Speaker #0Est-ce que tu t'es déjà demandé si tu avais fait le bon choix d'études, si ta carrière était déjà toute tracée ou au contraire complètement floue ? Et si en réalité, il existait mille façons de construire sa vie professionnelle ? Bonjour et bienvenue dans 1000 parcours pro au micro, le podcast qui te fait découvrir une multitude de parcours professionnels et de carrières différentes pour t'inspirer, te rassurer et surtout te redonner confiance. Aujourd'hui on se retrouve dans l'épisode 22 du podcast et on se retrouve pour un épisode qui m'a été inspiré par la série Rafa, donc sur Raphaël Nadal qui est sur Netflix, qui est sortie sur Netflix en mai ou en juin. Je vous la conseille vraiment, elle est hyper chouette déjà. dans le parcours de Raphaël Nadal. Et moi, aujourd'hui, je vais traiter ce à quoi la carrière de Raphaël Nadal m'a fait penser être « applicable » ou « raisonner » d'un sens ou dans un autre avec nos carrières. Bien qu'on n'ait pas tous envie de devenir un tennisman de renom, sa carrière, elle inspire beaucoup. Autant qu'elle apporte des leçons qui peuvent être applicables à chacun d'entre nous dans le personnel. comme dans le professionnel. Et en fait, le personnel de même d'une star, ça peut être souvent assez universel dans certaines leçons. Et à la fin de cet épisode, je vous proposerai un exercice très simple qui pourrait changer votre façon de réfléchir à vos objectifs personnels ou professionnels. Mais ici, on est plus sur le côté professionnel. Un des premiers sujets qui m'a percuté dans ce documentaire, ça va être vraiment le travail acharné de Raphaël Nadal. On le voit faire des heures, des heures et des heures dans le... vraiment dans des conditions hyper compliquées. Alors même qu'il était hyper jeune, et il me semble qu'il y a un passage, je ne suis plus sûre, mais il me semble qu'il y a un passage où en fait, il dit qu'il n'aimait pas forcément le tennis. Et donc c'est fou de se dire qu'effectivement, il était doué. Ça, il n'y a pas de doute, je pense. Il était très talentueux. Mais sans ce travail acharné, il n'aurait très probablement jamais atteint ce niveau d'excellence. Et après, pour l'amour du tennis, je pense qu'il s'est développé avec le temps. Mais c'est aussi pour ça qu'on dit souvent que le talent sans travail, c'est pas forcément hyper utile. Parce qu'en fait, le talent, ouais, il va faire avancer un petit peu plus vite, on va dire. Mais sans travail, on va pas pousser ça plus loin. Et parfois, sans talent mais avec beaucoup de travail, on peut atteindre des niveaux de quelqu'un qui a un peu de talent et qui travaille un peu. Je trouve que le talent peut être surestimé. On n'est pas obligé d'être talentueux pour réussir. à faire quelque chose. Et derrière le travail acharné, il y a aussi une certaine notion de sacrifice à plus ou moins grande échelle. Mais en vrai, je pense que pour tous les choix, que ce soit dans la vie professionnelle ou dans la vie personnelle, il y a une notion, et voilà, sacrifice ou de coup, peut-être plutôt, à accepter. Et je pense que ça, ça passe déjà par le fait d'être honnête avec soi-même et de mettre carte sur table entre ce qu'on veut et ce qu'on est prêt à sacrifier ou pas. Donc je pense que nous, avec nos propres carrières ou nos propres vies personnelles, il faut juste qu'on soit honnête avec nous-mêmes et qu'on sache ce qu'on veut vs ce qu'on est prêt à sacrifier ou pas. Et s'il y a une incohérence entre les deux, il faut revoir l'un des deux. Par exemple, je ne sais pas, quelqu'un qui veut être hyper musclé, hyper sec, sans un pet de gras, s'il n'est pas prêt à sacrifier beaucoup d'heures pour s'entraîner et à très très très très bien manger sans faire presque aucun écart, il n'atteindra pas son souhait. Et peut-être qu'en fait, la personne qui va se dire ça va se dire non mais ok, je veux être musclée et sec dans une certaine mesure, mais par contre je ne suis pas prêt à sacrifier 20 heures de ma semaine et à ne faire aucun écart alimentaire pour ça. Donc je vais trouver un entre-deux. Souvent, on