- Speaker #0
Murmure de joie, le podcast qui reconnecte à la joie. Ici, je mets en lumière des personnes qui inspirent la joie. Je suis Bintou Mariko, ambassadrice de la joie. J'aime tisser des liens et célébrer la singularité de chacun. À travers ce podcast, je vous invite à découvrir des voix inspirantes, à célébrer ensemble la joie et à laisser résonner ce qui nous relie. C'est ce que je transmets à travers mes sociétés. Imaridia destinée aux entreprises, Jama dans la mode, et maintenant avec ce podcast Murmure de joie que j'ai l'immense bonheur de vous offrir. Alors pour ce premier épisode, nous enregistrons aujourd'hui dans un bel espace de coworking qui est une incarnation de ce que peuvent être des espaces qui inspirent la joie. Merci à eux pour leur hospitalité. Pour ce premier épisode, j'ai le bonheur immense de recevoir Nathalie Rodari. Nathalie est une femme qui a de l'impact, qui m'inspire et dont la raison d'être est de rassembler et de former les leaders humanistes pour nous transformer nous-mêmes et transformer nos sociétés ainsi que nos entreprises. Nathalie, je suis ravie et honorée de t'avoir avec moi pour inaugurer cette aventure. La joie est immense pour moi Bintou, merci de démarrer ce podcast avec moi.
- Speaker #1
Avec plaisir, avec plaisir. Eh bien, on va rentrer dans le vif du sujet Nathalie. Dis-nous qui tu es.
- Speaker #0
Bon, qui suis-je ? Je suis une femme libre, fondamentalement libre, à vocation humaniste depuis toujours. Tu es la joie de vivre, me disait ma grand-mère.
- Speaker #1
Super !
- Speaker #0
Et alors je suis effectivement, comme tu l'as dit, l'inspiratrice et la fondatrice du leadership humaniste, qui est un mouvement et un livre visionnaire, et puis porté par une académie que tu connais. Je suis également guide spirituel, contribuant à l'éveil des consciences. Mon mari dit de moi aussi que je suis un agent de transformation, c'est-à-dire il suffit de me poser quelque part et ça transforme.
- Speaker #1
Je pense que je peux le confirmer.
- Speaker #0
Tu peux le confirmer. Auteur de 5 livres, je suis aussi artiste, auteur, compositeur, interprète, j'ai fait un CD, j'ai fait de la scène aussi. Et puis, multi-entrepreneuse puisque j'ai 3 entreprises à mon actif.
- Speaker #1
D'accord.
- Speaker #0
Voilà. Si on veut faire dans le plus rationnel, je peux dire aussi que je suis diplômée de Neoma Business School.
- Speaker #1
D'accord.
- Speaker #0
Et puis pour terminer, mais je dirais que fondamentalement, je suis celle qui reconnecte. les têtes au cœur.
- Speaker #1
Oui, belle perspective.
- Speaker #0
Et celle qui permet l'incarnation en cohérence de qui nous sommes au cœur, que l'on soit une personne, une organisation ou une nation.
- Speaker #1
Ok, écoute, une femme aux multiples facettes, c'est ce que je retiens. Et surtout un sourire lumineux qui me met en joie dans ce podcast. Alors Nathalie, je t'ai proposé d'être la première invitée de mon podcast Murmure de joie. Dis-moi, pourquoi as-tu répondu favorablement ?
- Speaker #0
Eh bien, déjà parce que c'est toi, c'est-à-dire pour la cohérence de qui tu es, de ce que tu portes, et en tant qu'ambassadrice de joie, qui est véritablement ton ADN. Donc, c'est-à-dire que tu as ce leadership de la joie dont l'humanité a un tel besoin aujourd'hui, et urgentement. Et puis, tu incarnes ce leadership humaniste. Donc, pour moi, ça fait complètement sens et je suis très heureuse d'être là. Et mêler ma joie à la tienne et à celle de ton premier podcast a été pour moi une évidence. Donc, merci.
- Speaker #1
Merci, Nathalie. Merci, ça me fait vraiment chaud au cœur. Moi, je suis heureuse de t'avoir comme première invitée. Parce que, bien évidemment, je sors de ma zone de confort, mais je voulais rester dans ma zone de confort. Et donc, avec toi, je suis pleinement à l'aise et je me suis dit que c'est pas mal avec tout ce que tu as réalisé et aussi la personne que tu es, que ça aurait été un bon choix. Nathalie, comme tu le sais, tu as été une personne très, très importante pour moi dans ce que j'appelle ma deuxième partie de vie. Parce qu'en effet, il y a quatre ans, j'ai décidé de quitter le salariat, de me mettre à mon compte, ce qui n'est pas chose aisée. Et donc, j'ai fait appel à toi pour m'accompagner, m'aider à réfléchir, à m'assurer que c'est la bonne voie pour moi. Et interroger aussi, avoir quelqu'un en tout cas pour interroger mes désirs profonds. Et être sûre que me lancer dans cette aventure entrepreneuriale était une bonne idée. Et donc, ça fait quatre ans que tu m'accompagnes via le leadership humaniste. Oui, tu fais l'académie. Je fais l'académie, tout à fait. Donc, je te remercie pour ça. Tu m'as permis en tout cas d'incarner sur mes différents projets qui je suis, donc ambassadrice de la joie entre autres et parfois tu m'as aussi aidé à me canaliser parce que j'ai mille idées par jour. Donc voilà, je te vois encore me dire attends Bintou, on y va étape par étape, donc merci, merci pour ça. Et bien Nathalie, peux-tu me partager des exemples des moments de joie profonde que tu as vécu ?
