Speaker #0Bonjour et bienvenue dans Mon avocat, ma famille et mon podcast qui parle famille, enfants, séparation et surtout émotions. Ces émotions qui nous submergent quand notre famille traverse des tempêtes. Je suis Océane Gourceau, avocate en droit de la famille, médiatrice et coach coparental. Aujourd'hui, j'ai envie de vous parler d'un sujet central, un sujet qui traverse toutes les séparations, qu'elles soient récentes, anciennes, conflictuelles ou simplement difficile à vivre ? Pourquoi le droit ne suffit pas ? Pourquoi la justice seule ne peut pas apaiser un conflit parental ? Et pourquoi j'ai choisi de créer un accompagnement hybride, juridique et stratégique du parent ? Cet épisode est un peu particulier. C'est un épisode fondateur. Il explique ma manière de travailler, ma vision et surtout ce que j'offre désormais aux parents séparés. Si vous êtes dans une période de tension, de fatigue, de doute, Si vous vous demandez comment faire face à un parent qui ne communique pas, qui vous provoque ou qui vous déstabilise, si vous voulez protéger votre enfant mais que vous ne savez plus comment faire, alors cet épisode est pour vous. J'ai commencé par un constat. Quand on vit une séparation difficile, on se tourne naturellement vers la justice. On pense souvent « je vais saisir le juge » et les choses vont enfin s'apaiser. Mais aujourd'hui, en France, la réalité est tout autre. Il faut entre 15 et 18 mois au moyenne pour obtenir une audience dans certains tribunaux. Des délais qui s'allongent avec la surcharge des juridictions. Des mesures provisoires qui arrivent trop tard pour gérer les crises du quotidien. Et pendant ces 15 à 18 mois, vous continuez à vivre, à communiquer, à organiser les plannings, à gérer les remarques, les tensions, les peurs, les non-dits, et à accompagner votre enfant qui ressent tout. Et ce que vous vivez là, ce n'est pas... pas du tout juridique. Ce n'est pas une affaire de texte ou d'article de loi. C'est une affaire humaine, émotionnelle et relationnelle. Et aucun juge ne peut régler ça. Vous aviez baisé tous vos espoirs dans cette décision qui allait apaiser la situation et pourtant c'est encore pire qu'avant. Vous avez une convention, une décision de justice, des droits, un cadre et malgré tout, la tension ne retombe pas. Vous recevez des messages agressifs. Vous marchez sur des oeufs quand vous devez annoncer quelque chose, vos enfants sentent tout, vos émotions prennent le dessus, et vous êtes fatigué, à bout, vous ne savez plus comment réagir. Et de la même manière, ça ce n'est pas du droit. C'est du quotidien, c'est de la communication parentale, c'est de la gestion de tension, de la posture, c'est ce qu'on appelle du systémique. Et ça, aucun juge ne peut l'écrire dans une décision. Aucun avocat traditionnel ne peut l'apaiser à lui seul. Le juridique va régler une partie du problème, mais il ne règle pas le reste, ce que vous vivez au quotidien. Et c'est là où se situent les zones grises. C'est justement dans le quotidien. Car aucune décision judiciaire ne dit comment répondre à un message agressif, comment calmer une escalade du conflit lors du passage de bras, comment parler à votre enfant qui dit « je ne veux pas aller chez papa » ou « chez maman » , comment gérer la culpabilité, la peur, la colère. Comment éviter de se laisser embarquer dans le conflit et comment poser des limites sans alimenter la guerre ? Ça, ça n'est écrit nulle part. Et pourtant, c'est là que tout se joue. Ce sont ces zones grises qui épuisent, qui rongent, qui isolent et qui font parfois perdre pied. Ce sont ces zones grises qui abîment les enfants, pas les décisions en elles-mêmes, mais ce qui se passe entre les décisions. Lorsque les tensions persistent trop longtemps, Lorsqu'un enfant est exposé au conflit, lorsqu'un parent craque, lorsqu'une école fait un signalement, alors une autre juridiction peut entrer en jeu. C'est le juge des enfants. Et contrairement à ce que beaucoup imaginent, le juge des enfants ne vient pas dire qui a raison. Il va poser une question. Est-ce que l'enfant est en danger émotionnel ? Et ce danger émotionnel, il arrive quand les conflits explosent, quand les parents répondent trop vite, des propos... malheureux sont tenus devant l'enfant ou à l'enfant. Une situation où un enfant est en rupture de lien avec un de ses parents, des parents qui n'arrivent plus à se parler, des émotions qui débordent et ce qui conduit à des comportements souvent irrationnels à cause de la fatigue, de l'énervement, de la tension. L'accompagnement stratégique du parent est précisément là pour prévenir ces situations. Alors pourquoi j'ai décidé de changer ma manière de vous accompagner ? Pendant longtemps, j'ai fait ce que tous les avocats font. Je traitais le juridique à 100%. Écriture, stratégie, audience, décision. Et puis je voyais mes clients