser pendant cette période. Et éventuellement, vous pouvez vous poser une dernière question, du coup, qui fait le lien entre tout ça. C'est, est-ce que vous pouvez réallouer ou échanger certaines de vos ressources ? Est-ce que, par exemple, vous pouvez dépenser un peu plus d'argent pour récupérer un peu de temps ou accepter temporairement moins de revenus pour en récupérer ? du temps. Et parfois, évidemment, l'échange n'est pas possible. On ne peut pas toujours déléguer, travailler moins ou dépenser plus. Du coup, on refera l'exercice quand ce sera possible. Mais vous pouvez déjà faire l'exercice des questions précédentes, de savoir, de regarder concrètement où est-ce que vont vos ressources, si c'est aligné avec vos objectifs, entre guillemets, et reprioriser du coup, réallouer vos ressources en fonction de vos différentes activités. Maintenant, concernant l'avenir du podcast, le fait d'avoir pris cette pause et le fait d'avoir creusé ce sujet de la priorisation, ont fait me rendre compte que je n'ai plus envie de faire de promesses sur la régularité. Initialement, la promesse du podcast, c'est de publier tous les mardis matins un épisode sur deux, étant un épisode solo, et un épisode sur deux étant un épisode interview. Aujourd'hui, avec le recul que j'ai pris, je me dis que parfois il y aura une interview, parfois il y aura un épisode solo léger et informatif, parfois un épisode plus recherché comme celui-ci, et parfois une semaine sans épisode. Je ne vais pas faire de promesses sur la fréquence, même si je sais dans les faits et dans les chiffres que c'est ce qui fonctionne le mieux pour un épisode, d'être régulier, de poster chaque semaine à la même heure, etc. Mais je ne veux pas mettre cette pression parce que justement, je pense que ça va m'occuper trop de charge mentale, trop d'énergie et j'ai envie de me libérer de cette place-là. Et ça se trouve, je posterai un épisode par semaine. Ça se trouve, je posterai un épisode sur deux en étant des interviews. Et peut-être pas, peut-être que je posterai des fois un épisode... des fois j'en posterai pas pendant deux semaines, des fois je posterai peut-être trois épisodes solo d'affilée, je sais pas. Peu importe, on verra. Et aussi je me suis rendu compte que les pauses permettent de réfléchir et d'apporter aussi de la profondeur. Moi ça m'a permis de réfléchir au podcast et d'apporter un peu de profondeur. Parce que par exemple sur une semaine de travail, si vraiment je veux sortir un épisode par semaine, à part scripter, enregistrer et monter, j'ai pas vraiment le temps de faire autre chose puisque j'ai d'autres activités à côté. Et le fait de prendre une pause de temps en temps peut aussi permettre de prendre du temps. temps pour rechercher et contacter de nouvelles personnes à interviewer, organiser justement des interviews, réfléchir plus profondément sur des sujets solos à aborder, lire des articles, regarder des documentaires, parce que ça, ça me permet aussi d'avoir de l'inspiration. Je pense que je referai des pauses. Là, je me dis que jusqu'à décembre, je vais essayer de poster régulièrement. Et encore une fois, je ne me l'oblige pas, mais c'est ce que je me dis. Et puis peut-être qu'en janvier ou en février ou en mars, je n'en sais rien, je ressentirai le besoin de prendre une pause de quelques semaines et ça me permettra aussi de revenir avec du contenu un peu plus neuf, un peu plus travaillé et de me reposer pendant une période. Et peut-être que pendant cette période de pause, je ferai peut-être un peu plus de sport. L'avenir du podcast, je veux continuer. C'est un projet qui me tient vraiment à cœur. J'ai des ambitions pour le podcast, plein d'idées, mais on ne peut pas tout faire en même temps. Donc, on va y aller. étape par étape et la première étape c'est de revenir sur le podcast. C'est ce que je fais avec cet épisode. D'ailleurs merci de l'avoir écouté jusqu'au bout. Vous pouvez le partager. Le podcast, de façon générale, vous pouvez le partager à un ami, vous pouvez le partager à vos enfants, s'ils ont 16, 17, 18, 20 ans ou plus. Le podcast s'adresse à tout le monde, mais il s'adresse aussi et particulièrement aux jeunes qui se posent beaucoup de questions sur la vie professionnelle. Vous pouvez aussi mettre 5 étoiles sur l'application que vous écoutez. Ça aide beaucoup à référencer le podcast et à le faire remonter pour le faire découvrir. Et moi, je vous dis à bientôt. pas la semaine prochaine, peut-être à demain, j'en sais rien, à bientôt pour un nouvel épisode sur le podcast 1000 par corpo au micro.