aime beaucoup croire au talent parce que ça peut être rassurant, parce que ça veut dire que si quelqu'un réussit, c'est parce qu'il est talentueux. On pourrait se dire ça de Raphaël Nadalin. Effectivement, il a réussi parce qu'il est talentueux. Alors je pense que... il est talentueux et il a réussi, on peut le mettre en parallèle, il est très talentueux et il a réussi, mais il n'a pas réussi uniquement parce qu'il est talentueux. Et je pense que ça explique pourquoi est-ce que quelqu'un qui est talentueux au tennis en étant jeune, il n'a pas obtenu forcément les mêmes résultats. Et après, effectivement, je ne diminue pas la part de talent quand même, mais la réalité, elle est quand même souvent moins... agréable, on va dire, c'est que ok, le talent, il fait gagner du temps, mais que ça va vraiment être les habitudes et la constance qui vont construire lui, sa carrière, nous, une carrière ou autre chose, peu importe. Et du coup, effectivement, ça ne concerne pas que le sport, parce qu'on peut retrouver exactement la même chose. Chez un chirurgien ou un médecin, par exemple, qui va devoir pendant des années et des années et des années construire des habitudes d'apprentissage. Et pas que dans ces métiers-là, dans plein de métiers. Des habitudes d'apprentissage qui vont lui permettre de réussir ses examens et donc d'évoluer dans son parcours. Ça va être la même chose chez un artisan. Je pense par exemple, je ne sais pas pourquoi je pense à ça, mais il y a les boulangers, il y a plein de métiers de l'artisanat. Et je pense aussi au métier du cuir. Je ne sais pas pourquoi je pense à ça. Dans ma ville, il y a un magasin où c'est une dame qui crée ses propres sacs en maroquinerie et tout. Et en fait, je suis quasiment persuadée qu'elle a dû passer des centaines, voire des milliers d'heures avant d'avoir les résultats qu'elle a aujourd'hui qui lui permettent de vendre ses sacs à un très bon prix. Et oui, elle doit avoir un certain talent, ça, il n'y a pas de doute. Mais je pense que même avec son talent, au bout de trois sacs faits, c'est... Ils n'avaient pas du tout la même tête qu'aujourd'hui. Je ne suis pas en train de dire qu'il faut vivre comme Rafael Nadal et sacrifier toutes ses heures et toute sa vie sociale, etc. pour réussir. Pas du tout. Je dis juste qu'il est difficile d'obtenir des résultats extraordinaires sans s'investir. Et un autre point qui est hyper complémentaire à ce point du travail acharné et du talent que j'ai relevé dans le documentaire, c'est que Rafael Nadal ne s'est pas du tout construit seul. C'est-à-dire que le talent, ok. Il l'a depuis qu'il est né, on va dire. Et le travail acharné, c'est lui qui le fournit, mais il ne le fournit pas que de par lui-même, en fait. Il n'est pas seul. Depuis qu'il est jeune, il n'est pas seul. En effet, son oncle, il a été derrière lui de manière hyper, hyper stricte, très dure. Et il l'a formé dans des conditions très compliquées. Il a été derrière lui pour qu'il n'oupe aucun entraînement, pour qu'il soit là. Et s'il avait été seul, il n'aurait peut-être pas autant travaillé. Et ça me fait aussi penser, c'est beaucoup dans le sport, mais en fait, je pense que c'est applicable vraiment au quotidien. Ça me fait penser, j'ai aussi entendu une sportive, il n'y a pas longtemps, dans un autre podcast, qui disait qu'en fait, quand elle s'entraînait pour les championnats du monde, en fait, elle n'avait pas besoin de réfléchir parce qu'il y avait tout le temps quelqu'un qui lui disait quoi faire. Tu vas t'entraîner de telle heure à telle heure et tu vas faire ça. Tu vas manger tel truc. En fait, elle n'avait pas besoin de réfléchir. Et si, du coup, on relate ça plutôt un peu avec nos vies personnelles, et professionnel, on peut relier du coup ce sujet à l'entourage. Oui, nous, on ne va pas avoir quelqu'un qui va nous dire tu fais ça, à telle heure tu fais ça, à telle heure tu fais ça. Mais l'entourage joue quand même un rôle essentiel. Ça peut être un mari ou une femme qui permet de prendre le relais si besoin de travailler beaucoup