Speaker #0Est-ce que tu t'es déjà demandé si tu avais fait le bon choix d'études, si ta carrière était déjà toute tracée ou au contraire complètement floue ? Et si en réalité, il existait mille façons de construire sa vie professionnelle ? Bonjour et bienvenue dans 1000 parcours pro au micro. le podcast qui te fait découvrir une multitude de parcours professionnels et de carrières différentes pour t'inspirer, te rassurer et surtout te redonner confiance. Aujourd'hui, on se retrouve dans l'épisode 21 déjà du podcast et on se retrouve pour un épisode solo puisque pour tout l'été, je vais faire des épisodes solo seulement. Je vais essayer de poster deux fois par semaine. J'ai vraiment trouvé... Enfin, j'ai un milliard d'idées. Donc, ce n'était pas un problème pour trouver les idées. Je vais essayer de faire un épisode le mardi et un épisode le vendredi pendant tout l'été. Ce sera uniquement des épisodes solo. Et je reprendrai les épisodes interview à la rentrée. Je vais faire un peu de stock d'interview pendant cet été. Et en fait, j'avais envie de tester un petit format plus court, plus rapide. pour l'été et en même temps il y a plein de sujets que je voulais aborder. On verra aussi si le fait de poster deux fois par semaine, ça me permet d'avoir un petit peu plus de vues, d'écoute parce que je sais que ça peut aussi jouer. On se retrouve dans l'épisode 21. Cette fois, on va parler des différentes motivations qu'on peut chacun avoir pour travailler puisqu'on doit tous à peu près travailler mais du coup on n'a pas tous les mêmes motivations. J'ai eu cette idée d'épisode la semaine dernière je crois ou la semaine d'avant quand j'ai vu le post sur le compte Instagram de Urgoboss. Alors, je ne sais pas si vous connaissez. Le compte Instagram d'Urgoboss, il est tenu... Alors, il doit y avoir quelqu'un qui l'aide, mais ou pas, d'ailleurs, je ne sais pas. Il est tenu par le CEO, enfin, l'ancien PDG, même le créateur, je crois, de la marque Urgo, vous savez, les pansements. C'est hyper intéressant, son compte Instagram, parce qu'il parle de plein de sujets autour de l'entreprise. Il parle aussi bien des salariés, du management. de l'entrepreneuriat, du fait de créer son entreprise. Il parle d'énormément de thématiques que je trouve hyper intéressantes. Et en fait, la semaine passée, j'ai vu un poste, ça doit être un carousel. Le titre du carousel, c'était les trois choses que l'argent ne peut pas acheter. Et dedans, il y avait la motivation, l'engagement et la confiance. Et je suis 100% alignée avec ce post-là. D'ailleurs, si vous voulez aller voir le compte Instagram, vraiment, allez-y, ça s'appelle Urgoboss. Ce post m'a fait hyper réfléchir, parce que je me suis dit, mais c'est vrai, en fait, quelle est vraiment notre motivation pour aller travailler ? Parce qu'on travaille tous pour gagner de l'argent, mais ça, c'est le pourquoi, avec un espace entre le pour et le quoi. Mais par contre, pourquoi tout attacher, qui fait plus référence un peu au sens et à la motivation intrinsèque, personnelle, je pense qu'on a tous une motivation différente. Et en fait, je pense que c'est un peu comme une recette, on a tous à peu près les mêmes ingrédients et en fait, à chacun, on a notre petit pourcentage de chacun de nos ingrédients et ce qui fait notre recette perso de qu'est-ce que notre motivation et est-ce qu'elle nous suffit pour travailler au quotidien. Et restez bien jusqu'à la fin de l'épisode, parce que je vais vous proposer justement un petit exercice qui est hyper rapide et qui pourrait vous expliquer pourquoi vous, vous êtes motivé, quelle est votre motivation, pour que vous puissiez vous poser cette question-là. Et au contraire... pourquoi est-ce que vous avez peut-être perdu votre motivation, comment vous pourriez la retrouver, etc. Donc le premier ingrédient de notre recette dont j'aimerais parler, ça va être vraiment le sens. Parce qu'on entend souvent qu'il faut trouver un métier qui a du sens, et je suis assez alignée avec ça. Mais qu'est-ce qu'on met derrière le mot sens ? Parce que c'est hyper hyper personnel. Le sens au travail, il est généralement défini comme le fait de percevoir que son activité, ses