- Speaker #0
Oui, alors moi ce que j'ai envie de partager, c'est vraiment des moments de joie mais XXL.
- Speaker #1
On prend, on prend.
- Speaker #0
On prend, alors on prend, bon. Petit parcours de vie. À 7 ans, je sais lire et je me rappelle de ça comme un moment extraordinaire de joie, de savoir lire, pour l'autonomie complète que ça a donné. Et je me suis dit deux choses à ce moment-là. je me suis dit, waouh ! On est 8 milliards d'individus en une vie d'humain, je ne pourrais jamais rencontrer ces 8 milliards d'individus. Mais par contre, avec des livres, c'est la possibilité d'aller rencontrer ces individus à travers. Alors, pas les 8 milliards, mais voilà. Et puis, quelque chose aussi à ce moment-là m'a dit, jamais plus je ne dépendrai... de ce que me diront les autres. Parce que quand on ne sait pas lire, on écoute ce que les gens autour de vous veulent bien vous dire, et avec leur prisme. Avec la lecture, pour moi, ça a été un pan qui s'est ouvert totalement. Donc ça, ça a été ma première joie XXL toute petite.
- Speaker #1
Donc la lecture.
- Speaker #0
La lecture, voilà. À 18 ans, je sais conduire. Et alors là, ça a été un deuxième moment de joie fabuleux, le moment où j'ai pris la voiture toute seule. Je m'en rappellerai tout de suite. toujours. J'étais au volant de la voiture, c'était une Diane, je l'avais mise décapotable et je chantais à tue-tête en prenant la route.
- Speaker #1
C'est marrant parce que quand tu m'as parlé de permis de conduire et de cette sensation de liberté, L'image que j'ai eue, c'était vraiment un cabriolet, toit ouvert, orange d'ailleurs, je ne sais pas pourquoi. Elle était verte, elle était verte celle-là. Voilà, je la voyais orange et puis toi dedans, donc je comprends.
- Speaker #0
Donc voilà, j'adore conduire et c'est le deuxième moment de joie, donc c'était ça, c'était savoir conduire.
- Speaker #1
La liberté. Exactement,
- Speaker #0
la liberté, la liberté. Après, à 21 ans, j'ai eu un autre moment de joie, mais vraiment XXL. J'ai fait une école de commerce et la première année, il y avait à l'époque un concours inter-grandes écoles, ingénieurs et de commerce. Et chaque année, dans un lieu, chaque école montait un spectacle et que l'on jouait lors d'une grande soirée, tous ensemble. Et puis, il y avait un jury composé de personnes du monde du spectacle qui étaient là pour décerner le vainqueur. alors l'année où j'ai J'ai dit ok, moi je le fais. C'était Neoma Business School, qui s'appelait Sucre de Coron à l'époque, et qui a dit, nous on l'organise cette année. Et il y avait quand même une règle qui était que l'école organisatrice ne pouvait pas avoir le prix. Donc bon, c'était acté, mais ce n'était pas un souci. Et moi je suis partie avec ma vocation humaniste sous le bras. Déjà ? Oui, depuis la naissance. Donc j'ai imaginé le scénario. c'était dans une boîte de nuit un groupe de blancs, dix blancs, dix noirs et puis on mettait une musique il y avait que les blancs qui allaient danser on mettait une autre avec les noirs, bref ça ne se mélangeait pas et à la dernière qui était celle de George Benson tout ça faisait des couples mixtes et puis on allait vers ça donc pendant deux trois mois j'ai fait à peu près que de la danse enfin puis de manager les vins qui étaient tout seuls des danseurs il y avait des garçons aussi Bon bref Et donc arrive cette fameuse soirée au cirque d'hiver où on fait chacun son spectacle. Nous, on passe et on fait notre spectacle qui durait 20 minutes. Et puis arrive la fin et pour décerner le prix, il y avait Jean-Louis Scherer, il y avait Jean Le Poulain, il y avait plein de gens du monde du spectacle. Et à la fin, Jean-Louis Scherer vient et il dit, il y avait Pierre Cardin qui est le mec, il dit écoutez, on va faire une chose qu'on n'a jamais faite et qu'on n'a pas le droit de faire. Il dit... Le spectacle de Rouen était tellement au-dessus du lot, qu'on n'a pas le droit de leur remettre le prix, mais on ne peut pas ne pas leur remettre le prix. Et on a eu cette joie des 20 personnes, que je n'avais pas martyrisées, mais que vous devez en tenir 