à un certain moment. Un mentor ou un super héros au travail qui nous donne des objectifs, des conseils, qui nous accompagne, nous fait avancer, nous challenge. en nous montrant quand même la voie. Et je pense que ça, ça va être vraiment l'élément essentiel, c'est que la construction que l'on souhaite donner à sa vie, à sa carrière, en fait, ce n'est pas nous tout seuls. Il y a des gens qui sont autour et dans une entreprise, que ce soit la vôtre ou en étant salarié dans une autre entreprise, ce n'est pas vous tout seul. Oui, vous, vous allez. travailler et montrer que vous travaillez bien et que votre travail est important à l'entreprise, on va dire. Mais vous n'allez pas tout faire à vous tout seul. Donc voilà, je trouve que l'entourage est hyper important. Et ça m'a fait penser à l'expression qui est un peu dépassée et sexiste, mais vous comprendrez le sujet derrière. D'ailleurs, elle peut totalement être inversée. C'est « derrière chaque grand homme se cache une grande femme » . Et la réciproque est évidemment vraie. Et ça ne s'applique pas uniquement à la famille, mais derrière chaque réussite se cachent plusieurs personnes. Ensuite, un sujet qui est hyper important, je trouve, c'est le fait qu'il n'y a pas de carrière parfaite. On n'est pas tout le temps heureux, on ne réussit pas 100% de notre parcours professionnel chaque journée, chaque étape. Et ça, c'est comme l'avis en général, il y a des hauts et des bas. Et je pense qu'un des points clés, c'est de savoir l'identifier et l'accepter. Pour l'exemple de Rafael Nadal, quand il est devenu plusieurs fois champion du monde, il a gagné au total 22 grands chelèmes. Il a connu beaucoup de problèmes de santé, en partie dû au fait de son entraînement intensif quand il était très jeune, avant que son corps ne se développe complètement. Au final, son pied le faisait extrêmement souffrir. Il a été très bien suivi parce qu'il était déjà très connu, donc il a pu avoir des grands spécialistes. Mais il a quand même continué toute sa carrière à énormément souffrir de son pied. Et même lors de ses plus grands exploits sportifs, qui le rendaient sûrement infiniment heureux, il avait très mal. Peut-être que ça rendait la victoire encore plus belle, j'en sais rien. Et je ne dis pas ça dans le sens où il ne faut pas écouter la souffrance, ce n'est pas le cas, mais je dis que juste ça me fait penser au fait qu'il ne peut pas y avoir toujours que du positif, sans aucune souffrance, sans aucun moment difficile. Et justement, quand on pense à Rafael Nadal et à ses 22 titres du Grand Chlem, au nombre Roland Garros qu'il a gagné, au nombre de trophées, On pense vraiment aux victoires, en fait, quand on pense à Rafael Nadal, on pense aux victoires. Pourtant, le documentaire montre une réalité bien différente, parce que pendant plusieurs années, par rapport à la souffrance qu'il avait avec son pied, à ses blessures, il a beaucoup perdu. Son corps l'a lâché, les blessures se sont accumulées, il a enchaîné les tournois sans retrouver le niveau, psychologiquement, il a énormément douté. Et ce n'est pas une période qui a duré quelques semaines, c'est une période qui s'est étendue sur plusieurs saisons, donc sur plusieurs années. et je trouve que ça ressemble assez à une carrière normale, classique finalement. Dans nos carrières aussi, on a souvent l'impression que si on échoue, ça va être qu'on s'est trompé de voie. Et ça peut être le cas quand on est refusé à un entretien, quand on rate un concours, quand on n'obtient pas une promotion ou qu'au contraire, on en obtient une, mais qu'on n'est pas assez bon et qu'on nous le fait le remarquer. Et au final, je pense que ça va être surtout sur le fait de savoir interpréter son échec qui va nous faire potentiellement rebondir, ce qui va distinguer une personne qui va réussir, j'entends par réussir que une personne qui aime ce qu'elle fait en majorité, qui est épanouie, qui est alignée, et qui arrive à réagir assez rapidement quand quelque chose dérive. Cette personne-là n'échoue pas moins que quelqu'un qui