revenir. Pas pour du droit, mais pour tout le reste. Je n'arrive plus à gérer le quotidien, ils me harcèlent de messages, elles me provoquent sans arrêt, j'arrive plus à dormir, j'ai peur de faire une erreur. Et là, j'ai compris une chose essentielle. La plupart des conflits parentaux ne sont pas juridiques. Ce sont des conflits conjugaux, émotionnels, relationnels. qui débordent sur le terrain du parental. Et le juge ne peut pas régler ça. Moi non plus d'ailleurs, si je ne travaillais que sur le droit. Il fallait une autre manière d'accompagner. Et c'est là que j'ai commencé à m'informer, à me former. Et c'est là que j'ai créé un modèle innovant. Un accompagnement hybride, inspiré du Québec et adapté pour la France. Concrètement, maintenant, vous avez au sein du cabinet un avocat référent. Un avocat qui gère toute la partie juridique, classique, la procédure, les calendriers de procédure, les écritures, assignations, conclusions, les audiences, tout ce qui est la stratégie procédurale. Et moi, qui me suis formée au coaching coparental, à la coordination parentale, en résumé à l'accompagnement parental. J'accompagne le parent sur sa posture, ses réactions, sa communication, ses déclencheurs. les situations sensibles, les pièges, la protection de l'enfant et la préparation émotionnelle de l'audience. Ce n'est pas une thérapie ni de la médiation. C'est un accompagnement structuré basé sur l'approche systémique qui part d'un constat. Quand un parent change sa manière de réagir, tout le système familial change. Car vous le verrez, dans les conflits parentaux, on agit souvent en réaction et c'est ça qui conduit à l'escalade du conflit. Alors concrètement, comment ça se passe ? D'abord, on clarifie votre situation. Ce qui vous fait souffrir, ce qui déclenche vos réactions, ce qui vous fait perdre votre stabilité. Ensuite, on identifie les déclencheurs, les situations ou les messages qui mettent le feu aux poudres. On va travailler sur vos réactions, comment ne plus alimenter le conflit, comment ne plus répondre à chaud, comment protéger votre charge mentale. Et puis, on va construire les bons messages. neutre, clair, concis, protecteur pour l'enfant. On anticipe les moments sensibles et on les connaît, on les revoit arriver dans tous les dossiers. Les vacances, les fêtes, les transitions scolaires, les passages de bras, les décisions médicales. Et on met en place un plan d'apaisement pour que votre enfant respire enfin. Et tout cela sans vous laisser seul entre les séances. Je reste disponible sur un canal protégé dans un cadre clair. Pendant ce temps, votre avocate référente gère tout le juridique pour que vous puissiez vous concentrer sur ce qui dépend réellement de vous. Et il y a une question que tout le monde me pose. Est-ce que c'est utile si l'autre parent ne se fait pas accompagner ? Ma réponse est claire et sans équivoque, oui. C'est efficace à partir du moment où vous êtes accompagné. Un système familial, c'est comme une danse. Si l'un change sa manière de bouger, l'autre est obligé de s'adapter. Pas forcément de manière spectaculaire, mais assez pour que la dynamique change. Même si l'autre continue d'être agressif, vous ne répondez plus de la même manière. Même s'il vous provoque, vous ne donnez plus de prise. Même s'il dramatise tout, vous restez stable. Et même si la situation reste complexe, votre enfant respire mieux, parce qu'il ressent votre tranquillité intérieure. L'enfant n'a pas besoin que les deux parents soient parfaits. Il a besoin qu'au moins l'un d'eux soit stable. Ce parent, ça peut être vous. Alors qu'est-ce que me disent les parents après quelques semaines ? Parce que c'est ça qui est important. La plupart me disent qu'ils n'ont plus peur d'ouvrir leur téléphone, qu'ils arrivent enfin à se poser, qu'ils comprennent ce qui se passe derrière les réactions de l'autre parent. Ils se sentent plus forts, ils constatent que leur enfant va mieux. Ils ont la sensation d'avoir repris le contrôle de leur vie. Ce n'est pas magique. Il y a du travail derrière. Et ce qu'ils disent, c'est le résultat d'un travail stratégique et humain d'accompagnement. Alors si vous êtes dans une période de tension, si vous êtes épuisé, si vous avez l'impression que votre séparation a avalé votre vie, vous n'êtes pas obligé d'attendre 15 mois pour voir un juge. Vous pouvez agir maintenant. Vous pouvez changer la dynamique. Vous pouvez protéger vos enfants et stabiliser votre quotidien, même si l'autre ne change pas. Si vous souhaitez en parler, si vous voulez voir si cet accompagnement est fait pour vous, vous pouvez me contacter ou prendre rendez-vous directement. Merci pour votre écoute. Prenez soin de vous et de votre enfant. Si cet épisode vous a plu, n'hésitez pas à le transmettre autour de vous, à d'autres personnes, afin qu'ils puissent découvrir mon avocat, ma famille et moi.