missions, ce qu'on réalise au quotidien, est utile, cohérent avec ses propres valeurs. et que nos missions contribuent à quelque chose qui va dépasser justement juste la simple exécution de cette tâche-là. Et c'est vraiment ça, je trouve, qui est important parce qu'en fait, ça ne va absolument pas dépendre du métier, mais ça va vraiment dépendre de comment est-ce que la personne... Et souvent, on a tendance à penser que, par exemple, les métiers qui ont du sens, on va tout de suite dire les métiers de la santé, les métiers du droit, par exemple, être avocat ou de la santé, être médecin. Et effectivement, c'est des métiers qui font sens. C'est pour certaines personnes, c'est le sens, c'est leur vocation qu'elles ont. trouver. Mais il n'y a vraiment pas que ça. Et au contraire, c'est pas parce qu'on est médecin qu'on trouve forcément du sens à son métier. J'ai deux exemples en particulier que je voulais aborder. Un premier, c'est que sur les réseaux sociaux, je suis une fille, alors je ne sais plus comment elle s'appelle, mais je ne sais même pas en fait si je suis vraiment sans compte. Mais en tout cas, j'ai vu une de ses vidéos passer. Et du coup, c'est une jeune femme qui travaille depuis peut-être 3, 4, 5 ans, j'en sais rien. Et en tout cas, elle disait que le meilleur investissement qu'elle a Elle a fait, elle, en début de carrière, en fait, quand elle a commencé à avoir de l'argent, elle disait qu'elle, elle ne s'achetait pas grand-chose, en fait. Elle ne s'achète pas beaucoup d'habits, elle ne fait pas forcément des grands voyages, etc. Mais par contre, un truc, elle, sur quoi elle a investi, c'est qu'elle a pris une aide ménagère. Alors, elle a pris une aide ménagère peut-être une fois par semaine, une fois par mois, j'en sais rien. Mais bon, bref, elle a pris une aide ménagère et en fait, elle expliquait à quel point... ça l'avait soulagée et à quel point c'était un plaisir de rentrer chez elle, qu'elle savait que ça allait être propre, etc. Dans les commentaires, il y avait des gens qui disaient, mais en gros, les femmes de ménage ou les hommes de ménage, les personnes qui sont aides ménagères, c'est un métier horrible, etc. Mais plutôt, pas en termes de conditions, les personnes disaient, mais plutôt en termes de sens. C'est horrible de faire ce travail-là. Et il y a une dame qui a répondu à ces commentaires-là. et du coup j'ai trouvé ça vraiment trop trop chouette. Ça m'a permis de me rendre compte qu'effectivement, on n'a pas tous le même sens au même endroit. On ne trouve pas du sens partout au même endroit. Et en fait, c'était une dame qui justement exerçait ce métier-là. Et elle disait, mais moi, vous voyez la réaction de cette fille dans sa vidéo qui dit que ça lui enlève un poids, c'est quelque chose qui est hyper agréable pour elle quand elle rentre chez elle et tout. Et bien moi, c'est ça mon sens. C'est vraiment ça, c'est que les gens rentrent chez soi, de parfois leur retirer un peu un bout de charge mentale, de leur retirer, de leur permettre de passer plus de temps avec leur famille, de permettre de leur passer plus de temps à faire leur hobby, etc. Et ça, c'était pour elles vraiment hyper important, ça faisait vraiment du sens. Et le deuxième exemple que j'avais, c'est aussi un monsieur, alors j'essaierai de retrouver son compte Insta ou son compte TikTok, je ne sais pas si il est sur Instagram, sur TikTok. Moi, je ne le suis pas forcément, mais je l'ai entendu parler dans un autre podcast. J'ai trouvé ça aussi passionnant. C'est quelqu'un qui est éboueur, qui est éboueur à Paris. Et en fait, il est passionné par son métier. Il aime son métier et son métier fait un énorme sens pour lui. Parce qu'en fait, pour lui, la protection de la planète et donc être éboueur, ça contribue en fait à protéger la planète. Parce que du coup, on trie les déchets, on les incinère. comme il le faut, etc. Et pour lui, vraiment, ça fait un grand sens. Et en fait, il ne se verrait pas faire autre chose. Et aujourd'hui, il aurait la possibilité, avec les réseaux sociaux, de vivre des réseaux sociaux, mais il ne le fait pas. Parce que, en fait, ça a un grand sens pour lui. Et du coup, à côté de ça, les