n'arrive pas à accepter l'échec, mais juste elle voit cet échec différemment. Elle ne va pas se dire Je suis nulle, c'est fini, et rester dépité pendant des mois. Encore une fois, je ne parle pas des choses comme le burn-out ou la dépression qui sont vraiment des sujets bien plus lourds, mais je parle de petits échecs au quotidien qui peuvent arriver. Ces personnes-là ne se disent pas forcément « je suis nulle » , mais plutôt « ok, qu'est-ce que je suis en train d'apprendre ? » et « qu'est-ce que je peux mettre en place pour modifier cette trajectoire-là ? » Et dans le cas de Raphaël Nadal, cette période justement de défaite et de souffrance... va justement l'amener à prendre une décision très difficile pour lui, changer d'entraîneur. Son oncle a été son entraîneur depuis tout petit, donc je pense pendant plus de 20 ans. Sauf qu'il se rend compte que ça ne va pas, ça ne va plus. Et un des axes qu'il a identifié lui pour que ça change, c'est de changer d'entraîneur. Et ça illustre aussi une autre leçon de carrière essentielle, je trouve. C'est que ce qui nous a permis de réussir hier ou il y a 10 ans ou pendant 10 ans nous fera. pas forcément réussir demain ou dans 5 ans. Et pour ça, son oncle, pendant des années, il a été l'entraîneur parfait. Mais juste à un moment, il l'était pu, et pas parce qu'il était devenu mauvais, mais vraiment parce que Rafael Nadal, lui, avait changé, avait évolué. Et à ce moment-là, où il perdait, etc., où il souffrait, en fait, son oncle, donc son entraîneur, il n'écoutait pas tellement cette souffrance mentale. Pour lui, c'était pas quelque chose... Enfin, voilà, lui, il continuait à lui demander de s'entraîner autant. comme en fait ça a toujours fonctionné. Quand il était jeune et qu'il avait un peu mal et qu'il était un peu démotivé, il n'avait pas le choix, il y allait. Et passer 30 ans, c'était la même chose, sauf que là, ça ne lui convenait plus à Rafael Nadal et ce n'était pas ça qui le faisait progresser. Donc son nouvel entraîneur lui a donné beaucoup plus de temps off qui lui ont permis de mieux revenir et de gagner à nouveau plusieurs grands chelèmes après ses 30 ans. Et le fait d'avoir moins de pression, plus d'écoute, paradoxalement, les résultats y sont revenus. Alors que peut-être à 10 ans, ce n'était pas du tout ce qu'il avait besoin. Il n'avait pas besoin de moins s'entraîner, mais... aujourd'hui, à 30 ans passés, il a eu besoin de repos. Et ça montre une chose, ça montre aussi que la performance, elle n'est pas seulement question d'effort, mais aussi de récupération. Et ça, je pense que c'est aussi valable pour nous, en ayant des carrières beaucoup plus classiques. Des fois, on le voit, quand on coupe un week-end, une semaine, deux semaines, trois semaines, ça fait tellement du bien. Et on revient, on est beaucoup mieux, on est beaucoup plus frais, on a plus de clarté mentale, etc. Le travail est important, oui. Mais la récupération, tout autant, voire plus. Et le fait d'avoir perdu pendant plusieurs années, etc., d'avoir continué à s'entraîner sur ses douleurs, avait beaucoup affecté sa santé mentale et qui peut être aussi un grand enjeu pour nous. Ça a été un élément, lui, majeur de son parcours. Les hauts et les bas d'une vie se reflètent aussi dans les hauts et les bas d'une carrière. Et en fait, la façon de les affronter, donc les affronter, ça va être dans le dur, ne pas comprendre, ne pas accepter. Puis ensuite... de les surmonter, donc se reposer, se remettre en question, mettre en place des changements. Et bien en fait, cette façon d'affronter et de surmonter vont avoir un grand impact sur la continuité de nos activités, donc de notre carrière. Et du coup, ce qui va être hyper important et hyper aidant dans ces moments-là, c'est de savoir se connaître et d'identifier ce qui nous correspond, ce qui ne nous correspond pas, ce qui nous permet d'être heureux ou alors ce qui nous donne la boule au ventre alors qu'avant ça ne nous donnait pas la boule au ventre. Parfois, ce qui nous fait ressentir des choses physiques sur des activités