20, qui vous avez bien menées pendant 3 mois, etc. Dans ce cadre du cirque d'hiver extraordinaire, une salle de 1 200 personnes, c'était voilà. Et la joie et les liens que ça a créé en profondeur pour tout le temps sur en plus ce thème-là, en fait, vocation humaniste. Donc pour moi, ça a été un troisième moment de joie, mais vraiment XXL. Et plus tard, j'ai retrouvé ce moment de joie parce que parmi les concerts que j'ai faits, j'en ai fait un aussi au Cirque d'Hiver. Et cette scène extraordinaire où finalement, quand vous rentrez sur scène, que tu te mets à chanter, tu ne vois pas les gens, mais tu sens. tu les sens les 1200 personnes la lumière est sur toi mais tout le reste est dans l'ombre et ce moment où tu envoies et tu chantes et tu partages et quand ça te revient sous forme d'applaudissements à la fin c'est quelque chose qui te transporte véritablement voilà sinon dans les deux autres aussi grands moments XXL danser, la musique pour moi c'est c'est une vibration on se rejoint beaucoup sur ce point là danser la musique je crois que j'ai dû faire toutes les fins de soirée étant jeune on me mettait je ne pouvais pas partir c'est une vraie vibration et que je retrouve au ski dans d'autres moments XXL c'est le ski j'adore le ski,
- Speaker #1
j'adore la vitesse je te découvre Nathalie même toi qui es auditeur et la montagne déjà c'est un cadre pour moi qui est grandiose et quand tu as la montagne
- Speaker #0
Euh... que tu as tous les alpes, comme ça, à tes pieds, quand tu montes très haut, comme ça, avec cette magie de la nature. Et que... que tu skies avec cette fluidité, cette liberté que l'on a quand on skie, c'est quelque chose qui pour moi est un bonheur, mais ce n'est pas un bonheur, c'est vraiment une joie. C'est une extase, je ne sais pas comment on pourrait le dire, mais c'est une vraie extase. En fait, c'est vraiment la liberté d'être moi, centrée au cœur à travers ces exemples-là.
- Speaker #1
Je comprends, parce que, pardon de te couper, mais il y a plusieurs moments de liberté comme ça finalement. La liberté de... Prendre un livre, justement, et de découvrir le monde, pas à travers le regard d'une autre personne, mais à travers des livres. Pour moi, c'est une liberté. La voiture, comme tu le disais, le permis, la liberté d'aller où tu veux, comme tu veux. Et puis, il y a aussi les Alpes, le ski dans un espace immense, le grandiose. Et aussi les rencontres et l'interaction. Ce que tu disais par rapport à ta soirée, au spectacle que tu as organisé. Au circulaire, oui. Voilà. Là, c'est aussi les rencontres, rassembler les gens, les mener vers un objectif. Ça aussi, c'est quelque chose qui te procure à priori énormément de joie. Ce que tu fais à travers les festivals aussi, d'ailleurs, du leadership humaniste.
- Speaker #0
Oui, cette espèce d'alchimie des personnes et qui est d'autant plus forte quand on sait que de toute façon, le prix, on ne pourra pas l'avoir. Donc, il y a quelque chose qui a emmené les personnes à vibrer autour d'une histoire qui finalement, quelque part, vient toucher beaucoup de gens de façon universelle, je dirais. et qui se transforme en danseur pendant trois mois. Et après, cette joie de quelque chose qui tombe complètement inattendu, mais qui fait la fierté d'avoir fait ça ensemble. Donc, une vraie communion. Et dans cette communion-là, ça rejoint le dernier exemple vraiment XXL que je voulais te partager de joie, c'est les Jeux Olympiques.
- Speaker #1
D'accord, les Jeux Olympiques. globalement ? Alors,
- Speaker #0
en général, les Jeux Olympiques, pour moi, c'est une véritable joie quand l'événement arrive. Oui. Alors, je dirais plus les Jeux Olympiques d'été parce que celui-là, il est plus universel alors que les Jeux Olympiques d'hiver, il y a quand même moins de nations qui participent. Mais pour moi, c'est la plus belle communion humaine sur la planète. Il y a du jeu. Il y a un dépassement de soi. Tout à fait. Mais dans... Parce que même si on supporte quelqu'un, on est content pour n'importe qui qui gagne.
- Speaker #1
On est dans cette joie-là, qu'on donne à tout le monde.