réseaux sociaux l'aident un petit peu aussi peut-être à compléter ses revenus, etc. Mais ce n'est vraiment pas sa source principale. Et en plus, ce qu'il fait sur ses réseaux sociaux et les choses qu'il fait à côté, c'est... encore dans le sens d'aider la planète, c'est-à-dire qu'il va faire des tours de France en vélo pour ramasser le plus de déchets, etc. Et ça, c'est quelque chose qui pour plein de personnes ne ferait aucun sens et pour lui, ça fait vraiment partie de sa vie, en fait, et il ne saurait pas faire autre chose. Pour dire qu'on a tous, on met tous le sens, on a tous un curseur très spécifique qui est en lien souvent avec nos valeurs, avec notre histoire, avec nos appétences. Et ça, en fait, ça ne dépend pas d'un métier. C'est chacun a le sien et ça... peut s'exercer dans différents métiers. Et à l'inverse, on peut très bien avoir un métier comme être médecin, être chirurgien, être avocat et ne plus trouver de sens à son métier au fur et à mesure des années, avec les conditions de travail, avec juste la personnalité qui évolue, le système qui évolue. Et bien on peut, il y a aussi beaucoup de témoignages de médecins, de personnels soignants, de personnels ou de personnes qui sont dans le droit, etc. qui ont changé de métier parce qu'elles ne trouvaient plus de sens à leur métier. Il n'y a pas un métier qui fait sens pour tout le monde et un métier qui ne fait pas de sens pour tout le monde. Donc ça, c'est un des points pour moi principaux. Ensuite, un autre point qui est peut-être un peu plus futile, mais perso, il n'est pas si futile que ça. Ça va être les relations sociales, les collègues, l'ambiance qu'on peut avoir au travail. Personnellement, je trouve que c'est un facteur qu'on peut beaucoup sous-estimer. parce qu'en fait, on passe parfois plus de temps avec nos collègues qu'avec notre famille, malheureusement. Ça peut aussi être un aspect négatif du travail. Moi aussi, des fois, j'aimerais peut-être passer plus de temps avec ma famille qu'avec mes collègues, même si je les adore. Mais bon, c'est comme ça. Donc, on passe parfois plus de temps avec nos collègues qu'avec notre famille. Et en fait, tout le monde, OK, n'est pas là pour se faire des amis au travail. Et d'ailleurs, personnellement, par exemple, ce n'est pas mon objectif principal de me faire des potes au travail. Par contre, quand une équipe fonctionne, qu'on peut rigoler, qu'on peut soutenir, Ben en fait je trouve Encore une fois, c'est personnel, mais je trouve que les journées sont complètement différentes. En fait, ça peut nous soutenir dans un moment où on est un peu plus en galère dans nos missions, où on est un peu énervé. On peut aller voir un collègue avec qui on s'entend bien, avec qui on rigole et lui dire « vas-y, fais-moi rigoler, s'il te plaît, je suis énervée » . Et ça va nous détendre pendant cinq minutes. Et je trouve aussi que c'est des moments pendant lesquels on peut se ressourcer pendant la journée qui nous aident aussi à trouver la motivation pour continuer. Et à l'inverse ? Je trouve que faire un métier qui a du sens, par exemple, comme on le disait avant, mais exercer dans un monde ou dans un milieu ou dans une entreprise ou dans une équipe dans laquelle il y a une mauvaise ambiance, dans une équipe qui est hyper conflictuelle ou qui a un manager avec qui on s'entend très mal, ça peut beaucoup plus démotiver peut-être que juste le sens en lui-même. Je ne sais pas si ça fait sens, si c'est clair ce que je veux dire. Mais voilà, pour moi, c'est un truc qui est important. Après, j'entends que ce ne soit pas le cas pour tout le monde. Mais je pense que pour beaucoup de personnes, ça l'est quand même. Et d'ailleurs, l'INRS rappelle que la qualité des relations de travail et le climat collectif font vraiment partie des éléments majeurs du bien-être et de la motivation au travail. Donc c'est vraiment, je pense, un point qui est hyper important. Ensuite, un autre élément auquel j'ai pensé, c'est le fait que le cerveau a besoin et aime être stimulé parce que... Ok, on parle beaucoup du burn-out. Effectivement, là, ça va être une surstimulation constante de notre cerveau. Donc, on va penser à tout, tout le