qui ne sont pas physiques, ça peut être un très bon indicateur de ce qui va ou de ce qui ne va pas. C'était tout pour mes leçons un peu carrière parallèles entre la carrière de Raphaël Nadal et notre carrière à nous. Donc, si je récapitule, c'est que le talent ne fait pas tout. Le travail est aussi très important, que personne ne réussit tout seul. parce qu'effectivement, Raphaël Nadal, bien qu'il est hyper talentueux et qu'il a beaucoup travaillé, s'il n'avait pas été entouré, il n'aurait peut-être pas autant travaillé et il n'aurait peut-être pas réussi autant qu'il ne l'a fait. Qu'il n'y a pas non plus de carrière parfaite ou de succès, de bonheur constant, de réussite constante. Il y a des hauts et des bas qu'il faut savoir accepter. Aussi, l'échec est une étape. On passe tous par des moments d'échec. C'est comme ça. Il faut savoir accepter et savoir trouver comment rebondir et parfois rebondir. ça peut être de changer d'environnement, tout simplement. Et puis enfin, le repos et la prise en compte de la santé mentale est aussi un axe qu'on peut appliquer dans notre vie, dans notre carrière. Avant de terminer cet épisode, je voudrais vous proposer un petit exercice. Il ne vous prendra pas plus de cinq minutes et il peut vous apporter beaucoup de clarté. Vous pouvez prendre une feuille ou noter sur les notes de votre téléphone, tracer deux colonnes ou vous faites deux paragraphes, peu importe, et vous écrivez dans la première. ce que je veux vraiment, donc un objectif que je veux atteindre. Vraiment ce que vous voulez vous, ce que vous avez au fond de vous. Et ça peut être pas dans dix ans, ça peut être dans un an, six mois, peu importe. D'ailleurs, c'est peut-être plus pertinent d'avoir quelque chose à court ou moyen terme qu'à très très long terme. Et dans la seconde colonne, vous écrivez ce que je suis réellement prêt à investir et ce que je peux aussi réellement investir en fonction de ma vie. En fait, parce que... On n'a pas tous le même temps, on n'a pas tous la même énergie. Il y en a certains d'entre nous qui peuvent être malades, il y en a certains d'entre nous pour le temps qui peuvent être parents et ils ont moins de temps que d'autres. S'il y a des besoins de formation et qu'on n'a pas forcément le budget, que je suis réellement prêt à investir, est-ce que je peux réellement investir ? Ou les limites que vous refusez de dépasser, tout simplement, comme votre santé, votre famille ou votre temps libre. Et ensuite, vous regardez ces deux colonnes honnêtement, vous et vous-même, et vous regardez si c'est possible en fait. C'est à ce moment-là, si la réponse est oui, continuez votre chemin. Et si la réponse est non, il n'y a aucun problème. Vous avez juste besoin d'ajuster soit votre objectif, soit accepter le coup qu'il implique. Et je crois qu'il y a potentiellement beaucoup de frustrations qui peuvent naître de cet écart entre nos ambitions et ce qu'on est prêt à investir. Je vous remercie pour l'écoute de cet épisode. N'hésitez pas à partager cet épisode à quelqu'un, à faire l'exercice, à me dire ce que ça a donné, ce petit exercice. à vous abonner, à mettre 5 étoiles, ça prend une petite seconde et ça m'aide beaucoup. À me contacter si vous avez aussi envie de passer dans un des épisodes interview du podcast. Cet été, je l'avais dit, je fais des épisodes solo uniquement pour me permettre de refaire un peu de stock d'interviews et parce que j'ai plein d'idées d'épisodes solo. Donc cet été, on est plutôt sur des épisodes un peu réflexifs. Enfin voilà, on verra, mais il y aura un peu de tout. Et à la rentrée, les épisodes interview reviennent. mais si vous avez des idées, soit de personnes à interviewer, même dans vos entourages qui seraient ok pour être interviewées, ou même vous, n'hésitez pas à m'envoyer un message sur mon compte Instagram ou même me laisser un petit commentaire sur Spotify et on trouvera un moyen de se contacter. Merci beaucoup pour votre écoute. On se retrouve soit vendredi, soit mardi prochain pour un nouvel épisode de 1000 Parcours Pro au micro.