- Speaker #0
On a l'impression d'avoir couru le 100 mètres avec le shenbol, d'avoir tout fait. Et puis, il y a quelque chose qui est d'une telle fraternité et universelle que pour moi, c'est vraiment une joie immense cet événement. et alors je dois dire que Paris 2024 a été alors là une joie XXL parce que ça a été très très fort dans cet esprit-là par rapport en plus au contexte aujourd'hui donc voilà, je t'ai cité quelques moments de joie comme ça mais de très très fort pour moi et c'est vraiment là ça me procure je suis dans une autre dimension je sens en fait que tu les as reconvoqués là dans notre conversation ces moments de joie-là parce que je le vois sur ton visage,
- Speaker #1
sur ton sourire Et c'est super. Et c'est là où je me dis aussi que tous ces moments de joie qu'on vit viennent finalement nous nourrir et qu'on peut les ressortir sur des moments un peu plus compliqués. On va peut-être faire appel à ces souvenirs-là pour venir nous amplifier et nous permettre de dépasser des périodes un peu moins joyeuses, par exemple. et ça m'amène à une question que j'ai envie de te poser pour toi quelle est la différence entre un bonheur éphémère Et cette joie profonde, en fait, cette joie profonde dont je parle ici d'ailleurs dans le podcast, c'est vraiment cette joie profonde qu'on a en nous et qu'on a créée à travers toutes ces joies-là, celles que tu viens de décrire. Donc pour toi, quelle est la différence entre un bonheur éphémère et la joie profonde ?
- Speaker #0
Et la joie profonde.
- Speaker #1
Oui.
- Speaker #0
Eh bien, pour moi, c'est une question d'intensité de vibration. Le bonheur, tu colles le mot éphémère derrière, mais c'est quelque chose de l'extérieur. pour moi. Donc c'est le bonheur d'avoir rencontré quelqu'un tel, ou peut-être le bonheur d'avoir fait ça. Mais c'est pas du tout la même vibration. La vibration de la joie, c'est la vibration de l'âme. Donc c'est profondément interne. C'est notre propre vibration. Et je parlais de la danse, ou de la musique. Moi quand je chante, c'est ma voix. Mais c'est notre propre vibration. Là on fait un podcast, c'est la voix V-O-I-X. Mais c'est la propre vibration qui vient s'animer. en fait. Donc, c'est ça. C'est quelque chose qui est interne quand l'autre est externe.
- Speaker #1
Donc, c'est une question de vibration surtout.
- Speaker #0
Dans un cas, comme je te l'ai dit tout à l'heure, pour moi, on est au cœur de sa vibration dans la joie.
- Speaker #1
D'accord. Et si on veut expliquer ça à des personnes qui ne sont peut-être pas habituées aux notions de vibration ? et de résonance, toutes ces notions-là, comment on peut expliquer aux gens la façon dont ils peuvent reconnaître leur joie ? Comment sait-on qu'on est dans cette joie-là ? Comment sait-on qu'on est alignés et qu'on est vraiment venus toucher cette vibration dont tu parles finalement, qui vient de nous, qui vient de l'intérieur de nous ?
- Speaker #0
Bon, moi je peux parler de mon expérience, je ne vais pas parler de façon générale là-dessus, mais je dirais on On se lève avec le sourire, on traverse la journée avec le sourire. Il y a l'humour, il y a la gaieté, il y a la légèreté. C'est-à-dire quelque chose est fluide. Tout sort simplement. Voilà, c'est quelque chose où on vibre soi-même. Il n'y a pas d'effort.
- Speaker #1
Oui, finalement, c'est très simple en fait. C'est du simplicité extraordinaire. On a l'impression que... En effet, que ce soit le bonheur ou la joie, qu'on entend parler de leçons, de techniques, d'astuces pour atteindre ces émotions-là, si on peut les appeler comme ça, ou ces états en tout cas. Mais finalement, ce que tu nous dis là, c'est que c'est quelque chose de très simple.
- Speaker #0
C'est la plus simple expression de nous-mêmes. Et c'est la vibration de notre âme, en fait.
- Speaker #1
Et c'est à la portée de tous pour toi ou pas, cette joie-là profonde ? Est-ce que tout le monde est capable ? de la ressentir ?
- Speaker #0
Alors, tout le monde est cette joie.
- Speaker #1
Intéressant, écoutez bien, tout le monde est cette joie,
- Speaker #0
vous êtes cette joie. C'est-à-dire que nous sommes tous là, nous sommes tous tous et toutes des âmes avec cette vibration de joie qui est première. Cette joie, on dirait, c'est comme un ciel éternellement bleu, et nous sommes ce ciel bleu chacun. Et après, on va peut-être en parler après, mais dans le ciel, il y a des nuages. Mais le ciel, il est toujours bleu. Et après, il peut y avoir des nuages. Et c'est vrai que quand on prend l'avion, au-dessus des nuages, il n'y a que des ciels bleus. Et après, pour répondre à ta question sur cette capacité pour tout le monde, est-ce qu'on est tous capables d'être connectés à cette joie ? J'ai envie de dire qu'il serait essentiel parce que, comme c'est ce que nous sommes profondément, si on l'a perdu de façon permanente ou quasi permanente, la vie n'est pas vivable. C'est terrible. C'est ce que j'appelle la mort de l'âme. Et c'est terrible.