temps. Ça va être trop. On va avoir l'impression d'être un hamster dans une roue. Après, je ne suis pas du tout spécialiste du burn-out. Je l'explique comme je le vois de l'extérieur. Mais par contre, on parle beaucoup moins du bore-out. Et en fait, c'est deux choses qui peuvent faire vraiment souffrir, peut-être autant l'une que l'autre ou différemment, mais... En tout cas, je pense que ça peut dans tous les cas avoir des grosses conséquences psychologiques, parce que le bore-out, lui, il va naître d'un manque de stimulation, donc d'une sous-charge de travail, ou bien, pas forcément d'une sous-charge, mais de tâches qui vont être hyper répétitives et qui ne mobilisent plus les compétences. Il peut conduire à un désengagement, à une perte d'estime de soi, ou même à un sentiment d'inutilité, et ça... vraiment c'est hyper intéressant à noter, parce qu'en fait, on pourrait se dire « Ah oui, t'es payé à rien faire, par exemple. » Mais en fait, je pense que ça va beaucoup plus loin que ça, et que le fait de ne pas se sentir utile, de se sentir complètement désengagé, etc., ça peut être très compliqué, même si au final, on n'a pas un quotidien stressant, etc., de par une tonne de choses à faire. Mais justement, ça montre juste que le cerveau est fait aussi pour être stimulé. Alors pas surstimulé, il y a un équilibre comme tout. Mais voilà, notre cerveau a quand même besoin d'un équilibre. Trop peu de stimulation, on peut s'éteindre. Trop de stimulation, on va s'épuiser. Notre motivation, elle va naître souvent dans cette zone intermédiaire et puis après, ça va dépendre de chacun. Ensuite, une partie, donc le pourquoi, avec l'espace entre le pour et le quoi, qui va être l'argent. Donc on travaille tous pour de l'argent. On ne travaille pas pour rien. C'est une phrase de Charles Aznavour. Je ne sais pas si vous avez cette ref. Mais il dit, il me semble, dans une chanson, il dit « je ne travaillerai pas pour de l'argent, mais je ne travaillerai pas pour rien » . Et je trouve que cette phrase, elle est hyper pertinente. Donc je pense qu'il faut qu'on soit honnête avec nous-mêmes. Ok, l'argent va nous motiver. De un, pas toujours de la même manière, parce qu'on n'a pas tous les mêmes besoins et on n'a pas tous les mêmes modes de vie. Mais surtout, il peut nous motiver, il peut être une source de motivation. mais je pense que ça ne peut pas être l'unique source de motivation. Par contre, je pense que dans certains moments de vie, pour certains objectifs plutôt court terme, on peut accepter un poste un peu plus difficile qui demande de faire un peu plus de sacrifices pour avoir un peu plus d'argent parce que c'est un poste ou une entreprise qui rémunère mieux mais l'entreprise est plus loin de chez nous ou l'entreprise a des horaires qui ne nous correspondent pas trop. qui sont compliqués pour nous, mais ça nous permet d'avoir un peu plus d'argent, je le fais pendant un certain temps parce que je veux financer un voyage, parce que je veux acheter un appartement, une maison, préparer mon mariage. Je sais que j'ai vraiment une date butoir. Donc là, l'argent devient un moteur plus que du sens ou plus que des conditions, toutes les autres conditions qui vont être réunies, mais parce qu'on sait que c'est temporaire. Et on sait qu'on connaît la date de fin et on sait pourquoi est-ce qu'on le fait. Par contre, sur du long terme, sur 5 ans, même déjà 5 ans, moi je pense qu'une motivation qui est uniquement liée à l'argent, ça peut tenir sur un an, deux ans grand max. Je pense qu'après, ça ne peut plus tenir que sur de l'argent, ça devient très compliqué. Je pense qu'un salaire insuffisant va démotiver, certes, dans toutes les circonstances, mais qu'un salaire suffisant ne va pas garantir tout seul une motivation durable. et que sur 5 ans, 10 ans, 15 ans, on a besoin de beaucoup plus que l'argent uniquement comme source de motivation. Et après, peut-être qu'il y a des exceptions et qu'il y a des personnes qui sont capables de sacrifier plein de choses et toute leur vie pour l'argent. Après, c'est encore une fois chacun sa propre recette. Mais là, je parle de façon générale. Ensuite, ce qui vient compléter un petit peu cette