- Speaker #1
Est-ce que, pour toi, les personnes en général, dans ton expérience d'accompagnement, de coach spirituel, est-ce que tu penses que les gens... Généralement, en conscience de cette joie, ça veut dire qu'ils sont dans un moment de joie, qu'ils ont cette vibration-là, ou est-ce qu'il faut les amener à justement le conscientiser ?
- Speaker #0
Très intéressant, je ne m'étais pas posé la question, mais oui, je pense que très souvent, il faut les amener à le conscientiser. C'est-à-dire être ce miroir-là qui les fait se regarder eux-mêmes ou elles-mêmes dans cette vraie vibration de qui ils ou elles sont. Et qui du coup, n'étant pas conscientisés... Après, ça peut être culturel parce qu'il y a des pays où la joie est cultivée. En Thaïlande, ils sourient tous. En France, beaucoup moins. Mais oui, il y a besoin, je pense, il y a un vrai besoin. de tendre ce miroir pour que les gens se revoient dans la joie et se revoient au cœur dans leur propre vibration.
- Speaker #1
Ok, ok. Eh bien, oui, moi, je le pense aussi. C'est pour ça, d'ailleurs, que je fais ce podcast, parce que je pense qu'on a tous, en fait, cette source de joie en nous qu'il faut qu'on en ait conscience et qu'il faut qu'on la cultive. Voilà, qu'on vibre, en tout cas, cette joie-là. Super, Nathalie, très intéressant. Merci. Et j'aimerais savoir ce que tu conseilles. Oui. Est-ce que tu conseilles en ce moment à ceux qui se sentent coupés de cette joie ?
- Speaker #0
J'aurais bien envie de répondre, avant de donner un conseil finalement sur comment on est coupé, mais peut-être à travers mes expériences personnelles de... quand la joie s'est coupée pour moi, peut-être que ça va faire écho peut-être à ceux ou celles qui nous entendent, qui nous écoutent, qui peuvent peut-être se reconnecter, qui ont partagé ces mêmes choses, et peut-être après de partager comment moi je me suis sortie de là. Oui. Mais oui, parce que comme je le disais, la joie finalement ne nous quitte pas. Elle est toujours là puisque c'est la vibration première de l'âme. Mais les nuages du quotidien peuvent vraiment l'assombrir et des fois sérieusement même. Et moi, je l'ai perdu. Oui, bien sûr, je l'ai perdu plusieurs fois. Donc,
- Speaker #1
tu as eu des périodes en fait où cette joie s'est éteinte ?
- Speaker #0
Eh bien, oui, je vais parler de moments là aussi forts, comme je parlais des moments XXL tout à l'heure de joie, mais des moments XXL de non-joie, quelque part. En fait, ce que j'ai le plus vécu dans ma vie depuis que je suis petite, c'est le rejet. et qu'il était familial, qu'il était sociétal, qu'il était professionnel. Et alors ça se manifestait, par exemple, familial, de la violence, il y avait de la violence au niveau familial. Arrivant aussi, j'avais une sœur aînée qui me rejetait aussi, enfin je veux dire, qui fermait toujours sa porte, il ne fallait pas qu'elle soit dérangée ou autre. Cette question du rejet plus des violences familiales, qui était une forme de rejet aussi, où il y a eu beaucoup de choses là-dedans, c'est des moments où la joie se détruit. J'ai également une sœur handicapée mentale. Et le rejet qui a été porté sur ma sœur a été porté sur moi aussi.
- Speaker #1
D'accord.
- Speaker #0
Je ne sais pas si c'est très clair.
- Speaker #1
C'est très clair,
- Speaker #0
je vois bien. Je remercie d'ailleurs le film d'Arthus d'être sorti, d'un petit truc en plus, parce que c'est tellement juste, ce film, moi qui ai vécu ça. C'est-à-dire qu'enfant, ma soeur handicapée mentale, elle est plus âgée que moi. Et moi, enfant, je voyais justement l'absence de rejet de Cathy, ma soeur, qui est d'une telle bonté et qui est d'une telle humanité. Et le rejet dont elle faisait part de la part des personnes, et le rejet qui était porté sur moi d'avoir une sœur comme ça. À tel point qu'enfant, je ne voulais plus faire d'anniversaire à la maison parce que j'étais extrêmement triste, profondément triste de voir l'attitude de gens dits normaux à l'égard de ma sœur.
- Speaker #1
Surtout des enfants, je suppose aussi. Ah ben des enfants, parce qu'ils avaient moins âge. Voilà, à ce âge-là, en plus, c'est très... Oui, ils sont bons.
- Speaker #0
Donc ça, c'était un deuxième rejet très fort, donc une joie qui disparaît. Au niveau professionnel, la violence professionnelle aussi, je l'ai connue, j'étais salariée cinq ans, je crois, après j'étais chef d'entreprise. Je me suis vite échappée, le mot est juste. Mais les violences professionnelles que j'ai pu goûter, jusqu'à un moment donné aussi, ou dans une entreprise, une maison d'édition, euh... où on a voulu me mettre dans un placard et de façon extrêmement humiliante parce que une personne, pour des contextes qui n'étaient tout à fait pas de compétence, mais vous voyez quand toutes les questions d'ego se déchaînent, ça devient... Et là, quand l'humiliation vient avec ça et quand il y a la violence et la brutalité, qu'on retrouve dans le monde du travail, dans le monde politique aussi, forcément, on en arrive à être déconnecté de la joie. Et puis, peut-être un dernier exemple aussi. J'ai créé trois entreprises en l'espace de 30 ans. Et à un moment donné, c'est des choses qui arrivent dans la vie d'un ou d'une entrepreneuse. d'un chef d'entreprise, c'est le dépôt de bilan. Et je l'ai fait une fois, effectivement, le dépôt de bilan. Et quand le dépôt de bilan arrive, c'est quelque chose qui est dur, qui est brutal. Alors, je n'avais accusé personne. Ça fait partie de la vie, j'ai envie de dire. Mais qui est très brutal. Et à ce moment-là... On n'a plus rien, en plus on sait qu'en France vous n'avez rien, vous n'avez plus un centime, rien du tout, donc c'est doublement violent. Et je me rappellerai toujours de ce moment où j'étais allée vers des réseaux qui sont censés aider, vous savez des chaînes d'entreprise. Alors j'étais allée vers un... qui proposait beaucoup de rebonds, qu'il porte dans son nom d'ailleurs. Et donc on passait dans des commissions et puis on disait ce dont on avait besoin, parce que vous tombez dans une violence économique, vous êtes au fond du trou économique, vous êtes psychologique, enfin tout, il s'y mêle tout l'ensemble. Et bien ce réseau-là m'a dit ce que j'avais entendu de moi depuis tout petit, c'est vous n'avez pas besoin d'être aidé, d'autres ont plus besoin que vous d'être aidé.
- Speaker #1
Et c'était dans quel sens qu'ils disaient ça ? Est-ce qu'ils avaient détecté quelque chose en toi ?
- Speaker #0
Je ne sais pas, mais quand vous êtes au fond du trou...
- Speaker #1
C'est parce qu'on a envie d'entendre.
- Speaker #0
Mais ce n'est même pas ce qu'on a envie d'entendre, mais c'est que dans l'humanité qui porte l'hélicoptère humaniste, il n'y a pas un être humain qui n'a pas besoin d'être aidé. Ça n'a aucun sens. Et décréter que des personnes...
- Speaker #1
Qui viennent demander de l'aide. Qui viennent demander de l'aide,
- Speaker #0
toi tu n'en as pas besoin, alors que vous êtes au fond du trou dans tous les domaines. C'est quelque chose d'une violence terrible et en fait je me retrouve à frapper à des portes fermées. Et c'est aussi quelque chose que j'avais entendu par rapport à ma soeur. C'est quelque chose que mes parents avaient entretenu parce que moi arrivant derrière une soeur handicapée, quelque chose, on me disait, toi, tu n'as besoin de rien. Donc quelque part, toutes ces choses-là, c'est finalement l'expression d'une non-humanité très ordinaire mais qui vous plonge dans une profonde solitude. Et vous avez ce rejet-là. Et ce rejet, je l'ai connu de plein de façons. Là, on est sur le podcast de la joie. C'est parce que je pense que ces exemples-là peuvent faire écho chez des personnes. Et c'est le moment où on perd cette joie-là.
- Speaker #1
Tout à fait. Et puis, oui, on est sur un podcast qui parle de joie, mais on a aussi des moments de perte de joie. C'est la vie. C'est normal. Il faut qu'on en parle. Et d'ailleurs, on le voit pour ceux qui ont écouté le podcast, l'énergie qu'on avait sur la partie quand on parlait de joie, de tes moments de joie et ce que tu viens de raconter. Mais pour moi, c'est vraiment la vie. En fait, les deux doivent être en balance. Et ce qui va être important pour moi, c'est comment toi, tu t'es, voilà, quelle ressource t'es venue chercher en toi ? Avec cette joie profonde que tu as et qui est ancrée en toi, comment tu as pu remonter ces moments-là pour être vers plus de lumière, on va dire ? Revenir à la lumière. Revenir à la lumière, surtout après toutes ces phases de rejet et puis la violence en entreprise qui malheureusement est encore d'actualité. Comment tu t'en es sortie Nathalie ?