notion sur l'argent, ça va être la vision long terme. Donc... pas forcément que sur l'argent, mais ça peut être d'accepter parfois toujours un poste un peu plus compliqué ou des conditions un peu plus compliquées ou qui nous correspondent moins, mais parce qu'on le voit comme une étape, parce qu'elles vont nous rapprocher, par exemple, d'un objectif. Par exemple, si on regarde les gendarmes, des fois, les gendarmes ou les policiers, je ne sais pas trop, vous allez comprendre ce que je veux dire, ils veulent intégrer la police scientifique. Eux, ils n'ont pas forcément envie d'être policiers dans la rue ou gendarmes dans la rue ou sur la route, mais ils ont envie d'être en police scientifique ou en gendarmerie scientifique. Et bien en fait, il me semble, vous pouvez me corriger, mais en tout cas à une époque, moi j'avais un pote qui voulait faire gendarmerie scientifique. Et en fait, il était obligé de passer par l'étape gendarme en gros en brigade, donc gendarme classique entre guillemets. Il ne voyait aucun... point péjoratif, c'est juste pour expliquer, avant de tenter d'intégrer la police scientifique ou la gendarmerie scientifique. Donc de un, il n'est pas sûr de pouvoir le faire parce qu'il va avoir des concours, il va devoir postuler, etc. Et de deux, il est obligé de passer par une étape intermédiaire qui ne lui fait pas forcément un méga plaisir ou qui n'est pas forcément une grande source de motivation, mais il le fait parce qu'il sait que dans deux ans, dans trois ans, il pourra tenter d'intégrer la gendarmerie ou la police scientifique. Et c'est ça qui va le motiver. On peut aussi penser par exemple à un médecin qui va traverser une période d'internat qui va être hyper exigeante parce qu'il sait ensuite que c'est la spécialité qu'il le patiente et qu'il veut exercer. Un avocat qui va commencer par des années de collaboration dans des cabinets d'avocats, donc des choses compliquées avant de développer sa propre clientèle et sa propre activité. Dans tous les cas, la motivation quotidienne, elle peut parfois être faible dans ces cas-là, mais elle est soutenue par une vision plus long terme. Ensuite, on a un autre point, ça va être le challenge. On peut le lier peut-être un petit peu à la stimulation, aux besoins de stimulation, mais je pense que c'est encore un peu différent et que le challenge, c'est un des ingrédients qui va être le plus variable d'une personne à une autre et d'un moment de vie à un autre. Au début de carrière, souvent, on a par exemple du temps, on a plus de temps. on a moins de contraintes, on n'a pas une vie à mille à l'heure. Et donc, on n'a pas d'enfants, on n'a pas de biens à rénover, à acheter. Peu importe, on a en gros, nous, notre taf et nos hobbies, on va dire. Et donc, à ce moment-là, on n'a pas une vie perso qui va être complètement challengeante. Et donc là, le fait d'avoir beaucoup de challenges, on peut avoir une motivation là-dessus, en fait. Et on peut vouloir apprendre énormément, ça peut beaucoup nous challenger. à apprendre à progresser, à sortir de notre zone de confort. Et puis au contraire, il y a des périodes de vie qui nous demandent déjà énormément sur le plan personnel. Je ne sais pas, des enfants, un proche malade à aider, un déménagement, des travaux, un achat, peu importe. À ce moment-là, en fait, on a déjà peut-être assez de challenges dans notre vie perso et on a envie plutôt que l'endroit stable de notre semaine, ce soit le travail et qu'on sache ce qu'on a à faire, qu'on soit sans stress, qu'on sache nos horaires et basta. En conclusion, je pense qu'il n'y a vraiment pas une seule motivation au travail, il y en a des dizaines et encore je pense que vraiment on pourrait en discuter il y en a probablement d'autres auxquelles j'ai même pas pensé donc voilà on a chacun nos propres motivations qui correspondent à nos personnalités qui correspondent à notre histoire qui correspondent au moment de vie actuel on n'est pas incohérent parce qu'on cherche plus la même chose qu'il y a 5 ans ou même qu'il y a 4 mois tout peut changer rapidement juste on évolue, il faut l'accepter Merci. Et comme je vous le disais au début, je voulais terminer avec un petit exercice. Donc vous pouvez prendre une feuille ou ouvrir les notes de votre téléphone ou le faire dans votre tête, mais peu importe. Et vous pouvez écrire les six mots suivants. Donc c'est les six mots dont on a parlé pendant ce podcast-là. Donc ça va être le sens, l'argent, les relations sociales, le côté réflexif, la réflexion du travail, la vision long terme et les challenges. Et maintenant, vous pouvez attribuer à chacun d'entre eux la note que vous donnez comme importance idéale. Je parle, je parle pas de... qu'aujourd'hui, votre travail stimule chez vous. Mais je parle vraiment dans votre idéal, aujourd'hui, avec votre vie perso à côté. Quelle est l'importance de chacun de ces différents points ? Donc, zéro, ça va être « c'est pas du tout important pour moi aujourd'hui » et dix, « c'est vraiment indispensable » . Et ensuite, posez-vous les deux questions suivantes. Ça va être « est-ce que mon travail actuel, il nourrit suffisamment mes trois ingrédients les plus importants ? » Par exemple, si aujourd'hui, Là, je vais le dire par exemple personnellement. Aujourd'hui, moi, mes ingrédients principaux, ça va être le sens, le challenge et les relations. Après, il y en a beaucoup en fait, parce que j'ai quand même aussi dans la réflexion, dans l'argent aussi, dans la vision long terme. Mais peut-être que les principaux vont être le sens, le challenge et les relations. Et donc, dans ces trois ingrédients principaux, je vais regarder si mon travail... actuel, est-ce qu'il nourrit ces trois ingrédients principaux ? Et si je manque de motivation aujourd'hui dans mon travail, est-ce que c'est parce que mon métier a changé ? Est-ce que c'est parce que mes missions ont changé ou est-ce que c'est parce que moi j'ai changé ? Et comment est-ce que je peux soit aligner mon poste aujourd'hui, mes missions aujourd'hui, en discutant avec mon chef, mon manager, peu importe, pour voir comment est-ce qu'on peut réaligner un petit peu, remettre un petit peu. peu de d'un des ingrédients au centre de notre travail, soit juste de se dire ok bah là je sais que c'est pas envisageable aujourd'hui dans mon travail de faire évoluer mon poste peut-être que je vais regarder ailleurs dans une autre entreprise ou dans la même entreprise mais dans un autre service ou juste de se dire ok j'accepte je me donne 6 mois, 1 an je cherche tranquillement à côté mais du coup ça me fait une source de motivation un petit peu supplémentaire de chercher à côté Oui. d'en parler. Ça aide un petit peu peut-être à nous libérer. Des fois, ça va être ça. Ça va être changer d'entreprise, changer de métier, changer de secteur ou demander à faire évoluer son poste. Ça va être votre recette de la motivation. Et ça, vous pouvez l'adapter tout au long de votre vie. Je vous remercie d'avoir écouté cet épisode. Je l'ai vraiment construit complètement. de zéro avec toutes les idées que j'avais dans la tête et surtout j'ai essayé de moins scripter l'épisode je pense que ça s'entendra, je pense que ça apparaîtra plus naturel, j'ai sûrement eu des petits tics j'ai sûrement repris certaines phrases mais c'est pas grave, c'est le jeu du podcast en attendant j'espère que cet épisode vous a plu si vous pensez à d'autres points que je n'ai pas abordés n'hésitez pas à les mettre en commentaire du podcast N'hésitez pas aussi à mettre 5 étoiles au podcast, à le recommander autour de vous. Vraiment, c'est ce qui peut faire décoller un podcast. Partager sur les réseaux sociaux, à mettre une note, ça prend même pas deux secondes. Mettre un 5 étoiles sur Apple Podcast, Spotify, peu importe. Rejoignez-moi aussi sur Instagram. Alors, j'essaye de poster toutes les semaines, c'est pas évident. Ma priorité principale reste... de poster les épisodes de podcast. Je vous souhaite une très bonne semaine. Je vous dis à vendredi pour un prochain épisode solo. On démarre du coup les épisodes solo pour tout l'été. J'en ai compté, je crois, il y a 4 semaines, 8 semaines, x 2, il y a environ 16, entre 16 et 20 épisodes, je crois. On verra à la fin de l'été combien j'ai réussi à en poster. Mais en tout cas, c'est l'objet. Je vous souhaite une très bonne semaine et on se retrouve vendredi.