- Speaker #0
Eh bien, tu as pris le mot tout à l'heure de « convoquer » en fait. Mais quand on a pu identifier ces moments de joie, comme je l'ai fait un petit peu là, ces moments XXL, ça vous fait un ancrage pour y revenir. Et vous pouvez les convoquer dans ces moments-là parce que la vie est en impermanence, en permanence. Ce ne sont que des états qui sont traversés, des nuages. Mais la joie, si on a eu ces moments-là, on a pu les goûter, les reconvoquer pour ne serait-ce que revibrer à ça. C'est quelque chose qui donne espoir et on se dit que la lumière a existé et ça redonne la route vers la lumière quelque part. Donc souvent je me suis rappelé ces moments de grande joie. Je m'en rappelais dans ces moments-là avec une émotion qui me faisait pleurer parce que je traversais des moments très durs. Mais les reconvoquer, c'est vraiment très important. Tu me disais quoi ? Tu me disais quoi conseiller à des personnes qui ont...
- Speaker #1
Mais comment, oui, comment on peut se reconnecter à sa joie, justement, quand on traverse des périodes très compliquées. Alors, moi, je sais, par exemple, que quand je suis sur des moments, quand je traverse des moments compliqués, je vais souvent faire appel à des moments de joie. Alors, j'ai des tips comme la musique, la danse, qui, mais vraiment, tout de suite, remontent mon énergie et me remettent dans la joie. mais je vais souvent aussi faire appel à des moments que j'ai vécu qui m'ont plongée dans une grande joie et je vais me les rémémorer un peu comme une Madeleine de Proust finalement. Donc est-ce que tu as aussi des, alors je ne vais pas dire des tips parce qu'il n'y a pas de recette magique mais est-ce que tu peux recommander à nos auditeurs pour se reconnecter à leur joie en partant de toi, comment tu fais finalement ?
- Speaker #0
Alors je peux partager quelque chose que moi je fais très bien au quotidien ce qui fait que je ne m'éloigne pas de mes moments de joie. Enfin de la joie intérieure, des moments de joie, oui, quand on n'en a plus, mais de la joie intérieure. Oui,
- Speaker #1
la joie profonde qui est tout le temps là.
- Speaker #0
Mais si tu veux, c'est la question de faire silence, déjà. Parce qu'on est dans une telle société de bruit, le bruit extérieur, mais aussi le bruit de la vie. Le bruit intérieur de notre mental. Les gens sont en permanence avec leur mental qui est blablabla et partout. Et en fait, et puis avec le téléphone, là c'est l'enfer. Mais les gens sont connectés sur de l'extérieur qui est très destructeur, au lieu de faire silence, de mettre tout ça à distance et de faire silence, parce que dans ce silence-là, Alors on peut revenir à soi et recontacter ce qui vibre en soi.
- Speaker #1
Est-ce que c'est de la méditation par exemple quand tu parles de revenir au silence concrètement pour nos auditeurs et auditrices ? Est-ce que c'est des moments de méditation ? C'est des moments où je suis seule, donc sans téléphone, sans film, sans série, sans radio et je suis seule avec moi-même et je me reconnecte à cette joie ? Qu'est-ce que c'est exactement ?
- Speaker #0
Je n'ai pas tellement envie d'employer le mot de méditation parce que ça ferait toujours appel à une technique et puis alors en plus quand elle est dans l'air du temps voilà bon alors c'est vrai que moi je fais beaucoup de yoga donc entre autres et du coup cette capacité de posture mentale et de faire silence on le pratique dans le yoga mais il n'y a pas besoin de ça je dirais comment dirais-je redis-moi la question telle que tu l'as posée ces moments-là je dirais c'est les moments où on peut être avec soi tout simplement c'est surtout ça donc pour certains ça peut être la nature pour d'autres ça peut être marcher pour d'autres on en a parlé c'est la musique d'autres je parlais du ski mais c'est des moments je n'ai justement pas les qualifiés de solitude mais c'est d'être avec soi, tout simplement, sans aucune intération avec l'extérieur, et puis finalement avec cette envie d'être sa meilleure amie, ou son meilleure amie pour soi. Et dans ces moments-là, c'est ok si on sait faire taire le mental. Parce que quand on est avec soi, si c'est pour être avec une tierce personne qui est ce mental qui nous parle et qui nous parle, ça ne fonctionne pas. Alors peut-être que là, on aura besoin d'aller chercher des techniques pour ça. Et peut-être le yoga, peut-être la méditation, peut-être d'autres choses.
- Speaker #1
Donc, aller faire une balade avec les écouteurs dans les oreilles, ça ne marche pas pour calmer le bruit ? Parce que souvent, on est d'accord, ce que tu dis, c'est vraiment, on est seul avec soi-même et on se reconnecte à soi. On peut le faire en marchant, on peut le faire en dansant. Quand on danse, on a de la musique, mais on est plus connecté. À la vibration de la musique, que la musique elle-même, souvent. Oui,
- Speaker #0
ce n'est pas du bruit en tant que tel. Ce n'est pas une petite voix qui nous parle en disant, il faut faire ça, il faut faire ça, et comment, et machin, et ceci. Non, non, ce n'est pas le mental. Donc, voilà, lâcher cette société du bruit pour pouvoir faire silence et faire taire ce mental. par quelques moyens qui nous est le meilleur pour nous, il n'y a pas de technique type pour moi, et qui nous permet de revenir à soi et donc de capter là-dedans où est-ce qu'on vibre, quand est-ce qu'on vibre, avec quoi on vibre.
- Speaker #1
Oui, donc dans ce que tu me dis, je comprends aussi que la connaissance de soi finalement, c'est aussi savoir quand est-ce qu'on vient toucher cette joie intérieure, quand est-ce que d'ailleurs on la consolide finalement, ça fait partie de la connaissance de soi. Parce que souvent quand on parle de connaissance de soi, ce n'est pas toujours lié à la joie, mais ça fait partie en fait, la connaissance de soi c'est aussi savoir quand est-ce qu'on vient connecter avec cette joie intérieure qui nous permet finalement de surmonter beaucoup d'épreuves dans notre chemin de vie je trouve.
- Speaker #0
Mais ce que tu dis juste, c'est quelque chose qui devrait, on devrait même, tout petit à l'école, on devrait en permanence connecter. les enfants à leur vraie joie.
- Speaker #1
Oui.
- Speaker #0
À leur vraie joie. Et tu vois, regarde, l'exercice que tu, quelque part, tu m'as fait faire à travers ce podcast, qui est, est-ce que tu peux nous partager des moments de joie ? Bon, mais il faut aller les chercher.
- Speaker #1
Oui.
- Speaker #0
Donc peut-être que, à travers le podcast, là, on peut peut-être dire à chacun, prenez une feuille de papier, tout ça, mais puis notez déjà qu'elles ont, depuis que vous êtes nés maintenant,
- Speaker #1
Oui.
- Speaker #0
Notez qu'elles sont les cinq, allez, soyez ambitieux, c'est-à-dire, notez sept moments de joie, mais de vraie joie oui Moi, pour ça, j'ai noté XXL. Oui,
- Speaker #1
de vraie joie profonde.
- Speaker #0
Oui, de vraie joie profonde. Oui.
- Speaker #1
Donc, cette joie-là qui, en effet... qu'on garde en soi et qu'on vient toucher à chaque fois pour rebondir. Elle sera toujours là. Elle est gratuite. C'est tellement génial. Rien que d'en parler, ça me procure énormément de joie. Nathalie, merci pour cet échange. Mais ce n'est pas terminé. J'ai encore quelques petites questions pour toi. Si tu pouvais glisser un murmure à l'oreille de chaque personne qui nous écoute quelque chose, À garder précieusement un nœud, qu'est-ce que ça serait ?
- Speaker #0
Alors, comme il s'agit d'un murmure, je vais peut-être baisser la voix. Et puis, à celui et celle qui écoutent, moi je te dirais, écoute ta petite voix te guider, te dicter la voix, V-O-I, vers ta joie, et suis-la dans la confiance, parce qu'elle, elle sait, elle connaît le chemin.
- Speaker #1
Super. Merci. Merci beaucoup, Nathalie. Merci du fond du cœur. Cet échange a été vraiment un cadeau, un moment de joie, un moment de partage. Si nos auditeurs veulent te contacter, où est-ce qu'ils peuvent te trouver ? Qu'est-ce que tu leur recommandes ? Je ne sais pas, un réseau social ? Alors, pas de numéro de téléphone, je n'assumerai pas, mais voilà. Où est-ce qu'on peut te trouver ?
- Speaker #0
Où est-ce qu'on peut me retrouver ? Alors, au risque, vous voyez, je parlais de Société du but, je ne suis pas du tout sur Facebook, je ne suis jamais allée, ni Twitter, ni tout ça. On peut très bien me trouver sur LinkedIn, Nathalie Rodari, et puis m'envoyer un message privé, se connecter et m'envoyer un message privé podcast joie, comme ça. Oui, voilà, on saura que ça vient de là. Je saurai, et à ce moment-là, je vous accueille volontiers dans mon réseau, puis vous aurez mes coordonnées. et puis vous avez aussi vous pouvez me joindre à travers le site leadership-humaniste.com puisque là vous retrouverez des contacts aussi il y a un Instagram et je dirais qu'avec ces deux LinkedIn et le site leadership humaniste pour se connecter ça sera très simple parfait,
- Speaker #1
et bien je mettrai aussi sur la page de l'épisode donc ton LinkedIn ainsi que le site leadership humaniste comme ça ils auront juste à cliquer pour te retrouver avec joie super, merci merci à vous qui nous écoutez, j'espère que cette conversation vous a touché qu'elle vous a inspiré, qu'elle vous a permis d'embrasser votre propre joie intérieure et en tout cas demain de pouvoir l'activer si besoin, si vous ne le faites pas déjà et si cet épisode vous a plu comme vous le savez, c'est le premier d'une longue série partagez-le à quelqu'un qui a besoin d'entendre ces mots et surtout prenez soin de votre joie, c'est votre lumière c'est gratuit et c'est en vous On se retrouve très bientôt pour un prochain Murmure. A bientôt !